https://youtube.com

  • I.G.Y. (What a Beautiful World)

    The “I.G.Y.” of the title refers to the “International Geophysical Year”, an event that ran from July 1957 to December 1958.[2]: 217  The I.G.Y. was an international scientific project promoting collaboration among the world’s scientists. Fagen’s lyric discusses the widespread optimistic vision of the future at that time, including futuristic concepts such as solar-powered cities, a transatlantic tunnel, permanent space stations,[4] and spandex jackets.

    The song references the vision of postwar optimism in America and the Western world. The “76” referred to in the song is 1976, the U.S. Bicentennial year.

    https://www.youtube.com/watch?v=Ueivjr3f8xg

  • Chanter la condition ouvrière"
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2025/11/chanter-la-condition-ouvriere.html

    « L’anarchisme, qui a rompu avec les socialistes en 1872, imprègne tout le mouvement ouvrier, et s’impose comme l’idéologie dominante au sein du syndicalisme français, au moins jusqu’en 1914. Les libertaires accordent une importance primordiale à la propagande chansonnière, car elle est accessible aux couches les plus défavorisées de la population et comme le résume élégamment Le Père peinard, elle sert »à décrasser les boyaux de la tête". Dans cette optique, la chanson a une portée didactique et propagandiste. En 1901, Charles d’Avray, dans sa composition Le Triomphe de l’Anarchie, s’appuie sur « la dénonciation des maux provoqués par le capital, le militarisme, la politique et la religion pour exhorter tous les exploités à la révolte. »

  • Le Collège de France annule un colloque sur la Palestine « en réaction à la polémique entourant » l’événement
    https://www.lemonde.fr/education/article/2025/11/09/le-college-de-france-annule-un-colloque-sur-la-palestine-presente-par-ses-de


    La façade d’entrée du Collège de France, à Paris, le 1ᵉʳ février 2025. SEBASTIEN DUPUY/AFP

    « L’administrateur du Collège de France se voit dans l’obligation en tant que chef d’établissement, responsable de la sécurité des biens et des personnes ainsi que de la sérénité des événements tenus dans l’enceinte du Collège de France, d’annuler la manifestation », a-t-il fait savoir. Le Collège de France « ne prône, ni n’encourage, ni ne soutient aucune forme de militantisme », a affirmé l’établissement qui assure de sa « stricte neutralité (…) au regard des questions de nature politique ou idéologique ».

    Le colloque, intitulé « La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines », et coorganisé par l’historien Henry Laurens et le Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris (Carep Paris), avait été qualifié d’événement « propalestinien » par plusieurs personnalités.

    La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) avait dénoncé une « foire antisioniste », et évoqué le « dévoiement d’une institution prestigieuse ». L’association avait annoncé, vendredi, saisir le ministre de l’enseignement supérieur.

    #libertés_académques #Palestine #censure

    • Fin de la présentation du colloque annulé
      https://www.college-de-france.fr/fr/agenda/colloque/la-palestine-et-europe-poids-du-passe-et-dynamiques-contemporaines

      L’Europe est ainsi prise entre le poids de son héritage colonial et impérial, son identification culturelle avec Israël, la charge représentée par sa culpabilité dans la destruction des juifs d’Europe durant la Seconde Guerre mondiale, l’importance de ses relations économiques, technologiques et scientifiques avec l’État hébreu, la montée de l’indignation d’une partie de son opinion publique, marquée par l’accusation d’apartheid et aujourd’hui de génocide dans la guerre de Gaza.

      La question est de savoir si les États européens vont, dans leur grande majorité, reconnaître l’État palestinien et exercer des pressions envers l’État hébreu, en particulier dans le domaine de l’économie, ou s’il s’agit là plutôt de faux-semblants destinés à masquer une impuissance, voire une adhésion, liées à leurs héritages historiques et à leurs engagements géopolitiques.

      Il n’en reste pas moins que l’Europe, dans sa globalité, est un des grands théâtres d’affrontements du conflit israélo-palestinien, en particulier dans les opinions publiques. En un sens, c’est une bonne part de l’identité européenne qui est en jeu, aussi bien dans l’interprétation de son passé que dans la définition de son identité à venir.

    • Non mais on n’est pas totalement opposés au savoir, en France, hein. Regarde, au Sénat on accueille un très beau colloque : Le Sénat abrite un colloque financé par Israël
      https://www.mediapart.fr/journal/international/091125/le-senat-abrite-un-colloque-finance-par-israel

      La manifestation est organisée lundi par le lobby Elnet. Selon les informations de Mediapart, le ministère des affaires étrangères israélien s’est engagé à financer cet évènement à hauteur de 72 000 euros. Et ce, alors que l’association assurait jusqu’alors être totalement indépendante du gouvernement Nétanyahou.

