• Effets indésirables graves pour… 0,027 % des injections - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/effets-indesirables-graves-pour-0-027-des-injections-23-07-2021-1279567


    Les autorités de santé l’assurent, les chiffres le confirment : la balance bénéfice-risque de la vaccination à la covid-19 reste nettement favorable.
    Photo d’illustration François Destoc

    Les milliers de cas d’effets indésirables répertoriés, en France, lors de la campagne de vaccination à la covid-19 restent à relativiser. Ils ne représentent qu’une part infime des doses administrées.

    L’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) listait au 8 juillet dernier, et depuis le début de la campagne de vaccination, 61 822 cas d’effets indésirables, en corrélation (mais sans lien de causalité démontré) avec l’injection d’un vaccin. Une sur quatre est un cas « grave » (15 835), c’est-à-dire nécessitant une hospitalisation (ou une prolongation d’hospitalisation) et pouvant aller jusqu’à engager le pronostic vital du patient ou entraîner une invalidité.

    Le nombre est élevé. Mais reste infime par rapport à celui des injections (plus de 59 millions au 8 juillet). Le risque d’effet indésirable grave s’élève donc à… 0,027 %. Le facteur risque est donc de 1 sur 3 704.

    Le bénéfice l’emporte sur le risque
    Le chiffre est par ailleurs à relativiser. Un : les efforts de la campagne vaccinale ont été concentrés, jusqu’en juin, sur des populations à risque de faire des formes graves de la covid, et donc déjà fragiles (grand âge, maladies, comorbidités). Deux : la survenance des pathologies décrites parmi les effets indésirables existe, même sans vaccination. C’est ce qu’illustre le Dr Dominique Dupagne dans un article mis en ligne (« À lire si vous ne savez pas quoi penser des vaccins COVID19 » (pointé ici : https://seenthis.net/messages/922780 ; À LIRE !!!) sur son blog (atoute.org) : « Exemple : on constate 6 décès et 12 infarctus dans la semaine suivant l’injection chez 10 000 sujets vaccinés de plus de 85 ans. Or, dans une population identique non vaccinée, il survient 7 décès et 10 infarctus (…), à une fréquence de survenue qui n’est donc pas significativement modifiée chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés. »

    Dans tous les cas, les autorités de santé mettent en avant un bénéfice-risque toujours favorable.

  • Le réacteur à fusion chinois atteint un nouveau record du monde !
    https://trustmyscience.com/reacteur-fusion-chinois-atteint-une-temperature-10-fois-plus-elevee-

    C’est un nouveau record du monde : la Chine a maintenu la température de son réacteur à fusion, l’Experimental Advanced Superconducting Tokamak (EAST), à 120 millions de degrés Celsius pendant 101 secondes ! Le réacteur a par ailleurs atteint une température de 160 millions de degrés Celsius pendant 20 secondes.

    Pendant ce temps là, en France, on conçoit des tramways à deux places.

    • 160 millions de degrés Celsius j’ai quand même du mal à me faire une idée, par rapport à la météo prévue demain

    • Rien que ça pour faire bouillir de l’eau ... Et moi, comme un crétin, de m’interroger :
      « Mais quels matériaux sont susceptibles de résister à ça ? ... »

      Parce qu’il a bien fallu qu’il eût un contenant, ce plasma, non ?

    • Et, à terme, c’est sensé avoir un semblant de rentabilité ce genre de bouzin ? Je me souviens qu’en 1977, à Creys-Malville dans l’Isère, on nous avait déjà promis la Lune (non, pas encore Soleil) avec un surgénérateur sensé produire plus de plutonium qu’il n’en consommait avec (accessoirement) production d’électricité. Faudrait que je plonge (en scaphandre antiradiations) dans les entrailles du ouèbe pour retrouver ce qui avait merdé, hormis la baston avec la flicaille de l’époque. Enfin, c’est un autre débat.

    • Je reviens à nos moutons nucléaires. Le problème avec la littérature de vulgarisation scientifique est que, la plupart du temps, ça envoie du rêve, ça joue sur les vieilles cordes nationales-patriotes et avec les docteurs es sciences, la probabilité est forte que le rêve finisse par tourner au cauchemar.

