• Des livreurs dénoncent la nouvelle grille tarifaire de Deliveroo
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/07/les-livreurs-deliveroo-demandent-aux-consommateurs-de-boycotter-la-plate-for

    In Deutschland ist Deĺiveroo weg vom Fenster, im Rest Europas richtet die Firma weiter Schaden an.

    Une cinquantaine de livreurs de Deliveroo se sont rassemblés dans la soirée du mercredi 7 août à Paris pour dénoncer la nouvelle grille tarifaire imposée par la plateforme de livraison de repas à domicile. Une mesure qui entraîne selon eux une baisse de leur rémunération.

    « Avant je faisais environ 100 euros par jour pour huit heures de travail, maintenant c’est 80 euros », détaille l’un d’eux, venu avec son vélo place de la République. Un peu plus loin, un autre explique perdre « environ 85 euros par semaine » avec la baisse des tarifs.

    Pour beaucoup, le problème vient aussi des temps d’attente dans les restaurants. « Parfois on attend trente minutes et ce n’est pas pris en compte », assure un livreur, qui travaille pour Deliveroo depuis plusieurs années et parvenait jusqu’à présent à gagner un peu plus d’un smic pour 45 heures par semaine.
    Lire le reportage : Pédale ou crève... Dans la peau d’un livreur à vélo

    Les coursiers parisiens, qui s’étaient déjà réunis samedi, dénoncent la décision de la plateforme britannique de baisser les tarifs des courses les plus courtes et d’augmenter celui des courses longues, délaissées par les livreurs car peu rentables. Deliveroo a notamment supprimé le tarif minimal de 4,70 euros pour une course, qui s’appliquait dans la capitale (il varie selon les villes).

    « Deliveroo était la plateforme qui payait à peu près le mieux mais elle s’aligne maintenant sur ses concurrents, a accusé Jean-Daniel Zamor, président du Collectif des livreurs autonomes parisiens (CLAP 75). Cela précarise tout le secteur. » Mercredi matin, M. Zamor avait appelé les consommateurs à boycotter la plateforme de livraison. « On leur demande, juste aujourd’hui, de ne pas commander à Deliveroo (...) par soutien au mouvement. »

    Il avait alors affirmé que le rassemblement serait suivi par le blocage de plusieurs restaurants. Peu après 20 heures, une petite dizaine de livreurs à scooters sont ainsi arrivés devant Le Petit Cambodge, rue Beaurepaire (10e), un établissement dont le gérant, Julien Maretheu, a décidé de couper mercredi le système de livraisons Deliveroo en signe de solidarité. « Ils ont raison de vouloir garder leur gagne-pain, il faut que ça s’arrête l’exploitation », a-t-il déclaré.
    « Rétablir des règles claires, équitables »

    Les livreurs ont aussi l’intention de mener une action nationale ce week-end. Dans certaines villes, comme dans la capitale, ils seront en grève samedi tandis que dans d’autres communes, à Grenoble par exemple, ce sera dimanche, a précisé M. Zamor.

    Selon la plateforme, la nouvelle grille offre « une meilleure tarification, plus juste » et « plus de 54 % des commandes sont payées davantage ». Mais pour M. Zamor, les courses longues ne sont pas rentables car « elles peuvent faire plus d’une heure, soit l’équivalent de trois ou quatre courses courtes ».

    Dans un communiqué, Deliveroo affirme qu’elle « consacre encore plus d’argent aux frais des livreurs, les payant davantage pour des courses plus longues en réponse à leur demande ». Elle ajoute que « ceux qui appellent au boycott ne sont pas des livreurs Deliveroo et ne les représentent pas », les accusant d’essayer « d’empêcher les livreurs de gagner leur vie ».
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Uber, Deliveroo… Cet arrêt de la Cour de cassation qui inquiète les plates-formes numériques

    Pour sa part, l’U2P qui représente l’artisanat et le commerce de proximité qualifie dans un communiqué le modèle des plateformes de « “Far West” à bout de souffle qui nous menace collectivement ». Et son président Alain Griset d’écrire :

    « J’en appelle donc au bon sens des consommateurs pour ne pas cautionner les dérives actuelles de certaines plateformes. J’en appelle aussi aux pouvoirs publics : il faut d’urgence rétablir des règles claires, équitables et qui s’imposent à tous de la même manière. »

    Avec 10 000 restaurants partenaires dans 200 villes et 11 000 livreurs partenaires, la France est le deuxième marché de Deliveroo, après le Royaume-Uni dont l’entreprise est issue. Selon elle, la majorité des livreurs sont des étudiants et 70 % ont moins de 26 ans. Ils travaillent en moyenne quinze heures par semaine « et gagnent 13 euros par heure de connexion à l’application, soit 30 % de plus que le smic brut horaire ».

