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    • l’ANFR dit avoir identifié dans un premier temps 24 sites mobiles concernés par le brouillage, à Clermont-Ferrand et dans plusieurs communes voisines, dans le compte-rendu de son enquête publié mercredi sur son site.

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      Deux enquêteurs de l’ANFR venus de Lyon sont finalement parvenus à localiser le quartier puis l’immeuble hébergeant le brouilleur, grâce à un radiogoniomètre (NDLR : appareil de radiorepérage) fixé sur le toit de leur « véhicule laboratoire ».

      Notamment utilisé par les criminels
      Accompagnés de six policiers de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) mandatés par le parquet de Paris, encagoulés, casqués et armés de fusils d’assaut, ils avaient pénétré dans l’immeuble pour identifier l’appartement.
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  • Le chanteur Jean-Luc Lahaye et sa fille en garde à vue dans une affaire de viols sur mineures - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-chanteur-jean-luc-lahaye-et-sa-fille-en-garde-a-vue-dans-une-affaire-d

    Décidément, les ennuis — artistiques et judiciaires — s’accumulent pour Jean-Luc Lahaye. Programmé pour un grand showcase au festival Fabu’Loos à Loos (Nord) fin septembre, le chanteur de variété âgé de 68 ans avait dû renoncer à se produire en raison d’une polémique née sur les réseaux sociaux : de nombreux internautes s’étaient offusqués de l’invitation d’un « pédocriminel », rappelant sa condamnation pour corruption de mineurs en 2015. Les organisateurs avaient ainsi annulé sa venue. Ce qu’ils ignoraient, en revanche, c’est que l’interprète de « Femme que j’aime » et « Papa chanteur » était visé discrètement par une nouvelle enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris.
    Sous emprise du chanteur

    Selon des sources concordantes, Jean-Luc Lahaye a été interpellé ce mercredi matin à Paris par les policiers de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) et placé en garde à vue pour « viols et agressions sexuelles sur mineur de plus de 15 ans » ainsi que « corruption de mineur ». Le chanteur est soupçonné d’avoir abusé sexuellement de deux adolescentes âgées de 16 et 17 ans. Les faits remonteraient aux années 2013-2014.

    À l’époque, les deux mineures étaient, selon leurs déclarations, sous emprise du chanteur dont elles appréciaient les tubes. Le chanteur aurait eu des rapports sexuels avec elles et leur aurait demandé, par Internet et caméras interposées, de se dévêtir et de prendre des poses sexuelles. Les deux mineures avaient alors porté plainte contre lui lors d’une première enquête, avant de se rétracter.
    Sa fille soupçonnée d’avoir fait pression

    Parmi les deux victimes concernées figure l’adolescente pour laquelle Lahaye avait été condamné pour corruption de mineur en 2015. Cette fois, les policiers enquêtent sur des soupçons de viols sur cette même jeune femme. Les deux victimes ont en effet redéposé plainte en début d’année, expliquant avoir pris conscience des agressions subies avec le recul et s’être détachées de leur admiration de Jean-Luc Lahaye. Ce qui a conduit le parquet de Paris à diligenter une nouvelle enquête préliminaire.

    D’après nos informations, la fille du chanteur, Margaux, a également été placée en garde à vue ce mercredi matin pour « subornation de témoin ». et « complicité de viol » Elle est soupçonnée d’avoir fait pression sur les deux adolescentes pour les astreindre au silence. Deux autres femmes ont également été placées en garde à vue pour « non-dénonciation de crime » et « complicité de viol ». Il s’agit des mères des deux victimes. Elles aussi admiratrices du chanteur, elles auraient poussé leurs filles à avoir des relations avec Jean-Luc Lahaye et les auraient même accompagnées lors de rencontres.

    Jean-Luc Lahaye avait été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis le 18 mai 2015 dans cette première partie de l’affaire. La garde à vue du chanteur peut durer 48 heures avant un possible déferrement. En raison de ses antécédents judiciaires, la justice pourrait demander son placement en détention provisoire.

  • Dérives alimentaires : une star du crudivorisme visée par la justice

    https://www.leparisien.fr/faits-divers/derives-alimentaires-une-star-du-crudivorisme-visee-par-la-justice-22-10-


    Avec plus de 600 saisines, dont 70 en 2020, Thierry Casasnova est la personnalité la plus signalée à la Miviludes.

    Depuis une dizaine d’années, Thierry Casasnovas s’est fait connaître par ses vidéos, cumulant plus de cent millions de vues, où il défend le manger cru et l’abstinence pour mieux vivre, régénérer et détoxifier son corps.
    Une information judiciaire, notamment pour des faits « (d’)exercice illégal de la médecine », a été ouverte à la fin de l’été à l’encontre du naturopathe Thierry Casasnovas, l’ex chantre du jeûne et crudivorisme sur YouTube, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

    Cet influenceur, basé dans le village de Taulis à une trentaine de kilomètres de Perpignan, qui était jusqu’en juin dernier l’un des Youtubeurs francophones les plus influents dans le domaine, avec 525 000 abonnés et des dizaines de millions de vues cumulées, avait annoncé mi-juin qu’il arrêtait sa chaîne YouTube et se retirait « de la vie publique » dans une ultime vidéo.

    Thierry Casanovas disait être « épuisé par le harcèlement » dont il était l’objet, en particulier du fait de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) qu’il qualifiait de « police de la pensée ». Avec plus de 600 saisines, dont 70 en 2020, il est la personnalité la plus signalée à la Miviludes.
    Manger cru et abstinence pour mieux vivre

    Courant 2020, le parquet de Perpignan a ouvert une information judiciaire à son encontre pour « exercice illégal de la profession de médecin », « abus de faiblesse » et « pratiques commerciales trompeuses », avant de confier le 3 août dernier le dossier à un juge d’instruction.

    Depuis une dizaine d’années, ce naturopathe s’est fait connaître par ses vidéos, cumulant plus de cent millions de « vues », où il défend le manger cru et l’abstinence pour mieux vivre, régénérer et détoxifier son corps. Parallèlement, le Youtubeur y faisait la promotion d’une marque d’extracteur de jus indispensable à ces pratiques alimentaires.

    Selon ces vidéos, ces pratiques peuvent prévenir voire guérir cancer, diabète ou dépression… Il y rejette la médecine traditionnelle et ne « croit pas à la vaccination ». Il n’hésite pas également à affirmer que lui « ministre de la Santé », le coronavirus « serait réglé rapido : bain froid et jeûne pour tout le monde, un petit jus de carottes et vas-y que je t’envoie », affirme-t-il face caméra.

    S’il a aujourd’hui quitté YouTube, Thierry Casanovas indique dans sa dernière vidéo du 12 juin que ses adeptes pourront toujours suivre « le message » de son association Régènère sur un autre réseau social, la messagerie Telegram.

    Début juin, l’association nationale de défense des victimes des sectes, (Unadfi) saisie par plusieurs familles dont des proches suivant les préceptes de Régènère, a déposé plainte contre l’influenceur notamment pour « abus de faiblesse », « exercice illégal de la médecine et de la pharmacie » et « mise en danger délibéré d’autrui », peut-on voir sur son site.

    #secte #antivax #casanovas

  • Un sous-marin américain a heurté un objet non identifié en mer de Chine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/07/un-sous-marin-americain-a-heurte-un-objet-non-identifie-en-mer-de-chine_6097

    L’incident s’est produit samedi 2 octobre, dans une zone revendiquée par la Chine. Le « Connecticut », à propulsion nucléaire, participait à un exercice naval international.