      Lundi 10 novembre, le Sénat accueillera la deuxième édition d’un « sommet annuel » de la « coalition mondiale des femmes contre les violences basées sur le genre utilisées comme armes de guerre », sous le patronage de la sénatrice centriste Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes au Palais du Luxembourg. Aurore Bergé, la ministre déléguée chargée de l’égalité, interviendra en amont d’une table ronde. Le programme de l’évènement annonce aussi la présence de Manuel Valls, d’élu·es français·es et étranger·es, dont des représentant·es du gouvernement israélien, de juristes et d’ONG.

    • L’historien [Henry Laurens, interrogé par Ration]déplore que l’ensemble de l’événement soit discrédité par la présence de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin et la juriste italienne Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens, connus pour leurs positions propalestiennes. « Je comprends que leur présence puisse déplaire à certains mais ils ont été invités à échanger avec Josep Borrell [ancien vice-président socialiste de la Commission européenne ndlr], pour un débat de clôture sur l’Europe, ce qui est dans leurs compétences politiques. » précise-t-il.

    • L’annulation d’un colloque sur la Palestine au Collège de France suscite critiques et incompréhension dans le monde [des dirigeants] universitaire[s, pendant que la valetaille des facs et les rangs A s’écrasent]
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/11/10/l-annulation-d-un-colloque-sur-la-palestine-au-college-de-france-suscite-cri

      France Universités, une association qui regroupe les dirigeants d’#université, a exprimé son « incompréhension » et sa « vive inquiétude » face à une décision qui « porte atteinte à la liberté académique », selon elle. France Universités « a découvert avec stupeur l’annulation du colloque scientifique “La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines” », a-t-elle annoncé dans un communiqué. « Les universités doivent pouvoir continuer, à l’abri de toutes formes de pressions extérieures, à promouvoir des débats éclairés par des travaux de recherche scientifique », a-t-elle estimé.

      Depuis 15 ans déjà, ces dirigeants d’université contribuent à détruire l’ancestrale franchise universitaire en tolérant ou en suscitant l’intervention de la police dans leurs locaux, et v’là que ça s’indigne. Ouf ! Il était temps que le corporatisme du choix des thèmes et des intervenants viennent à la rescousse du peu de dignité qui leur reste.

      Un pré carré à bétail, abrité par les vaches.

      François Héran, professeur honoraire au Collège de France, a protesté contre cette décision. « Je découvre que, loin d’être l’apanage du wokisme, la cancel culture peut aussi inspirer l’administration du Collège », a-t-il ironisé.

      Heureusement, LFi a proposé que ce colloque ait lieu à l’A.N.. Au même titre que les sauteries de Tsahal et alii au Sénat ?

    • Il est nécessaire de bien comprendre les exigences actuelles

      edit j’ai pas suivi ces histoires d’IA qui font vivre les morts et me demande si Herzl (qui n’était pas platiste !) pourrait par ce truchement dire son mot sur l’actualité lors d’un colloque sur la Palestine, d’autant qu’il faut bien trouver une manière de tenir compte de l’argument (hostile) qui sépare le savant du politique (De Villepin et je ne sais plus qui) à ce propos.
      Même si c’est un peu désolant au moment où d’autres mélanges des genres s’effectuent sans vergogne aucune (par ex., 5 émissaires de TotalEnergies, dont Pouyanné, ont été accrédités à la COP30 dans la délégation française).

  • « Faut leur tirer dans la gueule ! » : la manifestation de Sainte-Soline vue par les gendarmes | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/051125/faut-leur-tirer-dans-la-gueule-la-manifestation-de-sainte-soline-vue-par-l

    Mediapart et « Libération » révèlent des images inédites du 25 mars 2023, filmées par les caméras-piétons des gendarmes. Elles montrent des consignes prohibées et dangereuses données par la hiérarchie, un vocabulaire guerrier et une troublante satisfaction de blesser « l’adversaire ».
    Camille Polloni et Laura Wojcik

    Deux ans et demi après la manifestation contre les mégabassines qui avait fait des dizaines de blessé·es à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) le 25 mars 2023, Mediapart et Libération ont eu accès à plus de quatre-vingt-quatre heures d’images tournées par les gendarmes ce jour-là, principalement via les caméras-piétons qu’ils portaient sur la poitrine.

    Ces images ont été saisies par l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) dans le cadre d’une enquête préliminaire pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique et non-assistance à personne en danger ouverte par le parquet de Rennes, compétent en matière militaire, et désormais en voie d’achèvement. 

    Le but de la procédure était de retrouver les tireurs qui ont fait quatre blessés graves parmi les manifestant·es. En définitive, aucun n’a été identifié. Mais Mediapart et Libération ont récupéré un matériel exceptionnel pour comprendre, de l’intérieur, l’état d’esprit des gendarmes, leurs actes et les propos échangés dans leurs rangs. 