    #Fahrradboten #Frankreich

  • Des livreurs dénoncent la nouvelle grille tarifaire de Deliveroo
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/07/les-livreurs-deliveroo-demandent-aux-consommateurs-de-boycotter-la-plate-for


    Ja, es geht um Frankreich und das Deutschlandgeschäft wurde gerade an den Konkurrenten verkauft, aber der Artikel berichtet dennoch Interessantes über die Entlohnung der Fahrradsklaven.

    La mesure prise par la plateforme entraîne, selon eux, une baisse de leur rémunération. Une action nationale est prévue ce week-end.

    Le Monde avec AFP Publié le 07 août 2019

    Des livreurs de Deliveroo appellent au boycott de la plateforme à Paris, le 7 août.

    Une cinquantaine de livreurs de Deliveroo se sont rassemblés dans la soirée du mercredi 7 août à Paris pour dénoncer la nouvelle grille tarifaire imposée par la plateforme de livraison de repas à domicile. Une mesure qui entraîne selon eux une baisse de leur rémunération.

    « Avant je faisais environ 100 euros par jour pour huit heures de travail, maintenant c’est 80 euros », détaille l’un d’eux, venu avec son vélo place de la République. Un peu plus loin, un autre explique perdre « environ 85 euros par semaine » avec la baisse des tarifs.

    Pour beaucoup, le problème vient aussi des temps d’attente dans les restaurants. « Parfois on attend trente minutes et ce n’est pas pris en compte », assure un livreur, qui travaille pour Deliveroo depuis plusieurs années et parvenait jusqu’à présent à gagner un peu plus d’un smic pour 45 heures par semaine.

    Les coursiers parisiens, qui s’étaient déjà réunis samedi, dénoncent la décision de la plateforme britannique de baisser les tarifs des courses les plus courtes et d’augmenter celui des courses longues, délaissées par les livreurs car peu rentables. Deliveroo a notamment supprimé le tarif minimal de 4,70 euros pour une course, qui s’appliquait dans la capitale (il varie selon les villes).

    « Deliveroo était la plateforme qui payait à peu près le mieux mais elle s’aligne maintenant sur ses concurrents, a accusé Jean-Daniel Zamor, président du Collectif des livreurs autonomes parisiens (CLAP 75). Cela précarise tout le secteur. » Mercredi matin, M. Zamor avait appelé les consommateurs à boycotter la plateforme de livraison. « On leur demande, juste aujourd’hui, de ne pas commander à Deliveroo (...) par soutien au mouvement. »

    Il avait alors affirmé que le rassemblement serait suivi par le blocage de plusieurs restaurants. Peu après 20 heures, une petite dizaine de livreurs à scooters sont ainsi arrivés devant Le Petit Cambodge, rue Beaurepaire (10e), un établissement dont le gérant, Julien Maretheu, a décidé de couper mercredi le système de livraisons Deliveroo en signe de solidarité. « Ils ont raison de vouloir garder leur gagne-pain, il faut que ça s’arrête l’exploitation », a-t-il déclaré.
    « Rétablir des règles claires, équitables »

    Les livreurs ont aussi l’intention de mener une action nationale ce week-end. Dans certaines villes, comme dans la capitale, ils seront en grève samedi tandis que dans d’autres communes, à Grenoble par exemple, ce sera dimanche, a précisé M. Zamor.

    Selon la plateforme, la nouvelle grille offre « une meilleure tarification, plus juste » et « plus de 54 % des commandes sont payées davantage ». Mais pour M. Zamor, les courses longues ne sont pas rentables car « elles peuvent faire plus d’une heure, soit l’équivalent de trois ou quatre courses courtes ».

    Dans un communiqué, Deliveroo affirme qu’elle « consacre encore plus d’argent aux frais des livreurs, les payant davantage pour des courses plus longues en réponse à leur demande ». Elle ajoute que « ceux qui appellent au boycott ne sont pas des livreurs Deliveroo et ne les représentent pas », les accusant d’essayer « d’empêcher les livreurs de gagner leur vie ».
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Uber, Deliveroo… Cet arrêt de la Cour de cassation qui inquiète les plates-formes numériques

    Pour sa part, l’U2P qui représente l’artisanat et le commerce de proximité qualifie dans un communiqué le modèle des plateformes de « “Far West” à bout de souffle qui nous menace collectivement ». Et son président Alain Griset d’écrire :

    « J’en appelle donc au bon sens des consommateurs pour ne pas cautionner les dérives actuelles de certaines plateformes. J’en appelle aussi aux pouvoirs publics : il faut d’urgence rétablir des règles claires, équitables et qui s’imposent à tous de la même manière. »

    Avec 10 000 restaurants partenaires dans 200 villes et 11 000 livreurs partenaires, la France est le deuxième marché de Deliveroo, après le Royaume-Uni dont l’entreprise est issue. Selon elle, la majorité des livreurs sont des étudiants et 70 % ont moins de 26 ans. Ils travaillent en moyenne quinze heures par semaine « et gagnent 13 euros par heure de connexion à l’application, soit 30 % de plus que le smic brut horaire ».

