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  • La vaccination contre la COVID-19 aux États-Unis : une immense débâcle - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/01/07/vacc-j07.html
    https://www.wsws.org/asset/3e3614b4-b7e4-4224-b690-b344e892403e.jpg

    Selon un reportage détaillé de Bloomberg, les États-Unis ont administré 4,66 millions de doses, soit 1,55 million de doses par semaine. Cela signifie que seulement 1,4% de la population a été vaccinée et que 30% seulement des vaccins distribués ont été administrés. Le Royaume-Uni avait administré un peu plus de 947.000 doses, soit 1,42 pour cent de sa population. À ces rythmes, à peine un tiers des Britanniques et des Américains auront été vaccinés au début de 2022.

    À l’échelle internationale, après beaucoup de battage médiatique, les semaines qui ont suivi ont enregistré une administration anémique désastreuse d’un peu plus de 13 millions de doses de ces vaccins vitaux dans 33 pays. Le monde est organisé en un système d’État-nation étroitement liés financièrement. Pourtant, quand il s’agit d’une vaste initiative de santé publique, l’incompétence totale de ces machines d’État dépasse l’entendement. Il faudra une décennie pour administrer des milliards de doses à la population mondiale au rythme actuel.

  • Le gouvernement Macron rencontre la néofasciste Marion Maréchal - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/01/04/macr-j04.html

    Marion Maréchal a quitté le Rassemblement national (RN) en 2017, après la fin de son mandat de député. Certains militants RN la considèrent comme la véritable héritière de Jean-Marie Le Pen et elle est connue pour ses idées extrémistes, comme son adhésion à la théorie raciste du "grand remplacement". Elle milite aussi pour l’unité de la droite autour de thématiques d’extrême droite.

    Des membres de la majorité présidentielle ou de l’opposition ont hypocritement fait semblant de s’indigner de la rencontre, alors que ce type de contact s’inscrit dans le tournant vers l’extrême droite du gouvernement de Macron, surtout suite à la pandémie de Covid-19.

    Bruno Roger-Petit est un journaliste, d’abord proche du PS, qui avait apporté un soutien appuyé à Macron pendant sa campagne électorale. Il a été porte-parole de la présidence de la République française jusqu’en septembre 2018, date où les services de communication de l’Élysée ont été réorganisés suite au scandale de l’affaire Benalla. La défense de Macron par Roger-Petit a été jugée particulièrement maladroite. Le poste de porte parole a été supprimé et Roger-Petit a été recasé comme « conseiller mémoire ».

    On ne connaît pas la teneur des échanges entre le conseiller de Macron et Maréchal. Celle-ci a indiqué au Monde n’avoir pas bien compris pourquoi le conseiller voulait la rencontrer. Roger-Petit a déclaré : « Je voulais savoir ce qu’elle avait à dire et si elle était en résonance avec l’état de l’opinion – ce qui n’est pas le cas. J’ai dû constater que nous étions en désaccord. C’est un peu ce que Xavier Bertrand a fait quand il a rencontré Eric Zemmour ».

  • France : neuf cas de #COVID-19 sur dix ignorés par le système de #dépistage suite au premier confinement - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/31/frcv-d31.html
    https://www.wsws.org/asset/7ac816e1-d4b8-4c1e-b667-bf9d895a4d3c?rendition=image1280

    Cette sous-détection massive du virus, due à un manque de tests, a supprimé la possibilité réelle d’éradiquer le virus en France après la première vague et d’empêcher la deuxième vague dévastatrice qui engloutit actuellement le pays et fait des centaines de victimes chaque jour. Depuis la fin de la première phase de confinement, le 11 mai, 36.621 personnes sont mortes du virus, ce qui porte à près de 63.000 le nombre total de décès dus au COVID-19 en France.

    Dans un commentaire publié par Natureavec l’article en question, Jeffrey Shaman, un virologiste de l’Université de Columbia, écrit : « Les résultats suggèrent que le système global de test et de contrôle en place était inadéquat pour contenir le virus avec succès dans ce pays d’environ 65 millions d’habitants ». Il a ajouté que « de nombreux pays, en raison de l’échec de leurs dirigeants, de barrières culturelles ou institutionnelles, ou simplement de la fatigue, avaient échoué dans leurs efforts pour atteindre ou maintenir le contrôle du virus ».

