• Arrêtez-vous, j’ai une bonne blague. - by Maître Panda Twitter
    Thread by Panda31808732 on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1552223318488522758.html
    https://twitter.com/Panda31808732/status/1552223318488522758

    Arrêtez-vous, j’ai une bonne blague.
    -- Pour l’instant nous travaillons sur (...) des possibilités de purification de l’air, on en a beaucoup parlé.
    -- Dès cette rentrée ?
    -- Dès cette rentrée. Le ministère de la Santé a déjà mis pas mal de moyens pour pouvoir équiper [les écoles].

    La journaliste : « c’est la première rentrée qui se passe sans protocole sanitaire particulier »
    C’est marrant, personnellement j’avais plutôt l’impression que c’était la troisième.

    « Est-ce qu’il y a un objectif sur l’installation de filtrage dans les écoles ? »
    Le ministre : « Il y a déjà eu des moyens financiers qui ont été mis. Le filtrage il est aussi par le principe d’aérer les pièces de façon très régulière avec ces fameux capteurs de CO2. »

    « La rentrée est dans 1 mois et demi, 2 mois »
    Élèves et enseignants seront ravis de savoir que leurs vacances ont été étendues jusqu’à la fin septembre.

    en réaction à l’interview de François Braun, ministre de la Santé sur francetvinfo.fr
    https://twitter.com/franceinfo/status/1552184481368473600

  • Maître Pandaï sur Twitter
    https://twitter.com/Panda31808732/status/1543699883512811520
    https://www.jpost.com/health-and-wellness/article-711033

    Les scientifiques surveillent BA.2.75, détecté pour la première fois en Inde début juin (9 mutations sur S).

    « Depuis, le variant a été trouvé en Australie, au Canada, au Japon, en Allemagne, en Nouvelle Zélande, au Royaume-Uni et aux États-Unis »

    https://timesofindia.indiatimes.com/city/pune/3-new-ba-2-variants-found-may-have-role-in-ongoing-surge-experts/articleshow/92640918.cms

    D’après un scientifique de l’INSACOG en Inde, BA.2.74, BA.2.75 et BA.2.76 sont plus compétitifs que BA.5.

    https://www.theguardian.com/world/2022/jul/03/uk-health-chiefs-brace-for-bumpy-ride-amid-fears-over-covid-wave

    En Angleterre, on s’attend à un pic BA.5 supérieur aux pics BA.1 et BA.2.

    • Il y a de quoi souhaiter un vaccin polyvalent, un vaccin nasal. Pour ce que j’ai vu sur des comptes touiteure attentifs et informés, dans les deux cas, il n’y a pas d’essai annoncé avant fin 2022. Une bonne surprise peut-elle arriver ? no sé.

      quant au « refus d’agir », il est manifeste et pour réussir à rater, on casse du thermomètre (qui se souvient des prélèvements d’eaux usées comme outil de mesure de la prévalence ?), et on refuse d’en fabriquer

      Covid-19 : pourquoi le pic de contamination de la septième vague est si difficile à prévoir
      https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-pourquoi-le-pic-de-contamination-de-la-septieme-vague-est-si-d

      il n’existe pas de projections pour cette vague

      Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS, rappelle à franceinfo que "personne ne peut prévoir le futur" et que les spécialistes ne peuvent qu’élaborer "des scénarios pour capturer le champ des possibles". Il souligne que cela a été fait avec succès, en France, pour la vague liée au sous-variant BA.2, qui a sévi en mars. Mais en réalité, aucun scénario n’aurait encore été établi à ce jour pour la nouvelle montée épidémique liée aux nouveaux variants BA.4 et BA.5, explique à franceinfo l’épidémiologiste Mircea Sofonea, qui travaille avec Samuel Alizon au sein de l’équipe ETE, à Montpellier.

      "Il s’agit de la première vague en France pour laquelle nous n’avons pas de projection."

      Mircea Sofonea, épidémiologiste à franceinfo
      Cette équipe est l’un des centres de recherche français les plus en pointe depuis le début de la pandémie. Jusqu’à encore récemment, ETE publiait régulièrement des modélisations à partir des données hospitalières afin d’anticiper la date et la hauteur des pics épidémiques de Sars-CoV-2 en France. Mais ce travail n’a pas été effectué pour cette septième vague. Les chercheurs regrettent un manque de moyens. "Je passe une partie importante de mon temps à répondre à des appels à projets pour obtenir simplement les moyens de faire de la recherche", regrette Mircea Sofonea, qui affirme avoir essuyé plusieurs refus ces derniers mois auprès d’organismes comme l’Agence nationale de la recherche, qui finance les recherches publiques en France.

      Samuel Alizon juge lui aussi que "la principale difficulté actuelle" concernant les projections de la septième vague réside dans "le manque de soutien matériel pour nos équipes et le désintérêt des autorités". "Seule la Région Occitanie et l’université de Montpellier ont soutenu notre travail constant de projection des besoins hospitaliers", précise Mircea Sofonea.

      L’absence de données fiables, locales et actualisées est également mise en cause. “La dernière étude que nous avons en France sur les lieux et les circonstances de contamination, menée par l’équipe d’Arnaud Fontanet à l’Institut Pasteur, date d’août 2021. Or depuis, le contexte sanitaire – variants, mesures et comportements – a changé", s’alarme Mircea Sofonea.

      De son côté, l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) explique à franceinfo "qu’aucune projection ayant vocation à être rendue publique n’est réalisée pour le moment" par ses épidémiologistes. A l’Inserm, "on continue à y travailler mais à ce stade la situation ne nous permet pas d’avoir des projections", reconnaît la directrice de recherche Vittoria Colliza auprès de franceinfo. Enfin, à l’institut Pasteur, "des analyses sont en cours" mais "elles ne sont pas encore publiées".

      #vaccin #covid-19

    • Machiavélons, polpotons : Les vieux votent quand même massivement à droite et extrême-droite. Donc politiquement, il est intéressant d’avoir une mort massive des plus vieux, en moyenne (peu importe que quelques vieux soient gentils), tout en ayant une forte natalité. Ou plus doucement faut interdire le vote après la retraite pour les votes nationaux (présidentielle, législatives). Non pas parce qu’on ne vivrait plus longtemps, mais juste parce qu’un vote national, c’est pas juste pour 5 ans du tout, ça engage des choix d’avenir sur 50 ans ou plus (lancement de projets nucléaires, destruction de droits sociaux, ou inversement 35h, congés payés, etc), donc c’est clairement pas ces gens là qui en auront les conséquences (néfastes ou bonnes).

    • La focalisation sur les vieux, c’est fastoche. Bien sur qu’ils sont plus de droite (mais c’est pas nouveau).

      Par contre, idéaliser le vote des jeunes, alors que dans la tranche 18-24, Le Pen arrive deuxième, pas si loin du vote Mélenchon, que dans la tranche 25-34, le Pen arrive encore deuxième, un peu plus loin de Mélenchon (en fait, les 25-34 c’est la seule tranche d’âge où Mélenchon se détache réellement). Clairement la jeunesse n’emmerde pas trop le Front National. Et dans les deux tranches Macron plus Le Pen ça fait déjà 50% des votants. La seule différence c’est que l’absension est énorme (mais j’irais pas mettre ma main à couper sur le vote des clients de Hanouna s’ils se mettaient à voter).

      Et chez les 35-49 ans (généralement considérée comme encore jeunes), et chez les 50-59 ans (pas très vieux) c’est carrément Le Pen nettement devant.

      Sinon, sociologie de l’électorat selon l’âge je veux bien, mais comment ça se corrèle avec le patrimoine et le revenu ? (Puisqu’habituellement, le patrimoine et les revenus augmentent avec l’âge.)