    #Fahrradboten #Entlohung #Frnkreich

  • En Allemagne, perquisitions chez #Clearstream dans l’affaire des « #CumEx_Files »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/27/en-allemagne-perquisitions-chez-clearstream-dans-l-affaire-des-cumex-files_5

    En quinze ans, 55 milliards d’euros ont été subtilisés à plusieurs Etats européens par des financiers opérant en bande organisée sur les marchés, selon une enquête publiée par « Le Monde » et dix-huit médias européens en octobre 2018.

    C’était l’histoire du casse du siècle. Cinquante-cinq milliards d’euros subtilisés en quinze ans à plusieurs Etats européens (Allemagne, Danemark, France…) par des financiers opérant en bande organisée sur les marchés. Le Monde, associé au média allemand Correctiv et à dix-sept autres rédactions européennes, avait révélé en octobre 2018 l’existence et l’ampleur de cette affaire de fraude ou d’optimisation fiscale, appelée « CumEx Files ».

    Près d’un an après les premières révélations, la filiale bancaire de Clearstream, au sein de l’opérateur boursier Deutsche Börse, a été perquisitionnée mardi 27 août dans le cadre de l’enquête du parquet de Cologne, a appris l’Agence France-Presse (AFP) par un porte-parole de l’opérateur boursier, dont le siège est à Eschborn, dans la banlieue de Francfort. Ces recherches sont « dirigées contre des clients et des employés » du groupe, lequel « coopère pleinement avec les autorités chargées des enquêtes », a ajouté le porte-parole.

    Les enquêteurs de Cologne s’intéressent depuis septembre 2017 à la banque Clearstream Banking, au sein de Clearstream, la filiale de Deutsche Börse domiciliée au Luxembourg et opérant comme chambre de compensation internationale spécialisée dans l’échange de titres. Le montage illégal dit « CumEx » consiste, entre plusieurs intervenants, à acheter et revendre des actions autour du jour de versement du dividende, si vite que l’administration fiscale n’identifie plus le véritable propriétaire et accorde de fait plusieurs crédits d’impôt pour le même titre recevant un dividende. Les fraudeurs se partagent ensuite le bénéfice.

    En Allemagne, plusieurs banques soupçonnées d’être liées à cette affaire ont déjà été perquisitionnées, notamment Deutsche Bank, où plusieurs collaborateurs sont visés par la justice. Cette gigantesque fraude a coûté environ 10 milliards d’euros au contribuable allemand, ce qui en fait le plus grand scandale fiscal de l’histoire de l’Allemagne, voire de l’Europe. Au sein de l’Union européenne, la France fait partie des principales victimes de l’arbitrage de dividendes. Cette forme d’évasion fiscale lui coûterait jusqu’à 3 milliards d’euros par an.

  • Copyright : la dernière bataille de l’Internet gratuit
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/26/copyright-la-derniere-bataille-de-l-internet-gratuit_5502808_3234.html

    « Désastre » pour les uns, « victoire » pour les autres : la directive sur les droits d’auteur divise les acteurs de l’industrie culturelle et ceux du numérique. Mais tous s’accordent sur le fait qu’elle change le visage du Web, dont la gratuité des contenus est un des fondements. L’Internet gratuit vit peut-être ses dernières heures. Du moins en Europe. Le 17 mai 2019, le Journal officiel de l’Union européenne a promulgué la directive sur les droits d’auteur après deux ans de bataille féroce. Objectif : (...)

    #Altaba/Yahoo ! #Apple #Google #Microsoft #Amazon #DailyMotion #Deezer #Facebook #Netflix #Spotify #YouTube #ContentID #Robocopyright #algorithme #législation #copyright #lobbying #surveillance (...)