    L’article a révélé qu’au cours de cette période de sept semaines, seuls 31 pour cent des personnes présentant des symptômes de type COVID-19 avaient consulté un médecin. Pour la majorité de la population française il était nécessaire pendant cette période de contacter un médecin pour obtenir une ordonnance avant d’obtenir un test. Shaman conclut que ce processus byzantin « pourrait avoir désavantagé les communautés qui ont un accès plus limité aux soins de santé, et réduit les taux de dépistage ».

  • Un an après le début de la #pandémie, 65 000 morts en un mois aux États-Unis - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/30/pers-d30.html
    https://www.wsws.org/asset/9563d9c4-07c3-401a-974a-327738ae0af7?rendition=image1280

    D’ici la fin de la semaine, le nombre total de décès dépassera 350.000 aux États-Unis et le nombre de personnes testés positifs au COVID-19 atteindra 20 millions. 193.000 autres personnes pourraient mourir dans le pays ces deux prochains mois, selon les prévisions de l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé de l’Université de Washington.

    Les experts ont averti que même ce scénario pouvait être optimiste. « Nous pourrions très bien assister à une poussée post-saisonnière – au sens de Noël et du Nouvel An », a déclaré dimanche le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses. « Les projections sont tout simplement cauchemardesques », a déclaré à CNN Peter Hotez, spécialiste des maladies infectieuses au « Baylor College of Medicine ».

    Comme avertissement au reste du monde, le nombre de nouveaux cas quotidiens a atteint le record historique de 42.000 au Royaume-Uni lundi, du à l’émergence d’une nouvelle souche de la maladie 56 pour cent plus transmissible, selon les experts médicaux, que la souche originale.

    Le secrétaire d’État américain à la Santé et aux Services sociaux, Brett Giroir, a déclaré lundi que la nouvelle souche du virus, plus dangereuse, était « probablement » déjà présente aux États-Unis. Il était réduit à faire des conjectures, car, contrairement au Royaume-Uni, les États-Unis ne disposent pas d’un système de surveillance génétique pour vérifier la présence de différentes souches de la maladie.

    Pendant ce temps, la pandémie de COVID-19 continue de s’étendre dans tout le pays. « La Californie est maintenant le seul endroit (état ou pays) au monde » ayant plus de 1.000 nouveaux cas de COVID-19 par million de personnes, a noté le médecin Eric Topol.

  • Les CDC rapportent un record de 81.000 décès par surdose de médicaments aux États-Unis sur une période de 12 mois - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/23/crar-d23.html
    https://www.wsws.org/asset/1a9959dc-fd75-4f5d-bfca-e4ebe274ebb2?rendition=image1280

    Sur les 38 États disposant de données sur les surdoses d’#opioïdes synthétiques, 37 ont signalé une augmentation des décès, dont 18 ont fait état d’une augmentation de plus de 50 %. Dix États de l’ouest des États-Unis ont également signalé une augmentation de plus de 98 % des décès liés aux opioïdes synthétiques. Les CDC n’ont pas précisé les États.

    En outre, les décès par surdose de cocaïne ont augmenté de 26,5 %, et les décès liés aux psychostimulants, comme la méthamphétamine, ont augmenté de 34,6 %. Les CDC pensent que l’augmentation des décès par surdose de cocaïne a été influencée par co-utilisation ou contamination par fentanyl ou l’héroïne. Le rapport note également que le nombre de décès liés aux psychostimulants dépasse celui des décès liés à la cocaïne.

    L’accélération des décès par surdose de médicament au cours de la pandémie est le résultat de la croissance exponentielle plus vaste de ce type de décès survenue au cours des quatre dernières décennies. Le nombre de décès par surdose de médicament est passé de 1,13 pour 100.000 personnes en 1979 à 16,96 pour 100.000 en 2016, selon une étude publiée dans le magazine Science. Cette croissance a entraîné presque 600.000 décès sur une période de 38 ans, avec un doublement des décès tous les 9 ans.

    Les tendances des différents médicaments ont fluctué dans le temps ; cependant, les 20 dernières années ont vu les opioïdes prendre une position centrale dans la croissance des décès par surdose. Selon les données des CDC, le nombre de prescriptions d’opioïdes est trois fois plus élevé qu’en 1999.

  • «Nous voulons qu’ils soient infectés»: comment les États-Unis ont subi 300.000 décès par #COVID-19 - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/19/pers-d19.html
    https://www.wsws.org/asset/1177c834-4c57-4780-95c5-56e3998a69d4?rendition=image1280

    Dans un courriel envoyé le 4 juillet, Paul Elias Alexander, conseiller du secrétaire adjoint aux affaires publiques de la santé et des services sociaux, Michael Caputo, a déclaré que le gouvernement devrait ouvrir les entreprises et les écoles pour infecter le plus grand nombre possible de personnes.

