• Vu la foire d’empoigne que va être la campagne présidentielle (elle démarrera vraiment courant septembre 2021), je ne peux que supposer qu’en novembre-décembre il va prétexter les circonstances et imposer le report de l’élection présidentielle de plusieurs mois et l’instauration d’un régime d’exception

      Article 16 de la constitution : « Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances (...) Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. »

      Du coup il ne sera pas candidat à celle-là mais le sera lors de l’élection reportée où tous les opposants seront alors hors de lui nuire.

    • @mad_meg ça dépendra de ce qu’il fera des pleins pouvoirs que lui donne l’article 16. Mais c’est à peu-près certain qu’il nous prépare une sortie de la République. Je n’oublie pas qu’il a tenté de réhabiliter Pétain en 2018. Il peut nous refaire le tour de passe passe puisqu’il dispose de la majorité au parlement :
      1/ vote des pleins pouvoirs constituants par le congrès (réunion de la Chambre des députés et du Sénat)
      2/ Instauration d’un nouveau régime type« État français »
      3/ Assemblée et Sénat « ajournés jusqu’à nouvel ordre »
      4/ Macron s’exprime en direct à la TV : « Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur »
      5/ fin du game, la France entre en dictature.

    • M. et V. ne sont pas « potes » ! (voir sur Villiers https://seenthis.net/messages/889966). La question posée est de savoir quel type le capitalisme français va choisir comme fondé de pouvoir pour gérer la société, l’économie, en fonction des circonstances (c’est à dire des contradictions à juguler et de celles qu’ils choisiront d’exploiter pour dominer), comme il avait choisi M, sous couvert d’"union nationale" (le « ni gauche ni droite » du « en même temps », pour l’épisode précédent). D’autant que M. risque à tout moment d’exploser en vol. On a jamais assez de petit personnel disponible.

    • De Chevènement à Sarkozy : #Macron borne sa route vers 2022
      https://www.liberation.fr/politiques/2020/12/23/de-chevenement-a-sarkozy-macron-borne-sa-route-vers-2022_1809458

      Dans un long entretien à « l’Express », le Président invoque la République souveraine du ministre de Mitterrand, loue « l’intuition » de son prédécesseur sur « l’#identité_nationale » et répète que #Pétain était aussi un « grand soldat ». Au risque de crédibiliser l’union des droites extrême et radicale.

      (...) sous couvert de longues dissertations sur le « peuple français », son « rapport à l’Etat » et à son « histoire », le président de la République cadre, dans cette dernière interview de 2020, l’espace politique qu’il compte occuper dans la prochaine campagne présidentielle. Deux bornes qu’il va planter dès janvier et le débat à l’Assemblée nationale sur le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » : de la gauche chevènementiste à la droite sarkozyste.

  • Contrôle des chômeurs
    https://www.dalloz-actualite.fr/flash/controle-des-chomeurs-jour-de-carence-aide-juridictionnelle-ajouts-

    Voilà, tout en votant le budget pour l’année 2021, on en profite pour rajouter quelques cartouches contre cette engeance que sont les chômeurs et les chômeuses (qui bien évidemment ne pensent qu’à gratter du pognon) :

    Contrôle des chômeurs Introduit par le Sénat, l’article 73 bis crée un droit de communication pour les agents de Pôle emploi chargés de la répression des fraudes. Ces agents pourront obtenir auprès d’un certain nombre d’organismes ou d’entreprises les documents et informations nécessaires aux vérifications. L’idée est notamment d’obtenir les relevés bancaires et téléphoniques des allocataires soupçonnés de fraudes.

    Si d’autres organismes avaient ce droit de communication, jusqu’ici, Pôle emploi n’en disposait pas. La mesure, suggérée par la Cour des comptes (v. Dalloz actualité, 8 sept. 2020, art. P. Januel), avait plusieurs fois été repoussée en 2015 et 2016, compte tenu des atteintes à la vie privée et des mobilisations contre l’amendement. Les députés ont adopté l’article conforme, aucun amendement n’ayant été déposé.

    Par ailleurs, l’article 46 terdecies donne à ces agents l’accès au fichier des assurances vie (Ficovie) quand l’article 54 undecies donnera aux agents de l’Agence de services et de paiement l’accès au fichier des comptes bancaires (Ficoba).

    #Chômage #Contrôle_des_chômeurs #Pôle_emploi

    • Pendant ce temps, l’Assemblée vote le budget pour l’année 2021. Et les députés en profitent pour faire passer des petites mesures comme ça, notamment en matière de renforcement du contrôle des chômeurs. Comme on peut le lire sur Dalloz, l’article 73 bis crée un droit de communication pour les agents de Pôle Emploi. Concrètement, cela signifie que les agents chargés de la répression des fraudes pourront désormais demander et obtenir des documents aux banques ou les relevés téléphoniques des chômeurs. Face à la crise qui s’annonce à cause du Covid-19, c’était sûrement le moment.

      https://www.liberation.fr/politiques/2020/12/18/le-controle-des-chomeurs-discretement-renforce_1809027

      Nous en sommes au point où même des piliers de l’ordre social comme Le Monde ou Ration sont conduit à manifester ici où là (police, démocratie, contrôle « inégalités ») quelques inquiétudes.