    ##Altaba/Yahoo_ ! ##web

  • Pour le cofondateur de Wikipédia, « la directive sur les droits d’auteur renforcera la concentration des pouvoirs sur le Net »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/26/pour-le-cofondateur-de-wikipedia-la-directive-sur-les-droits-d-auteur-renfor

    Jimmy Wales estime que les petits sites et les artistes seront les premières victimes de la directive européenne. Jimmy Wales est le cofondateur de Wikipédia, cinquième site Web le plus visité au monde, estime que petits sites et artistes seront les premières victimes de la directive européenne. La directive européenne ne concerne pas les encyclopédies en ligne à but non lucratif comme Wikipédia : êtes-vous satisfait ? Nous sommes en effet un mouvement communautaire et un organisme de bienfaisance à (...)

    #Wikipedia #copyright #législation #web

  • « BNP Paribas va supprimer 500 postes en France dans sa filiale de conservation de titres BP2S » Le Monde, Véronique Chocron, 22.08.2019
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/22/bnp-paribas-va-supprimer-500-postes-en-france-dans-sa-filiale-de-conservatio

    « BP2S va perdre 20 % de ses effectifs dans l’Hexagone d’ici à 2021. Le groupe accélère les transferts de postes vers des pays à moindres coûts salariaux, en particulier le Portugal. »

  • Des livreurs dénoncent la nouvelle grille tarifaire de Deliveroo
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/07/les-livreurs-deliveroo-demandent-aux-consommateurs-de-boycotter-la-plate-for
    La mesure prise par la plateforme entraîne, selon eux, une baisse de leur rémunération. Une action nationale est prévue ce week-end.

    Le Monde avec AFP Publié le 07 août 2019 à 14h45 - Mis à jour le 08 août 2019 à 06h30

    Une cinquantaine de livreurs de Deliveroo se sont rassemblés dans la soirée du mercredi 7 août à Paris pour dénoncer la nouvelle grille tarifaire imposée par la plateforme de livraison de repas à domicile. Une mesure qui entraîne selon eux une baisse de leur rémunération.

    « Avant je faisais environ 100 euros par jour pour huit heures de travail, maintenant c’est 80 euros », détaille l’un d’eux, venu avec son vélo place de la République. Un peu plus loin, un autre explique perdre « environ 85 euros par semaine » avec la baisse des tarifs.

    Pour beaucoup, le problème vient aussi des temps d’attente dans les restaurants. « Parfois on attend trente minutes et ce n’est pas pris en compte », assure un livreur, qui travaille pour Deliveroo depuis plusieurs années et parvenait jusqu’à présent à gagner un peu plus d’un smic pour 45 heures par semaine.

    Lire le reportage : Pédale ou crève... Dans la peau d’un livreur à vélo
    Les coursiers parisiens, qui s’étaient déjà réunis samedi, dénoncent la décision de la plateforme britannique de baisser les tarifs des courses les plus courtes et d’augmenter celui des courses longues, délaissées par les livreurs car peu rentables. Deliveroo a notamment supprimé le tarif minimal de 4,70 euros pour une course, qui s’appliquait dans la capitale (il varie selon les villes).

    « Deliveroo était la plateforme qui payait à peu près le mieux mais elle s’aligne maintenant sur ses concurrents, a accusé Jean-Daniel Zamor, président du Collectif des livreurs autonomes parisiens (CLAP 75). Cela précarise tout le secteur. » Mercredi matin, M. Zamor avait appelé les consommateurs à boycotter la plateforme de livraison. « On leur demande, juste aujourd’hui, de ne pas commander à Deliveroo (...) par soutien au mouvement. »

    Il avait alors affirmé que le rassemblement serait suivi par le blocage de plusieurs restaurants. Peu après 20 heures, une petite dizaine de livreurs à scooters sont ainsi arrivés devant Le Petit Cambodge, rue Beaurepaire (10e), un établissement dont le gérant, Julien Maretheu, a décidé de couper mercredi le système de livraisons Deliveroo en signe de solidarité. « Ils ont raison de vouloir garder leur gagne-pain, il faut que ça s’arrête l’exploitation », a-t-il déclaré.

    « Rétablir des règles claires, équitables »

    Les livreurs ont aussi l’intention de mener une action nationale ce week-end. Dans certaines villes, comme dans la capitale, ils seront en grève samedi tandis que dans d’autres communes, à Grenoble par exemple, ce sera dimanche, a précisé M. Zamor.

    Selon la plateforme, la nouvelle grille offre « une meilleure tarification, plus juste » et « plus de 54 % des commandes sont payées davantage ». Mais pour M. Zamor, les courses longues ne sont pas rentables car « elles peuvent faire plus d’une heure, soit l’équivalent de trois ou quatre courses courtes ».

