le pouvoir d’achat des Français va baisser après le confinement, selon l’agroalimentaire

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  • Non, les prix n’ont pas bougé, mais les courses peuvent quand même coûter plus cher - Économie - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/economie/non-les-prix-n-ont-pas-bouge-mais-les-courses-peuvent-quand-meme-couter

    Avec la hausse de la demande durant le confinement et des rayons moins garnis, de nombreux consommateurs sont forcés de se tourner vers des produits plus coûteux.

    Depuis le début du confinement, certains consommateurs s’étonnent de la note au moment de passer en caisse. Pourtant, les prix ont faiblement varié au mois de mars. Simple impression liée à la modification de notre consommation et de nos repères ? En partie, sans doute. Mais il pourrait bien s’agir d’un peu plus que cela.

    • Dans le Carrefour-Racket proche de mon domicile il ne reste que le haut de gamme et le bio.
      Pour soutenir la « filière française » je peux aussi acheter des asperges à 14 €/kg (en pleine saison de production, je le souligne)
      La botte de radis est certes à un prix identique mais sa taille a diminuée d’une semaine sur l’autre !

    • Coronavirus : le pouvoir d’achat des Français va baisser après le confinement, selon l’agroalimentaire
      https://www.lunion.fr/id145872/article/2020-04-18/coronavirus-le-pouvoir-dachat-des-francais-va-baisser-apres-le-confinement-se

      « Une nouvelle ère s’engagera lors de la sortie de crise », anticipe le président de l’Association nationale des industries agroalimentaires, Richard Girardot.

      C’est une mauvaise nouvelle pour le porte-monnaie. L’Association nationale des industries agroalimentaires (Ania) juge que la hausse des coûts va finir par se faire sentir du côté des consommateurs.

      L’industrie agroalimentaire rassure, jusqu’à présent, elle absorbe des hausses de coûts générées par la crise sanitaire, sans les répercuter sur les prix à la vente. Mais la situation pourrait changer rapidement, selon l’Association nationale des industries agroalimentaires (Ania) qui publie son deuxième « baromètre » du secteur en temps de confinement.

      @R_Girardot, Président de l’@ANIA_FRANCE était sur @franceinfo ce matin. A propos des surcoûts : "C’est ce qui a été dépensé par les chefs d’entreprise pour assurer la sécurité des salariés, c’est aussi la hausse des matières premières [...], des emballages et du transport"

      @R_Girardot, Président de l’@ANIA_FRANCE était sur @franceinfo ce matin : "Il va y avoir une renégociation des coûts avec les distributeurs et c’est évident qu’il y a un risque d’inflation vis à vis des consommateurs".

      « Tous les Français doivent en avoir conscience »

      « Même si l’inflation en rayons est quasi nulle, les entreprises de l’alimentation supportent des hausses de coût directement liées à l’augmentation des prix des matières premières, des coûts de maintenance des outils de production ou encore de l’achat des équipements de protection des salariés »,détaille l’Ania et relève France info.

      « Ces hausses de coûts, remontées par l’ensemble des industriels, sont comprises entre 3% et 16%. Elles grèvent actuellement la rentabilité des entreprises agroalimentaires », ajoute l’association qui a interrogé 700 entreprises entre le 6 et le 10 avril.

      « Tous les Français doivent en avoir conscience. Une nouvelle ère s’engagera lors de la sortie de crise, façonnée par une demande durablement modifiée du consommateur, dans ses choix, ses circuits d’achat, son pouvoir d’achat », annonce le président de l’Ania, Richard Girardot.

      #agroalimentaire #prix

    • C’est à dire qu’on peut s’indigner des rémunérations et des conditions de travail des ouvriers agricoles tout en demandant des prix bas mais la contradiction (car c’en est une !) ne se résout qu’en remettant sur la table toute l’économie agricole et les aides étatiques à la céréale à exporter.