    • Pôle emploi obtient de nouveaux pouvoirs pour combattre la fraude
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/12/19/pole-emploi-obtient-de-nouveaux-pouvoirs-pour-combattre-la-fraude_6063941_82

      Le projet de loi de finances 2021 permet à l’opérateur public d’avoir accès à de nouvelles informations, telles que les relevés bancaires, sur des chômeurs soupçonnés d’avoir triché.

      De nouvelles armes viennent d’être fournies à Pôle emploi pour combattre la fraude. Définitivement adopté, jeudi 17 décembre, par le Parlement, le projet de loi de finances (#PLF) 2021 permet, en effet, à l’opérateur public de réclamer de nouvelles informations sur des demandeurs d’emploi soupçonnés d’avoir triché – principalement dans l’optique de percevoir indûment des allocations. Parmi les éléments qui lui seront communicables, il y a notamment les relevés bancaires et les #données_de_connexion liées à la téléphonie mobile.

      Cette extension du champ de contrôle découle de deux dispositions. L’une a été adoptée le 4 décembre au Sénat, grâce à un amendement porté par des élus du groupe Les Indépendants – République et Territoires. Elle vise à conférer à Pôle emploi un pouvoir dont bénéficient déjà les Urssaf et d’autres organismes de Sécurité sociale : le « droit de communication ». L’objectif est d’autoriser la transmission de renseignements émanant d’entreprises comme les établissements de crédit, les fournisseurs d’énergie ou les opérateurs de téléphonie, « sans que s’y oppose le secret professionnel, notamment bancaire » , précise l’amendement. Ainsi, Pôle emploi sera en mesure de vérifier l’authenticité des documents fournis par un chômeur et l’exactitude des déclarations que celui-ci a faites afin de se voir verser des prestations.

      Recommandation de la Cour des comptes

      Ce droit de communication sera exercé exclusivement par les agents assermentés de Pôle emploi chargés de prévenir et de lutter contre la fraude – soit environ un peu de plus cent personnes. Il ne pourra pas être invoqué dans le cadre du contrôle de la recherche d’emploi ou du recouvrement d’indus – ces sommes perçues en trop par le demandeur d’emploi, à la suite d’erreurs qui ne sont pas toujours de son fait. Il s’agit de « ne pas laisser croire que certains profitent du système »(merci ! ndc], a justifié le sénateur Jean-Louis Lagourgue (Les Indépendants, La Réunion), durant les débats au Palais du Luxembourg.

      Cette initiative fait suite à une recommandation émise à plusieurs reprises par la #Cour_des_comptes. Dans un rapport publié en septembre, la haute juridiction avait, à nouveau, préconisé que Pôle emploi se voit octroyer le droit de communication « dont sont dotés, depuis déjà douze ans, avec des résultats démontrés », plusieurs organismes de Sécurité sociale.

      L’autre mesure qui étoffe les prérogatives de l’opérateur public résulte d’un amendement défendu par le gouvernement et adopté le 13 novembre à l’Assemblée nationale. Il offre la faculté aux limiers de Pôle emploi « d’avoir accès au fichier de contrats d’assurance-vie (le Ficovie) », a expliqué Olivier Dussopt, le ministre délégué aux comptes publics.

      Ces dispositions ont suscité très peu de discussions devant les deux chambres du Parlement. Au Sénat, le groupe communiste et républicain avait présenté un amendement pour supprimer l’article relatif à l’accès au Ficovie. Sans succès. De son côté, Sophie Taillé-Polian, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, avait déclaré, le 10 décembre, que « pour certains, tout est permis, tandis que d’autres sont en permanence surveillés et culpabilisés », en faisant allusion aux compétences supplémentaires attribuées à Pôle emploi. Des propos tenus à l’occasion de l’examen d’un autre texte de loi et non pas du PLF 2021.

      Relative indifférence

      Cette relative indifférence semble montrer que les mentalités – ou le climat – ont évolué. En 2015, le gouvernement Valls avait envisagé d’élargir le droit de communication aux agents assermentés de Pôle emploi. Un amendement allant dans ce sens devait être glissé dans le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi, porté par François Rebsamen, alors ministre du travail. Finalement, l’exécutif s’était ravisé et avait retiré l’amendement en question, avant même qu’il ne soit débattu dans l’hémicycle. « Le ministre s’est rendu compte que ça n’avait pas été assez concerté », avait alors indiqué à l’AFP l’entourage de M. Rebsamen, ajoutant que le ministre ne souhaitait pas que la mesure soit « interprétée comme une volonté de stigmatiser les chômeurs ».

      Selon la Cour des comptes, le montant des préjudices que Pôle emploi a « subis » ou « évités » au titre des fraudes s’est élevé à 212 millions d’euros en 2019, « soit 4,6 fois plus qu’en 2010 ». Le nombre de demandeurs d’emplois incriminés a progressé dans les mêmes proportions durant la période, pour atteindre 18 368 l’an passé.

