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  • Les entretiens de binaire : Le numérique et la passion des sciences, Interventions, C&F éditions, 2022 - Nouveautés Littérature Jeunesse
    https://www.nouveautes-jeunesse.com/2022/07/les-entretiens-de-binaire-le-numerique-et-la-passion-des-scienc

    Recueil d’entretiens qui ont pour fil conducteur, les changements en sciences induits par le numérique.

    Des spécialistes de différents domaines sont appelés à répondre à des questions sur ce thème. Leurs domaines sont vastes comme la médecine, la musique, l’astronomie ou encore la sécurité.

    Les entrées sont, elles aussi, diverses avec notamment la question des robots et celles des données. Mais aussi celles des réseaux sociaux ou encore des développeurs.

    La dernière partie de l’ouvrage évoque les transformations sociétales avec entre autre les communs numériques, mais aussi le rôle du numérique au sein de la lutte contre le réchauffement climatique.

    Tous les interviewés sont des experts dans leur champ. Ils sont souvent renommés comme Michel Serres et Valérie Masson-Lamotte.

    Le lecteur fait ainsi la rencontre de passionnés, femmes et hommes, qui dessinent les principales mutations en cours ainsi que les révolutions à venir. Ils sont chercheurs, penseurs, ingénieurs... avec des parcours fréquemment non linéaires dans un univers mouvant.

    Mes entretiens préférés sont « L’empathie des robots » avec Laurence Devillers et « J’ai deux passions, la musique et l’informatique » avec Arshia Cont.

    Cet ouvrage est une compilation d’une sélection d’entretiens recueillis sur le blog binaire du site du monde.

    9782376620525
    15 euros
    125 pages
    Tout public

    Les scientifiques que nous avons interrogés insistent sur la nécessité de s’approprier les outils, d’acquérir une pensée informatique.

    https://www.lemonde.fr/blog/binaire

    #Binaire #Entretiens

    • Ces données suggèrent donc que, chez les sujets non vaccinés, BA.4 et BA.5 ne sont pas reconnus par le système immunitaire de la même façon que BA.1 et BA.2. Chez ces sujets dits « naïfs » sur le plan vaccinal, les nouveaux variants BA.4 et BA.5 présentent donc un profil antigénique particulier, très distinct de celui de BA.1 et plus proche de celui de BA.2. En d’autres termes, les anticorps dirigés contre BA.2 reconnaissent mieux BA.4 et BA.5 que ceux dirigés contre BA.1.

      […]

      Dans un modèle animal (hamster infecté), il s’avère que BA.4 et BA.5 sont plus pathogènes que BA.2. Ces nouveaux variants provoquent en effet une atteinte pulmonaire plus importante que BA.2.

      Ah ben c’était vraiment un idée géniale de ne pas vacciner les enfants français et de les laisser se contaminer massivement à l’école pour qu’ils soient immunisés naturellement (non) contre la vague suivante… (Encore une surprise vachement pas surprenante.)

      C’est moi qui fantasme, où le ministre de la santé de notre pays avait expliqué que si ça se trouve, avec Omicron on n’est jamais à l’abri d’une bonne nouvelle ?

    • Notre ministre de la santé chéri a changé de crèmerie, le pauvre, il reste ministre mais est absous de ses péchés passés amen ; pour autant, ptet que les citoyens revanchards de la 38-01 vont le dégommer dimanche grâce à Salomé la jeune Nupes ; c’était 40% pour lui et 37% pour elle au 1er tour, avec 60% de votants :-)

  • Omicron : ce que l’on sait des sous-variants BA.4 et BA.5 – Marc Gozlan
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/04/30/omicron-ce-que-lon-sait-des-sous-variants-ba-4-et-ba-5

    Initialement détecté au Botswana et en Afrique du Sud en novembre 2021, Omicron, nouveau variant préoccupant du SARS-CoV-2, est représenté par trois sous-lignages : BA.1, BA.2 et BA.3. Deux nouveaux sous-lignages d’Omicron, BA.4 et BA.5, classés variants d’intérêt par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont depuis été détectés en Afrique du Sud.

  • Après infection par #Omicron, quelle réponse immunitaire contre d’autres #variants chez les vaccinés et non-vaccinés ? – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/03/28/infection-par-omicron-quelle-reponse-contre-dautres-variants-chez-les-vaccin

    « Par conséquent, les personnes non vaccinées qui sont infectées par le variant BA.1 Omicron, sans avoir été antérieurement infectées par le #SARS-CoV-2, pourraient ne pas être suffisamment protégées contre une infection par un variant SARS-CoV-2 autre qu’Omicron. Pour une protection complète, la vaccination est requise ».