    « Les nourrissons, les enfants, les adolescents, les jeunes, les jeunes adultes, les personnes d’âge moyen sans pathologie, etc. ont un risque nul ou faible… Donc nous les utilisons pour développer [l’immunité] collective … nous voulons qu’ils soient infectés », a écrit Alexander.

    Les mémos d’Alexander expriment l’opinion que la vie des personnes âgées et des malades a moins de valeur que celle des jeunes. « Les données montrent que j’ai entendu dire que seulement 3,5 pour cent des décès se produisent maintenant chez des personnes de moins de 44 ans », a écrit Alexander. Il a ajouté que « Dieu nous en préserve » que cela change.

    Ces déclarations ne peuvent être décrites que comme des divagations fascistes. La population est considérée comme un ensemble de cobayes, à infecter à volonté, et la vie des personnes âgées est traitée comme sans valeur.

    Dans un autre e-mail, Alexander a poursuivi : « Donc, si la population est plus infectée maintenant, la question est de savoir qui s’en soucie ? Si elle provoque plus de cas chez les jeunes, je pose la question : qui s’en soucie… qui se soucie de savoir si nous faisons plus de tests et nous obtenons plus de tests positifs ».

    Dans ses divagations meurtrières, Alexander s’exprimait à la fois au nom de la Maison-Blanche et des sections dominantes de l’establishment politique américain. Avec son patron, Michael Caputo, Alexander a réussi à empêcher la publication des chiffres de mortalité et d’infection aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il a pu convaincre les scientifiques de minimiser la menace posée par la pandémie.

  • Déclarations de soutien de partout aux États-Unis à la lanceuse d’alerte au COVID-19 Rebeka Jones - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/16/rjon-d16.html
    https://www.wsws.org/asset/8ae3d2f1-556f-4bb8-934c-2f0dcfdaa5d3?rendition=image1280

    Dans la semaine qui a suivi la perquisition de son domicile et la saisie de ses appareils électroniques par la police de l’État de Floride, Rebekah Jones a continué de mettre à jour les chiffres sur The COVID Monitor, l’outil de veille le plus complet des épidémies de #COVID-19 dans les écoles primaires et secondaires aux États-Unis. Au cours de la seule semaine écoulée, l’outil de veille a enregistré 105 329 cas supplémentaires parmi les élèves et le personnel #scolaire, démasquant le mensonge colporté par les syndicats et les démocrates selon lequel il peut y avoir une « réouverture en toute sécurité » des #écoles.

  • Arrêtez la vague de la mort! Rejetez la politique des profiteurs de la pandémie! - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/14/pers-d14.html
    https://www.wsws.org/asset/ee172a7b-c550-4123-948a-2a44d697bf62?rendition=image1280

    Aux États-Unis et en Europe, les médias se sont concentrés sur l’approbation initiale et la distribution d’un vaccin. Aussi efficace qu’il soit, les gens ne pourront en bénéficier que s’ils sont en vie pour le recevoir.

  • COVID-19 : Près d’un demi-million de décès en Europe - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/12/pers-d12.html
    https://www.wsws.org/asset/9642594d-779b-41f1-bb31-3627eed10acf?rendition=image1280

    La plupart des pays européens ont maintenu les écoles et les universités ouvertes sans prévoir les moindres mesures de sécurité ni passer à l’apprentissage en ligne. Il n’y a aucune réglementation des transports publics utilisés par des dizaines de millions de travailleurs chaque jour, et même les mesures limitées de confinement du commerce de détail ont été supprimées pour ne pas empiéter sur les achats de Noël. Cela va inévitablement propager massivement le virus. Néanmoins, l’ordre du jour du sommet européen des 10 et 11 décembre indique que les gouvernements européens discuteront de « l’effort global de coordination en réponse à la pandémie de COVID-19, y compris… la levée progressive des restrictions ».

    Le soir du premier jour du sommet, le premier ministre français Jean Castex a annoncé que la population pourrait voyager librement dans toute la France à partir du 15 décembre. Un couvre-feu national sera imposé de 20 h à 6 h du matin pendant les vacances, à l’exception de la veille de Noël. Castex a déclaré que son gouvernement n’atteindra pas son objectif de réduire le nombre de nouvelles infections quotidiennes à moins de 5.000. Néanmoins, les écoles continueront à fonctionner normalement jusqu’au début des vacances de Noël, le 19 décembre, puis reprendront leurs activités comme prévu le 4 janvier.