      Sinon, l’idée de pondérer ou limiter le droit de vote parce qu’une partie de la population voterait mal, ah ben pour le coup je suis choqué (alors même que pour ma part je ne suis pas inscrit et je ne vote pas, et surtout pas à la présidentielle). On est à deux doigts de recommander une technocratie, dans laquelle un gouvernement d’experts ne prendrait que de bonnes décisions (puisqu’expert).

    • Bah non ya strictement aucune expertise, les plus jeunes sont pas plus experts que les plus vieux (et même parfois moins si on considère l’expérience). Et peu importe s’ils votent Le Pen a un moment aussi ya aucune idéalisation : c’est juste une histoire de mesures sur le long terme. Tous les votes nationaux engagent des mesures qui durent des décennies, bonnes ou mauvaises (je le remets : nucléaire ou pas, réduction du temps de travail, etc). Donc ceux qui vont en avoir les conséquences le plus longtemps, pourraient possiblement avoir plus de poids que ceux qui ne seront plus là dans quelques années. Si un jeune vote pour le nucléaire, il sait qu’il aura ça sur les bras dans 50 ans encore, alors qu’un retraité de 69 ans non.

    • Ce que je veux dire, c’est qu’à ce train, plutôt que de pondérer un système dont tu expliques qu’il ne fonctionne pas, il vaut mieux militer pour se débarrasser complètement d’un truc qui dans tous les cas ne peut pas être satisfaisant. Notamment l’élection d’un monarque républicain.

      Limiter les pouvoirs de la représentation, limiter l’imposition majoritaire et privilégier la recherche de consensus, légiférer par conseils citoyens formés, etc.

      Outre le fait que ça me semble aussi réaliste (ou irréaliste vue l’ambiance autoritaire du monde), ça me semble nettement plus logique et légitime. (Rester dans un système de représentation majoritaire à la légitimité problématique, mais en sélectionnant qui vote, je trouve pas ça défendable. Genre on aggrave l’illégitimité sans améliorer ce qui justifie un tel système.)

      D’ailleurs Macron a joué au con avec ça : on prétend multiplier les conseils citoyens travaillant sur un temps relativement long (climat, vaccination), pour ensuite tout foutre à la poubelle, mais du coup en ayant initialement légitimé ce mode de fonctionnement. Et en même temps imposer ses décisions jupitériennes à grands coups d’ordonnances. Donc cette question du fonctionnement législatif est déjà connue (évidemment en retenant le pire), et ça me semble plus intéressant que chercher à pondérer un truc qui de toute façon est totalement foireux à la base.

      –----

      Je note d’ailleurs que FI a tout un attirail militant autour du consensus, de la sixième république, de plein d’excellentes idées pour aller vers une démocratie plus réelle, et dans le même temps Méluche en campagne multipliait les coups de menton sur le thème « avec moi ça se passera pas comme ça, moi j’imposerai ceci, moi cela… ».

    • Bah évidemment, si on va par là, on préférerait de encore plus gros changements, genre le système de mandat impératif zapatiste (par le bas, puis ça remonte, et si pas de consensus ça redescend, et ça remonte, jusqu’à trouver la bonne formule, ce qui peut mettre longtemps mais c’est ça la démocratie). Et quand ya besoin de voter, le jugement majoritaire (évoqué plusieurs fois ici notamment pour 2017) :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jugement_majoritaire

    • Le #CNRS a lancé une expérimentation sur le #Jugement_majoritaire

      Votez utile, pour la dernière fois !

      Notre #démocratie est malade de son #mode_de_scrutin. Vote utile, vote contre, vote barrage, vote blanc : autant de symptômes d’un système qui dysfonctionne. La recherche Française a conçu un nouveau mode de scrutin, le jugement majoritaire, qui ouvre la voie vers une vie démocratique plus saine.
      Notre but : expérimenter massivement ce nouveau système de vote et ouvrir un débat sur une réforme électorale et les nouveaux modes de scrutins.

      https://mieuxvoter2022.fr

    • j’avais publié ça pour insister sur l’abstention. on en parle souvent comme un vote non réalisé qui ne changerait pas les proportions (si vote obligatoire par exemple). c’est une idée absurde puisqu’elle occulte totalement la manière dont l’abstentionniste se politise, en groupe, dans son coin, en situation (cf les dires relevés par Le Monde à Marseille, par exemple). c’est ignorer l’activité politique (dont le vote est une expression faible).

      je me souviens qu’en 1981, le 10 mai, des foules de réseaux et groupes pas mitterrandistes ou ps, non votants d’habitude, ou votant ailleurs, souvent très hostiles (je cause pas des votes de droite) ont voté pour le gagnant.

      l’échec de LFI, c’est de gagner 500 000 voix en 5 ans là où il en fallait un million, au bas mot (pour le second tour, sortir du monde de la jachère électorale c’était encore une autre paire de manches).
      sauf en terme de style (subvertir la figure du grand homme d’une manière ou d’une autre sous peine d’injurier l’avenir)et de perspective (mettons a minima parmi divers points d’ouverture à une autre réalité : refuser la production pour la production, l’emploi pour l’emploi) , il faut bien prendre le monde de la politique représentative tel qu’on le trouve.
      l’incarnation d’une défense du pauvre a bien marché, c’est donc qu’elle pouvait fonctionner mieux ; coller aux jeunes (précarisés) qui se refusent à être soumis aux conservatismes des boomers a elle aussi fonctionné, plus partiellement.
      le coup du travailleur frontalier ou de la défense de l’emploi, ça suffit pas pour toucher les plus de 35 ans de façon conséquente (ils en ont vu d’autres).
      insister sur la perspective écolo a bien fonctionné dans les grandes villes
      qu’a-t-il manqué ? ou plus fondamentalement qu’est-ce qui pêche ? (et parfois en eux troubles)

      ces graphiques, qui n’occultent ni l’abstention ni les partis non présidentiables en 2022, montrent que les primo-votants (18-24) s’abstiennent moins que ceux qui ont souvent déjà utilisé ce droit (24-35 : ce serait intéressant de voir lesquels ont voté LFI par le passé et pas cette fois), puis les taux d’abstention baissent, avant de remonter après 70 ans. alors sc’usez mais déjà ça rend louche le discours anti vieux, et donc riches, l’abstention est un truc de pauvre, pas seulement de déçus ou de critiques, ou de conviction. tous les vieux ne tournent pas réacs (quoi que, et ça ça demande du travail politique ! tous les vieux ne sont pas riches, et dans les années qui viennent il y aura de plus en plus de pauvres vieux, on verra si ils veulent être défendus « en tant que français » ou si une autre perpective les agrée, au cas où elle se manifeste).

    • une des raisons de l’abstention serait la crainte de se retrouver covidé (900 000 à 1,9 millions de personnes)
      Maître Pandaï

      https://twitter.com/Panda31808732/status/1514350165087371265

      En 2022, il y a eu 2,2 millions d’abstentionnistes en plus par rapport à 2017.