    Multiples tirs tendus
    Ces images révèlent des consignes de la hiérarchie normalement interdites, car dangereuses. Et une apparente cruauté de certains gendarmes, qui semblent tirer sans discernement : ils se réjouissent à de nombreuses reprises de blesser lourdement des manifestant·es. À la vue de ces images, l’IGGN aurait pu signaler au parquet ces potentielles infractions : elle n’en a rien fait. 

    Les fonctionnaires sont conscients d’être filmés, puisqu’ils mettent eux-mêmes en route leur caméra quand ils le jugent utile. Il leur arrive toutefois d’oublier que la caméra tourne ou de déclencher involontairement l’enregistrement. 

    Aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. 
    Sur ces images, on voit de nombreux tirs tendus de grenades lacrymogènes et explosives, ce qui est formellement interdit. Compte tenu de la dangerosité de ces munitions si elles touchent quelqu’un à pleine vitesse, les règles d’utilisation du lance-grenades prévoient exclusivement des tirs en cloche, le canon devant être positionné à 45 degrés et surtout pas à l’horizontale. 

    Ces tirs tendus ne relèvent pas d’initiatives isolées : dans plus de la moitié des escadrons étudiés, des gradés ordonnent à leurs subordonnés de procéder ainsi. 

    Ces vidéos montrent aussi des dizaines de commentaires particulièrement déplacés et d’insultes visant les manifestants, traités de « fils de pute », d’« enculés », de « pue-la-pisse ». Des gendarmes se vantent d’avoir touché des manifestants « en pleine tête » ou « dans les couilles », se réjouissent de « leur faire mal » et vont jusqu’à dire qu’il faudrait « les tuer ».

    Des gendarmes jamais confrontés à leurs propos
    L’avocate Chloé Chalot, qui défend les intérêts des quatre blessé·es graves ayant déposé plainte, regrette que tout n’ait pas été consigné sur procès-verbal par l’IGGN. Elle réclame « un nouveau travail de retranscription, beaucoup plus exhaustif », et note que « les enquêteurs n’ont pas confronté les gendarmes en cause aux comportements constatés et propos tenus, malgré la gravité et les conséquences de ceux-ci ». 

    En effet, les caméras-piétons des gendarmes n’ont été exploitées qu’après les auditions de leurs chefs d’escadron. Aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. 

    Des sommations ont bien été effectuées, mais l’IGGN estime qu’elles sont restées « inaudibles » pour les manifestants.

    De son côté, le procureur de Rennes, Frédéric Teillet, indique que « si ces images révélaient d’autres infractions pénales que celles dont il était saisi, la procédure prévoit que le service d’enquête en informe le parquet. Ce qui n’a pas été le cas ». Il ajoute que « si ces images révélaient des comportements qui, sans constituer d’infraction pénale, relèvent de manquements aux obligations des militaires de la gendarmerie, cela relèverait de la procédure administrative, pour laquelle le parquet n’est pas compétent ». 

    La Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) affirme quant à elle que « les enregistrements disponibles, extraits des caméras-piétons des unités déployées lors des troubles à l’ordre public de Sainte-Soline en mars 2023, ont été mis à la disposition exclusive de la justice, dans le cadre d’enquêtes judiciaires toujours en cours, dont il ne revient pas à la gendarmerie de les commenter ».

    Un dispositif de maintien de l’ordre exceptionnel 
    Mediapart n’a pas recensé les injures proférées au pic des affrontements, qui peuvent échapper à tout un chacun, mais seulement celles prononcées « à froid ». Car, tout au long de l’après-midi, selon l’heure et selon les endroits où sont positionnés les gendarmes, l’intensité des violences varie fortement. 

    La manifestation du 25 mars 2023, organisée par Les Soulèvements de la Terre, le collectif Bassines non merci et la Confédération paysanne, avait été interdite par la préfecture des Deux-Sèvres, qui craignait notamment « une intrusion et l’implantation d’une ZAD [zone à défendre – ndlr] » sur le site de la bassine (déclarée illégale depuis). 

    « Nous ne connaissions pas le lieu et nous ne l’avons connu précisément que le 24 mars au matin », a indiqué la préfète Emmanuelle Dubée au cours de l’enquête pénale, regrettant « l’incertitude délibérée devant laquelle les organisateurs ont souhaité placer les services de l’État » malgré ses tentatives de contact. Selon la préfète, qui garde en mémoire une manifestation survenue en octobre 2022, « nul ne pouvait ignorer la nature violente du rassemblement qui se préparait ».