    Avant le sommet de Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a résumé la position de la bourgeoisie européenne en déclarant devant le Bundestag mercredi : « La leçon que nous avons tirée du printemps est que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour maintenir les crèches et les écoles ouvertes ». Merkel a proposé que les élèves ouvrent les fenêtres des écoles dans le froid hivernal, car une bonne « aération fait aussi partie de ce qu’il faut faire pendant les mois d’hiver ». Elle a ajouté : « C’est tout simplement parce que nous avons des conditions particulières ».

    Cela ne pourrait être plus clair. Bien que la « deuxième vague » de la pandémie ait déjà fait plus de victimes que la première et que des études scientifiques aient montré que les « fermetures strictes » du printemps ont sauvé des millions de vies, les gouvernements européens ont convenu que cette fois-ci, il n’y aura pas de mesures globales pour contenir le virus.

  • La #pandémie et la normalisation de la mort - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/10/pers-d10.html
    https://www.wsws.org/asset/b3f77e16-f380-46cf-83d1-972f0b97e280?rendition=image1280

    Dans les prochains jours, le nombre total de décès dus au #coronavirus dépassera les 300.000, soit près d’une personne sur mille dans tout le pays. Le coronavirus est désormais la première cause de décès aux États-Unis, dépassant les maladies cardiaques et le cancer.

    Dans des conditions où ce taux de décès se produit jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, la réponse officielle est de minimiser la catastrophe en train de se dérouler.

    La mort a été « normalisée ».

    Dans les médias, on rapporte le nombre de décès chaque jour. On fait référence même, de temps en temps, à des incidents particulièrement horribles, tels que la mort des deux parents ou l’anéantissement d’une famille. Mais le sujet est abandonné et le journal télévisé passe au point suivant. Il n’y a pas de reconnaissance que cette catastrophe sans précédent nécessite une réponse massive et immédiate. Il n’y a aucune tentative d’examiner qui est en train de mourir, où et dans quelles conditions.

    • Les États-Unis se trouvent au milieu d’une des périodes de mort de masse les plus intenses de l’histoire du pays. Plus de 16.000 personnes sont mortes du coronavirus en une semaine seulement, soit une moyenne de 2.300 par jour.

      À titre de comparaison, lors de la pandémie de « grippe espagnole » de 1918, quelque 675.000 personnes ont perdu la vie aux États-Unis en deux ans, soit une moyenne de moins de 1.000 personnes par jour. En 1995, au plus fort de l’horrible épidémie de sida, 41.000 personnes sont mortes en une seule année, ce qui représente environ 112 personnes par jour, soit 5 pour cent du taux de mortalité actuel.

    • en 1918 la population étasunienne est d’environ 105 millions de personnes contre 310 millions aujourd’hui.

      Et les 2300 par jour son sur une des pires semaines, pas sur l’année.

      Du coup dire que la situation actuelle est pire qu’en 1918 est complètement erroné.

      C’est pas la première fois que je trouve que le wsws n’est pas très sérieux.

  • Le Jeu de la Dame : le parcours d’un prodige des échecs - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/03/quee-d02.html
    https://www.wsws.org/asset/f62f6d0c-72d6-463f-b6e7-fb45af55b634?rendition=image1280
    Whahouh, si même le WSWS aime  !
    #série

    Le Jeu de la Dame est une œuvre de divertissement qui s’apprécie à plusieurs niveaux. Il faut dire, cependant, que la popularité d’un drame qui traite son sujet avec ce niveau d’humanité, d’honnêteté et de sérieux est à la fois une indication de ce qui est possible et un signe d’espoir pour l’avenir.

  • Le gouvernement français ordonne la dissolution du principal groupe de défense des droits des musulmans - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/02/ccif-d02.html
    https://www.wsws.org/asset/4ce57d26-aa7d-43b4-8eff-44854f2ca9d0?rendition=image1280

    Le 27 novembre, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a publié une « déclaration finale » en réponse à l’ordre de dissolution du gouvernement du 19 novembre. Il a déclaré que le conseil d’administration avait en fait prononcé sa propre auto-dissolution volontaire, à huis clos, le 29 octobre. Le 28 novembre, le site web et les comptes de médias sociaux de la CCIF ont été supprimés.

    La semaine dernière, la CCIF a déclaré sur Twitter qu’on lui « reprochait de faire son travail juridique, d’appliquer la loi et d’exiger son application ». Il a décrit l’ordre de dissolution comme « un message terrible aux citoyens de confession musulmane : “vous n’avez pas le droit de défendre vos droits” ».