      Dans l’étude de l’Ifop, 15% des abstentionnistes (= 1,9 million de personnes) déclarent que la peur d’être contaminé par le Covid en allant voter a été « déterminante » dans leur choix de ne pas voter (p. 12).
      https://ifop.com/wp-content/uploads/2022/04/118997-Rapport-JDV-PRE22-T1-DET-11.04-1.pdf

      5. Chez BVA, 7% des abstentionnistes (= 900 000 personnes) ont déclaré qu’ils n’étaient pas allés voter par peur d’être contaminés par le Covid.
      https://presidentielle2022.bva-group.com/wp-content/uploads/2022/04/Presidentielle-Sondage-jour-du-vote-BVA-Ouest-France-1

      6. Chez OpinionWay, 13% des abstentionnistes (= 1,7 million de personnes) ont indiqué « qu’il leur semblait risqué d’aller voter à cause du Covid ».
      https://opinion-way.com/fr/component/edocman/opinionway-pour-cnews-et-europe-1-sondage-jour-du-vote-premier-tour/viewdocument/2841.html

  • Neuropathology and virus in brain of SARS-CoV-2 infected non-human primates | Nature Communications
    https://www.nature.com/articles/s41467-022-29440-z

    Neurological manifestations are a significant complication of coronavirus disease (COVID-19), but underlying mechanisms aren’t well understood. The development of animal models that recapitulate the neuropathological findings of autopsied brain tissue from patients who died from severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection are critical for elucidating the neuropathogenesis of infection and disease. Here, we show neuroinflammation, microhemorrhages, brain hypoxia, and neuropathology that is consistent with hypoxic-ischemic injury in SARS-CoV-2 infected non-human primates (NHPs), including evidence of neuron degeneration and apoptosis. Importantly, this is seen among infected animals that do not develop severe respiratory disease, which may provide insight into neurological symptoms associated with “long COVID”. Sparse virus is detected in brain endothelial cells but does not associate with the severity of central nervous system (CNS) injury. We anticipate our findings will advance our current understanding of the neuropathogenesis of SARS-CoV-2 infection and demonstrate SARS-CoV-2 infected NHPs are a highly relevant animal model for investigating COVID-19 neuropathogenesis among human subjects.

    Signalé par Maître Pandaï avec un extrait traduit :
    https://twitter.com/Panda31808732/status/1510208253996814339

    « Ici, nous montrons une neuroinflammation, des micro-hémorragies, une hypoxie du cerveau et une neuropathologie cohérente avec des lésions hypoxiques-ischémiques chez les primates non-humains infectés par SARS-CoV-2, avec des preuves de dégénérescence et d’apoptose des neurones. De façon importante, ces phénomènes sont observés chez les animaux infectés qui ne développent pas de maladie respiratoire sévère, ce qui pourrait fournir des connaissances sur les symptômes neurologiques associés au Covid long »

    « Nos résultats de lésions hypoxiques-ischémiques dans le cerveau des primates non-humains sont en phase avec les autopsies du cerveau chez des sujets humains. »

    « Même des réductions mineures, mais durables de l’[apport en] oxygène pourraient favoriser des lésions, particulièrement parmi les neurones, qui semblent avoir souffert le plus dans cette étude »

    « Les lésions neuronales ne semblaient pas être la conséquence directe d’une infection du virus (...). À la place, les lésions et morts neuronales se produisaient très probablement par manque d’énergie, ce qui est une conséquence première des évènements hypoxiques-ischémiques. »

    « Il est raisonnable d’anticiper que des résultats similaires pourraient se produire chez les sujets humains, particulièrement ceux avec des symptômes neurologiques persistants après l’infection »

    Hé ben ça donne encore plus envie de l’attraper, ce simple rhume.

  • Maître Pandaï : l’augmentation du risque de diabète après une infection Covid
    https://twitter.com/Panda31808732/status/1506239276534702090

    Étude aux États-Unis sur 181 280 patients Covid+ avec deux groupes contrôle de plus de 4 millions de personnes. Un an après l’infection, le risque de diabète (à >99% de type 2) dans la cohorte Covid+ est augmenté de 40%.

    https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(22)00044-4/fulltext

  • Pourquoi vous devriez conserver le masque en intérieur - JustPaste.it
    https://justpaste.it/1rxvu

    Sous prétexte que la majorité des adultes ont reçu 2 ou 3 doses de vaccin, les gouvernements ont décrété un peu partout la fin de la pandémie et referment la parenthèse interventionniste qui allait avec.
    3. Du fait de cette capitulation totale des pouvoirs publics face à la circulation de SARS-CoV-2, vous allez être beaucoup plus exposé à l’infection que lors de la phase pré-vaccinale de la pandémie, avec une menace croissante pour votre santé.
    4. Or, quel que soit le baratin « rassuriste » en vogue, SARS-CoV-2 reste un pathogène dangereux. Dans une simple optique de préservation de votre santé, vous devriez essayer d’éviter l’infection autant que possible.

    • Et donc merci à « Maître Pandaï » qui, soit dit en passant, est un twittos remarquablement organisé qui réussit le tour de force de se référer à des tweets d’il y a plusieurs mois (dont les siens). Sans parler des nombreuses sources citées en exemple. Ce thread de 108 posts témoigne d’un argumentaire sans faille. Je suis toujours admiratif de ces personnes qui ont une telle puissance de travail et d’organisation.

      Ceci dit, il y a sûrement des outils sur la plateforme qui permettent une telle organisation des infos mais j’ai jamais vraiment pris le temps de creuser.

      Source : https://twitter.com/Panda31808732/status/1502747054979923970

    • Tentons un condensé des affirmations importantes, sans les preuves et détails :
      – Il faut garder un masque FFP2 partout en intérieur et aérer fortement.
      – Le virus continue de circuler fortement, partout.
      – C’est un virus AÉROSOL, en intérieur vous le chopez même loin des gens, et même si les gens qui l’ont expiré dans la pièce sont déjà partis ! Il ne faut donc pas DU TOUT respirer l’air intérieur sans masque filtrant fort (FFP2).
      – Les vaccins actuels sont moins efficaces et moins longtemps contre les variants du moment donc il FAUT se protéger de manière non pharmaceutique : masques + aération.
      – Le vaccin est un airbag ou ceinture : ça amortit le choc mais ça ne rend PAS les accidents (l’infection) désirables.
      – Tout le monde s’est focalisé sur les cas graves (hopital) et les décès, alors qu’on peut TOUS finir avec un covid long = des maladies chroniques handicapantes. Même celleux qui sur le moment ont juste eu le nez bouché. Même chez les jeunes, même celleux en bonne santé.
      – Le covid long, les maladies chroniques handicapantes, c’est le PRINCIPAL RISQUE quand on attrape le covid !
      – Le covid est une maladie SANGUINE (vasculaire, des vaisseaux sanguins) : elle peut toucher le corps entier, poumon, cerveau, cœur, reins, articulations, TOUT.
      – Une fois infecté, risque augmenté pour : insuffisance respiratoire, hypertension, démence, diabète, insuffisance rénale, maladies cardiovasculaires, AVC, embolie pulmonaire… Et ce risque augmente à CHAQUE infection.
      – Quand on est vacciné : minimum 10% de risque de finir avec des maladies chroniques, 1 fois sur 10, c’est beaucoup. Et c’est plus quand on n’est pas vacciné.
      – Or on peut être infecté des DIZAINES de fois dans notre vie : en moyenne 1 à 2 fois par an chacun, et à CHAQUE infection on aura un risque élevé de finir avec des maladies chroniques.
      – Le covid, ce n’est pas « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » mais « ce qui ne me tue pas peut quand même bousiller ma santé, puis mute et réessaye quelques mois plus tard ».
      – Si on échappe aux handicaps la 1ère infection, la 2ème… c’est peu probable d’y échapper à chaque fois sur les dizaines de fois où on peut être infecté le reste de notre vie. Et une fois qu’on est en mode maladies chroniques, c’est handicap à vie.
      – Les plus pauvres attrapent plus le covid => le covid augmente énormément les maladies chroniques handicapantes => qui empêchent de travailler correctement ensuite => le covid rend plus pauvre => cercle vicieux.
      – Il FAUT donc se protéger au max, pour ne jamais le choper.
      – Faire chacun des gestes ne suffit pas : il faut militer pour une politique publique gouvernementale : FFP2 gratuits, travaux d’aération des lieux publics (à commencer par l’école, nid du virus depuis le début), etc.

      Les deux schémas les plus importants :

    • Autres arguments qui confortent la thèse que le Covid n’est pas une « grippette » mais que le virus #SARS-CoV2 attaque le système vasculaire, ce qui pourra générer des symptômes diversifiés ainsi que des séquelles durables et dévastatrices.