    Dans un communiqué, Deliveroo affirme qu’elle « consacre encore plus d’argent aux frais des livreurs, les payant davantage pour des courses plus longues en réponse à leur demande ». Elle ajoute que « ceux qui appellent au boycott ne sont pas des livreurs Deliveroo et ne les représentent pas », les accusant d’essayer « d’empêcher les livreurs de gagner leur vie ».

    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Uber, Deliveroo… Cet arrêt de la Cour de cassation qui inquiète les plates-formes numériques
    Pour sa part, l’U2P qui représente l’artisanat et le commerce de proximité qualifie dans un communiqué le modèle des plateformes de « “Far West” à bout de souffle qui nous menace collectivement ». Et son président Alain Griset d’écrire :

    « J’en appelle donc au bon sens des consommateurs pour ne pas cautionner les dérives actuelles de certaines plateformes. J’en appelle aussi aux pouvoirs publics : il faut d’urgence rétablir des règles claires, équitables et qui s’imposent à tous de la même manière. »

    Avec 10 000 restaurants partenaires dans 200 villes et 11 000 livreurs partenaires, la France est le deuxième marché de Deliveroo, après le Royaume-Uni dont l’entreprise est issue. Selon elle, la majorité des livreurs sont des étudiants et 70 % ont moins de 26 ans. Ils travaillent en moyenne quinze heures par semaine « et gagnent 13 euros par heure de connexion à l’application, soit 30 % de plus que le smic brut horaire ».

    #Frankreich #Deliveroo #Fahrradboten #Business

  • L’improbable renaissance du #train_de_nuit en #Allemagne
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/06/l-improbable-renaissance-du-train-de-nuit-outre-rhin_5497033_3234.html

    […] le succès d’#ÖBB, là où le géant #Deutsche_Bahn a échoué, tient davantage de l’importance vitale de ce segment pour la compagnie autrichienne qui représente 20 % de son chiffre d’affaires. En outre, les #cheminots d’ÖBB étant moins bien payés que leurs confrères allemands, et la #fiscalité autrichienne plus favorable, les coûts sont moins élevés.

    De plus, la compagnie autrichienne a fait des choix judicieux financièrement. Elle opère sa ligne Vienne-Düsseldorf avec une seule équipe. « Si ÖBB prolongeait la ligne jusqu’à Amsterdam, comme certains passagers le souhaitent, elle serait obligée d’embaucher une deuxième équipe, et cela renchérirait considérablement l’activité », explique M. Naumann.

  • Les obstacles se multiplient pour le gazoduc #Nord_Stream_2
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/03/les-obstacles-se-multiplient-pour-nord-stream-2_5496119_3234.html


    Le navire Pioneering Spirit lance la pose de la conduite de gazoduc Nord Stream 2 dans le golfe d’Helsinki, en Finlande, le 23 décembre 2018.
    AXEL SCHMIDT / REUTERS

    Le projet qui doit relier la Russie à l’Allemagne ne sera pas opérationnel à temps, ce qui pourrait entraîner des difficultés dans l’approvisionnement gaz de l’Europe occidentale.

    La guerre des tuyaux est-elle sur le point de toucher l’Europe ? Le gazoduc Nord Stream 2, qui doit relier la Russie à l’Allemagne en traversant la mer Baltique, est au centre d’une bataille économique et géopolitique entre le géant russe Gazprom et ses partenaires européens d’une part, et la Commission européenne, le président américain Donald Trump et d’autres pays du Vieux Continent d’autre part.

    Ce projet de 1 200 km de long, qui doit acheminer 55 milliards de mètres cubes (m3) de gaz en Europe, devrait être terminé avant la fin de l’année pour être opérationnel.

    Mais, selon les informations du Monde, confirmant celles du Financial Times, le projet sera retardé de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sous la pression des autorités danoises. « Pour être sûr de finir dans les temps, il fallait avoir un permis au Danemark avant le 1er août. Tout mois supplémentaire qui s’écoule retarde d’autant la mise en service », note un acteur du projet.

    Un retard réfuté par le consortium Nord Stream 2, qui continue d’assurer que le projet sera prêt dans les temps, avant la fin de l’année 2019. « Nous pouvons encore tenir notre calendrier », assure un porte-parole au Monde. Mais le risque de retard est bien là.

    #paywall

    • Le chapeau qui éclaire tout…

      Le projet qui doit relier la Russie à l’Allemagne ne sera pas opérationnel à temps, ce qui pourrait entraîner des difficultés dans l’approvisionnement gaz de l’Europe occidentale.

      Je croyais que c’est l’existence de Nord Stream 2 qui permettrait aux Russes de créer des difficultés d’approvisionnement en gaz en Europe occidentale.

      Et là, c’est le retard de sa mise en service.
      #encore_un_coup_des_Russes