    La CCIF était l’une des plus grandes organisations caritatives en France, offrant principalement un soutien juridique aux musulmans à travers le pays dans les affaires de discrimination. Samy Debah l’a fondé en 2003 et a mené des campagnes juridiques contre la loi de 2004 qui interdisait les symboles religieux dans les écoles, la loi de 2010 qui interdisait les voiles pleins comme la burqa, et la loi El Khomri de 2016 qui permettait aux employeurs d’imposer une « neutralité idéologique et religieuse » aux travailleurs.

    Malgré la défense bien documentée de la loi française par l’association, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a qualifié le CCIF de « bureau islamiste contre la république ».

  • L’équipe économique de Biden : sortie tout droit de Wall Street - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/02/bdws-d02.html
    https://www.wsws.org/asset/95c59af7-4e4b-4e4c-a56a-d00f0dbe560e?rendition=image1280

    La nomination la plus importante, celle de l’ancienne présidente du conseil de la Réserve fédérale, Janet Yellen, au poste de secrétaire au Trésor a fait l’objet d’une fuite à la presse la semaine dernière. Yellen a été vice-présidente de la Réserve fédérale de 2010 à 2014, puis présidente de 2014 à 2018, ce qui signifie qu’elle a joué un rôle majeur dans la politique économique de la majeure partie du gouvernement Obama. C’était une période qui a vu le plus grand transfert de richesse des pauvres et de la classe ouvrière vers les riches de toute l’histoire américaine.

    Tout au long de son mandat à la Réserve fédérale, Yellen était identifiée à la politique d’« assouplissement quantitatif », dans laquelle la Réserve fédérale mettait effectivement des sommes d’argent illimitées à la disposition des marchés financiers. On a mis en œuvre cette politique alors que la Maison-Blanche, le Congrès et les médias insistaient sur le fait qu’il n’y avait pas d’argent disponible pour la création d’emplois, l’éducation et d’autres services sociaux, la réduction de la pauvreté ou tout autre objectif social progressiste.

    Son premier adjoint au Trésor, officiellement désigné lundi, sera Adewale Adeyemo, un ancien assistant de la Maison-Blanche qui est devenu conseiller principal chez BlackRock, le plus grand fonds spéculatif du monde, après l’entrée en fonction de Trump. En 2019, Adeyemo a quitté BlackRock pour diriger la Fondation Obama à Chicago.

    Adeyemo est l’un des deux représentants de BlackRock nommés à de hautes fonctions économiques au sein du gouvernement Biden. Le New York Times rapporte que Brian Deeson, un autre ancien assistant d’Obama devenu banquier d’affaires, deviendra président du Conseil économique national, le plus haut poste de décision économique de la Maison-Blanche.

  • Macron prépare une loi de «sécurité globale» interdisant de filmer la police - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/19/macr-n19.html
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    Manifestement, après des années de grèves et de luttes sociales en France et à l’international, un tournant est atteint. Suite à la répression sanglante des « gilets jaunes » et des grévistes, la vague de manifestations internationale, y compris en France contre le meurtre par la police de George Floyd aux USA a terrifié Macron. Alors que la colère monte contre le bilan désastreux de la gestion par l’État de la pandémie de Covid-19, la classe capitaliste se tourne vers une dictature policière.

    Des inégalités sociales insoutenables et une criminalité d’État révélée par la pandémie minent partout ce qui reste des normes démocratiques. Aux USA, Trump refuse d’avouer sa défaite aux élections présidentielles et met en marche un coup d’État, lançant des appels de pied aux milices d’extrême-droite. En France, le gouvernement foule aux pieds des droits constitutionnels, tels la liberté de presse et le droit de manifester, en imposant une loi scélérate qui n’est qu’une tentative désespérée d’étrangler l’opposition sociale par un climat de terreur.

    Cette loi est incontestablement incompatible avec un gouvernement démocratique. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU et la défenseure des droits de l’État français, Claire Héron, ont tous deux dénoncé la loi et insisté qu’elle méprise des principes démocratiques fondamentaux.

  • Trump remplit le Pentagone de loyalistes de droite - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/13/tppg-n13.html
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    La purge a commencé lundi avec le renvoi sommaire par tweet du secrétaire à la Défense Mark Esper, qui aurait pris par surprise l’ensemble du commandement en uniforme de l’armée américaine. Le choix du remplaçant d’Esper a été encore plus choquant pour le commandement.

