Nous avons visité Milipol, le salon de la répression

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  • Nous avons visité Milipol, le salon de la répression
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    « M. le ministre inaugure des stands, il n’y a pas de questions-réponses prévu », a réagi avec irritation un des sbires du ministre à notre question. Dans ces allées où l’on cause business et innovation en plusieurs langues, on s’épargne souvent les digressions sur les droits humains. En 2017, il avait fallu qu’Amnesty International s’indigne pour que soit bannie du salon l’entreprise chinoise Origin Dynamic et ses instruments illégaux de torture, en l’occurrence des bracelets à décharges électriques.

    Même silence agacé du côté des fabricants d’armes dédiées au maintien de l’ordre. « On ne répond à aucune interview, sur décision de la direction », nous a opposé d’un ton agressif un représentant d’Alsetex, l’entreprise sarthoise qui fournit grenades assourdissantes et grenades lacrymogènes aux forces de l’ordre. Pour confirmer ses dires, près des vitrines de cartouches de gaz savamment mises en valeur, plusieurs autocollants « No interview, no photo, no video ».

    #arsenal_répressif #maintien_de_l'ordre

  • Nous avons visité Milipol, le salon de la répression | Émilie Massemin
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    Le salon « de la sécurité intérieure » Milipol a ouvert ses portes mardi au nord de Paris. Reconnaissance faciale, lanceurs de balle de défense, aspirateurs à données téléphoniques... Reporterre s’est renseigné sur les nouveautés du secteur, qui raffine sans cesse les outils de surveillance et de répression. Source : Reporterre