    Cette conclusion est similaire à celle à laquelle parviennent les scientifiques sud-africains dont les résultats, publiés Cell Host and Microbe, montrent qu’une infection par le variant Omicron après #vaccination (breakthrough infection) s’accompagne d’une augmentation de l’immunité neutralisante croisée vis-à-vis d’autres variants préoccupants. Selon les chercheurs de Johannesburg, leurs résultats suggèrent qu’il existe dans le groupe non vacciné un risque de réinfection par d’autres variants qui continuent de circuler et d’évoluer en Afrique du Sud. Cette conclusion est également celle à laquelle sont parvenus des chercheurs américains au terme d’une étude publiée le 17 mars 2002 dans Cell et que je relatais dans mon précédent billet de blog.

    Implications vaccinales

    Les résultats par les chercheurs sud-africains ont des implications concernant le développement de #vaccins anti-#Covid-19 de seconde génération qui seraient adaptés au variant Omicron. En effet, il semble qu’il y ait peu de bénéfices sur le plan immunitaire à en attendre sur d’autres variants du fait de la faible #immunité croisée mise en évidence chez des individus n’ayant jamais été infectés.

    Si des vaccins basés sur la séquence d’Omicron peuvent représenter des rappels adéquats, il est donc en revanche peu probable qu’ils soient supérieurs aux vaccins actuels pour la primo-vaccination d’individus immunologiquement naïfs, autrement dit n’ayant jamais été auparavant infectés par le SARS-CoV-2, estiment les chercheurs sud-africains.

    Il a en effet été montré que des souris immunisées par Omicron ne développent pas une réponse immunitaire dirigée contre d’autres variants préoccupants. De plus, l’immunisation de souris avec un vaccin à ARN messager basé sur Omicron (séquence RBD, domaine de liaison au récepteur) n’entraîne qu’une réaction immunitaire ciblée sur ce variant. Enfin, une étude conduite sur des macaques rhésus a montré qu’un rappel avec un vaccin à ARN messager basé sur la séquence Omicron s’est montré moins efficace que le vaccin mRNA-1273 (celui de Moderna). Les titres en anticorps étaient moins élevés après administration d’un rappel avec un vaccin adapté à Omicron que lorsque celui-ci reposait à nouveau sur le vaccin mRNA-1273 (rappel homologue).

    « Globalement, ces données suggèrent qu’un rappel avec un vaccin spécifique d’Omicron chez des individus, ayant ou non une immunité préexistante [du fait d’une infection antérieure] n’est sans doute pas supérieur aux vaccins actuellement existants », concluent les chercheurs sud-africains.

  • Si un Russe ordinaire perd la moitié de sa pension ou de son salaire à cause de la chute du rouble et de l’inflation causée par les sanctions, il n’y a aucun recours, aucun tribunal où il peut se plaindre. En revanche, si vous voulez priver un oligarque disposant de 100 millions d’euros de la moitié de sa fortune, alors il existe de multiples procédures pour contester la décision, et très souvent vous ne payez rien. Nous sommes tellement habitués à cela que nous n’y faisons plus attention, mais il s’agit en fait d’un état de droit totalement biaisé et asymétrique. C’est en allant beaucoup plus loin dans le droit et la justice que les pays occidentaux pourront contribuer à la construction d’un monde post-militariste et post-colonial.

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    Confronting war, rethinking sanctions – Le blog de Thomas Piketty
    https://www.lemonde.fr/blog/piketty/2022/03/15/confronting-war-rethinking-sanctions
    #Ukraine #Guerre #Économie #Droit

  • Pourquoi vous devriez conserver le masque en intérieur - JustPaste.it
    https://justpaste.it/1rxvu

    Sous prétexte que la majorité des adultes ont reçu 2 ou 3 doses de vaccin, les gouvernements ont décrété un peu partout la fin de la pandémie et referment la parenthèse interventionniste qui allait avec.
    3. Du fait de cette capitulation totale des pouvoirs publics face à la circulation de SARS-CoV-2, vous allez être beaucoup plus exposé à l’infection que lors de la phase pré-vaccinale de la pandémie, avec une menace croissante pour votre santé.
    4. Or, quel que soit le baratin « rassuriste » en vogue, SARS-CoV-2 reste un pathogène dangereux. Dans une simple optique de préservation de votre santé, vous devriez essayer d’éviter l’infection autant que possible.

    • Et donc merci à « Maître Pandaï » qui, soit dit en passant, est un twittos remarquablement organisé qui réussit le tour de force de se référer à des tweets d’il y a plusieurs mois (dont les siens). Sans parler des nombreuses sources citées en exemple. Ce thread de 108 posts témoigne d’un argumentaire sans faille. Je suis toujours admiratif de ces personnes qui ont une telle puissance de travail et d’organisation.

      Ceci dit, il y a sûrement des outils sur la plateforme qui permettent une telle organisation des infos mais j’ai jamais vraiment pris le temps de creuser.