      31. Ce papier sur le Covid long décrit plus de 200 symptômes différents à travers tout le corps. Les plus courants dans l’étude étaient : fatigue, malaise post-effort, dysfonctionnements cognitifs.
      https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(21)00299-6/fulltext

      32. Le Covid est une maladie vasculaire : « on observe une atteinte des cellules qui tapissent l’intérieur de la paroi des vaisseaux sanguins. Cette fine couche de cellules qui forme le revêtement interne des vaisseaux porte le nom d’endothélium. »
      https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/04/29/covid-19-est-aussi-une-maladie-inflammatoire-vasculaire (article du 22/04/2020 ... Ah oui, déjà ?)

      32b. « Envisager la Covid-19 comme une maladie endothéliale permet en outre de rendre compte de la variété des symptômes observés dans cette pathologie multi-cibles, qui n’atteint pas seulement les poumons, mais également le cœur, les vaisseaux, les reins, le cerveau. »

      S’ensuit alors une recension de publications d’études statistiques (Royaume Uni et États-Unis) sur des cohortes de personnes Covid+, qui présentent toute une « palette » de symptômes qui ne disparaissent pas au bout de quelques semaines mais qui se prolongent durant des mois, voire bientôt deux ans. Ce qui, au final, ne paraît pas si incohérent puisque le système vasculaire irrigue le corps entier.

      Et on avait mis le doigt là-dessus depuis le début de la pandémie. Peut-on, sans trop passer pour de mauvais esprits, prétendre que les experts infectiologues et épidémiologistes autoproclamés ainsi que leur ministre Véran ont largement pédalé dans la semoule ? Voire nous ont pris carrément pour des buses ?
      je vous parle même pas de ceux qui ont prétendu que pour guérir du #Covid_long, il faut aller voir un psy.

  • Pfiou, encore plus de 430 000 cas détectés. Si on continue sur l’estimation d’un tiers seulement des cas officiellement détectés, on tourne à pas loin de 1 300 000 contaminations par jour. À ce rythme, ça va aller vers les 10 millions de contaminations en une semaine, dans un pays de 67 millions d’habitants, c’est dingue.

    On est très clairement en train d’appliquer le Great Barrington.

    • C’est pas une impression, mais un constat. On a vu Taubira. et de cela aussi la LFI est le symptôme https://seenthis.net/messages/944540

      Quant aux écolos, ils en sont là :

      La plupart des discours écologistes veulent se situer au-delà des vieux clivages politiques en énonçant les conditions de survie de la planète, mais ils court-circuitent ainsi la question du sujet politique : quelles forces combattantes, quelles formes de lutte peuvent faire de l’écologie la cause de tous et non celles d’experts s’en remettant au bon vouloir des maîtres du monde ? (J.R)
      https://seenthis.net/messages/944724

      Le PCF est désormais à la remorque du seul syndicat qui compte, celui de la police (Printemps républicain inclus).

      Et ce qui reste de gauchisme, une version sociale démocrate (NPA) s’intersectionne pour tenter sans aucune pratique théorique (même de son vivant, le travail critique de Bensaïd ne comptait plus guère) de recoller au socius, sans avoir giléjauné, c’est à dire hors du temps, si on excepte de rares moments où la puissance entravée de bases syndicales qui ont parfois forcé les directions à les suivre (cf les syndiqués CGT Ratp, le dernier bel exemple en date). Ils ne sont même pas assez « ouvriers » et encore moins devenus suffisamment écolos pour tenir et renouveler la tradition séculaire de défense des conditions de vie contre les effets du principe de non précaution capitaliste (malgré des tentatives où convergent de maigres forces, dans la logistique, Amazon, Géodis, livreurs). Et le reste ne pèse que dans le quotidien du labeur de la grande entreprise, la dispersion de quelques grèves et des périodes de mobilisation plus large.

      La politique est devenue essentiellement politicienne - voir encore la LFI avec ses nauséeux calculs d’apothicaire quant à son potentiel électoral à la ni droite ni gauche, ni faux ni vrai, et ses militants qui doivent s’auto-intoxiquer en se croyant aux portes du pouvoir (ce qui crétinise encore), et ce d’autant que c’est le dernier bal de leur bureaucrate tribun.

      Ce qui y fait exception compte pour peu.
      Il y a un pan de vulgate qui sert décidément trop peu : en bas et à gauche. La politicité n’est pas dans la politique. Elle ne sait ni ne peut encore la contraindre au niveau molaire (la seule concession réelle faite aux gilets jaunes a été une opération de pouvoir : modification de la prime d’activité afin de reconnaitre moins mal le smicard temps plein, au détriment de tous.tes les précaires du smicard horaire et du discontinu), et j’ai bien du mal à en voir des impacts significatifs sur le plan moléculaire, local ou « sectoriel » (cf. l’état de l’école, de la psychiatrie, de l’hosto, centralité de la reproduction, certes, mais dans l’impuissantement).

      Signature : voir dans la foulée de MeToo les fafs dire sans vergogne, « mon corps mon choix ».

      #covid-19 #politisation #présidentielle

    • Un aspect qui m’épate, c’est que je n’ai pas trouvé qu’il y avait eu une énorme communication gouvernementale pour contraindre l’opinion dans le sens du #tous_infectés. On a eu Véran et Attal qui ont lancé l’idée en deux-trois déclarations, sur une période de 3 jours, et ça a suffit à ce qu’absolument tout le monde embraie illico en mode balec’-les-faibles, c’est un rhume, Omicron c’est une chance… etc.

      Je veux dire, par rapport à la lourdeur des procédés (y compris sécuritaires) pour se faire vacciner, la facilité et l’immédiateté de l’adoption du rien-à-battre par l’ensemble de la société a tout de même quelque chose de remarquable. L’idée qu’il y a 300 morts par jour, 500 000 contaminations officielles par jour, et plus personne ne porte le masque dans les lieux clos bondés, c’est tout de même délirant comme vision de ce qu’est notre vie en société…

      On voit certes que pas mal de monde, d’un coup, porte un FFP2 dans les lieux publics, mais même ça c’est un signe plutôt inquiétant : porter un FFP2 n’est pas un geste altruiste, sa généralisation est une forme de marque de la prise de conscience que les autres ne sont pas fiables, et qu’il faut prendre toutes les mesures pour se protéger quand on sort. Du coup, alors qu’il y a un surgissement des FFP2 dans l’espace public début janvier, il n’y a rigoureusement aucune mobilisation/médiatisation d’un refus du « laisser contaminer ». Comme si on avait tous renoncé : le laisser contaminer, bon ben on va faire avec, et si on est contre, on va se protéger soi-même, protéger ses gamins (les petits ne sont plus à l’école depuis la semaine dernière, la grande ne mange plus à la cantine), ne plus aller au cinéma, réduire ses contacts sociaux, bouffer uniquement en terrasse, etc. Mais rien qui ressemble de près ou de loin à une mobilisation.

    • un camarade me faisait remarquer hier que les nombres de nouveaux cas qu’on mesure - et qu’on appelle un peu vite contaminations - sont pour partie des cas de tests positifs sur des personnes potentiellement non-contaminées ; son point, c’est qu’un test un peut sensible peut certainement détecter du virus dans le nez d’une personne qui porte en réalité une charge virale inférieure à la dose requise pour l’infecter.

      vous avez vu passer des stats ou des études ou des réflexions là dessus ? @kassem @simplicissimus @colporteur ou les autres qui suivent ?

    • hum, hum, je vois une foule de témoignages de toutes provenances (dont des toubibs et des laborantins) qui disent exactement l’inverse et pointent une fréquente inefficacité des #tests auto, tag et même PCR ! pour détecter le #covid-19 #Omicron y compris parmi des gens tout à fait symptomatiques (agueusie, anosmie, une signature). c’est d’ailleurs bien embêtant, pour les arrêts de travail, les sous... et le nombre de gens qui se baladent sur la foi de #Faux_négatifs.

      est-ce que ton « camarade » ressemble à ce chauve là ?