      #fraude #droit_de_communication #chasse_aux_pauvres

  • #LoiSecuriteGlobale : Apaisement ? Mon cul ...

    Article 24 : la commission de réécriture met la majorité en ébullition - Libération
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/11/27/article-24-une-commission-de-reecriture-qui-enerve-la-majorite_1806897

    Jean Castex pensait éteindre un feu, il en a allumé un nouveau. En annonçant jeudi soir la mise en place d’une commission indépendante « chargée de proposer une nouvelle écriture de l’article 24 » de la proposition de loi très controversée de « sécurité globale », le Premier ministre s’est attiré les foudres d’une partie du Parlement, notamment de sa majorité qui se sent au mieux contournée, au pire piétinée (!!!) . (Pauvres dépités piétinés de la "majorité")

    Du goudron et des plumes pour tous ces #connards malfaisants

    Voir aussi :

    https://seenthis.net/messages/888530
    https://seenthis.net/messages/888449

  • Un trafic démantelé entre la France et l’Espagne : 18 personnes interpellées et 3 400 pieds de cannabis saisis - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2020/10/10/un-trafic-demantele-entre-la-france-et-lespagne-9130297.php

    Dix-huit personnes ont été interpellées en France et en Espagne dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue entre les deux pays, a indiqué hier le procureur de Perpignan, David Cavaillé.

    Côté français, dix personnes ont été arrêtées le 5 octobre, sept ont été mises en examen dont six écrouées. Une personne est sous contrôle judiciaire.

    Côté espagnol, huit personnes ont été arrêtées, dont le producteur de #cannabis. Quatre sites de production ont été découverts dont le principal à proximité de Figuères, près de la frontière française. Quelque 3 400 pieds de cannabis, des véhicules et des objets de luxe , ainsi que 200 000 euros, ont été saisis.

    Un dealeur en Ferrari finira toujours par tomber.
    #idiots

  • Jean Castex annonce un projet de loi « contre les séparatismes » à la rentrée
    https://www.francetvinfo.fr/politique/jean-castex/gouvernement-de-jean-castex/direct-le-premier-ministre-jean-castex-prononce-son-discours-de-politiq

    Devant les députés, mercedi 15 juillet, Jean Castex a annoncé que son gouvernement présenterait à la rentrée en Conseil des ministres « un projet de loi contre les séparatismes ». Ce texte doit permettre d’"éviter que certains groupes ne se referment autour d’appartenances ethniques ou religieuses", a indiqué le Premier ministre, qui entend défendre la laïcité « avec intransigeance ».

    J’ai bien compris que ces gens prétendent avoir dépassé le clivage droite-gauche. Mais ça commence à se voir qu’ils le dépassent par l’extrême-droite.

    (Ils doivent déjà se marrer au Conseil constitutionnel et à la CEDH.)

    • Ils réfléchissent dru et intensivement à propos de notre très gros problème de séparatisme . Ils font ceux qui savent prévoir, et te disent que c’est pas avant septembre, parce que c’est sérieux, et que ça se prépare. Je vais le dire à ma femme. Elle vient de réinscrire notre gamin auprès de l’association qui donne des cours de natation. Le même jour, trouduQ1er fait ses annonces, et elle se demande si les piscines sont des lieux publics fermés et si la piscine, c’est foutu pour l’an prochain. Je vais lui dire que le gouvernement bosse sur un grand projet de loi. Et qu’à la rentrée, il n’y aura plus de séparatisme. Elle va être contente.

      J’aurais bien aimé, il y a un mois, que le gouvernement sortant nous annonce qu’il bossait sur un grand projet de loi pour éviter qu’il soit nécessaire de se confiner à nouveau. Mais ils avaient déjà des choses très importantes à faire. Comme de nous faire croire que le premier ministre sortant faisait partie de l’opposition et que Darmanin allait peut-être fomenter un coup d’état avec ce premier ministre et que c’est pour cela qu’il fallait absolument que Darmanin devienne Ministre de l’Intérieur (ça doit être un truc du genre séparatisme de l’intérieur ? et si on faisait une loi pour ce séparatisme là ?).

      Je crois qu’ils s’en foutent du Covid, des masques, de la piscine des gamins... Ils nous montrent l’exemple.

    • « Séparatisme » : les cadres de EE-LV révoltés après leur entrevue « hallucinante » avec Gérald Darmanin
      https://www.liberation.fr/politiques/2020/10/13/separatisme-les-cadres-de-ee-lv-revoltes-apres-leur-entrevue-hallucinante

      Gérald Darmanin avait rendez-vous avec Europe Ecologie-les Verts, lundi après-midi. Dans le cadre de ses entrevues avec les représentants des partis politiques autour de la #loi_de_lutte_contre_le_séparatisme, le ministre de l’Intérieur s’est entretenu (en visioconférence, car il est cas contact) un peu moins d’une heure avec le secrétaire national de EE-LV Julien Bayou, sa numéro 2 Sandra Regol et la sénatrice Esther Benbassa. Et à en croire les écolos, cela ne s’est pas bien passé. Mais alors pas du tout.