    Un sous-marin nucléaire américain a heurté un objet non identifié alors qu’il patrouillait le week-end des 2 et 3 octobre en mer de Chine méridionale, selon des informations de l’US Navy et de source indépendante, révélées jeudi 7 octobre. La région est largement revendiquée par la Chine.

    « Le Connecticut_ a heurté un objet dans l’après-midi du 2 octobre alors qu’il naviguait en immersion dans les eaux internationales de la région indo-pacifique_ », a annoncé l’US Navy dans un communiqué. « Il n’y a pas de blessure mortelle », précise le communiqué, laissant entendre que des marins ont pu être blessés légèrement.

    Le Connecticut, qui est un sous-marin à propulsion nucléaire de la classe Seawolf, a été endommagé mais reste en état de fonctionnement, a ajouté l’US Navy.

    Selon le Naval Institute, un centre de réflexion proche de l’US Navy, le Connecticut participait à un exercice naval international en mer de Chine méridionale lors de l’incident.

    La liberté de navigation en jeu
    La Chine revendique presque la totalité de la mer de Chine méridionale et a construit des avant-postes militaires sur des petites îles et des atolls dans la région.

    Les Etats-Unis et leurs alliés patrouillent régulièrement dans les eaux internationales de la région pour faire valoir leurs droits à la liberté de navigation, au grand déplaisir de la Chine.

    #FoN #Freedom_of_Navigation

    • Accident rare d’un sous-marin américain en mer de Chine du Sud
      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/09/accident-rare-d-un-sous-marin-americain-en-mer-de-chine-du-sud_6097750_3210.


      Le sous-marin d’attaque rapide de classe Seawolf USS Connecticut quitte le chantier naval de Puget Sound pour des essais en mer, en décembre 2016.
      THIEP VAN NGUYEN II / AP

      La Chine a fait part de sa préoccupation après que la marine américaine a révélé une collision en plongée.

      Un objet inconnu, heurté en immersion, a endommagé le sous-marin nucléaire d’attaque USS Connecticut et blessé onze membres de son équipage, a révélé l’US Navy, jeudi 7 octobre. L’accident s’est produit le 2 octobre « dans les eaux internationales de la région Indo-Pacifique », selon elle, en mer de Chine du Sud, a précisé la presse. L’événement tombe mal pour la flotte américaine, en pleine période de fortes tensions militaires avec la Chine autour de Taïwan et dans le contexte du pacte Aukus – la livraison prévue de submersibles à propulsion nucléaire à l’Australie.

      L’USS Connecticut, navire de la classe Seawolf, en service depuis vingt-quatre ans, est un des plus performants et furtifs au monde. Il venait de participer à des exercices alliés avec le Japon et le Royaume-Uni. « Le sous-marin reste sûr et stable. La centrale nucléaire de propulsion et les espaces du sous-marin n’ont pas été affectés et demeurent pleinement opérationnels », a communiqué le commandement américain de la flotte du Pacifique. Le navire a rejoint l’île de Guam pour réparations.

      Aucune blessure vitale n’est déplorée, mais le nombre des blessés témoigne d’un choc important, estiment les spécialistes. Dans l’attente d’informations supplémentaires, tout reste possible pour l’expliquer : conteneur ou déchet, autre sous-marin ou drone sous-marin, forage clandestin, rocher. Dans le Pacifique, le dernier accident grave en plongée vécu par la sous-marinade américaine date de 2005, quand l’USS San-Francisco a cogné par l’avant un mont immergé, faisant un mort et une vingtaine de blessés.

      « Loup combattant »
      L’accident a de l’importance, car naviguer dans cette région riche en ressources naturelles est devenu une affaire stratégique, à mesure que Pékin sanctuarise ses approches et assoit sa puissance militaire sur des îlots disputés par de nombreux Etats riverains. « La Chine est gravement préoccupée » par cette collision, a d’ailleurs déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Zhao Lijian, jeudi, en demandant des explications sur les circonstances de l’accident.

      La mer de Chine s’encombre dangereusement, attirant toujours plus de navires de guerre de l’Indo-Pacifique, d’Occident et de Russie. Il s’agit là de défendre la liberté de navigation que conteste la Chine, mais aussi de mener des exercices avec des partenaires locaux, ou de conduire des missions de renseignement. Des sous-marins, nombreux, se croisent désormais dans la zone. « Si la Chine, la Russie ou tout autre pays sont en train d’adopter des tactiques sous-marines conflictuelles de type “loup combattant”, à l’image de l’attitude non professionnelle de la Chine dans les airs et sur la mer, ce devrait être un rappel à l’ordre pour tout le monde », écrit Craig Hooper, dans le magazine américain Forbes.

    • Le sous-marin américain endommagé en mer de Chine avait heurté un relief - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-sous-marin-americain-endommage-en-mer-de-chine-avait-heurte-un-relief-

      Endommagé par un objet non identifié début octobre en mer de Chine, le sous-marin nucléaire américain avait en fait heurté un relief sous-marin, selon les premiers résultats de l’enquête. L’USS Connecticut a « percuté un mont sous-marin qui n’était pas signalé sur les cartes alors qu’il opérait dans les eaux internationales dans la région indo-pacifique », a indiqué une porte-parole de l’US Navy, la capitaine de frégate Hayley Sims, dans un communiqué.

      Les résultats de l’enquête sur l’incident ont été remis au commandant de la 7e Flotte, le vice-amiral Karl Thomas, qui doit maintenant décider si des sanctions doivent être prises, a précisé la porte-parole.

      Ce submersible à propulsion nucléaire de la classe Seawolf avait heurté un objet d’abord non identifié dans l’après-midi du 2 octobre, alors qu’il naviguait en immersion en mer de Chine méridionale. Onze marins avaient été blessés. L’incident l’avait forcé à faire surface mais, encore en état de naviguer, il avait pu rejoindre l’île de Guam, territoire des États-Unis dans le Pacifique.

      Menaces et tensions
      Pékin, qui revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale, s’était à l’époque montré passablement agacé par la localisation de ce sous-marin nucléaire américain. Interrogé sur les premiers résultats de l’enquête américaine, le gouvernement chinois a exhorté mardi les États-Unis à « donner des détails » sur l’accident. Washington « n’a jamais donné d’explication claire sur les intentions du sous-marin nucléaire, ni le lieu précis de l’accident », a affirmé devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin.

      M. Wang a exhorté les États-Unis à « cesser » d’envoyer des sous-marins nucléaires en mer de Chine, faute de quoi ce type d’incident deviendra « plus fréquent ». Cette zone Indo-Pacifique est depuis quelque temps une zone de tensions. La Chine y construit des îles et atolls pour la contrôler, tandis que les États-Unis et leurs alliés patrouillent régulièrement dans les eaux internationales de la région pour faire valoir leur droit à la liberté de navigation.

    • Sous-marin endommagé en mer de Chine : l’US Navy relève le commandement de ses fonctions - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/international/sous-marin-endommage-en-mer-de-chine-lus-navy-releve-le-commandement-de-s

      Les trois officiers aux commandes de l’USS Connecticut, un sous-marin à propulsion nucléaire, ont « perdu la confiance de l’US Navy ». Ils ont heurté un mont sous-marin jusqu’ici inconnu en mer de Chine, un secteur jalousement convoité par Pékin.