    • Pareil que Colporteur. Les tests sont réputés moins sensibles. La charge virale d’Omicron est réputée moins élevée que celle de Delta, d’où des difficultés à le détecter.

      Quant à la porte ouverte à la fin des restrictions, le bruit de fond ne laissait guère de place au doute dès Noël avec Blachier qui t’expliquait partout que nous étions face à une vague fantôme, Véran qui t’expliquait comme tu l’indiques, que nous allions tous acquérir une forme d’immunité, etc. Ce bruit de fond a été tellement bruyant qu’on a été plusieurs ici et sur Twitter totalement sidérés par la vague de déni en train de se former. Trois semaines plus tard, on est toujours sidéré. Et on ne peut que constater que la vague s’officialise en Conseil de Défense ce jour, en France, et simultanément en Grande Bretagne. Et de même aux US, où là-bas aussi, on trouve les mêmes réseaux qui tentent de lutter contre le déni général, et qui alertent contre cet eugénisme qui ne dit pas son nom.

    • Un collègue avait tous les symptômes, toute sa famille est covidée et officiellement positive, mais pour lui ce sera 2 tests négatifs... Le prix à payer pour ces tests non fiables : 3 jours de carence (il a préféré prendre sur ses congés payés au final).

    • Bon, du coup, nous les précautionneux·euses empathiques, on fait comment pour survivre à tout ce « zbeul viral » ?
      Ça me semble une vraie préoccupation. Parce que vivre dans l’angoisse permanente de se faire pécho par le virus (et de le transmettre), ça va pas le faire encore très longtemps (amha).
      Et je dis pas ça pour inciter à baisser la garde.

    • Alors vous êtes obtus tout de même : ça va baisser justement parce que ça augmente, c’est pas compliqué à comprendre.

      Je sais bien que dans notre logique, quand on croit que les Marcheurs ne pourraient pas faire pire, ils trouvent toujours le moyen de le faire, et cela à coup sûr (genre : Blanquer annonce le protocole le dimanche soir pour le lundi, dans un journal sous paywall, tu te dis que vraiment c’est pas possible qu’il fasse pire ; mais dans la semaine où l’école explose en vol à cause de son protocole qu’il a changé 4 fois, il trouve le temps de participer à un colloque contre le wokisme à l’université, là c’est bon, tu te dis qu’il touche le fond ; mais juste après on te dis qu’il a balancé son « interview » depuis Ibiza, OK le gars je crois que là, vraiment… ; ah mais non, le lendemain c’est sa propre épouse qui était à Ibiza avec lui qui anime un débat à la télé pour savoir si c’est un scandale ou pas du tout…).

      Mais dans la vraie politique, c’est pas comme ça que ça marche : il faut bien comprendre que plus c’est pire, plus ça veut dire qu’on se rapproche du mieux.

      (Et puis dans une logique Grand Barrington, ça se tient : si tu contamines 10 millions de Français en une semaine, et que tu peux espérer un petit niveau de protection derrière - même imparfait -, c’est sûr que ça va pas pouvoir durer très longtemps. D’ici mi-février on aura contaminé l’intégralité de la population qui a une vague vie sociale « à risque » parce qu’ils travaillent, étudient et/ou ont des enfants scolarisés, ça va donc baisser très vite et c’est assez logique dans ce cas de se dire qu’on va pouvoir rouvrir les boîtes de nuit. À moins de réussir à re-contaminer tout le monde toutes les 3 semaines…)

  • Compter le coût neurologique du COVID-19
    Counting the neurological cost of COVID-19

    The neurological deficits caused by COVID-19, which were first reported in the early months of 2020, continue to intrigue neurologists and health-care professionals worldwide. As two new studies highlight, these manifestations are frequent and are expected to increase the burden of morbidity and mortality in the acute and chronic phases of COVID-19.

    vo [en] https://www.nature.com/articles/s41582-021-00593-7
    vf (traduction automatique google) : https://www-nature-com.translate.goog/articles/s41582-021-00593-7?error=cookies_not_supported&code=308d9

    Commentaires :

    #SARSCoV2 induit la mort cellulaire par apoptose dans des neurones. Une perte lente de neurones par ce mécanisme pourrait être à l’origine des caractéristiques neurologiques du #COVIDLong Cela peut provoquer d’énormes handicaps.

    https://twitter.com/Cote_Science/status/1474833784591818759

    Pour ceux qui n’ont toujours pas compris pourquoi il fallait éviter le virus, même si l’on ne finit pas à l’hôpital.
    Et rappel : la politique criminelle du laissez-circuler consiste basiquement à programmer, chez un individu moyen, 20 ? 30 ? 40 infections tout au long de sa vie.

    https://twitter.com/Panda31808732/status/1474867794252607493

    #covid #covid19

  • Thread by Panda31808732 on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1471598789479878980.html

    Carte du taux d’incidence par département (nombre de cas détectés pour 100 000 habitants sur les 7 derniers jours disponibles, ici du 7 au 13 décembre).

    La France était à 469,8 jeudi dernier (471,7 après consolidation), aujourd’hui elle est à 515,4. Image
    Du fait de la nullité sidérante du gouvernement, combien de semaines supplémentaires la carte va-t-elle rester entièrement unicolore en métropole ?
    Nouveau record de gens testés positifs en 24 heures depuis le début de la pandémie. Image
    Le taux d’incidence par classe d’âge.

    Le pic est passé chez les 60+, début de décrue.

    Légère tendance à la hausse chez les 10-39 ans… qui sont toujours à la pointe des nouvelles vagues (comme celle en cours de B.1.1.529). Image
    Sur le point hebdo SPF (S49-2021).

    Diminution du R tests vers 1,2.

    santepubliquefrance.fr/maladies-et-tr… Image
    COVID-19 : point épidémiologique du 16 décembre 2021
    COVID-19 : point épidémiologique du 16 décembre 2021
    https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-16-decembre-2021
    Depuis la semaine dernière, hausse de l’incidence (+9%) et du dépistage (+7%). Image
    Les indicateurs hospitaliers (en moyenne sur 7 jours).

    • 1219 hospitalisations/jour (+9% par rapport à la semaine dernière)
    • 257 entrées en soins critiques (+6%)
    • 138 décès à l’hôpital (+19%) Image
    Synthèse. Image
    Nombre de personnes ayant reçu au moins 1 dose au 14 décembre : 52,4 millions (78,0%)
    Nombre de personnes vaccinées au moins 2 doses ou équivalent : 51,3 millions (76,4%)
    Nombre de personnes giga-vaccinées : 15,9 millions (23,8%) Image
    Avancement de la giga-vaccination par classe d’âge. Image
    La politique criminelle du laissez-circuler n’avait jamais envoyé autant d’enfants à l’hôpital en une semaine depuis le début de la pandémie. Image
    Le niveau relatif des admissions dans chaque classe d’âge par rapport au pic d’avril 2020. Image
    Séroprévalence à 30% (intervalle 25-36) des 0-9 ans en S42 (du 18 au 24 octobre), soit minimum* 2,3 millions d’enfants infectés AVANT l’actuelle vague Blanquer.

    Minimum car séroréversion/non-séroconversion Image
    334 000 cas détectés en métropole chez les 0-9 ans à la mi-octobre = moins de 15% des infections détectées (inclut le dépistage quasi-nul de la première vague).

    3690 hospitalisations 0-9 ans cumulées en S42 = taux d’hospitalisation < 0,16% (tous lignages confondus).
    Sur le front Delta, la croissance de l’incidence et des hospitalisations a été considérablement ralentie.