      « Un rendez-vous assez particulier », dit dans un euphémisme Bayou. Regol, elle, raconte une rencontre « hallucinante » dont elle est sortie « choquée » et très énervée : « Dès qu’on exposait nos positions ou propositions, il nous disait qu’on ne comprenait rien, qu’on ne suivait rien, qu’on était débiles. » Un registre de la confrontation qui tranche avec les us et coutumes de ce genre de discussions, où les désaccords de l’opposition s’expriment généralement aussi diplomatiquement que les fins de non-recevoir de l’exécutif.

      Cela dénoterait même avec les habitudes du pouvoir en place vis-à-vis des écolos, selon Regol, qui reprend : « Il n’y avait aucune possibilité de dialogue. Depuis le début du quinquennat, on a souvent été reçus à Matignon, dans des réunions ministérielles, sur les retraites, le 80 km/h ou pendant les gilets jaunes. D’habitude, avec Philippe ou Macron, c’était toujours courtois et républicain. Là, Darmanin était dans la confrontation politique, méprisant, son seul enjeu était de nous rabaisser. » De son côté, le cabinet du ministre reconnaît que le rendez-vous a été tendu, mais assure : « Le ministre a souhaité être dans une posture d’écoute et de dialogue avec l’ensemble des partis politiques et pouvoir répondre à leurs interrogations. »

      Evidemment en désaccord sur le fond des mesures avancées par l’exécutif, les Verts ont défendu leur point de vue : tout est déjà dans la loi de 1905 sur la laïcité, qu’il suffit de faire appliquer, en durcissant certaines sanctions au besoin. Cela n’a pas plu au ministre de l’Intérieur. « C’était tout à fait dans la ligne actuelle du gouvernement depuis les municipales, qui consiste à caricaturer les "écolos incompétents" », peste Sandra Regol, qui ne peut s’empêcher de mettre en parallèle cette expérience avec le rendez-vous présentiel accordé à Marine Le Pen et au sénateur #RN Stéphane Ravier dès le premier jour de ces discussions transpartisanes, le 6 octobre.

      « Taper sur les écolos et embrasser le RN »

      Les frontistes étaient sortis absolument ravis de cette discussion d’une heure quarante, lors de laquelle Gérald Darmanin avait « pris le temps d’écouter » ses interlocuteurs, mettant même au jour de nombreuses « convergences de vue », selon Ravier. Egalement consulté lundi, le président de LR, Christian Jacob, semble lui aussi plutôt satisfait. « Cela s’est passé correctement dans l’ensemble », estime un proche du député de Seine-et-Marne auprès de l’Opinion ce mardi matin, alors que les relations de l’ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy avec son ancien parti sont notoirement difficiles.

      « Nous, (on a) eu droit à cinquante minutes extrêmement tendues, conclut Regol. La ligne de Darmanin, c’est donc taper sur les écolos et embrasser le RN. » Voilà qui promet pour le prochain rendez-vous des écolos avec le premier flic de France, prévu dans un mois à Beauvau, après la remise du texte de loi.

      #Gérald_Darmanin

    • Macron et Darmanin, d’homme à homme
      15 juillet 2020
      https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/macron-et-darmanin-dhomme-a-homme

      Mais si ce n’est pas une provocation, c’est presque pire. Cela signifie qu’il n’a pas mesuré à quel point cette expression, « d’homme à homme », a changé de sens depuis #Metoo, et est devenue justement excluante pour la moitié de l’humanité. ""Nous avons eu une discussion de dominant à dominant, et nous en avons conclu que notre domination était juste". « Nous avons eu une discussion de Blanc à Blanc, et nous avons conclu que l’esclavage était une nécessité économique »". Comment faut-il vous l’expliquer ?

    • « Tout d’un coup, il n’est plus question de présomption d’innocence et encore moins de grande cause du quinquennat. On parle de solidarité masculine, de cet entre-soi qui est au coeur du combat pour l’égalité femmes-hommes. Et c’est tout le problème »

    • C’est de l’#entre-couillisme à l’état pur. Rappelons que Bayrou n’avait pas été condamné, que Sarnez n’avait pas été condamnée, que Goulard n’avait pas été condamnée, que Rudy n’avait pas été condamné et qu’ils et elles ont dû malgré tout rendre leur portefeuille. Parce qu’ils et elles étaient accusé·es de choses bien plus graves (abus de biens sociaux) que de baiser des femmes sous chantage, menace ou contrainte. Comme si le viol, tellement accepté, donnait des allures d’acte normal à la corruption.

      « Le gouvernement assoit l’impunité des hommes violeurs » - Page 1 | Mediapart
      https://www.mediapart.fr/journal/france/160720/le-gouvernement-assoit-l-impunite-des-hommes-violeurs

      Selon la militante féministe Valérie Rey-Robert, la formule d’Emmanuel Macron sur sa conversation « d’homme à homme » avec Gérald Darmanin renvoie à un imaginaire où les hommes sont solidaires et loyaux, et les femmes manipulatrices et vicieuses.