      Source : https://twitter.com/Panda31808732/status/1502747054979923970

    • Tentons un condensé des affirmations importantes, sans les preuves et détails :
      – Il faut garder un masque FFP2 partout en intérieur et aérer fortement.
      – Le virus continue de circuler fortement, partout.
      – C’est un virus AÉROSOL, en intérieur vous le chopez même loin des gens, et même si les gens qui l’ont expiré dans la pièce sont déjà partis ! Il ne faut donc pas DU TOUT respirer l’air intérieur sans masque filtrant fort (FFP2).
      – Les vaccins actuels sont moins efficaces et moins longtemps contre les variants du moment donc il FAUT se protéger de manière non pharmaceutique : masques + aération.
      – Le vaccin est un airbag ou ceinture : ça amortit le choc mais ça ne rend PAS les accidents (l’infection) désirables.
      – Tout le monde s’est focalisé sur les cas graves (hopital) et les décès, alors qu’on peut TOUS finir avec un covid long = des maladies chroniques handicapantes. Même celleux qui sur le moment ont juste eu le nez bouché. Même chez les jeunes, même celleux en bonne santé.
      – Le covid long, les maladies chroniques handicapantes, c’est le PRINCIPAL RISQUE quand on attrape le covid !
      – Le covid est une maladie SANGUINE (vasculaire, des vaisseaux sanguins) : elle peut toucher le corps entier, poumon, cerveau, cœur, reins, articulations, TOUT.
      – Une fois infecté, risque augmenté pour : insuffisance respiratoire, hypertension, démence, diabète, insuffisance rénale, maladies cardiovasculaires, AVC, embolie pulmonaire… Et ce risque augmente à CHAQUE infection.
      – Quand on est vacciné : minimum 10% de risque de finir avec des maladies chroniques, 1 fois sur 10, c’est beaucoup. Et c’est plus quand on n’est pas vacciné.
      – Or on peut être infecté des DIZAINES de fois dans notre vie : en moyenne 1 à 2 fois par an chacun, et à CHAQUE infection on aura un risque élevé de finir avec des maladies chroniques.
      – Le covid, ce n’est pas « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » mais « ce qui ne me tue pas peut quand même bousiller ma santé, puis mute et réessaye quelques mois plus tard ».
      – Si on échappe aux handicaps la 1ère infection, la 2ème… c’est peu probable d’y échapper à chaque fois sur les dizaines de fois où on peut être infecté le reste de notre vie. Et une fois qu’on est en mode maladies chroniques, c’est handicap à vie.
      – Les plus pauvres attrapent plus le covid => le covid augmente énormément les maladies chroniques handicapantes => qui empêchent de travailler correctement ensuite => le covid rend plus pauvre => cercle vicieux.
      – Il FAUT donc se protéger au max, pour ne jamais le choper.
      – Faire chacun des gestes ne suffit pas : il faut militer pour une politique publique gouvernementale : FFP2 gratuits, travaux d’aération des lieux publics (à commencer par l’école, nid du virus depuis le début), etc.

      Les deux schémas les plus importants :

    • Autres arguments qui confortent la thèse que le Covid n’est pas une « grippette » mais que le virus #SARS-CoV2 attaque le système vasculaire, ce qui pourra générer des symptômes diversifiés ainsi que des séquelles durables et dévastatrices.

      31. Ce papier sur le Covid long décrit plus de 200 symptômes différents à travers tout le corps. Les plus courants dans l’étude étaient : fatigue, malaise post-effort, dysfonctionnements cognitifs.
      https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(21)00299-6/fulltext

      32. Le Covid est une maladie vasculaire : « on observe une atteinte des cellules qui tapissent l’intérieur de la paroi des vaisseaux sanguins. Cette fine couche de cellules qui forme le revêtement interne des vaisseaux porte le nom d’endothélium. »
      https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/04/29/covid-19-est-aussi-une-maladie-inflammatoire-vasculaire (article du 22/04/2020 ... Ah oui, déjà ?)

      32b. « Envisager la Covid-19 comme une maladie endothéliale permet en outre de rendre compte de la variété des symptômes observés dans cette pathologie multi-cibles, qui n’atteint pas seulement les poumons, mais également le cœur, les vaisseaux, les reins, le cerveau. »

      S’ensuit alors une recension de publications d’études statistiques (Royaume Uni et États-Unis) sur des cohortes de personnes Covid+, qui présentent toute une « palette » de symptômes qui ne disparaissent pas au bout de quelques semaines mais qui se prolongent durant des mois, voire bientôt deux ans. Ce qui, au final, ne paraît pas si incohérent puisque le système vasculaire irrigue le corps entier.