    Le jour dit, un dispositif exceptionnel de maintien de l’ordre, comptant près de 3 000 agents, est mis en place. Une quinzaine d’escadrons de gendarmes mobiles sont répartis tout autour de la réserve SEV 15 pour empêcher son invasion par trois cortèges convergents : le bleu, le jaune et le rose. Sont aussi déployés deux canons à eau, deux véhicules blindés et vingt quads du peloton motorisé d’intervention et d’interpellation (PM2I) de la Garde républicaine, ultérieurement blanchis par une enquête administrative malgré leurs tirs de LBD en mouvement.

    « Pourquoi ne pas avoir laissé les manifestants accéder symboliquement à la bassine comme ils l’ont demandé ? », ont demandé les enquêteurs de l’IGGN à la préfète, pour qui une telle option était exclue : « Ils ont reconnu que ce ne serait pas que symbolique. […] Il m’appartenait d’assurer la sécurité des biens. […] Leur volonté était aussi de s’en prendre aux forces de l’ordre. »

    « À l’arrivée vers la réserve de Sainte-Soline, […] les trois cortèges se situaient dans le périmètre interdit à la manifestation », ajoute la préfète. Du point de vue légal, cet « attroupement » peut être dispersé par la force après sommations. Des sommations ont bien été effectuées, mais l’IGGN estime qu’elles sont restées « inaudibles » pour les manifestant·es.

    Avec l’autorisation de la préfète, le PM2I tire ses premières grenades lacrymogènes vers 12 h 35 pour disperser le cortège bleu, qui s’approche de la bassine. Puis il vise, « vraisemblablement par erreur », le cortège rose, comme l’a déjà montré le magazine « Complément d’enquête ».

    Alors que les cortèges commencent à se mêler, les manifestant·es semblent vouloir « encercler » la bassine (et donc les gendarmes positionnés devant). La préfète autorise alors l’emploi de la force sur l’ensemble des cortèges. « Les tirs de grenades lacrymogènes s’intensifient, à un rythme très soutenu, et ne cesseront quasiment plus », note l’IGGN, qui observe que « la zone est noyée de fumées lacrymogènes » dès 13 heures.

    Aux alentours de 13 h 15, « les affrontements les plus violents de la journée » commencent et durent presque trois quarts d’heure. Les gendarmes reçoivent des pierres, des cocktails Molotov et des feux d’artifice, tandis que quatre véhicules de gendarmerie sont incendiés. Des manifestant·es essaient de pénétrer dans la SEV 15 en faisant tomber les grillages qui entourent le site.

    « Acculés », les gendarmes tirent sans arrêt. « La plupart des grenades CM6, MP7 ou GM2L atterrissent dans les premiers rangs des black blocs, et parfois au-delà, parmi les manifestants restés en retrait en spectateurs », constate l’IGGN. Les gaz lacrymogènes finissent par « noyer » la « zone des blessés », qui s’est créée spontanément sur un chemin légèrement en retrait. 
    Les affrontements se calment vers 14 heures et reprennent brièvement une heure plus tard, quand un médecin de la gendarmerie s’approche de Serge D., très grièvement blessé, pour le secourir. De 15 h 30 à 16 h 30, les manifestant·es quittent le site.
    « Un putain de trou qui appartient même pas à l’État » 
    Sur la journée, notent les enquêteurs, la gendarmerie « fait état de la consommation de 5 015 grenades lacrymogènes (2 783 CM6, 857 MP7, 1 375 GM2L), de 89 grenades de désencerclement GENL, de 40 grenades assourdissantes ASSR et 81 munitions de LBD 40 ». Quarante-cinq gendarmes sont déclarés blessés, tandis que les manifestant·es dénombrent environ deux cents blessé·es dans leurs rangs.

    Les images issues des caméras-piétons témoignent de ces affrontements. Mais elles montrent aussi des gendarmes prenant leur pause dans les camions, en chantant sur du Michel Fugain ou du Dalida, mangeant leur sandwich ou se plaignant de devoir après cirer leurs chaussures pleines de boue. 

    Ces dizaines d’heures d’enregistrements ouvrent une fenêtre inédite sur leur quotidien, leurs doutes sur l’utilité de protéger « un putain de trou qui appartient même pas à l’État », leurs plaisanteries souvent de mauvais goût (« Tu veux une pipe et un Mars ? — Le Mars non, mais la pipe je suis pas contre »), leurs projets d’apéro. 
    Trois escadrons de gendarmerie mobile (EGM) n’ont transmis aux enquêteurs aucune image de leurs caméras-piétons. L’EGM de Saint-Étienne-lès-Remiremont a expliqué que ses caméras étaient en maintenance. Celui de Chambéry s’est excusé : malgré la réquisition adressée par l’IGGN, il a essayé d’extraire les images trop tard, au-delà du délai de trente jours où elles sont effacées automatiquement. L’EGM de Cherbourg n’a fourni ni images ni explications. 
    Certaines caméras-piétons ont bien été saisies par l’IGGN mais n’ont jamais été exploitées par ses soins (EGM de Clermont-Ferrand). La plupart des images ont bien été visionnées et en partie retranscrites. Mais une grande partie des tirs tendus, insultes et autres propos problématiques qui y figurent ne sont même pas mentionnés.

