Un scientifique suédois préconise de manger des humains pour lutter contre le changement climatique

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  • Un scientifique suédois préconise de manger des humains pour lutter contre le changement climatique
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    Un scientifique suédois a fait sensation en affirmant que pour enrayer les effets néfastes des changements climatiques, les humains doivent commencer à se manger les uns les autres. Bien sûr, il n’appelle pas au cannibalisme total comme on l’a pratiqué tout au long de l’histoire. Il pense plutôt que si nous nous débarrassons de certains tabous très évidents, nous pourrions envisager de manger des cadavres humains.

    Alors qu’il parlait du sommet gastronomique suédois sur la nourriture pour le futur, le scientifique du comportement et stratège en marketing Magnus Söderlund de la Stockholm School of Economics a proposé que, pour vraiment prendre en charge les effets du changement climatique, nous devons “réveiller l’idée” que manger de la chair humaine devrait être discuté comme une option dans le futur.

    #cannibalisme #collapsologie

    • Tu as aussi la société de #philanthropophagie de Paulin Gagne

      Sauver le monde en riant
      Gagne au pied de l’obélisque de Louxor.

      Lors de la famine qui ravage l’Algérie en 1868, Gagne publie dans L’Unité, journal universel et pantoglotte de l’avenir une « constitution philanthropophagique » instaurant des « sacrifices sauveurs » qui permettront aux gens de se manger les uns les autres. Ceux qui ne veulent pas mourir pourront se faire couper une jambe ou un bras. Leurs membres seront accommodés de diverses manières et consommés avec recueillement par les affamés. Pendant le siège de Paris, en 1870, il propose de « philanthropophager » ainsi tous les journalistes et tous les vieillards. Il se dit prêt à s’immoler lui-même le premier. La place de la Concorde sera transformée en un vaste temple universel « rayonnant de toutes les splendeurs des cieux ». Aux côtés du pape Pie IX, devenu archi-pontife, il sera, lui, Gagne Ier, l’archi-monarque de la France et du monde.

      Surgissant dans les réunions publiques avec « sa barbe et ses cheveux blancs démesurément longs, ses allures hoffmannesques, sa figure émaciée, son grand corps maigre serré dans une redingote noire boutonnée jusqu’au cou15 », Paulin Gagne ne recula jamais devant aucun excès verbal pour faire parler de lui. On se moqua cruellement de ses vers et de ses proclamations. On se gaussa de le voir trotter chez les marchands et dans les galeries pour placer ses ouvrages. Et l’on haussa les épaules lorsque, après une ultime pétition où il demandait pour ses travaux littéraires « une récompense ou une aumône nationale » capable de le « ravir aux crocs de la faim », il mourut de misère et de privations.


      Relégué en marge d’une société qu’il avait courtisée toute sa vie avec une persévérance hors du commun, Paulin Gagne en triompha néanmoins d’une certaine manière en faisant rire de lui et en devenant ainsi, sinon un grand homme, un homme connu16. Et peut-être la clef de ses plus folles extravagances se trouve-t-elle dans la devise de Gagne Ier, Salvat ridendo mundum : « Il sauve le monde en riant17. »

      André Blavier conclut l’étude qu’il consacre à Paulin Gagne, dans Les fous littéraires (1982), par cette parodie publiée dans L’Éclipse, le 1er avril 1872 :

      « Aux archi-démêlés pour mettre une archi-fin,
      L’Archi-monopanglant, par un arrêt certain,
      Aux archi-prétendants apprend que, sans réplique,
      L’archi-monarque-roi fait l’archi-république18. »

      Allons enfants de la carotte
      Le jour de gloire est arrivé,
      Contre nous du blé qui marmotte
      L’étendard sanglant est levé ;
      Ils viennent jusque dans nos bras
      Égorger nos carottes compagnes !
      Aux armes, carottiers, formez vos bataillons,
      Marchons, que la carotte inonde nos sillons.

      Amour sacré de la carotte
      Conduis, soutiens nos bras vengeurs,
      Liberté chérie en compote
      Combats avec tes défenseurs.
      Des peuples fiers de leur victoire
      Viens parfumer le pot-au-feu
      Pour qu’ils puissent faire en tout lieu
      Éclater la carotte en gloire19.

    • L’anthropophagie etait aussi la technique Aztec pour avoir de la viande. Les aztecs ne chassaient pas les animaux non-humains pour se nourrir, illes ne pratiquaient pas non plus l’elevage de non-humains. Il semblerait que via la « guerre fleurie » on soit face à une sorte d’élévage d’humains dans lesquels les aztecs venaient régulièrement prélevés des individus pour leur viande (le cœur etait offert aux dieux, le reste du corps étant manger par la population - le sang mélanger à du cacao et des piments était consommer aussi).
      Ici une video tres interessante qui raconte tout ca en détail - attention c’est hyper hard les coutumes aztec
      https://www.youtube.com/watch?v=aAbFxSnTNbM