      Darmanin : 167 parlementaires de la majorité défendent la présomption d’innocence du ministre de l’Intérieur
      https://www.lefigaro.fr/politique/darmanin-167-parlementaires-de-la-majorite-defendent-la-presomption-d-innoc

      « Lorsqu’un individu, quel qu’il soit et quel que soit son statut, n’a jamais été condamné, il a le droit, comme tout citoyen, à la présomption d’innocence. Le ministre de l’Intérieur, qui de surcroît n’est ni mis en examen ni placé sous contrôle judiciaire, ne fait pas exception », concluent les signataires du texte. Avant de rappeler l’engagement de la majorité présidentielle pour la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, et le principe d’égalité entre les femmes et les hommes, dont Emmanuel Macron a fait la « grande cause du quinquennat ». « Dans les pays où la présomption d’innocence est bafouée, les victimes de violences sexuelles, et plus généralement les femmes, ne sont jamais mieux protégées. Au contraire », soulignent-ils.

      Interrogé sur TF1 et France 2 mardi, le président de la République avait déjà réagi à la polémique autour de la nomination de Gérald Darmanin à la Place Beauvau. « Garant de la présomption d’innocence », le chef de l’État a refusé de basculer « dans une démocratie d’opinion », où « les jugements de rue ou de réseaux sociaux » feraient la loi. Et ce même s’il « respecte » et « partage » les combats de la cause féministe.

  • Condamné pour harcèlement sexuel, le député Stéphane Trompille n’est pas exclu du groupe LREM
    Par Etienne Baldit — 26 mai 2020 - Libération
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/05/26/condamne-pour-harcelement-sexuel-le-depute-stephane-trompille-n-est-pas-e

    Dans un premier temps, le président des députés LREM, Gilles Le Gendre, n’envisageait pas de sanction contre l’élu de l’Ain, qui a fait appel du jugement. Des cadres du groupe exigeaient pourtant son exclusion. Le Gendre lui a finalement demandé de se mettre en retrait. (...)

  • Fichiers médicaux, isolement, traçage… Le gouvernement précise son état d’urgence sanitaire - Libération
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/05/02/fichiers-medicaux-isolement-tracage-le-gouvernement-precise-son-etat-d-ur

    A l’issue du Conseil des ministres de samedi, Olivier Véran a justifié l’utilisation prochaine de « systèmes d’information » pour « tracer » les personnes infectées par le nouveau coronavirus et la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’à juillet. L’été sous état d’urgence sanitaire. Présenté samedi en Conseil des ministres, le projet de loi que Libération s’est procuré montre combien le déconfinement ne représentera pas « un retour pur et simple en arrière », dixit Olivier Véran. Mais, à la sortie d’un (...)

    #algorithme #smartphone #StopCovid #COVID-19 #santé #surveillance #CNIL

    ##santé

  • En plein confinement, une élue LREM essaie de rapatrier de force sa collaboratrice
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/03/18/en-plein-confinement-une-elue-lrem-essaie-de-rapatrier-de-force-sa-collab

    Selon nos informations, la députée de Paris Laetitia Avia remue ciel et terre depuis lundi soir pour faire revenir dans la capitale une de ses collaboratrices, malade et en vacances. Jusqu’à solliciter le ministère de l’Intérieur.

    Pour rappel, cette charmante humaniste est celle qui veut à tout prix imposer sa loi « contre les contenus haineux sur Internet ». (Je mets charmante humaniste, sinon elle va vouloir faire fermer Seenthis en 2 heures.)

    • Des nouvelles fraiches de cette chère Lætitia Avia sur médiapart

      https://www.mediapart.fr/journal/france/010420/confinement-la-deputee-lrem-laetitia-avia-dementie-par-sa-collaboratrice?o

      La députée LREM de Paris Laetitia Avia est catégorique : elle n’a jamais exigé de sa collaboratrice parlementaire confinée dans sa résidence secondaire dans le Gard qu’elle revienne télétravailler depuis Paris.

      Libération révélait en effet que la porte-parole d’En marche avait ordonné lundi 16 mars au soir, à l’une de ses collaboratrices parlementaires, de rentrer immédiatement à Paris. Et ce faisant, d’interrompre ses vacances, mais aussi son confinement. D’après nos informations, cette décision a été prise après le discours d’Emmanuel Macron annonçant un confinement plus drastique pour la population. Et ce alors que la députée connaissait la situation médicale de sa collaboratrice, atteinte d’une maladie auto-immune et donc bien plus vulnérable face au Covid-19.

      Malgré le témoignage de Laurence de Saint-Sernin – une syndicaliste de l’Assemblée alertée dès le mardi 17 de cette situation – et la saisine de la déontologue, Laetitia Avia nie en bloc. « Jamais je n’ai “forcé” une collaboratrice à rentrer à Paris, ni d’ailleurs à venir travailler physiquement, le télétravail étant la règle dans mon équipe depuis plusieurs semaines. J’ai demandé un droit de réponse à Libé rappelant que la préservation de la santé est ma priorité », s’est-elle défendue sur Twitter, avant d’effectivement publier un droit de réponse.