      Avec le #tokamak, on entend parler de « confinement » et de « disruption ». Là, déjà, on est en droit de se méfier (naaan, j’déconne, hein, c’est très pointu ces questions).
      Ensuite, il est question de « bilan énergétique » ou « facteur Q », la partie qui doit (en principe) intéresser le quidam : plus ce facteur Q s’élève plus on approche du Saint-Graal, le moment où les réactions de fusions nucléaires pourront s’auto-entretenir sans avoir à maintenir le plasma à très haute température en s’obligeant, pour ce faire, à cramer un max de Mégajoules. Et là, ça confine à l’orgasme car on est enfin parvenu à produire plus d’énergie qu’on en consomme et c’est pas trop tôt car on est parti de loin pour en arriver à cette phase et on aura dû en balancer des mégatonnes de cette précieuse énergie avant que tout ce bordel ne devienne rentable. Mais fi de cette vulgarisation réductrice ;
      Je vous laisse méditer toute la difficulté d’arriver au « grand œuvre » grâce à cette (mal)saine lecture :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Tokamak

  • Les représentations de l’Afrique, de l’Antiquité au XIXe siècle

    Un chouette article de Isabelle Bernier (historienne) publié dans Futura Sciences sur les représentations cartographiques historiques de l’Afrique.

    "Le continent africain n’a pas connu de véritable colonisation européenne avant les années 1850 : les Portugais installent des comptoirs de commerce le long de ses côtes ouest et est, entre 1440 et 1498 ; du XVIe au XVIIIe siècle, l’Afrique intègre les circuits coloniaux mondiaux avec la traite des esclaves mais ce territoire immense reste inconnu des Européens, malgré de très nombreuses tentatives de cartographie."

    Lire la suite ; https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/histoire-representations-afrique-antiquite-xixe-siecle-11785

    Après m’être souvent posée la question de l’apparente absence de cartes africaines, réalisées par des africain.e.s, eux-mêmes, à l’instar d’autres peuples, j’ai beaucoup apprécié de lire la note que voici :
    « À noter :
    Les Africains se sont représenté leur territoire et ses limites mais les cartes ont été tracées sur des supports non pérennes ; ces représentations africaines de l’espace ont existé sous une forme dont on n’a plus de trace aujourd’hui.
     »

    Du coup, je me demande comment sait-on cela s’il n’y a pas de trace ?

    ht Nicolas Lambert (@nico_lambert)
    #representation #cartes #Afrique #histoire

    • [ Update ] Après avoir cherché, il semblerait qu’il existe bien des représentations géographiques, des « cartes » donc, réalisées en Afrique noire, en l’occurrence au Cameroun, qui ont été initiées avant l’arrivée des européens, réalisées lors des premières invasions.

      Ces documents, certains sont parvenus jusqu’à nous, constituent de vrais trésors. Ils méritent une attention et une investigation approfondie. Certains sont disponibles dans les archives allemandes... A suivre.
      Cela intéresserait-il quelqu’un.e ? un.e historien.ne ? étudiant.e ? ...

      #carte #ancienne #Kamerun #protectorat #royaume #civilisation

    • Moi ça m’intéresse en tant qu’amateur. Si tu veux les présenter sur visionscarto ça permettra peut-être de trouver la chercheuse motivée (et compétente) ?

    • @fil moi aussi ça m’intéresse en tant qu’amatrice :-)
      Je regarde ces éléments avec une amie d’enfance qui s’intéresse également à la cartographie. Il y a quand même un travail à faire qui devrait permettre de lever un voile, de remplir le blanc sur l’apparente absence de cartographie historique africaine, historique au sens d’avant l’arrivée des européens.
      On regarde uniquement le Cameroun...
      Avec plaisir pour présenter sur Visions Carto., après qu’on ait terminé la publication qui est actuellement engagée :-)

    • @nepthys : je ne sais pas ce qu’il en est par rapport à la liste que vous évoquez, je ne connais pas le corpus. Nous avons pu identifier quelques explorateurs géographes cartographes (hommes et femmes) allemands qui ont « cartographié » en l’occurrence le Cameroun (Kamerun). L’un d’entre eux à pour cela collaboré avec un roi local...

      Par rapport à cette liste, je suis très surprise de ne pas retrouver quelqu’un comme Max Moisel, par exemple.

      Si cela vous intéresse - et sans vouloir fermer cette conversation publique -, je vous propose de la poursuivre plus formellement, en incluant l’amie géographe qui s’intéresse également au sujet.

      Voici mon adresse email pro., n’hésitez pas à me contacter à ce sujet. francoise.bahoken<@>univ-eiffel.fr