      « Bon sens, prudence et respect de procédures » : voilà ce qui a manqué aux trois officiers qui commandaient le sous-marin nucléaire de l’US Navy endommagé le mois dernier en mer de Chine après avoir heurté un mont sous-marin.

      Le vice-amiral Karl Thomas, commandant de la 7e Flotte, a relevé de leurs fonctions le capitaine de frégate Cameron Aljilani, commandant de l’USS Connecticut, un sous-marin à propulsion nucléaire de la classe Seawolf, le capitaine de corvette Patrick Cashin, commandant en second du submersible, et le maître principal Cory Rodgers, sous-officier le plus haut gradé à bord, a indiqué l’US Navy dans un communiqué. Tous trois ont désormais « perdu la confiance de l’US Navy ».

    • USS Connecticut (SSN 22) Command Leadership Relief > United States Navy > display-pressreleases
      https://www.navy.mil/Press-Office/Press-Releases/display-pressreleases/Article/2833857/uss-connecticut-ssn-22-command-leadership-relief

      Vice Adm. Karl Thomas, Commander, U.S. 7th Fleet, relieved Cmdr. Cameron Aljilani as commanding officer, Lt. Cmdr. Patrick Cashin as Executive Officer, and Master Chief Sonar Technician Cory Rodgers as Chief of the Boat, of Seawolf-class fast-attack submarine USS Connecticut (SSN 22), on Nov. 04, 2021, due to loss of confidence. Thomas determined sound judgement, prudent decision-making and adherence to required procedures in navigation planning, watch team execution and risk management could have prevented the incident.

      Mouais, ce n’est pas tellement en tant que sous-officier le plus gradé (motif débilissime…) qu’il est viré mais bien parce qu’il était le responsable de l’utilisation du sonar…

  • La giga escroquerie à 5,8 millions d’euros d’aides Covid de « PA7 », l’influenceur français de Dubaï - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/la-giga-escroquerie-a-58-millions-deuros-daides-covid-de-pa7-linfluenceur

    https://www.leparisien.fr/resizer/zrdTt27yJsIzuZvEC2UTZKODt98=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/2L7HZGTJ4FF7NCBRMZMRCJ5L34.jpg

    Avec son teint hâlé, son sourire immaculé et son allure de personnage de téléréalité, « PA7 » réunit tous les clichés de l’influenceur. Après avoir connu un petit succès sur YouTube avec des vidéos de figures de scooter, ce Parisien de naissance de 24 ans officie désormais sur Snapchat et Instagram, où plus de 62 000 abonnés suivent son quotidien idéalisé fait de luxe et d’aphorismes sur la réussite. On le voit ainsi flâner dans des palaces à Monaco, Saint-Tropez ou Genève. Ou encore poser avec des voitures haut de gamme ou des animaux sauvages à Dubaï, terre d’exil des influenceurs français. « Le savoir coûte plus cher que l’argent », philosophe-t-il.

    • Quand je pense que dans ma jeunesse, je détestais viscéralement les années 80 de mon adolescence, à cause de leur vulgarité et de leur culte du fric. Alors je dois avouer que cette mode des influenceur·ses de Dubaï, leurs grosses voitures et leurs gros seins/lèvres, hé bé…

      Caroline Receveur, Nabilla… Zoom sur les influenceurs qui ont déménagé à Dubaï - NRJ.fr
      https://www.nrj.fr/actus/caroline-receveur-nabilla-zoom-sur-les-influenceurs-qui-ont-demenage-a-dubai-713

      Depuis le début de la crise sanitaire, les influenceurs sont de plus en plus nombreux à déménager à Dubaï. Nabilla, Caroline Receveur, Jazz, Jessica Thivenin, Manon Marsault... Les influenceuses vivent leur meilleure vie dans la cité-Etat. Des millions d’abonnés adorent suivre leur quotidien de rêve dans la ville de luxe.

    • Plusieurs témoignages dénonçant des #violences_gynécologiques qui auraient eu lieu au sein de l’#hôpital Tenon situé à Paris ont récemment fait surface, incriminant particulièrement le chef du service de #gynécologie, le professeur Émile Daraï. Dans le cadre de l’enquête sur l’endométriose que FLUSH a débutée en 2019, nous publions aujourd’hui des témoignages complémentaires qui mettent en lumière ses agissements.

       ! Attention, certains des faits décrits ci-dessous sont violents et pourraient heurter la sensibilité de certaines personnes.

      Certaines l’appellent le « boucher », d’autres le considèrent comme leur « héros ». Elles sont toutes atteintes d’#endométriose, une maladie gynécologique méconnue qui toucherait au moins une femme sur dix. Elle se caractérise par la présence dans le corps de tissus similaires à celui de l’endomètre, la muqueuse intérieure de l’utérus qui se désagrège pendant les règles. Parfois ces tissus saignent, créent des adhérences entre les organes, tiraillent. L’endométriose peut être très handicapante. Certaines femmes en souffrent, d’autres non. Peu de médecins connaissent et savent prendre en charge cette pathologie. Le quotidien de ces femmes est fait de douleurs, pendant les règles et parfois en permanence, pour dire le moins. Dans leur parcours, ces femmes ont cherché les meilleurs spécialistes. Elles ont été orientées par d’autres professionnels de santé ou par des femmes qui avaient entrepris la même quête du Graal. Après leur passage à l’hôpital Tenon, elles pensaient être des exceptions, mais il n’en est rien.

      « J’ai envie de pleurer parce que je réalise que je viens d’assister à un #viol et que je n’ai rien dit. »

      Le 13 septembre dernier, le collectif Stop VOG a publié sur son compte Twitter, sous le hashtag #StopOmerta, un témoignage d’interne passé par le service gynécologie de l’hôpital Tenon : « J’ai envie de pleurer parce que je réalise que je viens d’assister à un viol et que je n’ai rien dit. » Cette personne parle d’un #médecin « dont la renommée n’est plus à faire ». Puis, elle décrit : « sans prévenir, il insère [un spéculum] dans le vagin de la dame. D’un coup. Elle se crispe sous la douleur. Ses muscles se contractent et font ressortir l’instrument. Le médecin le renfonce plus fort. Il hurle : ‘Détendez-vous !’. Elle gémit. Il est évident qu’elle est terrorisée. ‘J’ai dit détendez-vous ! Je ne peux pas vous examiner, là !’ Il s’exaspère. Le spéculum ressort encore. Il le renfonce de plus en plus brutalement. Elle se cabre presque. » Sur les réseaux sociaux, les témoignages ont afflué, incriminant le professeur Émile Daraï.

      voir aussi Pour une M.E.U.F. (Pour une Médecine Engagée Unie et Féministe)
      https://seenthis.net/messages/930805

    • Violences obstétricales : un deuxième médecin du service gynécologie de l’hôpital Tenon mis en cause

      https://www.leparisien.fr/faits-divers/violences-obstetricales-un-deuxieme-medecin-du-service-gynecologie-de-lho

      Après les témoignages mettant en cause les pratiques du professeur Emile Daraï, chef du service gynécologie à l’hôpital Tenon, à Paris, et visé par une enquête pour viol sur mineur, un autre médecin de ce même établissement de l’AP-HP est sous le coup d’un signalement pour des violences obstétricales supposées.