      Elle y explique avoir seulement « indiqué » à sa collaboratrice lors « d’échanges oraux » qu’il lui « semblait préférable qu’elle rentre à Paris en raison de sa condition médicale et de celle de sa mère », et pour que ses conditions de télétravail soient plus optimales. Laetitia Avia aurait alors accepté son refus de rentrer à Paris. « Nous nous sommes mises d’accord sur cela et sommes convenues de faire le point lundi pour déterminer comment travailler », précise-t-elle dans son droit de réponse. Et d’ajouter : « Contrairement à ce qui est indiqué dans votre article [celui de Libération – ndlr], il n’a jamais été question de demander un “rapatriement de force”. Je ne vois pas d’ailleurs comment cela pourrait être possible. »

      La députée Laetitia Avia, à l’Assemblée nationale. © AFP La députée Laetitia Avia, à l’Assemblée nationale. © AFP

      La députée avait toutefois reconnu avoir « proposé de solliciter » Christophe Castaner pour trouver une solution à ce rapatriement. Désormais, elle conteste également ce point. « Je n’ai pas sollicité le ministre de l’intérieur, mais j’avais pour intention, avant que nous ne trouvions de solution, de poser une question aux équipes, à l’Intérieur ou aux Transports, pour savoir si le retour d’un lieu de vacances pour rentrer télétravailler à Paris est un cas de dérogation – question qui me semble légitime. »

      Pourtant, dans des échanges entre la collaboratrice et des membres de l’Association des collaborateurs progressistes (l’ACP) par le biais de l’application Telegram, consultés par Mediapart, la collaboratrice expliquait qu’elle était contrainte d’interrompre son confinement dans le seul but de télétravailler depuis la capitale. Et que la députée lui proposait de faire appel à Christophe Castaner.

      Mais c’est dans un courrier adressé au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, que la collaboratrice livre pour la première fois sa version. Dans ce mail envoyé le 19 mars (après les révélations publiées par la presse), elle conteste vivement le démenti de sa députée. Et livre davantage de précisions sur cette situation qu’elle estime « injuste et irrationnelle ». Elle rappelle ainsi le litige qui l’oppose à son employeur : « Ma députée refusait en effet que je télétravaille depuis mon lieu de confinement, souhaitant que je rentre à Paris puisque “en ce qui concerne le télétravail, il a lieu à la résidence principale sauf à ce que l’employeur autorise le contraire” (message de ma députée). »

      Elle confirme ensuite que Laetitia Avia lui a proposé de solliciter les services du ministère de l’intérieur pour qu’elle interrompe son confinement malgré la loi. D’après elle, il s’agissait d’utiliser les moyens de l’État via un convoi de transport. « Nous traversons la pire des crises sanitaires, les morts se comptent par milliers, mais je dois traverser la France en véhicule militaire pour pouvoir télétravailler depuis ma résidence principale, sauf à ce que ma députée m’autorise magnanimement à rester sur mon lieu de confinement. Monsieur le Ministre de l’Intérieur a bien mieux à faire et je souhaite aux moyens de l’État d’être utilisés à meilleur escient », dénonce-t-elle.

      Elle écrit ensuite à Richard Ferrand qu’elle ne souhaite plus travailler pour Laetitia Avia. « Je suis blessée et en colère du comportement de ma députée, et des conséquences sur mon quotidien. Je n’ai d’autres choix que de quitter l’équipe parlementaire avec laquelle je travaille depuis deux ans, explique-t-elle. Être exposée dans la presse ne me réjouit pas, mais l’article est malheureusement véridique. Ma députée a choisi de démentir avec vigueur, quand il faudrait laisser le drame passer. »
      « Ajouter le mensonge à l’indignité ne me semble pas à la hauteur de la fonction parlementaire ».

      La collaboratrice en profite ensuite pour contester point par point le démenti de son employeur : « Je ne vous aurais pas contacté si elle ne prétendait désormais que ses démarches pour me rapatrier étaient motivées par ma santé et l’âge de mon conjoint. C’est faux. À aucun moment dans les 48h de conversation que nous avons eu sur ce sujet, elle n’a mentionné ma situation sanitaire. »

      Pour le prouver, la collaboratrice retranscrit l’intégralité des messages que la députée lui a adressés entre lundi soir, après l’allocution présidentielle, et mercredi, avant la publication de Libération.

      – Quand et comment reviens-tu à Paris ?

      – Tu m’as suffisamment dit que tu étais dans un trou perdu pour que je sache que ça ne va pas être possible [de télétravailler]. Le téléphone notamment est indispensable. D’autant que les mesures de restrictions vont augmenter. Je regarde avec casta [Christophe Castaner] comment on peut faire.

      – Je souhaite que nous puissions organiser une méthode de travail collectif en télétravail qui soit efficace pour tous et qui permette d’assurer le fonctionnement de l’équipe parlementaire durant une longue période. On ne parle pas de 15 jours. Il y aura prorogation et renforcement des restrictions.

      – Je suis heureuse de l’apprendre [que ta connexion internet et téléphone fonctionnent] le contraire m’ayant toujours été certifié. En ce qui concerne le télétravail il a lieu à résidence principal[e] sauf à ce que l’employeur autorise le contraire et non sur décision de l’employé ou de ses collègues.