    Ce n’est pas encore tout à fait stabilisé, mais pour comparer les indicateurs à ceux de la période pré-vaccins, pré-variants (l’âge moyen des patients diffère également) : Image
    Sur le front B.1.1.529, la France fait des miracles. Dans tous les pays européens qui ont une veille sanitaire correcte, ils trouvent que B.1.1.529 progresse très rapidement. En France, le bestiau refuse obstinément de décoller de son 1%. On est des champions ! ImageImage
    Les autres pays européens ont un R(B.1.1.529) énorme et une progression fulgurante avec des temps de doublement jamais vus, mais en France il ne se passerait rien de tel. Un vrai miracle ! Image
    Le % de cas L452R- au criblage a l’air de commencer à décliner en IDF et PDL, mais le taux de criblage est bas, donc est-ce qu’on mesure réellement quelque chose ?
    A priori, même si ce système n’est pas dingue, on le verrait quand même si la prévalence de B.1.1.529 était à 2 chiffres, donc on doit bien avoir quelques doublements de retard sur l’Angleterre et le Danemark (6-10 jours ?).
    Véran, toujours aussi tragiquement incompétent, interprète cela comme le signe que la ligne Maginot tient. Si on ne se dirigeait pas à toute vitesse vers le pire mur d’infections depuis le début de la pandémie à la fin du mois, ce serait presque comique.

    Grâce à la qualité exceptionnelle de la veille sanitaire française, on dispose donc en tout et pour tout de 2 points de données sur la prévalence de B.1.1.529 : 0,4% sur Flash 48 ("semaine du 29 novembre") — on met au milieu de la S48.

    Et 1% au 8 décembre (S49).
    Voici ce que donnerait la croissance de B.1.1.529 à partir d’un peu moins de 500 cas au 8 décembre et un temps de doublement entre 2 et 3 jours.

    (À quoi il faut rajouter les >500 d’incidence de Delta, naturellement.) Image
    Vu la vitesse foudroyante à laquelle se répand B.1.1.529 en Europe, il faudrait des mesures drastiques (comme ces *******
    obscurantistes n’ont rien foutu pour prévenir la transmission par l’air…
    … et qu’on doit immédiatement diviser le R de B.1.1.529 par 4 ou 5, dans l’urgence il faut une réduction massive des contacts sans masques).

    Évidemment, Noël et campagne électorale obligent, il n’y a aucune chance qu’ils fassent ça, donc on va bientôt déguster. Image

    https://twitter.com/Panda31808732/status/1471598789479878980

    #Covid #variant #Omicron : ça craint ...

  • Covid-19 : on vous explique pourquoi le nouveau variant détecté en Afrique du Sud est considéré comme « une menace majeure » - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/11/25/covid-19-on-vous-explique-pourquoi-pour-le-nouveau-variant-detecte-en-afri

    Le variant B.1.1.529 présente un nombre « extrêmement élevé » de mutations et « nous pouvons voir qu’il a un potentiel de propagation très rapide », a déclaré le virologue Tulio de Oliveira, lors d’une conférence de presse en ligne chapeautée par le ministère de la Santé. Son équipe de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’Université du Kwazulu-Natal, avait déjà découvert l’année dernière le variant Beta, très contagieux.

    #SARS-CoV2 #variants

    • C’est vraiment pas d’chance s’il y a des variants et si ça casse toute la dynamique positive mise en place par nos zélites. Comme dit l’autre, en même temps, c’est pas que c’est un échec, c’est que ça n’a pas marché.

      Le coup de la 3ème dose pour continuer à avoir le pass, j’avoue, hier soir, ça m’a rendu grognon. Parce que pour le coup, je voyais arriver la 4ème et 5ème dose... alors même que le monde de la recherche semble s’être totalement désintéressé du sujet.

    • Nouvelle souche virale. Thread by Pr_Logos
      https://threadreaderapp.com/thread/1463620077643829256.html

      1/ Nouvelle souche virale. Thread.
      Le mutant du Botswana, B.1.1.529, a 32 points de mutation à la protéine Spike. C’est beaucoup, et ça ouvre la possibilité qu’il soit mal reconnu par le système immunitaire…

      C’est le scenario redouté pour cet hiver.

      3/ Si le graphique du Financial Times est correct, c’est un monstre. Une transmissibilité accrue d’un facteur gigantesque.

      etc...

    • C’est pas pour se faire peur. C’est juste pour dire qu’on en parle depuis des mois. Comme l’aérosolisation dont la première étude explicite sur le sujet date du printemps 2020. Ou le Delta, dont la Grande Bretagne parle depuis Mars-Avril 2021.

      Notre super-équipe de vainqueurs, ils ont décidé que le pire de cette crise, c’était de porter le masque. Et que la meilleure récompense qu’ils pouvaient nous faire, c’était de ne plus nous « obliger » à le porter. Et le pire, c’est qu’ils y croient eux même. Heureux de pouvoir recevoir du monde dans les palais, sans masques ni distanciation.

      Ils ne se rendent pas compte de la violence du contre-choc que cela représente, d’avoir décidé de faire croire que c’était terminé cet été, d’avoir décidé que tout le monde pouvait faire comme si on pouvait tout refaire comme avant... et là, au bout d’un petit mois de vie « quasi-normale », constater que rien n’est résolu, et que même, d’ailleurs, ça va être encore pire, parce que « business as usual », on n’a toujours pas investi dans la santé, car c’est aux copains du privé de le faire et qu’en fait, on a continué à désinvestir, comme dans l’enseignement, d’ailleurs. On radote. Je radote. On ne cesse de répéter la même chose. Et il faut faire la 3ème dose, sinon couic, plus de vie sociale. J’ai envie de dire « pourritures ». J’ai des envies de batte de baseball et de pétage de genoux. Mais faut pas le dire. Faut juste le faire. Comme les flics qu’on envoie dans les Caraïbes, pour faire comprendre qu’il n’y a pas d’alternatives, faut laisser l’eau ne pas couler, faut laisser le chlordécone tuer les gens sans punir les coupables, faut laisser la misère, parce que. On radote. Et ils se serrent les coudes. Autour de Hulot, autour de Darmanin, autour de DSK. Jusqu’à ce qu’ils puent trop, et alors on les envoie à Cnews, où le patron nous emmerdent tous de très haut, nous les puritains qui ne supportons plus les prédateurs, à la Ma*, à la Mo*, à la Ze*. Où le patron les héberge et les met au boulot, protégé par des cordons de CRS, comme hier à la Guillotière à Lyon, provocation obscène sous protection policière. On radote. Et on s’y complait. On continue à faire comme s’il n’y avait pas de solution. Voter ? Non. Ils sont tous pareils. Ils sont trop. Pas assez. On radote.

    • Apparemment, on parlait aussi de reprise épidémique depuis 2 mois. Mais là encore, les épidémiologistes auto-proclamés se sont fait surprendre par l’effet de surprise. Fulgurant (qu’ils disaient) ...