  • Faut plus d’gouvernement

    https://youtube.com/watch?v=VsWQU-haqpw

    https://fr.wikisource.org/wiki/Faut_plus_d%27gouvernement

    À chaque coin de rue
    Le travailleur surpris
    Sur l’affiche se rue
    Des candidats d’Paris
    On voit beaucoup d’promesses
    Écrites sur le papier
    Mais l’peuple ne vit pas d’messes
    Alors ça l’fait crier

    Refrain

    L’gouvernement d’Ferry
    Est un système pourri
    Ceux d’Floquet, de Constans
    Sont aussi dégoûtants
    Carnot ni Boulanger
    Ne pourront rien changer
    Pour être heureux vraiment
    Faut plus d’gouvernement

    Le gros ventru qu’engraisse
    L’suffrage universel
    Vient vous battre la grosse caisse
    Comme monsieur Géraudel
    Il vous promet tout rose
    Mais quand il est élu
    Ça n’est plus la même chose
    Il vous tourne le cul !

    Certains énergumènes
    Débitants de discours
    Vous redisent les rengaines
    Qu’on entend tous les jours
    Moi j’suis un homme intègre
    Moi j’suis un érudit
    Mon copain est un pègre
    Mais l’populo leur dit :

    Même des socialistes
    Membres de comités
    Soutiennent des fumistes
    Qui s’portent députés
    Y’a pas à s’y méprendre
    Qu’ils soient rouges, bleus ou blancs
    Il vaudrait mieux les pendre
    Que d’leur foutre vingt-cinq francs

    Tu leur paies des ripailles
    Toi, peuple souverain
    Et lorsque tu travailles
    À peine as-tu du pain
    Ne sois donc plus si bête
    Au lieu d’aller voter
    Casse-leur la margoulette
    Et tu pourras chanter

    De toute cette histoire
    Voici la conclusion
    L’électeur c’est notoire
    N’a pas tout’ sa raison
    J’n’aim’ pas le fataliste
    Je n’ai ni foi ni loi
    Je suis abstentionniste
    Ami voici pourquoi

    #chanson
    #propagande_abstentionniste

  • The Crickets - I Fought The Law (1960) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=hKrxq5U8SBY

    Sonny Curtis — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonny_Curtis

    Sonny Curtis, né le 9 mai 1937 à Meadow au Texas et mort le 19 septembre 2025 à Nashville, est un chanteur, guitariste, auteur et compositeur américain de rock ’n’ roll et de musique country. Ses premières expériences à Lubbock en font une figure centrale du rock et de la musique country.
    […]
    À l’âge de vingt-deux ans, avec Buddy Holly, il assure déjà les « premières parties » des spectacles pour Elvis Presley à Lubbock, illustrant son impact précoce sur la scène musicale locale.

  • Le #10_septembre a eu lieu

    Le bilan reste à faire et la suite à inventer mais le 10 septembre a d’ores et déjà existé à #Marseille.

    Le 10 septembre appelait à “tout bloquer !” Ce mouvement de lutte a véritablement existé ! La question de ses suites et de son amplification reste posée. Nous étions dans la rue et sur différents points de blocage pour chroniquer les actions et recueillir les voix de celles et ceux qui ont pris part à cette journée.

    Primitivi relaie cette vidéo réalisée avec d’autres camarades, un travail collectif qui vise construire un récit depuis la lutte. Pour le reste l’histoire s’écrit dans les prochaines semaines.

    https://www.primitivi.org/Le-10-septembre-a-eu-lieu

    https://youtube.com/watch?v=Xy9gddYr1nE&t=303s&pp=2AGvApACAQ%3D%3D

  • #Neil_Young and the Chrome Hearts - Big Crime

    https://youtube.com/watch?v=8B9ATiGpbl8&pp=0gcJCRsBo7VqN5tD

    No more great again
    No - no more great again
    There’s big crime in DC at THE White House

    Don’t need no fascist rules
    Don’t want no fascist schools
    Don’t want soldiers on our streets
    There’s big crime in DC at THE White House
    There’s big crime in DC at THE White House

    Got to get the fascists out
    got to Clean the white house out
    Don’t want soldiers on our streets
    There’s big crime in DC at THE White House
    There’s big crime in DC at THE White House

    No more great again
    No - no more great again
    There’s big crime in DC at THE White House
    There’s big crime in DC at THE White House