      – Le télétravail n’est jamais une décision unilatérale. Depuis hier je t’ai demandé de m’envoyer un message en mp. Les conditions de ton télétravail nous devons en discuter ensemble. En temps normal comme en temps exceptionnel. C’est comme ça que les choses fonctionnent pour tout le monde. »

      Contrairement à ce qu’elle indique aujourd’hui, Laetitia Avia n’a donc jamais motivé sa décision de vouloir faire revenir sa collaboratrice par des raisons médicales. Non, elle souhaitait la faire revenir pour qu’elle travaille depuis la capitale.

      Dans son courrier, également adressé en copie à la déontologue de l’Assemblée nationale, la collaboratrice précise ne « rien demander » pour elle mais simplement vouloir « alerter la présidence de l’Assemblée pour que d’autres ne souffrent pas de ces mêmes abus de pouvoir ». « Je suis donc outrée du comportement de cette parlementaire qui n’a pas hésité à vouloir mettre ma vie et celle de mon conjoint en danger et à mettre en porte-à-faux le message du gouvernement, avant de se draper dans les meilleures intentions du monde. Ajouter le mensonge à l’indignité ne me semble pas à la hauteur de la fonction parlementaire », dénonce-t-elle.

      Sollicitée par Mediapart, la députée persiste : « Je maintiens mon droit de réponse. J’ai évoqué mercredi 18 à l’oral la situation médicale de ma collaboratrice et davantage la situation de sa mère. » Elle dément toujours avoir proposé de solliciter le ministre de l’intérieur. Mais alors comment expliquer le courrier de sa collaboratrice qui conteste point par point, retranscription des messages à l’appui, la version de sa députée ? « Je ne peux pas vous dire » (lire sa réponse dans la longueur sous l’onglet Prolonger).

      Selon nos informations, après notre appel, la députée a demandé à sa collaboratrice de nous dissuader de publier cet article et de nous envoyer un sms pour démentir les propos tenus dans son courrier. Contactée par Mediapart, l’assistante parlementaire en question ne souhaite pas s’exprimer mais confirme avoir envoyé cette lettre au président de l’Assemblée.

      L’entourage de Richard Ferrand précise ne pas savoir si le président du Palais-Bourbon a pris connaissance de ce courrier, « la fin de semaine [...] ayant été entièrement consacrée aux textes sur les mesures d’urgence ». « Il apparaît que les instances indépendantes mises à disposition par l’Assemblée nationale, la déontologue et la cellule anti-harcèlement, seront à même d’apporter les meilleures réponses au problème posé », ajoute son cabinet.

      Du côté du président du groupe LREM à l’Assemblée, également en copie du courrier, on explique qu’il s’agit d’un conflit entre un député employeur et son employée et qu’il ne peut donc pas intervenir. « C’est du ressort de l’Assemblée, mais Gilles Le Gendre a rappelé à tous les règles du télétravail », affirme son équipe. Également contactée, la déontologue de l’Assemblée Agnès Roblot-Troizier n’a pas donné suite.

      La secrétaire générale du syndicat Solidaires de l’Assemblée nationale, Laurence de Saint-Sernin, dénonce l’attitude de Laetitia Avia qu’elle qualifie de « harcèlement ». « Le fait qu’elle conteste ces informations est stupide, il y a des preuves et des écrits que j’ai moi-même pu consulter », explique-t-elle à Mediapart. « Nous suivons cela de près. La collaboratrice en question est assez inquiète, mais l’intersyndicale est à sa disposition et n’hésitera pas à intervenir si jamais cela dérapait. » Quel dérapage ? « Si par exemple Laetitia Avia décidait de la licencier pour faute grave. Sa collaboratrice est victime de la situation, il est donc légitime qu’elle obtienne par exemple une rupture conventionnelle. »

      #gouvernementeur #harcèlement #nécrocapitalisme #télétravail #en_marche

  • Retraites : Macron achève son quinquennat avec le 49-3
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290220/retraites-macron-acheve-son-quinquennat-avec-le-49-3

    Le gouvernement a profité d’un conseil des ministres exceptionnel consacré au coronavirus pour dégainer l’« arme nucléaire » du 49-3. En adoptant à la va-vite et sans vote sa réforme des retraites, le pouvoir espère passer rapidement à autre chose. Mais c’est surtout sa fin qu’il précipite.

    Samedi, en fin de journée, Édouard Philippe s’est donc rendu à l’Assemblée nationale pour annoncer sa décision, face à un hémicycle clairsemé. Évoquant « l’image, particulièrement triste, que renvoient de nos institutions les événements de ces derniers jours » – « et je dois dire qu’il n’y a pas d’illustration aussi éloquente que ce à quoi nous assistons en ce moment », a-t-il ajouté pour répondre aux cris continus du député La France insoumise (LFI) François Ruffin –, le premier ministre a indiqué ne pas avoir « le sentiment que notre démocratie puisse se payer le luxe d’un tel spectacle ».