      https://threadreaderapp.com/thread/1439939177357975558.html

      1/21
      Pourquoi le rebond épidémique automnal 2021 va être plus long à percevoir que l’an dernier ?
      Petit thread pour éviter les mauvaises surprises dans les semaines à venir...
      2/21
      Tout d’abord pourquoi s’attendre à un rebond !?
      A] Rentrée scolaire sans vaccination des enfants et sans sécurisation sanitaire des établissements
      B] Rentrée « socio-économique » avec densité+++ dans les transports, entreprises, commerces...
      3/21
      C] ↘ des activités de plein air et retour dans les espaces clos à une période de l’année où leur aération tend à ↘
      D] Persistance du variant Delta hautement transmissible au sein d’une pop majoritairement immunisée via vaccination donc sans immunité mucosale...
      4/21
      Alors pourquoi un rebond plus long à percevoir que l’an dernier ?
      A] Vaccination et ↘↘ des formes symptomatiques d’infection.
      En moyenne, les études récentes montrent une ↘ de 78% des formes symptomatiques d’infection induites par Delta
      cdc.gov/coronavirus/20…
      Coronavirus Disease 2019 (COVID-19)
      CDC provides credible COVID-19 health information to the U.S.
      https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/science/science-briefs/fully-vaccinated-people.html
      5/21
      Cela signifie que la fréquence des formes d’infection conduisant le plus souvent à un dépistage, est ~4,5x plus faible que l’an dernier à la même période (avant vaccination).
      Ce n’est qu’un ordre de grandeur car Delta est plus virulent que les variants antérieurs...
      6/21
      Cette estimation ne tient pas compte non plus de l’atténuation immunitaire au cours du temps.
      C’est donc simplement un ordre de grandeur grossièrement estimé sur la seule efficacité vaccinale issues des données en « vie réelle ».
      7/21
      B] Vaccination et ↘↘ du dépistage
      Les motivations d’un dépistage sont triples :
      – infection symptomatique (maladie)
      – obligation réglementaire (pass, voyage...)
      – enquête de contact tracing
      8/21
      Avec désormais 64% de la population complètement vaccinée, nous avons au moins 64% de la population chez qui le dépistage s’est effondré :
      avec 4,5x moins de maladie chez les vaccinés, le recours au dépistage est au moins 4,5x faible...
      9/21
      L’obligation réglementaire de dépistage est levée du fait de la vaccination, ce qui réduit encore le recours au dépistage.
      Enfin, même si les vaccinés sont censés être inclus dans le contact tracing, l’ampleur du dépistage y est anecdotique (tracing déficient en France)...
      10/21
      Ainsi, on observe un fort ralentissement de l’activité de dépistage, malgré le pass sanitaire et les millions d’éligibles tjs pas vaccinés (ce qui interroge d’ailleurs sur l’application réelle de ce pass sanitaire)
      11/21
      On ne peut donc plus percevoir un rebond épidémique précocement via les indicateurs virologiques car l’activité de « testing » est désormais monopolisée par les asymptomatiques non-vaccinés qui valident leur pass sanitaire via des tests réguliers (cf. BEH)
      12/21
      Il va donc falloir attendre un impact de ce rebond sur la morbi-mortalité (↗ des formes symptomatiques, ↗ de la tension hospitalière...).
      Et pour cela il va au moins falloir attendre une circulation virale ~4,5x plus forte que celle qui « sonnait l’alerte » avant 💉
      13/21
      En reprenant le Re observé avec la vague estivale 2021 (Delta), on peut estimer ce retard à la détection.
      Cet été le Re a atteint 1,68.
      Avec une telle dynamique, le nombre de cas DÉTECTÉS double tous les ~7 à 10j...
      14/21
      Pour avoir une ↗ de ~4,5x sur le nombre de cas détectés, il faut donc un délai de ~19 jours.
      Ceci nous permet d’estimer grossièrement le « retard » à l’alerte...
      15/21
      Si avant la vaccination il fallait environ 3 semaines pour commencer à percevoir l’effet d’un évènement sur la progression épidémique, il faudrait désormais au moins 21+19 = 40 jours pour avoir la même perception !...
      16/21
      Tout ceci sous réserve que le Re soit au moins aussi fort que cet été, et que le recours au dépistage en cas d’infection symptomatique reste au même niveau (ce qui n’est pas garanti avec le déremboursement prochain des tests)...
      17/21
      Donc pour percevoir le rebond induit par la rentrée du 01/09/2021, il faudrait au moins attendre jusqu’au 12/10/2021...
      C’est ballot, on dérembourse les tests à partir du 15/10 ! 😅
      18/21
      L’allègement des mesures sanitaires est annoncé pour mercredi (décisions du Conseil de Défense), alors qu’on n’est même pas à la moitié de la période « critique » de surveillance épidémiologique post-rentrée !
      19/21
      Après >20 mois de pandémie, et la répétition inlassable des mêmes erreurs de relâchement quand il faut au contraire renforcer la prévention pour maintenir les bons résultats, et quand revient sans cesse le discours du « retour des jours heureux », il y a de quoi être agacé+++
      20/21
      Nous avons les tests, nous avons 4 vaccins efficaces+++, nous avons l’expérience de 20 mois décuplée par autant de pays qui ont été concernés, nous avons « l’habituation » aux mesures barrières, nous avons la connaissance des modes de transmission...
      21/21
      Avec tout ça, il serait légitime d’espérer ne pas avoir de nouveau rebond...
      Encore faut-il tenir compte de ces données et les exploiter à bon escient.

    • #B.1.1.529 : c’est la désignation scientifique du nouveau variant. Pour le grand public, il a été baptisé variant « nu » (de la lettre ν de l’alphabet grec correspondant au n de l’alphabet latin)

      Sur Twitter, il est qualifié d’horreur, de cauchemar absolu : 5 fois plus transmissible que « delta » et surtout possibilité d’échappement immunitaire.
      Les états membres de l’UE (dont la France) ferment leurs aéroports aux vols en provenance d’Afrique australe.
      Les indices boursiers plongent, tout comme le prix du baril de brent ...

      https://www.boursorama.com/bourse/actualites/vendredi-noir-les-investisseurs-saisis-par-la-peur-d-un-nouveau-variant-

      https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/nouveau-variant-du-covid-19-les-cours-du-petrole-s-effondrent-48d66897f3

      C’est la #panique ...

      A une échelle proche : 4 cas détecté en Israël (dont un en provenance du Malawi), et un cas détecté en Belgique.
      On n’ose imaginer combien sont passés sous les radars ...

      La constellation des mutations de B.1.1.529 (il y en a plus d’une trentaine sur le spicule) est une galerie des horreurs, avec de multiples mutations associées à des gains en transmissibilité ou en échappement immunitaire.

      https://twitter.com/Panda31808732/status/1464197382221012993

      Took a look at the spike mutations in B.1.1.529 this evening, and colour coded them (details below)...there is...not much green.🧵 Image
      First the obviously bad stuff (red): nine mutations seen in previous VOCs. There’s a lot of overlap already among VOCs (convergent evolution), but this variant has an unprecedented sampling from mutations previously seen in Alpha, Beta, Gamma and Delta separately.
      In orange are three mutations that are probably meaningful biological changes for the virus, but not previously seen in VOCs. Two from VUI level lineages that likely had modest advantages over original virus, and E484A which is at a key site in the receptor binding domain.
      Next eleven things seen rarely or never before (blue) that may be functional and just new to us, or may be a side-effect of whatever process led to so many mutations in this lineage (i.e. either neutral or mildly deleterious). Need more data on these.
      In green is just D614G, which has been fixed in all SARS-CoV-2 since early 2020.
      Finally, three shades of purple which are new (not in previous VOCs) but have some other data to suggest they may be functional. First is a deletion/substitution/insertion hotspot in the N terminal domain, that may be further remodelling the protein structure there.
      Then there’s a group of 4 nearby substitutions (3 in the space of 5 amino acids) that have not been seen before, but are so close together that I doubt its coincidence. They are also very close to the (previously conserved) binding site of sotrovimab, a therapeutic antibody. Image
      Finally S477N and Q498R, predicted in an experimental evolution paper to substantially increase ACE2 binding together with N501Y, but only seen in the wild separately or rarely. Seeing this full combination now (along with everything else) is grim.
      SARS-CoV-2 variant prediction and antiviral drug design are enabled by RBD in vitro evolution - Nature Microbiology
      Evolution of the SARS-CoV-2 spike protein receptor-binding domain in vitro recapitulates SARS-CoV-2 variant emergence and produces an effective antiviral spike receptor-binding domain variant.
      https://www.nature.com/articles/s41564-021-00954-4
      There are also multiple (possibly funcitonal) mutations in genes other than spike: notably R203K and G204R in nucleocapsid, which were recently shown to be key in increasing transmissibility, and are present in all VOCs to date.
      AAAS
      https://www.science.org/doi/10.1126/science.abl6184
      So the mutation profile is bad (as @PeacockFlu and others have already pointed out). We don’t yet know how they act together, or how a virus with so many changes will behave.
      We need to learn more, fast. To end on a hopeful note, it’s mind-blowing how quickly we’ve got this far. Kudos to @Tuliodna et al for getting this out, and setting the global scientific community onto experiments to answer more of these questions. Let’s get to work.

      https://pbs.twimg.com/media/FFETuhlXsAQKKHe?format=jpg&name=large

      https://twitter.com/jcbarret/status/1463975708770897923

    • D’après ce que j’ai entendu, l’Afrique du Sud est LE réservoir à variant planétaire en raison de la quantité d’immuno-déprimés en mesure de pratiquer un affinage longue durée du virus. Ils ont en particulier le plus haut taux de malades du VIH sans traitement.