    No more money to the fascists
    the billionaire fascists
    TIME TO BLACKOUT THE SYSTEM
    no more great again
    No - no more great again
    TIME TO BLACKOUT THE SYSTEM
    There’s big crime in DC at THE White House
    There’s big crime in DC at THE White House

    NO MORE GREAT AGAIN
    No NO MORE GREAT AGAIN
    There’s big crime in DC at THE White House
    There’s big crime in DC at THE White House
    NO MORE GREAT AGAIN
    NO NO MORE GREAT AGAIN

  • ne comprend pas le concept de « prisonnière (ou prisonnier) politique » — disons plutôt qu’elle ne comprend pas comment certain·e·s pourraient ne pas l’être. La meuf qui se fait choper pour avoir « volé » une pomme à l’étalage ou le keum qui finit en zonzon pour en avoir tabassé un autre ont AUSSI commis des délits ou crimes politiques, dans le sens où c’est bel et bien « la politique » qui définit ce qui est légal de faire ou non. À l’état « naturel » le bien et le mal n’existent pas, rien de cet ordre n’est inscrit dans la structure des atomes, c’est juste un intellectualisme, une construction sociale — or par définition une société EST politique. La meilleure preuve est que ces interdits fluctuent selon les époques, les latitudes et le profil des contrevenant·e·s ; ce qui est défendu ici et maintenant à unetelle ou untel ne le serait pas ailleurs, à un autre moment ou à une autre personne. « Selon que vous serez puissant·e ou misérable... », écrivait La Fontaine, mais également selon que vous viviez durant l’Antiquité ou l’époque contemporaine ou selon que vous viviez dans un pays ou dans un autre.

    Donc oui, TOUSTES les prisonnières et prisonniers sont politiques, puisque sans la politique les prisons n’existent pas.

    #RuminationsMatutinales.

  • Jeff Bezos Reportedly Snubs Elton John’s $6M Wedding Price Tag — Rocketman Strikes Back
    https://www.musictimes.com/articles/109320/20250708/jeff-bezos-reportedly-snubs-elton-johns-6m-wedding-price-tag-rocketman-s

    Les millionaires du showbiz essayent de se faire passer pour humanistes. Dans leurs sphères on est loin des vylains rappeurs qui rythment leurs chants en scandant « death to the IDF ». Music Times nous conte une amusante histoire d’hypocrisie.

    8.7.2025 by Rovelyn Barba - Music legend Elton John was noticeably absent from Jeff Bezos and Lauren Sanchez’s lavish Venice wedding celebration after the billionaire reportedly balked at the singer’s $6 million performance fee.

    According to a source cited by columnist Rob Shuter, Bezos tried to negotiate the price but ultimately declined to book the “Rocketman” hitmaker for the ceremony.

    “Elton doesn’t do budget bookings,” the source told Shuter via his Substack. “Jeff tried to negotiate, but Elton took his music and the paycheck elsewhere.”

    Instead, John performed at New England Patriots CEO Robert Kraft’s Fourth of July party in Bridgehampton, New York, according to sources.

    Dressed in a yellow suit and playing his iconic red piano, the 78-year-old singer reportedly delivered a complete hour-long set for Kraft and guests, including Jon Bon Jovi, Mike Tyson, Jerry Seinfeld, and Sylvester Stallone.

    “He got his full fee,” the insider added. “And everything else he wanted. Bezos may have passed, but Kraft made sure Elton left smiling.”

    John wasn’t the only big name to reportedly distance himself from the Bezos-Sanchez wedding.

    Sources said Lady Gaga had also been approached but declined over concerns that performing would damage her image, particularly given criticism of the event’s environmental footprint and Bezos’ treatment of Amazon workers.

    “The Bezos wedding may be a giant payday, but it’s hardly a great look for their ’do-gooder’ reputations,” a source previously told RadarOnline.com.

    “Both Elton and Gaga have expressed worries about how performing at the ceremony may affect their respective brands, and they fear being labeled hypocrites.”

    A representative for Lady Gaga later denied she had been contracted to perform.

    Some celebrities were also vocal after being left off the wedding guest list.

    Actress Charlize Theron addressed the snub at a charity event, saying, “I think we might be the only people who did not get an invite to the Bezos wedding... but that’s OK because they suck and we’re cool.”

    Former NBC anchor Katie Couric also took a swipe at Sanchez’s bridal look, commenting on social media, “Welcome to the eighties – when big hair and conspicuous consumption ruled. Apparently tacky is back.” The post was later deleted.

    Rosie O’Donnell was even more direct. Reacting to the wedding and a photo of Sanchez, O’Donnell wrote: “The BEZOS wedding.

    It turned my stomach. Seeing all these billionaires. Gathering in the gross excess of it all. The show of it. Is Oprah friends with Jeff Bezos? Really – how is that possible?”