      Et on avait mis le doigt là-dessus depuis le début de la pandémie. Peut-on, sans trop passer pour de mauvais esprits, prétendre que les experts infectiologues et épidémiologistes autoproclamés ainsi que leur ministre Véran ont largement pédalé dans la semoule ? Voire nous ont pris carrément pour des buses ?
      je vous parle même pas de ceux qui ont prétendu que pour guérir du #Covid_long, il faut aller voir un psy.

  • #Omicron : une biologie et une dynamique virale différentes de celles observées chez les précédents variants – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/02/09/omicron-une-biologie-et-une-dynamique-virale-differentes-de-celles-observees

    Dans ce billet de blog, je vous invite, à travers les données issues d’articles publiés ces dernières semaines, à comprendre les moyens utilisés par la recherche pour explorer les propriétés biologiques et virologiques d’Omicron. Celles-ci révèlent en quoi ce nouveau variant du #SARS-CoV-2 est atypique.

    L’objectif des chercheurs est de comprendre comment les multiples mutations présentes dans sa protéine spike altèrent la structure de cet élément clé de la particule virale et modifient la biologie de ce variant en comparaison avec les autres. La connaissance de ces mécanismes moléculaires – qui sous-tendent à la fois sa transmissibilité, son attachement au récepteur cellulaire, sa capacité d’échappement immunitaire – est d’une importance capitale pour concevoir et développer des stratégies thérapeutiques et vaccinales contre ce variant et ceux qui continueront à émerger.

    Une origine hypothétique

    Depuis le début de la pandémie Covid-19, aucun variant préoccupant du SARS-CoV-2 n’avait accumulé autant de mutations et entraîné un tel échappement immunitaire qu’Omicron. Ce nouveau variant renferme 37 mutations sur sa protéine spike, en comparaison avec le variant Gamma qui en comporte 12 et qui représentait jusqu’à présent le variant le plus muté.

    Après avoir été identifié en novembre 2021 en Afrique australe, Omicron a rapidement diffusé à travers le monde, allant souvent jusqu’à prendre le pas sur Delta et infecter des personnes doublement vaccinées.

    À ce jour, on ignore comment le variant Omicron a pu émerger. Plusieurs hypothèses ont été proposées. Selon la première, ce variant est apparu chez une personne atteinte d’une infection chronique par le SARS-CoV-2. Cette situation s’observe chez des individus immunodéprimés, notamment ceux infectés par le virus du sida (VIH) ou ayant reçu une greffe nécessitant la prise d’un traitement immunosuppresseur. Deux équipes sud-africaines indépendantes ont notamment décrit le cas de deux femmes atteintes de sida, âgées d’une trentaine d’années et de 22 ans et dont la maladie à VIH n’était pas contrôlée par les antirétroviraux. Chez ces patientes immunodéprimées, l’infection prolongée par le SARS-CoV-2 a conduit à l’accumulation dans le génome du coronavirus d’une vingtaine et d’une trentaine de mutations.

    Autre hypothèse : Omicron serait la conséquence du passage du virus de l’homme à l’animal puis de l’animal à l’homme. (...)

    #covid-19 #variants

  • Hong Kong : transmission du SARS-CoV-2 de hamsters de compagnie à l’homme, suivie d’une diffusion interhumaine – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/01/30/hong-kong-transmission-du-sars-cov-2-de-hamsters-de-compagnie-a-lhomme-suivi

    Tout commence, à Hong Kong, le 11 janvier 2022. Une employée de 23 ans travaillant dans l’animalerie Little Boss, qui vend des hamsters, des lapins et des chinchillas, présente un mal de gorge et de la toux. Elle est doublement vaccinée contre la #Covid-19, la deuxième dose lui ayant été administrée le 16 septembre 2021. Elle est dépistée positive pour le SARS-CoV-2 le 15 janvier 2022. Un second test PCR, réalisé le lendemain, confirme le diagnostic. Le séquençage génomique révèle qu’il s’agit du variant Delta (lignage AY127).

    Le 8 janvier, soit trois jours avant que l’employée ne présente les premiers symptômes de la Covid-19, une mère et sa fille s’étaient rendues dans cette animalerie. Les deux femmes avaient alors parlé avec l’employée au sujet d’hamsters que la fille avait achetés quatre jours plus tôt.

    Et voilà que la mère développe des symptômes respiratoires quatre jours plus tard, le 12 janvier. Un test PCR est déclaré positif le 17 janvier, confirmé par un second test réalisé le lendemain. Puis c’est au tour du mari, de la fille et du fils, d’être dépistés positifs pour le SARS-CoV-2. Chacun des membres de la famille était vacciné. La mère avait reçu la deuxième dose en septembre 2021, le père en août 2021, le fils en juin 2021 et la fille en juillet 2021.

