Glencore ferme la plus grande mine de cobalt au monde en RDC - rts.ch

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  • Amusant : les « marchés » se sont plantés en spéculant sur l’essor des véhicules électriques. Le #lithium n’a plus la cote.

    La voiture électrique en panne de batterie n’a plus la cote : le prix du lithium s’effondre | Atlantico.fr
    https://www.atlantico.fr/decryptage/3577463/la-voiture-electrique-en-panne-de-batterie-n-a-plus-la-cote--le-prix-du-li

    Les anticipations de besoin en lithium depuis 2015 avaient déclenché une spéculation effrénée et du coup, fait exploser les prix et les investissements. Depuis quelques mois, les marchés ont pris conscience que la demande en batterie pour les voitures électriques ne serait pas aussi importante que l’ampleur des mouvements écologistes le laissait présager. Les prix se sont retournés à la baisse.

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    L’offre de véhicule électrique est devenue excédentaire et les constructeurs notent une évolution dans le comportement du consommateur. La voiture électrique est certes plus propre à l’usage que la voiture à carburation, mais son bilan carbone est-il véritablement meilleur que la voiture à essence (ou même au diesel), compte tenu des progrès technologiques réalisés sur les moteurs, compte tenu de la pollution entrainée par l’exploitation du lithium et des difficultés de recyclage des vieilles batteries. Sans parler des difficultés de recharge des batteries qui limitent actuellement le développement de l’électrique.

    #accaparement (spéculatif)

  • Voiture électrique : l’industrie du lithium en surcapacité
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/green-business/voiture-electrique-l-industrie-du-lithium-en-surcapacite-825230.html

    Entre production accélérée de ce composant essentiel des batteries et croissance ralentie du marché du véhicule électrique dans le monde, les prix ont chuté de 30% depuis la mi-2018, et la filière souffre. Mais les industriels veulent être prêts pour le vrai décollage de la voiture électrique, sur lequel tout le monde s’accorde sans en connaître précisément l’échéance.

    Entre 2015 et 2019, les cours du lithium ont triplé. Une conséquence logique pour ce composant central des batteries lithium-ion, aujourd’hui les plus répandues pour les véhicules électriques, alors que le marché mondial franchissait le cap des 5 millions de véhicules.

    Mais les efforts menés pour accroître la production se sont avérés trop efficaces, alors que la croissance des ventes connaissait ses premiers ralentissements, notamment en Chine, premier marché au monde. Pourtant, elles y ont enregistré une hausse de 90% au premier trimestre 2019 en comparaison de l’année précédente. Mais c’est deux fois moins que la hausse observée sur la même période entre 2017 et 2018.

    Or, dans le même temps, six nouvelles mines ont ouvert en Australie depuis 2017 et le premier producteur mondial prévoit d’accroître sa production de 23% dans les deux prochaines années. Le Chili, autre gros producteur, prévoirait de doubler la sienne dans les quatre ans. Logiquement, cette situation de surcapacité a entraîné un effondrement des prix de 30% depuis la mi-2018.

    Mais cela ne semble pas s’arrêter là car Morgan Stanley s’attend à voir le prix de la tonne de lithium en provenance d’Amérique du sud passer prochainement sous la barre des 10.000 dollars et le prix moyen converger dans une fourchette de 7.000 à 8.100 dollars la tonne à l’horizon 2025.

    Et les producteurs doivent faire face à d’autres difficultés, notamment un goulet d’étranglement dans la chaîne de valeur au stade de la transformation du minerai brut en produit fini, des temps plus longs de mise en service de leurs installations ou encore de moins bonnes conditions de crédit.