      On peut toujours essayer de couper les ponts [aériens] directs avec eux, mais les voyages business ou tourisme indirects vont continuer à transporter du variant frais à travers le monde, j’imagine.

    • De toute façon, je pense que le mal est fait. Ce nouveau variant s’est déjà diffusé au niveau mondial. Perso, ça fait une semaine que j’ai vu passer l’info. Une semaine à mon humble niveau d’information. Combien de semaines précédentes se sont écoulées avant que l’alerte soit lancée ?

    • Quand est-ce que l’Union Européenne va cesser de s’opposer à la levée de la propriété industrielle sur les brevets des vaccins ? (cela peut être limité aux pays pauvres, sur lesquels les labos ne feront de toute façon jamais les profits qu’ils font dans les pays riches).
      Les dons de vaccins ne seront jamais suffisants, et l’Afrique du Sud a les usines pour fabriquer ces vaccins.

      Biden a demandé cette levée de la propriété industrielle sur les brevets des vaccins :

      https://www.reuters.com/article/sante-coronavirus-vaccins-derogations-idFRKBN2CN0BQ

      Actes criminels sur les populations migrantes, accaparement des vaccins, et refus de céder la propriété industrielle des vaccins aux pays pauvres : UNION EUROPÉENNE = UNION BARBARE.

  • JO : Blanquer moqué par deux médaillés olympiques après un tweet sur le sport à l’école
    https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-blanquer-moque-par-vincent-gerard-et-vincent-poirier-apres-un-tweet-sur-

    Sur Twitter, beaucoup raillent un tweet hors sol alors que le sport n’aurait en vérité que peu de moyens et de considération dans la sphère scolaire. D’autres y voient aussi du mépris pour le travail des bénévoles en club, qui seraient davantage les promoteurs du sport auprès des jeunes en raison du peu d’heures d’enseignement à l’école. Une opinion partagée par certains des médaillés pris en exemple par Jean-Michel Blanquer. Médaillé d’argent avec l’équipe de France de basket, Vincent Poirier a été le premier à pointer du doigt les propos du ministre, dans un tweet largement relayé : « J’ai quand même rarement fait du basket à l’école mais tranquille. » Avant de préciser sa pensée, en répondant à certains qui disaient avoir fait du basket à l’école : « L’école ne forme pas de sportif de haut niveau, les clubs et fédération oui. Je ne vois pas en quoi l’EPS a une relation avec des médailles au JO. »

    Vincent Gerard, gardien de l’équipe de France de handball championne olympique, évoque lui le manque de moyens donnés à l’éducation physique à l’école : « Heureux de voir que l’EPS est considérée sur les réseaux sociaux. Parce que dans la réalité… Comme le reste de l’enseignement d’ailleurs, les moyens ne sont pas là… »

    Maxime Mermoz, ancien rugbyman du XV de France, a appuyé les propos des deux médaillés olympiques. « Vous n’avez pas honte ?? », répond-il sous le tweet de Jean-Michel Blanquer. Avant de saluer le travail des bénévoles en club qui « donnent tout pour nos jeunes ». Puis il questionne le ministre : « Quels sont les moyens donnés au sport scolaire pour faire des champions de demain ?? »

    #travail_gratuit

  • Santé Publique France, 17/12/2020 :
    • décès covid à l’hôpital : 258 (corr. var. hebdo : 244, extrapolé sous l’hypothèse d’une tendance constante : 317)
    • hospitalisations covid : 25 149 (-133)

    on est bien sur une (lente) décroissance des décès et (encore plus lente) baisse des hospitalisations

    par ailleurs, ici, dans le Morbihan, on a ce jour des informations alarmantes sur l’impact dans plusieurs EHPAD. À voir demain…

  • En Guyane, un couvre-feu évolutif efficace contre la première vague de l’épidémie de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/15/en-guyane-un-couvre-feu-evolutif-efficace-contre-la-premiere-vague-de-l-epid

    Territoire français amazonien peuplé de 283 500 habitants, la Guyane est sortie de l’état d’urgence sanitaire le 17 septembre par décret. On y recense jusqu’à présent plus de dix mille cas de coronavirus (dont près de 9 900 guérisons), 69 décès en milieu hospitalier, 14 patients hospitalisés et cinq en réanimation.D’après une étude mise en ligne le 12 octobre, qui associe notamment l’Institut Pasteur, Santé publique France, le Centre hospitalier de Cayenne, l’Université de Guyane et l’Agence régionale de santé, le couvre-feu a eu un impact significatif au plus fort de l’épidémie, en juin et juillet. « En deux ou trois semaines, il y a eu une baisse de plus de 30 % du taux de reproduction du virus. On est passé de 1,7 à 1,1 », observe le docteur Mathieu Nacher, professeur en épidémiologie au Centre hospitalier de Cayenne, l’un des coauteurs de l’étude
    « Les modèles montrent que les lits de réanimation occupés ont été divisés par trois ou quatre » en quelques semaines, précise-t-il. « Certains voulaient tout fermer ; d’autres étaient pour le contraire. On a choisi une voie médiane, qui a eu un impact », poursuit M. Nacher, qui a participé à la réflexion sur la gestion de la crise avec le professeur Félix Djossou, chef du service des maladies infectieuses au Centre hospitalier de Cayenne, également coauteur de l’étude. « La vague a été plus longue, mais moins haute que partout ailleurs, ce qui a permis à notre système de santé de faire face plus facilement, nous évitant d’être submergés », ajoute le professeur Djossou.« Le couvre-feu a été un mécanisme évolutif : on resserre quand l’épidémie est à son pic, et on desserre quand il y a moins de cas. Cela permet de ne pas étouffer totalement l’économie », argumente-t-il. L’étude aborde d’autres mesures : le confinement de 23 zones de cluster et le développement d’une grande capacité de test. La jeunesse de la population guyanaise – vingt-sept ans en moyenne – a contribué aussi à faire baisser le risque d’hospitalisation.L’analyse du cas guyanais révèle également la nécessité d’adapter les mesures à un territoire grand comme le Portugal, dont l’intérieur forestier n’est accessible qu’en pirogue ou en avion, avec un mode de vie différent du littoral. Ainsi, Camopi, commune amérindienne à la frontière avec le Brésil, a été reconfinée le 30 septembre pour deux semaines par le préfet, après une cinquantaine de cas en septembre sur 1 800 habitants. Les écoles et le collège de la commune ont été fermés.
    « Une atteinte à la liberté de travailler et de circuler »
    « C’est difficile de faire passer le message de rester en famille isolée à une population qui vit en communauté, où un foyer peut abriter deux à trois familles », souligne Laurent Yawalou, le maire de Camopi. « L’arrêté préfectoral qui couvre toute la Guyane n’est pas très relayé ici, car il n’y a pas de contrôle, et on ne circule quasiment pas la nuit, à part des chercheurs d’or clandestins », poursuit l’édile. Pour réduire le risque sanitaire, « nous avons demandé à la population de se confiner par famille dans leurs abattis – les zones agricoles traditionnelles », précise M. Yawalou.

    #Covid-19#migrant#migration#france#guyane#sante#couvrefeu#territoire#frontiere#circulation