      #paywall

  • « J’ai joué au con » : 15 Gilets jaunes renvoyés devant le tribunal pour le pillage de la boutique Swarovski à Paris, Timothée Boutry

    Ils sont conducteur d’engins, cariste, métallurgiste, intérimaire, étudiant, sans-emploi ou bénéficiaire du RSA. La plupart ont une trentaine d’années et des mentions à leur casier judiciaire pour des infractions mineures. Le 16 mars 2019, ils sont soupçonnés d’avoir pris part au pillage de l’enseigne de bijouterie Swarovski sur les Champs- Élysées (Paris VIIIe) en marge de l’acte 18 des Gilets Jaunes, l’un des plus éruptifs. Après deux ans et demi d’enquête, une juge d’instruction parisienne vient de renvoyer 15 manifestants — 14 hommes et une femme — pour leur participation présumée à ces vols en réunion. Des prévenus dont les investigations ont montré qu’ils avaient surtout profité d’un effet d’aubaine et non initié le saccage.

    Ce samedi 16 mars 2019, les Champs-Élysées sont en fusion. Alors que les épisodes précédents avaient été plus calmes, l’artère est mise à sac. Point d’orgue de ces débordements : l’incendie du Fouquet’s. Mais plusieurs autres enseignes subissent les foudres des émeutiers tendance Black Bloc, dont Swarovski. Selon les images captées par les caméras placées à l’intérieur de la boutique, tout débute à 15h20 par le jet d’un pavé sur les portes vitrées du magasin par un homme au visage dissimulé. Dans la foulée, une soixantaine de personnes, là encore le visage dissimulé, s’engouffrent. Le pillage qui s’ensuit va durer 23 minutes, au cours desquelles 365 personnes pénètrent à l’intérieur, la majorité ressortant avec des objets en main. À 15h43, la police intervient et procède à des arrestations.

    Les mis en cause dans ce dossier font partie de ces interpellés de la dernière heure. « Les individus ayant commis les premières dégradations des vitrines de la boutique Swarovski n’ont pas pu être identifiés, ayant agi visage masqué et tête cagoulée », constate le parquet dans son réquisitoire. Les autres ont été saisis la main dans le sac.

    Des figurines en cristal à l’effigie de Simplet ou Woody

    Comme Jeff par exemple, un chômeur de 37 ans interpellé en possession de trois figurines en cristal à l’effigie de Winnie l’ourson, Simplet ou Woody d’un montant total de 678 euros qu’il avait l’intention de donner à des membres de sa famille. Ou bien Corentin, qui avait sur lui un bracelet, une bague, un collier et une paire de lunettes de soleil. « Il y a des gens qui étaient dedans et ils balançaient des trucs en l’air de partout. Je me suis servi. J’ai bien vu que ça venait des magasins cassés. Mais sous le coup de l’adrénaline, de la foule et de l’effet de groupe, je n’ai pas réfléchi aux conséquences », a reconnu ce jeune homme de 20 ans. « J’ai joué au con », admet pour sa part Stéphane, un père de famille de 38 ans employé dans la restauration, arrêté avant même d’avoir pu dérober la boîte qu’il convoitait.

    Certains mis en examen ont été interpellés un peu plus tard, comme Luc, identifié grâce à un document perdu sur place et repéré sur les caméras, vêtu d’un gilet jaune et porteur d’un masque de ski, d’un bonnet foncé, d’une raquette de tennis et d’une canette de bière. Lors de sa garde à vue, ce Toulousain de 29 ans a justifié les pillages les qualifiant de « juste redistribution au peuple ». Francis quant à lui, le plus âgé des prévenus (57 ans), a été identifié grâce à son compte Facebook sur lequel il avait posté des selfies sur lesquels il apparaît vêtu d’un gilet très reconnaissable avec son prénom et sa ville de naissance.

    Dans un premier temps, tous les suspects avaient été mis en examen pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens », l’infraction classiquement retenue lorsque des manifestations dégénèrent. Ces poursuites ont finalement été abandonnées par la juge d’instruction, conformément aux réquisitions du parquet. « Les questions posées par le magistrat instructeur ont mis en évidence l’absence de liens entre les différents protagonistes, ceux-ci ne se connaissant pas, pour la plupart (...). Dans ce contexte, il serait abusif de qualifier de groupement volontaire une superposition d’actions individuelles, spontanées et non concertées bien que celles-ci aient pu être induites par un effet de groupe », expose la juge dans son ordonnance en date du 31 août.

    « Les véritables casseurs échapperont aux poursuites »

    « Cette qualification pénale aurait pu être reprochée et retenue à l’encontre de membres des Black Blocs, poursuit-elle. Toutefois, force est de constater qu’aucun des individus interpellés dans le cadre de la présente procédure ne faisait partie d’un tel groupement. À tout le moins, cela n’a pas pu être objectivement démontré. »
    Au final, ne subsistent donc plus que les poursuites pour vol. « C’est une montagne qui accouche d’une souris : plus de deux ans d’instruction, des expertises génétiques, des dizaines d’auditions, de la téléphonie pour finalement ne juger aucun des individus qui ont permis le pillage mais seulement 15 personnes parmi les 365 qui se sont servies une fois le magasin détruit, raille Me Pierre-François Rousseau qui défend deux mis en cause. Comme souvent les lampistes seront devant le tribunal et les véritables casseurs échapperont aux poursuites. » [comme on sait l’avocat est un auxiliaire de justice...]

    Unique satisfaction relevée par l’avocat : l’abandon des poursuites pour « participation à un groupement ». Me Raphaël Kempf, qui défend un Italien de 25 ans arrêté en possession de deux boîtes de bijoux, abonde : « Je constate qu’au sein même du parquet de Paris les appréciations juridiques sont différentes, observe-t-il. Là où la section du traitement en temps réel renvoie les manifestants par dizaines en comparution immédiate pour ce délit, une autre section abandonne les poursuites en constatant, à juste titre, que des individus isolés ne peuvent former un groupement. »

    https://www.leparisien.fr/faits-divers/jai-joue-au-con-15-gilets-jaunes-renvoyes-devant-le-tribunal-pour-le-pill

    Le samedi 1er décembre 2018, la peur s’est abattue sur les beaux quartiers de Paris
    https://seenthis.net/messages/800757

    #gilets_jaunes #justice #champs_élysées

  • grand séducteur, coureur de jupons = victime...

    Sur l’île d’Oléron, le meurtre d’un homme qui aimait trop les femmes - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/sur-lile-doleron-le-meurtre-dun-homme-qui-aimait-trop-les-femmes-25-08-20

    Une femme de 48 ans vient d’être renvoyée devant la cour d’assises de Charente-Maritime pour le meurtre de son compagnon. Directeur d’un Intermarché et grand séducteur, cet homme pourrait avoir été victime de son côté « coureur de jupons ».

  • ♫ She takes just like a woman
    Yes, she does, she makes love just like a woman
    Yes, she does, and she aches just like a woman
    But she breaks just like a little girl ♪

    Bob Dylan poursuivi pour l’agression sexuelle présumée d’une mineure en 1965 - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/bob-dylan-poursuivi-pour-lagression-sexuelle-presumee-dune-mineure-en-196

    Le chanteur américain est accusé d’avoir agressé sexuellement une femme, dont seules les initiales « J.C » sont mentionnées, sur une période six semaines entre avril et mai 1965. Celui qui est considéré comme le plus grand chanteur-compositeur de tous les temps aurait également menacé physiquement la victime qui parle de « graves dégâts psychologiques et un traumatisme émotionnel », au moment d’évoquer les évènements.