    Vaste enquête épidémiologique

    Les autorités sanitaires décident de mener une enquête épidémiologique. Le 17 janvier, on procède à 125 prélèvements nasopharyngés chez 69 hamsters, 42 lapins et 14 cobayes. Seuls sept écouvillonnages réalisés sur des hamsters sont positifs pour le SARS-CoV-2. L’entrepôt ayant fourni l’animalerie en animaux de compagnie est inspecté le lendemain, 18 janvier. Les techniciens réalisent 511 écouvillonnages chez 137 hamsters, 204 lapins, 116 chinchillas et 2 souris. Seul un écouvillonnage provenant d’un hamster syrien (plus communément appelé hamster doré) est trouvé positif pour le SARS-CoV-2 au test PCR.

    [...]
    Des animaux de compagnie importés des Pays-Bas

    [...]

    On rappelle que Hong Kong a adopté une stratégie « zéro Covid ». Dans ce territoire, aucun cas de Covid-19 acquis localement n’avait été recensé entre le 9 octobre 2021 et le 8 janvier 2022. Par ailleurs, le dernier cas d’infection au variant Delta (AY217) avait été détecté chez un passager placé en quarantaine le 13 décembre 2021.

    Selon les auteurs, il est probable que l’absence antérieure de circulation du variant Delta, associé à une approche One Health (qui considère que les santés humaine, animale et environnementale font partie d’un tout), ait facilité la détection de cette flambée épidémique et ait incité à mener une enquête épidémiologique. En revanche, il n’est pas impossible que des évènements similaires puissent survenir ailleurs dans le monde et passer totalement inaperçus.

    #transmission_animal_humain

  • Comment le #SARS-CoV-2 peut évoluer en #variant préoccupant chez un individu #immunodéprimé – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/01/19/comment-le-sars-cov-2-peut-evoluer-en-variant-preoccupant-chez-un-individu-i

    Sandile Cele et ses collègues sont parvenus à isoler le virus vivant dans plusieurs prélèvements successifs, notamment 190 jours après le diagnostic de Covid-19, montrant par la même que la patiente excrétait alors du virus infectieux.

    […]

    Les chercheurs ont testé la capacité d’anticorps de sujets convalescents infectés par la souche ancestrale à neutraliser les isolats viraux collectés à J6, J20 et J190. Il ressort qu’à J190 le pouvoir neutralisant des anticorps était considérablement réduit par rapport à J6, ce qui indique donc un accroissement progressif de l’échappement immunitaire.

  • Présidence du CNRS : l’alternative Coutard – {Sciences²}
    https://www.lemonde.fr/blog/huet/2021/12/06/presidence-du-cnrs-lalternative-coutard


    Olivier Coutard

    La nomination du Président du CNRS est d’habitude la seule affaire du gouvernement. Elle se règle en général à trois, Président de la République, premier ministre et ministre en charge de la recherche. La fonction doit être renouvelée à la fin de janvier 2022. Elle passe par des candidatures soumises à un comité de sélection (1) présidé par Claire Giry, directrice générale de la recherche et de l’innovation depuis juin 2021 qui fera des propositions à Frédérique Vidal. Puis, la candidature retenue devra plancher devant la commission des affaires cultures de l’Assemblée nationale qui aura besoin d’un vote des deux tiers pour s’opposer au choix gouvernemental.
    […]
    Mais ce processus est bousculé par l’intervention d’Olivier Coutard, ancien président de la Conférence des Présidents du Comité National (CPCN). Autrement dit d’une structure collective très fortement représentative des personnels – chercheurs, ingénieurs, techniciens et administratifs – du CNRS mais également de la communauté universitaire qui peut participer au choix des membres élus du Comité national, les autres étant désignés par le ministère. Une candidature qui n’a évidemment rien de l’ambition personnelle et se veut l’expression d’une volonté collective. Elle se vérifie dans la liste des plus de 1200 scientifiques qui lui apportent leur soutien parmi lesquels on note la présence de nombreux responsables de premier plan des laboratoires et Instituts du CNRS.

  • Covid-19 : la vaccination a-t-elle un impact sur la durée du cycle menstruel ainsi que sur la durée et l’intensité des saignements ? – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/01/10/covid-19-la-vaccination-a-t-elle-un-impact-sur-la-duree-du-cycle-menstruel-a

    En résumé, bien que la durée du cycle menstruel soit légèrement augmentée après vaccination anti-Covid-19, celle-ci n’a cependant pas été associée à des modifications de la durée des règles, font remarquer les auteurs de l’étude publiée dans Obstetrics & Gynecology.

    On peut s’étonner d’un tel constat alors même que, selon une correspondance publiée le 15 septembre dans le British Medical Journal (BMJ), plus de 30 000 notifications de pharmacovigilance relatifs aux changements en matière de règles et de saignements survenant entre deux cycles ont été rapportées après vaccination anti-Covid-19 (par ARN messager ou vecteur adénoviral) au Royaume-Uni à la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency.