    Le nouveau chef « intérimaire » du Pentagone sera Christopher Miller, un colonel retraité des forces spéciales qui a passé 30 ans dans les rangs de l’armée et qui n’a aucune expérience des échelons supérieurs du commandement militaire. Trump a délibérément cultivé un appui au sein des 70.000 membres des forces spéciales, notamment par le biais de grâces pour crimes de guerre, dans le but de transformer cette force quasi indépendante en sa garde prétorienne.

    Au sein de l’état-major militaire, on considère Miller comme n’étant pas du tout préparé à assumer le poste de secrétaire à la Défense. Sa principale qualification est son soutien sans réserve à Trump, démontré alors qu’il était membre du Conseil national de sécurité à la Maison-Blanche, et sa volonté d’utiliser la répression militaire contre les manifestants au pays.

    Avant de devenir précédemment directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC), il avait témoigné lors de son audition de confirmation au Sénat qu’il ne s’opposerait pas à ce que le NCTC partage des renseignements sur les citoyens américains avec le FBI et le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) dans le but de réprimer les manifestations.

    Mardi, l’éviction d’Esper a coïncidé avec la démission du troisième fonctionnaire du Pentagone, James Anderson, le sous-secrétaire à la défense pour la politique, et son remplacement par le général à la retraite et commentateur de Fox News, Anthony Tata. Trump avait proposé la candidature de Tata en août dernier, mais il avait été contraint d’annuler sa nomination après que le Sénat eut annulé les audiences de confirmation, car Tata avait déjà qualifié l’ancien président Barack Obama de « chef terroriste », de « candidat mandchou » et de musulman. Par la suite, Trump avait installé Tata au Pentagone dans un poste inventé de toutes pièces comme assistant d’Anderson. Aujourd’hui, un fasciste islamophobe occupe le troisième poste dans la machine de guerre américaine.

    Dans sa lettre de démission, Anderson a écrit : « Maintenant, comme toujours, notre succès à long terme dépend de l’adhésion à la Constitution américaine que tous les fonctionnaires jurent de soutenir et de défendre ». Dans un reportage sur la démission, Breaking Defense a noté : « De telles phrases ne sont pas là que pour la forme dans la lettre de démission d’un haut fonctionnaire et ceci était clairement destiné à envoyer un message ». En effet, Esper a inclus un langage presque identique dans son dernier message à l’armée, la félicitant de « rester apolitique, et d’honorer votre serment à la Constitution ».

    La détermination de Trump à se débarrasser d’Esper découle des événements de début juin, lorsque la Maison-Blanche a déployé des forces de sécurité fédérales et a cherché à déployer des troupes américaines dans les rues pour réprimer les manifestations de masse déclenchées par le meurtre de George Floyd par la police à Minneapolis.

    Esper s’est publiquement opposé aux menaces de Trump d’invoquer la loi sur l’insurrection afin de déployer des troupes américaines dans tout le pays pour réprimer les protestations. Il a déclaré qu’une telle action ne pouvait être qu’un « dernier recours et uniquement dans les situations les plus urgentes et les plus graves ». Il a ajouté : « Nous ne sommes pas dans une de ces situations en ce moment ».

    Cette opposition d’un fonctionnaire dont l’asservissement à la Maison-Blanche lui a valu le surnom de « Yesper » reflétait les graves préoccupations qu’un tel déploiement national n’était pas nécessaire et pourrait déchirer l’armée. Trump aurait été furieux de la déclaration d’Esper et c’est à ce moment-là qu’il aurait décidé de remplacer Esper par quelqu’un qui ne s’opposerait pas à ses tentatives d’utiliser l’armée dans un objectif de dictature présidentielle.

    Le chroniqueur républicain Bill Kristol a fourni une indication de l’atmosphère de purge vindicative au Pentagone. Citant des conversations avec de hauts responsables militaires, Kristol a rapporté : « Hier, lorsqu’on a renvoyé Jim Anderson en tant que sous-secrétaire d’État à la politique, il a reçu des applaudissements en quittant le bâtiment. La Maison-Blanche a exigé les noms de tous les responsables politiques qui s’étaient joints aux applaudissements afin de les licencier ».