    La plainte soutient que le chanteur « a abusé de son statut de musicien pour fournir de l’alcool et des drogues à J.C., et pour l’agresser sexuellement à plusieurs reprises ». Le montant des dommages-intérêts réclamés n’y est pas précisé.
    Des faits qui se seraient déroulés à New York

    La plaignante réside à Greenwich dans le Connecticut mais a porté plainte à New York car les faits se seraient déroulés dans le luxueux Chelsea Hotel, appartement new-yorkais de Bob Dylan. La plainte a été déposée un jour avant la date limite prévue par une loi de l’État de New York qui permet aux victimes d’abus sexuels de poursuivre leurs agresseurs présumés, quelle que soit la date à laquelle l’acte aurait été commis. Du côté de la défense, la confiance est de mise. Le porte-parole de l’artiste a déclaré que « l’accusation vieille de 56 ans est fausse et sera vivement combattue ».

  • Féminicide présumé dans la Somme : la justice rouvre l’enquête sur la mort de la première épouse du suspect - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/feminicide-presume-dans-la-somme-la-justice-rouvre-lenquete-sur-la-mort-d

    Deux femmes sont décédées à quatre ans d’intervalle dans la même maison en présence d’un même homme. La seconde a subi des coups, probablement à l’origine de sa mort, dimanche dernier, la première serait morte des suites d’une chute dans l’escalier. Le parquet d’Amiens relance les investigations.
    La procureure de la République d’Amiens a ordonné une enquête pour déterminer la responsabilité du suspect dans le décès - alors classé comme un accident - de sa première épouse il y a quatre ans.

    Après le décès de Laurena Domart, 33 ans, survenu le dimanche 8 août à son domicile de Longpré-les-Corps-Saints (Somme), et la mise en examen de son compagnon, Serge B., pour « homicide volontaire sur conjoint », la justice s’intéresse désormais au sort de l’ex-épouse de cet homme de 44 ans. Cette femme, Maryline D., avec laquelle il a eu deux enfants, est décédée en octobre 2017 à l’intérieur du même domicile de Longpré-les-Corps-Saints.

    Selon nos informations, la vice-procureure de la République d’Amiens, Anne-Laure Sandretto, a décidé ce vendredi de rouvrir une enquête pour recherche des causes de la mort. À l’époque, l’enquête avait conclu à l’origine accidentelle du décès « sans intervention d’un tiers ». Selon les explications fournies alors par son mari, la mère de famille aurait fait une chute dans l’escalier en pleine nuit puis serait remontée se coucher avant de subir un malaise et de succomber. Serge avait juste eu le temps d’appeler les secours, qui n’avaient pu que constater le décès de Maryline à leur arrivée. L’homme n’avait à l’époque aucun antécédent judiciaire et n’était pas connu pour des faits de violence conjugale.
    Il évoque les ravages de l’alcool

    Aucun élément matériel ne permet d’établir pour le moment de lien précis entre les décès de Maryline et de Laurena, survenus à quatre ans d’intervalle au sein d’une même maison et en présence d’un même homme. Mais les derniers événements poussent forcément la justice à rouvrir ce dossier. Au cours de sa garde à vue en début de semaine, Serge B. a reconnu avoir porté des coups sur Laurena mais aurait contesté toute intention homicide. Le corps de la victime présentait de multiples traces de coups au visage et à l’abdomen.

    Les faits se seraient déroulés le dimanche 8 août à l’aube. Fortement alcoolisé, l’homme se serait ensuite endormi auprès de sa compagne et n’aurait constaté son décès qu’à son réveil, une dizaine d’heures plus tard. En revanche, il n’aurait pas été interrogé sur le décès de son épouse en 2017.

    Les nouvelles investigations sont confiées aux gendarmes de la section de recherches d’Amiens. L’exhumation de la mère de famille est envisagée dans les prochaines semaines.

  • La vaccination à l’épreuve des faits : une mortalité inédite Volet 2 Contribution1 de Laurent Mucchielli

    La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas.
    . . . . . . . . . .
    Enfin, aux États-Unis, où la pharmacovigilance (comme la transparence des données d’administration publique de manière générale) est beaucoup mieux organisée et plus contraignante que dans beaucoup de pays européens, des données très précises peuvent être exploitées sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) http://web.archive.org/web/20210802085407/https://vaers.hhs.gov/data.html . Et, contrairement à l’argument des industriels, répétés en boucle par les journalistes français (à l’image des fact-checkers déjà cités), ces données sont très largement fiables. Six chercheurs anglais viennent ainsi d’analyser un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS http://web.archive.org/web/20210802085347/https://www.researchgate.net/publication/352837543_Analysis_of_COVID-19_vaccine_death_reports_from_the_Vaccine_A . Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore. En recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson). Nous avons reconstitué le tableau ci-dessous qui donne le détail de ces chiffres.


    Source : VAERS, calcul réalisé sur les données datant du 16 juillet 2021

    Ces décès sont en outre survenus principalement dans les 48h qui ont suivi la vaccination http://web.archive.org/web/20210804213044/https://www.openvaers.com/covid-data/mortality , ce qui renforce considérablement la présomption de causalité. Par ailleurs, ces fichiers permettent donc de comparer cette mortalité des vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale dans ce pays depuis 30 ans (concernant des centaines de vaccins). Ce fichier donne un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période. À elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans. Par comparaison, dans la même base de données, nous avons compté le nombre de morts occasionnés par l’administration des différents vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal). En 30 ans (1990-2020), ces vaccins ont occasionné 1 106 décès, ce qui représente 6,66% du total de la mortalité vaccinale depuis 30 ans. Une autre façon d’exprimer ces résultats est donc de dire que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 30 ans. Ceci confirme d’une autre façon encore que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est inédite. Ajoutons enfin que cette dangerosité doit tout particulièrement interroger lorsqu’elle concerne des personnes jeunes et qui ne sont donc pas sérieusement menacées par la Covid. Or, 23,2% du total des morts américains imputés aux vaccins anti-covid et dont l’âge est connu avaient moins de 65 ans http://web.archive.org/web/20210804213044/https://www.openvaers.com/covid-data/mortality .