    En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) signalait fin décembre 2021 l’existence de troubles du cycle menstruel pouvant affecter à la fois la fréquence et l’intensité des saignements. « Les règles peuvent être irrégulières, douloureuses (dysménorrhée), trop abondantes ou trop prolongées (ménorragie) ou absentes (aménorrhée). Il est également possible que des saignements surviennent entre deux cycles (métrorragie »), pouvait-on lire dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19.

    J’ai le mauvais esprit de penser que si on avait suspecté que la vaccination pourrait provoquer une douleur d’environ cinq minutes à un testicule, on n’aurait pas attendu six mois après le début de la vaccination pour avoir déjà toutes les études qui vont bien sur le sujet.

  • #Covid-19 : ce que l’on sait de la sévérité de l’infection à #Omicron – Marc Gozlan
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/01/03/covid-19-ce-que-lon-sait-de-la-severite-de-linfection-a-omicron

    Quel impact le variant Omicron a-t-il sur le taux des admissions et des hospitalisations ? Ce nouveau variant, initialement identifié au Botswana et en Afrique du Sud en novembre 2021, est-il aussi dangereux que le précédent variant Delta ? Plusieurs études, en provenance d’Afrique du Sud et du Royaume-Uni, ont été publiées. L’occasion de faire un point épidémiologique sur ce que l’on sait et sur ce qui reste à déterminer.

    en prenant pour indicateurs les hospitalisations, la réanimation, les décès plusieurs études donnent à penser qu’omicron pourrait être bien moins pathogène que les précédents, sous réserve des difficultés à évaluer cela en fonction du nombre de réinfection, des disparités de la couverture vaccinale, de pyramide des âges fort distinctes.

    #hospitalisations #réinfections #vaccins

  • #Covid-19 : le SARS-CoV-2 peut persister dans le corps pendant des mois et se disséminer précocement dans le cerveau – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/12/24/covid-19-le-sars-cov-2-peut-persister-dans-le-corps-pendant-des-mois-et-diss

    Selon les auteurs, ces résultats suggèrent que l’importante dissémination du virus dans l’organisme est la conséquence d’une virémie précoce (présence du virus dans le sang) et que le virus parvient au cerveau en franchissant la barrière hémato-méningée. Selon eux, la réplication virale peut donc survenir à un stade précoce de Covid-19, même en cas d’infection asymptomatique ou de forme légère de la maladie.

    On attribue généralement certains mécanismes sous-tendant la survenue de symptômes prolongés faisant suite à une infection par SARS-CoV-2 (baptisés Covid-longue ou #Covid_long) à une réaction inflammatoire généralisée ou locale. Or les auteurs de cette étude font remarquer que leurs résultats sont largement en faveur d’une persistance du virus et qu’ils n’ont pas observé d’inflammation significative en dehors de l’appareil pulmonaire, ceci même parmi les patients décédés plusieurs mois après le début des symptômes. Et de conclure que mieux comprendre la physiopathologie des symptômes prolongés faisant suite à une infection par SARS-CoV-2 pourrait déboucher sur une amélioration de la prise en charge de ces patients présentant des symptômes séquellaires.

    • Bien que cela serve d’argument pour laisser circuler le virus (avec défense des schémas pas de vaccin, ou primo-infection puis vaccin et maintenant surtout défense de l’infection post vaccinale comme dernier stade de l’immunisation : ce que l’analyse des hospitalisations actuelles peut partiellement étayer, au prix de biens des trous dans la raquette), les réinfections comme les infections post-vaccinales sont actuellement décrites comme bien moins dangereuses que les primo-infections.

      Un Covid long peut également survenir chez des personnes vaccinées atteintes de Covid-19
      https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/11/19/un-covid-long-peut-egalement-survenir-chez-des-personnes-vaccinees-atteintes

      Les chercheurs de la faculté de médecine Washington (Saint-Louis, Missouri) et du Veterans Affairs (VA) Saint Louis Health Care System ajoutent que leur analyse comparative a mis en évidence que le risque de décès ou de séquelles chez les personnes ayant présenté une maladie Covid-19 suite à une infection post-vaccinale était moindre que chez les individus non vaccinés qui ont développé une Covid-19 [4]. La différence n’était pas statistiquement significative pour les séquelles rénales, gastro-intestinales, neurologiques ou concernant la santé mentale.

      En particulier, par rapport aux personnes non vaccinées atteintes de Covid-19, le risque de présenter une séquelle cardiovasculaire, métabolique, pulmonaire, ou affectant la coagulation, ou de la fatigue, était moindre chez les personnes vaccinées ayant développé la maladie Covid-19.

      c’est du pré-print. à la lecture je me demandais si il y a des études qui analysent la disparité des taux de protection apportés par les vaccins, non pas en fonction des durée de vaccination mais en fonction des individus, selon les capacités de l’organisme à « répondre » au vaccin. cela pourrait bien conditionner le degré de gravité ou l’advenue d’un covid long.