    “He treats his employees with disdain. By any metric, he is not a nice man. And his fake fembot wife. Who looks like that? Why would he choose her?” O’Donnell continued.

    “After the salt of the earth, Mackenzie? Sold his soul. Is that what it looks like from here? The devil is smiling. At all his conquests.”

    Bob Vylan Lyrics
    https://www.azlyrics.com/b/bobvylan.html

    #musique #capitalisme #wtf

  • How three terrorist groups formed the Israeli Defence Forces | The Big Picture

    via https://diasp.eu/p/17717601

    https://youtube.com/watch?v=OCGtHMxNrXY


    2024-10-22 - 30 min.

    Before the formation of the #Israel #Defense Forces in #1948, there were three underground Zionist #militias - The #Haganah, the #Irgun and the #Lehi.

    They differed in tactics and beliefs, and at times fought with each other - but together they terrorised Palestinian villages and executed attacks and bombings against the British to force them to give up control of the land.

    They blew up hotels in #Jerusalem, embassies in #Europe and assassinated a #UN mediator.

    After #Israel was officiated as a #state - the three militias would create the #IDF - and their leaders would go on to form Israel’s government, become politicians, ambassadors and Prime Ministers.

    And their dark history would be forgotten.

    This week on The Big Picture, we unpack that history.

    Subscribe and listen on all podcast platforms:
    https://thebigpicture.buzzsprout.com

    #Palestine #Royaume-Uni #terrorisme

  • For Arab states, an enduring Iran is far better than a victorious Israel
    https://thecradle.co/articles-id/31568

    For Arab states, an enduring Iran is far better than a victorious Israel

    With a US-brokered ceasefire temporarily halting direct hostilities between Tel Aviv and Tehran, the Persian Gulf states are confronting a new strategic equation: A humbled Iran is dangerous, but a triumphant Israel is worse.

    Après la « guerre des 12 jours », la véritable évaluation devrait se faire autour de la question des accords d’Abraham, quelque part entre ces deux extrêmes :
    – soit Witkoff/Trump ont raison dans ce qu’ils affirment : « Je pense que nous aurons de grandes annonces concernant des pays qui rejoindront les Accords d’Abraham. »
    – soit les « frères arabes » ont compris que l’Iran est paradoxalement leur seule carte pour ne pas ^passer totalement souos domination étasunienne.

    La fin de l’article fléché :

    Netanyahu’s post-war ambitions

    Long before any direct war with Iran, prominent Israeli ministers had already called for the formal annexation of the occupied West Bank, planned Gaza’s long-term reoccupation, distributed maps erasing the 1967 Green Line, and accelerated settlement construction.

    Even before the 7 October 2023 Operation Al-Aqsa Flood, ministers in Netanyahu’s cabinet had pushed for annexing the occupied West Bank, dismantling the Palestinian Authority (PA), and permanently occupying Gaza. Israeli officials have announced their readiness for 2025 as the “Year of Israeli Sovereignty” over “Judea and Samaria” (occupied West Bank), after preparing the necessary infrastructure for it.

    If Iran could be sidelined, they believed, Hezbollah weakened, and Syria now governed by a western-installed administration with deep roots in Al-Qaeda, Tel Aviv would be free to redraw borders, entrench settlements, and pursue mass displacement with minimal resistance.

    Even the threat of regional backlash had diminished in the minds of Israel’s right-wing government officials. The defeat or marginalization of the Axis of Resistance would remove the last meaningful brake on Israeli ambitions – enabling Tel Aviv to recast the political geography of the region from the Jordan River to the Mediterranean in line with maximalist Zionist goals of a ‘Greater Israel.’

    The realist school of international relations proposes a concept called “Leveraging Military Victory,” which is really quite simple: When a party wins a major war, it can use its newly gained power and reputation to push for previously impossible policy changes. The victorious army is stronger, its enemies are weaker, and everyone has just seen that it is ready and capable of fighting – so, for a brief time, the map of regional bases becomes loose clay that the victor can shape to his liking.

    If Israel had emerged as the clear victor, it would willfully seek to overturn the strategic balance that has defined borders and power centers in West Asia for decades. Arab states that once unknowingly relied on Iran’s deterrent umbrella to curb Israel’s vast regional designs would be stripped of their last buffer if the Islamic Republic were to fall now.

    Tel Aviv would wield unchecked influence, not just over Palestine, but over its Arab neighbors, through economic coercion, political dictates, and a re-engineered regional security order centered around its own dominance.

    Why Arab states need Iran to endure

    Almost overnight, Iran’s Persian Gulf and Arab “frenemies” came to the stark realization that their decades-long desire to have Iranian power neutralized must be recalculated. They had thrived off the security umbrella that Tehran had provided, and without it, could become pawns in Israel’s hegemonic agenda.