    Conclusion
    La question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni et d’un silence de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.). Tout se passe comme s’il s’agissait d’un véritable tabou, en France comme dans la plupart des autres pays occidentaux. L’importance de ces effets apporte en effet une contradiction trop flagrante et dévastatrice pour l’idéologie de la vaccination intégrale qui guide des gouvernements ayant choisi de s’abandonner dans les bras de l’industrie pharmaceutique. Cette dernière est ainsi au cœur de toute la gestion d’une épidémie qui constitue pour elle une aubaine inédite dans l’histoire : quel produit commercial breveté a pour marché potentiel la totalité de l’humanité, renouvelable chaque année qui plus est ? Patrons et actionnaires de ces firmes pharmaceutiques et biotechnologiques sont en train de devenir immensément riches http://web.archive.org/web/20210731094253/https://www.alternatives-economiques.fr/covid-19-tres-chers-vaccins/00099304 . Au vu de la façon dont ces industries ont travaillé (dans l’urgence, pour générer un maximum de profits, sans tester les personnes les plus à risque http://web.archive.org/web/20210716225451/http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/06/techniques-de-vente-bidouillages.html — âge et comorbidités —, à grand renfort de formules de type publicitaire), notamment aux États-Unis et en Angleterre, pour mettre au point ces nouveaux vaccins génétiques (ADN ou ARN), on pouvait ainsi dès le départ redouter que ces produits ne soient pas de très bonne qualité http://web.archive.org/web/20210716225117/http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/04/inedit-exclusif-vaccins-contre-la-covid.html . Mais la réalité dépasse ces craintes et montre que ces vaccins ont davantage d’effets indésirables plus ou moins graves qu’aucun autre avant eux. Nous avons vu ainsi qu’aux Pays-Bas l’on parvient à un taux de 2,7 morts pour 100 000 vaccinés (16,5 millions de vaccinés, 448 morts). En France et aux États-Unis, ce taux monte à environ 3,7 morts pour 100 000 vaccinés. Et en Grande-Bretagne, ce taux grimpe même à 4,3 morts pour 100 000 vaccinés, très probablement en raison de la prépondérance du vaccin AstraZeneca que l’on sait depuis le mois de mars 2021 http://web.archive.org/web/20210731094338/https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/vaccin/vaccin-astrazeneca-les-pays-bas-suspendent-a-leur-tour-son-utilisation- être le plus dangereux des quatre vaccins couramment utilisés en Occident (en particulier du fait des nombreuses thromboses qu’il provoque et qui commencent à être documentées dans la littérature scientifique médicale, voir par exemple ici et là), ce qui n’est guère surprenant lorsque l’on connaît les conditions dans lesquelles il a été fabriqué en Chine http://web.archive.org/web/20210803145851/https://www.nytimes.com/2020/12/07/business/china-vaccine-astrazeneca.html . Au passage, nous avons également signalé que ce fut le premier vaccin administré en France, dès février 2021, aux professionnels de santé. De là une des raisons rationnelles probables de la grande réticence à la vaccination anti-covid que manifestent une partie d’entre eux.

    Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne.

    Laurent Mucchielli

    L’intégralité de la publication : https://altermidi.org/2021/08/06/le-texte-de-laurent-mucchielli-depublier-par-mediapart

    À propos des auteurs : Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) & Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Contact : laurent.mucchielli@protonmail.com

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement #statistiques #censure # #liberté_d'expression #blogs #idéologie #mortalité #Laurent_Mucchielli

    • Une démonstration d’un sociologue sur la mortalité des vaccins ? Attention à l’interprétation des chiffres

      Dans un billet de blog hébergé un temps sur le site de Mediapart, et dépublié le 4 août, le sociologue Laurent Mucchielli affirme que la vaccination contre le Covid-19 est à l’origine d’une « mortalité inédite » en France, et responsable de « près de 1.000 morts potentiellement ». Son billet repose sur des données de pharmacovigilance qui sont des signalements de décès postérieurs à une vaccination contre le Covid. Pour une large majorité ces décès n’ont pas été à ce jour imputés à la vaccination. Pourtant, le billet est repris à tort comme une preuve du décès « d’un millier de personnes » à cause des vaccins.

      La suite : https://factuel.afp.com/http%253A%252F%252Fdoc.afp.com%252F9JX7Z6-1

    • A propos de comptabilisation des décés covid, les chiffres peuvent être mis en doute aussi. Un exemple de décès comptabilisé covid :
      Décès d’un résident d’Ehpad dans le Tarn : la famille porte plainte « parce qu’il était attaché depuis 15 jours »
      Les enfants de Georges Bordes considèrent que leur père, décédé du 30 mars à Mazamet (Tarn), est « resté attaché dans son fauteuil ». Ils disent avoir porté plainte pour homicide involontaire, le parquet de Castres confirme qu’une enquête est ouverte.
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      Tout commence le 15 mars lorsque Georges Bordes, 93 ans, résident de cette maison de retraite, institution de la ville du sud du Tarn depuis des décennies, est testé positif au coronavirus. La famille précise qu’elle avait refusé qu’il soit vacciné.
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      « il est resté durant les quinze jours qui ont précédé son décès, entravé sur ce fauteuil en journée et sous somnifères importants la nuit. Tout cela afin qu’il ne puisse quitter sa chambre et déambuler ». Une manière d’éviter que les résidents contaminent les autres occupants.
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      https://www.leparisien.fr/faits-divers/deces-dun-resident-dehpad-dans-le-tarn-la-famille-porte-plainte-parce-qui

  • Née d’un viol, une Anglaise obtient la condamnation de son père biologique 40 ans après les faits - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/nee-dun-viol-une-anglaise-obtient-la-condamnation-de-son-pere-biologique-

    Il aurait pu n’avoir jamais à répondre de ses actes mais c’était sans compter sur la détermination de sa fille biologique. Ce mardi, Carvell Bennett, 74 ans, a été rattrapé par son passé. Le tribunal de Birmingham l’a condamné à 11 ans de réclusion criminelle pour le viol d’une jeune fille de 13 ans. Un viol commis dans les années 70 et non reconnu par les autorités de l’époque.

    La décision a été rendue possible par « l’acharnement et la détermination » de l’enfant née de ce crime, qui a « cherché à obtenir justice dans cette affaire pour elle-même et pour sa mère », a expliqué le juge Martin Hurst. L’affaire a été relancée après que la fille de la victime a fait campagne pour une réouverture de l’enquête et convaincu sa mère biologique de porter plainte.
    L’accusé a refusé de présenter ses excuses lors du procès

    Après le viol, la victime s’était retrouvée enceinte et avait accouché à 14 ans d’une petite fille, qu’elle avait fait adopter. L’enfant désormais adulte, qui ne peut être identifiée pour protéger l’identité de sa mère, n’a découvert la vérité sur sa conception que lorsqu’elle a pu consulter son dossier d’adoption à 18 ans.

    Une découverte « terrifiante », a-t-elle confié au tribunal, se désolant d’être « l’incarnation de l’une des pires choses qui peut arriver à quelqu’un ». « Parce que vous avez choisi de violer un enfant, on m’a volé mon identité de naissance du côté maternel et paternel », a accusé la femme, regrettant d’écoper d’un « traumatisme intergénérationnel ».

    C’est grâce à une analyse de son ADN que Carvell Bennett a été formellement identifié comme père, alors qu’il avait toujours nié sa paternité.

    L’accusé, qui a refusé de présenter des excuses lors du procès, a admis la relation sexuelle mais a affirmé que la victime était consentante et qu’il la pensait âgée de 16 ans. Une affirmation « ridicule » selon le juge Hurst.

  • NON-DESIR DE MATERNITE : les femmes ont-elles le droit de s’autodéterminer ?
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2021/07/03/non-desir-de-maternite-les-femmes-ont-elles-le-droit-

    INTERVIEW DE CHLOE CHAUDET

    Par Francine Sporenda

    Chloé Chaudet est maîtresse de conférences en littérature comparée à l’université Clermont Auvergne. Ses recherches et ses publications portent sur les articulations entre littérature, politique et société à l’échelle internationale. Son livre « J’ai décidé de ne pas être mère » (éditions Iconoclaste, 2021) est son premier texte de recherche création.

    FS : Vous dites que le choix de ne pas être mère suscite l’incompréhension et l’agressivité. Mais principalement chez les femmes : ce sont surtout elles qui harcèlent les non-mères avec des questions du genre : « quand est-ce que tu t’y mets ? », « et ton horloge biologique ? », pas les hommes. Pourquoi cette agressivité fréquente des femmes envers les « childfree » ?