  • Covid-19 en Europe : un premier cas du nouveau variant détecté en Belgique
    https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-un-premier-cas-du-nouveau-variant-detecte-en-belgique-premiere-ann

    La Belgique est le premier pays européen à annoncer avoir détecté un cas du nouveau variant de Covid-19, vendredi 26 novembre. « On a un cas qui est maintenant confirmé de ce variant. Il s’agit de quelqu’un qui venait de l’étranger. Qui a été testé positivement le 22 novembre. Qui n’était pas vacciné », a déclaré le ministre belge de la Santé, Franck Vandenbroucke, lors d’une conférence de presse. Selon le virologue Marc Van Ranst, ledit voyageur est arrivé d’Égypte le 11 novembre dernier.

  • Révélations sur la mort de dizaines de civils dans un bombardement américain en Syrie – Un si Proche Orient
    https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2021/11/21/revelations-sur-la-mort-de-dizaines-de-civils-dans-un-bombardement-americain


    Evacuation de centaines de civils de l’enclave djihadiste de Baghouz, le 14 mars 2019.
    Laurence Geai pour « Le Monde »

    Le « New York Times » révèle qu’une frappe américaine, en mars 2019 en Syrie, a tué des dizaines de civils, au lieu des quatre admis officieusement.

    Les Etats-Unis ont été contraints d’admettre coup sur coup que des soi-disant frappes « ciblées » contre des objectifs « terroristes » et militaires avaient en fait causé la mort de nombreux civils. C’est d’abord le bombardement du 29 août à Kaboul, visant officiellement un véhicule chargé d’une « quantité importante d’explosifs » qui aurait constitué une « menace imminente » de la branche afghane de « l’Etat islamique », responsable, trois jours plus tôt, d’un carnage à l’aéroport de la capitale afghane. Mais il est bientôt incontestable que la frappe n’a détruit qu’un camion transportant d’inoffensifs bidons d’eau, causant la mort d’une dizaine de civils, dont au moins sept enfants. Le ministre de la défense américain reconnaît une « horrible erreur » et présente ses « sincères condoléances à la famille et aux amis de ceux qui ont été tués ». Désormais, c’est un bombardement mené le 18 mars 2019 en Syrie qui s’avère avoir causé la mort d’une soixantaine de civils.

    LE SIÈGE DE BAGHOUZ
    Le dernier réduit djihadiste en Syrie est alors sur le point de tomber à Baghouz, dans le sud-est de la Syrie, non loin de la frontière irakienne. Cela fait des semaines que Daech défend avec acharnement cette enclave de quelques kilomètres carrés, qui représente l’ultime assise territoriale de son pseudo-califat. L’administration Trump n’en finit plus d’annoncer, jour après jour, la victoire « définitive » sur les partisans d’Abou Bakr Al-Baghdadi. Les milices largement kurdes, qui constituent l’appui au sol de l’aviation américaine, s’efforcent, comme sur la photo ci-dessus, d’organiser l’évacuation des centaines de civils encore coincés, plus ou moins volontairement, dans le bastion assiégé. C’est dans ce contexte qu’une frappe de F15, le 18 mars 2019, est censée avoir tué 16 combattants et 4 civils. Mais une enquête approfondie du New York Times vient de révéler que sans doute 64, et non 4 civils avaient perdu la vie dans ce bombardement.

    En cause, la Task Force 9, une unité associant les force spéciales et les commandos Delta, dont la mission est de coordonner les offensives au sol et les frappes aériennes. Celles-ci ont beau être du ressort opérationnel du commandement régional de l’aviation américaine, situé au Qatar, elles dépendent largement de l’avis de la Task Force 9, beaucoup plus proche du terrain. Or le New York Times révèle que cette unité a systématiquement court-circuité les procédures de validation des frappes aériennes en mettant en avant le « danger imminent » d’une action ennemie. Cette dérive atteint son paroxysme avec le bombardement du 18 mars 2019, d’une durée de douze minutes, avec un premier lâcher d’une bombe de 250 kilogrammes, suivi de deux autres frappes sur les survivants. Les images d’un drone de surveillance ne montrent pourtant que deux ou trois hommes en armes, au milieu de civils, sur le site visé, sans qu’aucun soit engagé dans une action offensive.

  • États-Unis : diffusion massive du SARS-CoV-2 parmi les cerfs, potentiels réservoirs du coronavirus – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/11/07/etats-unis-diffusion-massive-du-sars-cov-2-parmi-les-cerfs-potentiel-reservo

    Une étude américaine rapporte que plus de 80 % des cerfs, testés entre décembre 2020 et janvier 2021 dans plusieurs régions de l’État d’Iowa, sont positifs au SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19.