    Deux autres nominations de fidèles de Trump à des postes de haut niveau indiquent l’ampleur de la prise de contrôle politique du Pentagone par l’extrême droite. Le sous-secrétaire à la défense pour le renseignement, Joseph Kernan, un amiral trois étoiles de la marine à la retraite, a été remplacé par Ezra Cohen-Watnick, un agent de droite de 34 ans qui a obtenu des postes dans l’appareil militaire et de renseignement grâce à ses relations politiques avec l’ancien conseiller de Trump, Stephen Bannon, et l’ancien conseiller à la sécurité nationale, le général Michael Flynn, ainsi qu’avec Jared Kushner. Il a fait ses preuves auprès de Trump en divulguant des documents secrets de la CIA censés prouver à un représentant républicain de la Californie, Devin Nunes (président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants et membre de l’équipe de transition de Trump), que le gouvernement espionnait la campagne de Trump.

    La quatrième nomination a été celle de Kash Patel, qui remplace Jen Stewart en tant que chef de cabinet du secrétaire à la Défense. Patel, ancien membre du personnel de Nunes, avait été nommé auparavant à un poste créé spécialement pour lui au Conseil national de sécurité. Trump l’a qualifié de « spécialiste de la politique ukrainienne », et on l’a largement soupçonné de participer aux efforts qui visaient à faire pression sur le gouvernement ukrainien pour obtenir des informations préjudiciables sur Joe Biden.

    Mercredi, le nouveau secrétaire à la Défense par intérim, Christopher Miller, a annoncé sa première nomination importante, en nommant le colonel Douglas Macgregor, retraité de l’armée, comme son conseiller principal. Fréquent commentateur de Fox News, Macgregor a dénoncé l’Union européenne et l’Allemagne pour avoir accueilli des « envahisseurs musulmans indésirables », qui, selon lui, avaient « l’objectif de transformer à terme l’Europe en un État islamique ». Il a également tourné en dérision les tentatives de l’Allemagne de traiter les crimes des nazis, les qualifiant de « mentalité tordue », et a appelé à l’imposition de la loi martiale à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Dans une provocation délibérée, Trump a essayé de nommer le colonel comme ambassadeur à Berlin.

    Le chroniqueur du Washington Post, David Ignatius, qui a des relations très étroites avec l’appareil de sécurité nationale, a cité des spéculations au sein du commandement du Pentagone que Trump pourrait installer ses loyalistes triés sur le volet pour procéder à des retraits accélérés de troupes pendant ses derniers jours de mandat. Cependant, il a ajouté : « Une possibilité plus sombre est que Trump veuille un chef du Pentagone qui puisse ordonner à l’armée de prendre des mesures qui pourraient l’aider à se maintenir au pouvoir en raison d’un résultat électoral qu’il prétend frauduleux ».

    William Cohen, ancien secrétaire à la Défense et sénateur républicain, a déclaré à CNN que le remaniement de l’administration au Pentagone ressemblait « plus à une dictature qu’à une démocratie ». De même, CNN a cité un haut responsable de la défense non nommé qui a déclaré « C’est effrayant, c’est très troublant. Ce sont des gestes de dictateur ».

  • Le gouvernement français intensifie sa dissimulation des infections de #COVID-19 dans les écoles - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/12/cvec-n12.html
    https://www.wsws.org/asset/7ae77acf-df41-4603-beaa-d1b1b0a9824b?rendition=image1280

    Cette tentative de dissimuler l’ampleur de la propagation de la maladie dans les #écoles fait suite à des tactiques similaires utilisées par le gouvernement dans les écoles et les universités françaises le mois dernier. Le fait que deux organes officiels du gouvernement produisent des chiffres de COVID-19 contradictoires témoigne de la nature profonde de la crise de l’État français face à l’augmentation des #décès et aux grèves d’enseignants.

    Suite à ce communiqué de presse, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a persisté dans le récit de son ministère. Il a affirmé que le nombre de cas était « sous contrôle » et que la transmission au sein du système éducatif était « inférieure aux proportions constatées dans le reste de la population ». Il a ajouté qu’il voulait que les écoles restent ouvertes « à tout prix » — un prix qui se compte en vies d’élèves et d’enseignants.

    La #manipulation de ces #chiffres s’accompagne d’un protocole visant à limiter la connaissance des cas par les élèves et les enseignants dans les écoles. Lorsqu’un élève est confirmé COVID-19 positif, seul le chef d’établissement est informé. Malgré que les masques ne fassent que réduire le risque d’infection, si les personnes exposées portent un masque, elles ne sont même pas considérées comme cas contact et ne sont pas informées de leur exposition au virus. Lundi, Joe, un élève de collège, a tweeté : « À l’école aujourd’hui, six élèves ont testé positifs en sixième. La classe a continué comme si de rien n’était ».