    CC : Je ne suis pas tout à fait certaine que l’on puisse qualifier ce phénomène général d’« agressivité » ‒ même, si, évidemment, la répétition exaspérante de ces questions intrusives est très souvent ressentie comme une attaque par les femmes en âge de devenir mères qui, comme moi, n’ont pas d’enfant (que ce soit par choix ou en raison de difficultés à procréer, et dans ce dernier cas on imagine encore plus la violence de telles questions !) De fait, nous autres femmes sommes tellement biberonnées, depuis notre plus jeune âge, à l’idée que devenir mère un jour serait une évidence, le destin le plus épanouissant possible, la meilleure manière de se réaliser en tant que femme, etc., qu’il paraît souvent inconcevable aux femmes qu’il puisse en être autrement. C’est comme si elles avaient intériorisé le fait que la parentalité reposait surtout sur les femmes, et pas uniquement au plan symbolique bien sûr. Je suis persuadée que si l’école, en particulier, œuvrait à transmettre l’idée d’une parentalité partagée, les femmes répercuteraient un peu moins ces injonctions plus ou moins sourdes à la maternité qui sont très répandues en France.

    #child_free #féminisme #natalisme #parasitisme #maternité #parentalité

    • « Tu vas finir seule avec tes chats, qui s’occupera de toi quand tu seras vieille? »

      J’en parlait avec une voisine qui a entre 45 et 50 ans et pas d’enfants et qui n’est pas en couple. Elle me disait que ces ami·es qui sont parents ne l’invitent jamais. D’un coté elle est vu comme une menace pour le couple et surtout il y a la punition sociale qui tombe, puisque elle n’as pas fait d’enfants alors elle doit payé.
      C’est un peu comme pour l’orthographe, celleux qui se sont fait chier a apprendre ces imbécilités entendent bien pourrir la vie de celles et ceux qui ne se sont pas soumis à ces règles idiotes.

    • « Tu vas finir seule avec tes chats, qui s’occupera de toi quand tu seras vieille? »

      Corrèze : une octogénaire retrouvée noyée, son fils soupçonné de meurtre
      Les secours avaient été alertés samedi après la noyade d’une femme de 87 ans dans la Dordogne. Son fils de 59 ans a été présenté à un juge d’instruction ce lundi soir, rapporte France Bleu.

      https://www.leparisien.fr/faits-divers/correze-une-octogenaire-retrouvee-noyee-son-fils-soupconne-de-meurtre-26-

  • Procès de Valérie Bacot : ses avocates assignent l’État pour « faute lourde » - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/proces-de-valerie-bacot-ses-avocates-assignent-letat-pour-faute-lourde-23

    « Une assignation en responsabilité pour faute lourde a été déposée au tribunal de Paris compte tenu des nombreux dysfonctionnements », a indiqué mardi Me Nathalie Tomasini laquelle, avec Me Janine Bonaggiunta, défend Valérie Bacot. Ces dernières avaient défendu Jacqueline Sauvage, symbole des violences conjugales, condamnée pour avoir tué son mari, puis graciée en 2016. Elle est décédée l’an dernier.

    Me Tomasini a, en particulier, pointé du doigt les « tentatives de signalement » que Kévin Polette, fils de Valérie Bacot et de son mari Daniel Polette, avaient faites avec Lucas Granet, le petit ami de sa sœur, Karline, en février 2016, et qui n’ont pas été suivies d’effet. Lundi, Lucas Granet a déclaré à la barre qu’une première tentative avait été faite à la gendarmerie de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) où « la réponse a été que c’était pas leur secteur », selon lui, puis à La Clayette où « on nous a dit que Madame devait venir elle-même ». Aucune trace de ces échanges n’a été retrouvée, l’avocat général disant avoir « du mal » à y croire.
    Une requalification des faits en agression sexuelle

    Valérie Bacot, 40 ans, est jugée pour avoir assassiné d’une balle dans la nuque, le 13 mars 2016, son mari qui était également son proxénète et qui l’avait violée, quand elle avait 12 ans, alors qu’il était encore le compagnon de sa mère. Elle encourt la perpétuité.

    Me Tomasini dénonce également la requalification des faits pour lesquels avait été jugé Daniel Polette en 1995 : d’abord poursuivi pour viol sur Valérie Bacot, ce qui est un crime passible des assises, les faits avaient été requalifiés en simple agression sexuelle, moins lourdement sanctionnée.

    De plus, après sa condamnation, des permis de visite de Valérie Bacot à son beau-père en prison avaient été accordés, alors qu’elle « était mineure et avait été violée », souligne Me Tomasini, précisant que la liste des dysfonctionnements n’était pas exhaustive.

    • Une fois de plus le parquet a repris les investigations pour que les victimes la ferment à tout jamais.

      #MeToo
      Plaintes pour agressions sexuelles au conservatoire de Rennes : le professeur ne sera pas poursuivi

      Le parquet avait repris les investigations à la demande de la ville de Rennes après la parution de notre enquête publiée en septembre. Finalement, le professeur mis en cause ne sera pas poursuivi.

      Neuf plaintes avaient été déposées contre l’enseignant. (Cyril Pedrosa)
      par LIBERATION
      publié le 23 juin 2021 à 20h28

      Le parquet de Rennes a finalement décidé de ne pas poursuivre V., professeur de théâtre au conservatoire de Rennes. Seul un rappel à la loi lui a été adressé, pour les faits « caractérisés de harcèlement s’inscrivant dans le cadre de pratiques pédagogiques inadaptées ». Les accusations d’agressions sexuelles, elles, ont été jugées insuffisamment caractérisées a fait savoir mardi le parquet. Après la parution de notre enquête sur les agissements de l’enseignant, l’enquête classée sans suite en juin 2020 avait été rouverte par le parquet de Rennes le 14 octobre, sur saisine de la ville.

      Dans le cadre de ces nouvelles investigations, douze élèves de la promotion 2018-2019 du cycle d’orientation professionnelle (COP) de théâtre du conservatoire de Rennes ont mis en cause V. « pour des faits de harcèlement dont deux pour des faits d’agression sexuelle également », précise le procureur Philippe Astruc auprès de Libération. Neuf ont déposé plainte. Trois des plaignants ont par ailleurs été examinés par un médecin légiste, qui a évalué des incapacités totales de travail allant jusqu’à trente jours pour deux d’entre eux.
      Agissements contestés par le mise en cause

      Dans notre édition du 25 septembre, ces anciens élèves de la promotion 2018-2019 du COP affirmaient avoir enduré pendant plusieurs mois des violences physiques et psychologiques de la part de leur professeur. Surtout, l’enseignant était accusé d’avoir agressé sexuellement deux élèves, dont l’une était alors âgée de 16 ans. Agissements que le mis en cause avait fermement contestés auprès de Libération par l’entremise de son avocat.

      La ville de Rennes a commandé une nouvelle enquête administrative. Commencée en février, elle vient juste de se clôturer et vise à « obtenir un éclairage plus large sur les faits qui se sont déroulés », explique la mairie à Libération. La collectivité devrait prendre une décision prochainement, « et ce de façon indépendante de la procédure judiciaire ».

      A la question de savoir s’il reprendra ses fonctions d’enseignant, la ville élude, répondant simplement qu’à ce jour, « le professeur occupe toujours un poste sans contact avec les élèves, rattaché à la directrice du conservatoire ». En mars, après avoir été suspendu provisoirement, le professeur avait pu reprendre un poste au sein de l’établissement car il était arrivé « au terme des quatre mois de suspension juridiquement possibles ».