    For decades, a delicate balance of power defined West Asia. Neither Iran nor Israel could fully dominate because both faced serious costs to aggression. Iran’s network of allies – from Hezbollah in Lebanon to the Ansarallah-aligned armed forces in Yemen – served as a counterweight to US-Israeli designs. This balance gave Persian Gulf Arab states space to maneuver, even as they opposed Tehran rhetorically.

    Today, that calculus has changed. The Trump-backed ceasefire may have halted the worst of the clashes, but it has also underscored how close Israel came to unilaterally reshaping the region. An Israeli victory would dismantle the existing balance and elevate Tel Aviv as the region’s sole hegemon.

    In its place would emerge an occupation state emboldened to act with impunity. Iran’s endurance is not just a strategic preference – it is a necessity for preserving the last vestiges of Arab agency in the region.

    This poses direct threats to neighboring states. Jordan faces the specter of West Bank annexation and potential mass refugee flows from Gaza. Egypt is alarmed by the possibility of Palestinians being pushed into Sinai, a scenario President Abdel Fattah el-Sisi has called a red line.

    Regionally, weakening Iran would reduce Tehran’s ability to fund and arm Palestinian resistance factions, reducing the Israeli and western need for Egyptian – and Qatari – mediation in future conflicts. Egypt relies on Israeli gas, which accounts for about 15–20 percent of its consumption; Tel Aviv has already halted supplies after closing its Leviathan and Kreish gas fields during the recent escalation, leaving Egyptian factories without fuel. In this way, Egypt may find itself forced to negotiate from a weaker position on issues of borders, energy, and security arrangements.

    Lebanon remains under threat of constant Israeli provocation, with Israeli strikes on the state increasing during the war with Iran. It is no secret that Tel Aviv has long dreamed of annexing Lebanese territory to access the Litani River, and why stop there, where all obstacles are removed?

    Syria has already seen the occupation of large areas of its southern territory by Israeli occupation forces, with field reports confirming that Tel Aviv has expanded to include the entire Golan Heights (around 1200 km²) plus about 500 km² in southwestern Syria. Israeli forces have also taken control of the Mantara Dam, Quneitra’s main source of water, providing them with an important strategic advantage in the face of any potential threat.

    Even more critically, Gulf states would lose their strategic relevance. If Iran is neutralized, Washington no longer needs the Saudis, Emiratis, or Qataris to contain Tehran. Their utility as strategic partners erodes. What replaces it is a new US-Israel power axis where Persian Gulf states are merely clients, not partners.

    Their influence in Washington would plummet, as would their ability to extract security guarantees, arms deals, or diplomatic support.

    Between deterrence and domination

    The war on Gaza and the Israel–Iran escalation have forced a sobering reassessment in Persian Gulf capitals. While these states long viewed Iran as a rival and threat, the specter of Israeli supremacy has revealed Tehran’s deterrent value. Iran’s capacity to arm resistance factions, challenge US dominance, and disrupt Israeli expansion gave Arab states room to breathe. Without it, their options narrow dramatically.

    This is why, behind closed doors, many Gulf officials now quietly hope for an outcome that preserves Iran’s role. Not because they admire Tehran, but because they fear a future dictated by Tel Aviv. A weakened Israel - checked by a resilient Axis of Resistance Axis – ensures continued relevance and bargaining power for the Arab monarchies.

    Indeed, several Gulf analysts have already warned that the post-ceasefire order could mark the end of any Arab strategic independence. The normalization wave with Israel, once seen as an economic hedge, is now viewed as a liability. This sentiment is increasingly common among Arab elites, who now see balance – not domination – as the only path to security.

    Interestingly, this new understanding may usher in a strategic departure from seeking US protection, and drive these rulers to seek mediation with global powers like China and Russia to help implement new regional security arrangements. The Beijing-brokered Saudi–Iran reconciliation, after all, delivered a successful and enduring peace between the regional rivals, one that has not gone unnoticed in Arab capitals. It was a deal that Washington could not and would not have ever sought.

    During the past week’s dangerous military confrontation, Iran launched retaliatory ballistic missile strikes targeting Al-Udeid Air Base in Qatar – Washington’s largest military installation in the Persian Gulf and the headquarters of US Central Command (CENTCOM). The attack, which Iran dubbed ‘Operation Glad Tidings of Victory,’ marked a significant escalation and exposed how quickly Gulf states – especially those hosting US forces – could be pulled into a direct war.

    In this post-ceasefire moment, the true fault line in West Asia is no longer simply Iran versus the rest of the Persian Gulf. It is between those who seek a multipolar region, with space for Arab autonomy, and those who would see it ruled from Tel Aviv.

    For Washington’s Arab allies, the uncomfortable truth is that an enduring Iranian deterrent may be their last safeguard against an era of Israeli domination.