    Insistant sur le fait que ce 49-3 n’avait pas vocation à « mettre fin au débat », mais « à cet épisode de “non-débat”, à un Parlement privé de sa fonction éminente de faire la loi » et qu’il devait « permettre à la suite du processus législatif de s’engager », le chef du gouvernement a précisé engager sa responsabilité « sur un texte, qui n’est pas le texte initial », mais « un texte amélioré, profondément enrichi grâce à tous les amendements que nous intégrons ». « Il traduit tout d’abord les deux derniers mois de concertation engagés avec les partenaires sociaux sur les sujets liés à la pénibilité, à l’emploi des séniors et à la transition », a-t-il précisé, affirmant que la nouvelle copie prendrait aussi en compte le travail parlementaire « qui permet de consolider d’autres mesures de justice sociale ».

  • Du racisme en campagne
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/02/14/benjamin-griveaux-se-retire_1778370
    Les histoires de candidats verreux, on ne voit que ça, le pouvoir étant l’estrade du mépris.

    Par contre, tout est prétexte à laisser libre court aux propos xénophobes des journalistes, je relève donc.

    A propos de Pavlenski :

    La façon dont il a obtenu la vidéo n’est pas claire à ce stade. Il ne se souciait pas, en tout cas, des éventuelles conséquences juridiques, lui qui a déjà été plusieurs fois incarcéré pour diverses actions, notamment contre le régime de Poutine, et pour avoir chez nous incendié les portes d’une succursale de la Banque de France.

    Quentin Girard , Charlotte Belaich

    #not_in_my_name #art_politique #propriétaires_patriotes #racisme

    • Ah ah ! Qu’ils s’engueulent pour les places !

      Au sujet de leurs propositions sur la Gare du Nord et la Gare de l’Est… Vous avez déjà entendu quelque chose d’aussi idiot ? Le train, ce moyen de transport plutôt propre, a un avantage majeur par rapport à l’avion : on est directement en centre-ville. Eh bien nos deux comiques viennent de proposer de déplacer les gares en dehors de Paris. Benjamin Griveaux veut faire Central Park et Cédric Villani veut que l’Eurostar arrive en Seine-Saint-Denis…

      Vraiment ? Y’a encore des Corbus qui traînent à Paris ? Des disrupteurs de capitales ?

    • Patatras !

      https://www.liberation.fr/politiques/2020/02/14/benjamin-griveaux-se-retire_1778370

      Benjamin Griveaux, candidat LREM à la mairie de Paris, se retire de la course. Ce retrait intervient après la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel, dont il serait l’auteur et qu’il aurait envoyée à une femme avec laquelle il échange. Mise en ligne par l’artiste Piotr Pavlenski (dont Libé avait fait le portrait en 2016), elle a commencé à tourner mercredi soir. L’artiste russe, réfugié en France, assure à Libération vouloir « dénoncer l’hypocrisie » de l’ex-porte-parole du gouvernement. Il affirme tenir cette vidéo d’une « source » qui avait une relation consentie avec Benjamin Griveaux.

      (Such a disruptive world...)

    • "L"ensemble de la classe politique condamne un attentat innommable contre la démocratie"... (Tous les medias depuis ce matin et Mélenchon...). On croit rêver .-)

      L’olibrius russe, Branco et l’ex-député REMouleur ont intérêt à numéroter leurs abattis

    • Ailleurs, on parle de « revenge porn » (ou porno divulgation), phénomène qui « empoisonnerait les réseaux sociaux ». Procédé qui fait partie d’un comportement plus général, la calomnie. Et c’est (je pense) aussi vieux que l’humanité. #qu'est-ce_qu'on_rigole (de leur indignation à géométrie variable) ...
      Quant à Branco, avocat de Piotr Pavlenski, il est qualifié « d’avocat d’extrême gauche » (carrément).

      L’avocat d’extrême gauche poursuit : « Il dit que c’est la première vidéo d’une série […]. Je suis parti du présupposé qu’il savait ce qu’il faisait […]. Mais il ne touche qu’aux personnes qui font le jeu de la peopolisation. Avec ce que Benjamin Griveaux a fait avec Mimi Marchand [la patronne de l’agence de paparazzis Bestimage avait propulsé l’homme politique en une de Paris Match au côté de son épouse, NDLR], Piotr Pavlenski considère ça [sa démarche, NDLR] comme légitime. »
      Interrogé sur ce qu’il pensait personnellement de cette initiative, Juan Branco n’a pas souhaité nous répondre, estimant que ses échanges avec l’artiste russe étaient couverts par le secret professionnel et qu’il ne pouvait « parler à la fois en tant qu’avocat et citoyen ». Selon nos informations, le rôle de Juan Branco dans cette affaire pourrait en réalité dépasser celui de simple avocat. Selon plusieurs sources, ce dernier aurait lui-même sollicité des personnes début février afin de réfléchir au moyen de diffuser les vidéos intimes du candidat LREM. Questionné sur ce point, il ne nous a pas répondu.

      C’est un remake de « Règlement de compte à OK Corral » et la presse de caniveau charrie de gros flots de boue. Une nouvelle conséquence du dérèglement climatique, sûrement ...

      Maintenant, la question est : La « démocratie » en sortira-t-elle grandie ? Réponse : Pas si sûr.

      #je_me_marre