    • L’enquête pour « viols » visant PPDA classée sans suite

      Après cinq mois d’investigations, le parquet de Nanterre a refermé ce vendredi l’enquête préliminaire visant l’ancienne gloire du 20 heures de TF1 sans aucune poursuite. Huit femmes au total avaient déposé plainte pour « viols », « agressions sexuelles » ou « harcèlement sexuel » mais la justice a estimé que les infractions sont insuffisamment caractérisées ou prescrites.

      https://www.leparisien.fr/faits-divers/lenquete-pour-viols-visant-ppda-classee-sans-suite-25-06-2021-EYEAJX45LVH

      Je souligne les mots « viol », « agressions sexuelles », et « harcelement sexuels » entre guillemets. On pourrait croire que c’est une citation mais lorsque la « justice » est cité il n’y a pas de guillemets.
      #guillemets #euphémisme

  • Accusations d’abus sexuels à la Maison Pichard, boulangerie renommée de Paris - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/scandales-sexuels-a-la-maison-pichard-boulangerie-renommee-de-paris-06-06

    Frédéric Pichard, 56 ans, propriétaire d’une boulangerie-pâtisserie réputée dans le XVe arrondissement, et son fils âgé de 34 ans sont accusés d’agressions sexuelles et de harcèlements sexuels par plus d’une dizaine d’employé(e)s. La belle-fille Pichard, elle, se dit victime de viols. Les intéressés, déjà mis en examen pour certains faits, nient en bloc.

  • Enquête vidéo : en Seine-Saint-Denis, comment une opération de police a viré au chaos
    https://www.lemonde.fr/police-justice/video/2021/06/02/enquete-video-en-seine-saint-denis-comment-une-operation-de-police-a-vire-au

    Le 25 juin 2013, à Villemomble, en Seine-Saint-Denis, des policiers confondent un jeune homme noir avec celui qu’ils poursuivent pour conduite d’une moto sans port du casque. S’ensuit un engrenage de violences qui fait plusieurs blessés, dont une mère de famille de 54 ans, qui perd l’usage d’un œil. Au terme d’une procédure de sept ans, tous les policiers ont été acquittés.

    Grâce au dossier d’instruction et à trente minutes d’images, parfois inédites, capturées par des habitants du quartier, Le Monde a pu retracer les moments clés de cette opération chaotique, où s’enchaînent des manquements policiers. Une enquête qui interroge la notion de « légitime défense », régulièrement invoquée par les forces de l’ordre dans les affaires de violence policière.

    Edit Le relevé des manquements policiers se veut scrupuleux mais oublie d’indiquer que les #grenades_de_désencerclement sont supposées être lancées au sol et non en cloche. Républicains, encore un effort...
    Par ailleurs, je crois pas que ce journal aurait fait ce taf si les propos de la famille étaient moins respectueux des institutions, ce qui n’est pas le cas de nombreuses familles de victimes de la police qui mènent une lutte politique, sans s’en tenir au terrain judiciaire et aux modalités testimoniales.

    #police #Violence_d'État #BAC #LBD #vidéo [30 !!] #justice #impunité_policière

  • Val-d’Oise : des violences urbaines nocturnes ont éclaté dans une cité de la ville d’Argenteuil - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/val-doise-des-violences-urbaines-nocturnes-ont-eclate-dans-une-cite-de-la

    Épisode de tensions cette nuit à Argenteuil. Plusieurs voitures et poubelles ont été incendiées et des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre, a appris le Parisien d’une source policière. Les violences urbaines ont débuté vers 22h30 lundi soir et se sont poursuivies jusqu’à environ 1h30 du matin autour du rond-point de la Dalle dans le quartier du Val-d’Argent.

    Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des véhicules en proie aux flammes, dont certains retournés sur le toit. Les pompiers sont à chaque fois intervenus pour éteindre les divers incendies sous la protection des effectifs de police nationale et municipale mobilisés. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les forces d’intervention et les différents sinistres ont pu être circonscrits. Aucune interpellation n’avait encore eu lieu ce mardi matin. « Ce sont des individus très mobiles et il est très difficile pour les forces de l’or d’appréhender dans de bonnes conditions de sécurité », explique une source au Parisien.

    Un an jour pour jour après la mort de Sabri

    C’est dans ce même quartier que résidait Sabri, décédé il y a un an jour pour jour le 17 mai 2020, sans qu’aucun lien ne soit établi à ce stade entre ce drame et les violences. Le jeune homme de 18 ans est mort dans un accident de moto survenu à proximité d’une voiture de police dans un autre quartier de la ville. L’enquête a été classée sans suite mardi 11 mai, les investigations ayant confirmé « l’absence d’intervention d’un tiers dans l’accident » selon le parquet de Pontoise. « L’expertise en accidentologie concluait également à une perte de contrôle de la moto alors qu’elle roulait sur le trottoir et percutait le rétroviseur d’une camionnette », a-t-il également précisé.

    Les proches du jeune homme demeurent persuadés que la Brigade anticriminalité a une responsabilité dans l’accident de Sabri et ont réclamé l’ouverture d’une information judiciaire. Le classement sans suite de l’enquête est selon eux injustifié. Une marche blanche en sa mémoire est prévue ce samedi.

    #police #impunité_policière

  • L’avocat Juan Branco visé par une enquête pour viol - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/lavocat-juan-branco-vise-par-une-enquete-pour-viol-30-04-2021-DFLM7ZBIDRA

    A 31 ans, l’avocat Juan Branco est habitué à ferrailler sur des sujets et des dossiers très sulfureux. Mais depuis quelques heures, c’est lui qui est visé directement. Jeudi 29 avril, une jeune femme de 20 ans a poussé la porte du commissariat du XIVe arrondissement de Paris pour déposer une main courante au lendemain d’une rencontre avec Juan Branco. Ses déclarations ont incité le parquet de Paris à confier une enquête pour des faits de « viol » à la 1ère DPJ. Faits que Juan Branco, que nous avons contacté ce vendredi matin, nie en bloc, nous dévoilant une conversation avec son accusatrice dans laquelle elle dit vouloir finalement retirer sa main courante.

    D’après les premiers éléments de l’enquête et les déclarations de la victime, la jeune femme et l’avocat auraient d’abord échangé sur la messagerie Instagram avant de convenir d’un rendez-vous. Une version confirmée par Juan Branco. Il évoque une première rencontre physique dans les allées du jardin du Luxembourg après des messages sur Instagram. Il décrit ensuite une balade plutôt romantique, des baisers. Le couple se serait ensuite rendu au domicile de l’avocat dans le quartier Montparnasse où ils auraient regardé un film avant d’avoir une relation sexuelle. La jeune femme aurait ensuite passé la nuit sur place avant de repartir le lendemain matin. Juan Branco nous précisant qu’elle l’a alors « embrassé » avant de partir.
    Une « relation respectueuse »

    Quelques heures plus tard, la jeune femme et l’avocat auraient échangé de nouveaux messages avant qu’elle l’avertisse elle-même de sa démarche de dépôt d’une main courante au commissariat. Juan Branco nous a confié être « catastrophé », repoussant toute idée de contrainte et évoquant une « relation respectueuse », qu’il raconte également dans un post Facebook.

    Fait important, la jeune femme a donc assuré ce vendredi à Juan Branco son intention de retirer sa main courante lundi, dans une conversation en ligne que nous avons pu consulter.

    L’enquête sur laquelle le parquet refuse de faire le moindre commentaire devrait rapidement aboutir à une nouvelle audition de la jeune femme puis à celle de Juan Branco, défendu par Maître Yassine Bouzrou.