    • Dès le debut du covid je me suis demandé si il n’y aurait pas des formes de represailles contre les chauve-souris. Les mustélidés d’élevage norvegiens ont étés exterminés mais je sais pas si ceux qui sont sauvages ont été ciblés aussi. Vu que la mise à mort des animeaux sauvages n’est une info que lorsqu’il s’agit du dernier specimen j’ai pas vu passé d’infos là dessus.

    • Coronavirus : n’ayons pas peur des chauves-souris

      Une victime des peurs et des préjugés

      Un recul nécessaire, car pour l’instant, l’origine de la pandémie reste incertain. Pourtant, dans certains pays, dont la France, les réactions ne se sont pas faites attendre. A Chauve-Souris Auvergne, les appels ont augmenté. L’une des questions récurrentes : « J’ai des chauves-souris chez moi, que dois-je faire, comment m’en débarrasser ? » D’autant que le confinement est arrivé au printemps, avec la sortie d’hibernation de ces mammifères qui ont rejoint leurs gîtes d’été pour mettre au monde leurs petits. « Il a fallu rassurer, expliquer qu’il n’y avait rien à craindre. Mais certains propriétaires de granges où se réfugient des chauves-souris ont eu des lettres de menaces pour déplacer ou détruire ces colonies... Je crois d’ailleurs qu’une grange a été incendiée. Là, il ne s’agit plus de psychose, c’est du pénal. » En effet, en France, les chauves-souris mais aussi leurs habitats sont protégés par la loi : leur élimination, mais aussi l’altération ou la destruction de leurs gîtes sont illégales et peuvent être punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

      Dans le monde, d’autres actions choc ont eu lieu contre ces animaux nocturnes. En Chine, des habitants ont déplacé des colonies de chauves-souris en pleine hibernation, au risque de les tuer, pour les éloigner de leurs habitations. Au Pérou, des paysans ont décidé de brûler un certain nombre de colonies de chauves-souris avant d’en être empêchés par le gouvernement. Ces deux réactions de peur, relayées dans la presse, ont poussé Tanguy Stoecklé à réagir. Cinéaste animalier, réalisateur et passionné de chiroptères, il a décidé de mettre son film « Une vie de grand rhinolophe » en ligne gratuitement pendant le confinement, et au moins jusqu’à septembre, pour la Nuit Européenne des chauves-souris. Ce film, il lui a fallu 4 ans pour le tourner dans le cadre d’un programme de protection des chauves-souris. Il a porté son choix sur le grand-rhinolophe, une espèce que l’on trouve en Camargue, mais aussi en Auvergne, et nous fait partager sa vie à travers l’histoire d’une femelle et de sa fille. Au final, ce documentaire plusieurs fois primé saisit par la qualité de ses images, son côté pédagogique sur des créatures trop méconnues, mais aussi par la tendresse qui s’en dégage.

      https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/coronavirus-n-ayons-pas-peur-chauves-souris-1843840.htm

    • #Chasse

      Plus précisément, il ressort que 94 ganglions lymphatiques rétropharyngiens sur 283 (33,2 %) étaient positifs pour l’ARN du SARS-CoV-2 au test RT-PCR. Près de 92 % de ces échantillons de cerfs ont été prélevés entre septembre et décembre 2020, période qui coïncide avec la saison régulière de la chasse dans l’Iowa. Celle-ci avait débuté le 19 septembre 2020 et s’était terminée le 10 janvier 2021. En revanche, aucune trace de l’ARN du SARS-CoV-2 n’a été détectée dans les 17 ganglions lymphatiques rétropharyngiens prélevés chez des cerfs entre avril et août 2020. Le premier prélèvement positif pour le SARS-CoV-2 date du 28 septembre 2020.

      Le taux de positivité pour le SARS-CoV-2 chez les cerfs a été maximal en novembre 2020. Vingt-deux des 77 échantillons de ganglions lymphatiques rétropharyngiens (27,8 %) étaient alors positifs, moment qui coïncidait dans l’Iowa avec le pic des infections chez les humains. Durant sept semaines, entre fin novembre 2020 et la fin de la saison régulière de la chasse début janvier 2021, 80 des 97 échantillons de ganglions lymphatiques rétropharyngiens (82,5 %) prélevés à travers l’État d’Iowa étaient positifs au SARS-CoV-2. Par ailleurs, au cours de la deuxième semaine de janvier 2021, correspondant à la fin de la saison régulière de la chasse, les cinq échantillons de ganglions lymphatiques rétropharyngiens étaient tous positifs au SARS-CoV-2. Les chercheurs ont observé que de nombreux animaux étaient porteurs d’une charge virale très élevée.

      Les cerfs qui ont fait l’objet de cette étude vivaient soit en liberté dans des espaces publics ou en zones péri-urbaines, ou encore résidaient en pleine nature ou en captivité dans des enclos réservés à la chasse.