    Eric Menonville, un professeur de sciences, a fait remarquer sur Twitter que les mêmes #mensonges avaient été utilisés dans le but d’imposer un retour au travail : « Tout cela n’est qu’une blague. Le ministère du Travail nous a dit que moins de 1 pour cent des transmissions se font au travail et le ministre de l’Éducation nationale nous a dit qu’il y en a moins de 1 pour cent dans les institutions. Alors où se produisent les infections ? »

    La #censure des nombres de cas au niveau local et national est un #crime meurtrier contre la classe ouvrière. Combien de parents ont envoyé leurs #enfants à l’école en croyant que l’école n’avait pas de cas ? Combien d’enseignants sont allés travailler en croyant qu’ils étaient en sécurité ? Combien d’élèves ont ensuite infecté leurs parents, grands-parents et amis parce qu’on ne les a pas informés de ce qu’ils avaient été exposés au virus ? Combien de personnes vont mourir à cause de ces transmissions ?

  • Préparons une grève générale pour fermer les écoles ! Formons des comités de sécurité des enseignants, des parents et des élèves ! - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/10/fran-n10.html
    https://www.wsws.org/asset/c21dde1d-547c-4d44-9e5c-a0574c2673b7?rendition=image1280

    La politique officielle n’est pas de détecter mais de cacher les clusters qui émergent dans les écoles. Les professeurs disent ne pas être avertis quand des élèves sont absents après avoir contracté le virus, ce qui rend impossible d’alerter les professeurs et les autres élèves.

    Les lycéens ont déjà manifesté, bloquant les entrées avec des poubelles pour exiger la fermeture des classes. Mardi une dizaine d’établissements étaient fermés, à Paris et dans le sud. Critiquant un « confinement farce », une lycéenne a voulu « dénoncer l’absence de mesures contre le coronavirus. On ne devrait pas être là, on risque de se contaminer et de passer le virus à nos parents. »

    Macron a réagi aux manifestations par les lacrymos et la répression. Des dizaines de lycéens ont reçu des amendes pour avoir participé à des attroupements dangereux, alors qu’ils exigeaient précisément l’application d’une politique de confinement sécurisé que rejette Macron.

    #covid #éducation #répression

  • L’épidémie de #Covid-19 poursuit sa progression en France malgré le confinement partiel - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/09/covi-n09.html

    Face aux conditions de suroccupation des établissements et à la mise en danger délibéré des #élèves et du corps enseignant, des #grèves spontanées et des #manifestations de lycéens se sont déclenchées après l’annonce du confinement. Elles se sont développées en dehors du contrôle des syndicats et le gouvernement a initialement répondu par une violente répression policière des manifestations lycéennes.

    Finalement, craignant visiblement une explosion sociale généralisée se diffusant à partir du système scolaire, Blanquer a soudainement présenté un plan pour permettre le respect des règles sanitaires dans les lycées, après l’avoir refusé depuis la rentrée. Une alternance entre visioconférence et cours au lycée serait prévue, mais les modalités pratiques ne sont pas précisées et rien n’a été préparé ni testé. Aucun dispositif n’est prévu pour les collèges, alors que les problèmes sanitaires sont les mêmes qu’au lycée.

    Le gouvernement espère visiblement que le corps enseignant des collèges sera moins revendicatif qu’au lycée et qu’il pourra éviter de renvoyer les enfants à la maison, ce qui déclencherait des demandes d’autorisation d’absence et l’indemnisation des parents concernés.

    Les mesures limitées prises en France et en Europe montrent que les dirigeants considèrent que les centaines de décès quotidiens de Covid-19 sont la nouvelle normalité sanitaire et sociale acceptable .

  • La #pandémie européenne de #COVID-19 échappe à tout contrôle - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/04/pers-n04.html
    https://www.wsws.org/asset/23d961da-97e4-4f25-9616-13d9ac67a946?rendition=image1280

    Les gouvernements européens prétendaient avoir géré la pandémie de manière plus intelligente que le gouvernement Trump : cette #fraude cynique et mortelle a été démasquée. Les chefs d’État européens n’ont peut-être pas agi avec la même arrogance grossière que le président américain, milliardaire et spéculateur immobilier. Ils n’ont pas refusé de porter des masques, comparé le COVID-19 à la grippe, pas plus qu’ils ne se sont vantés, après avoir attrapé le virus, de la qualité exceptionnelle des soins médicaux qu’ils ont reçus par rapport à ceux dont bénéficie l’écrasante majorité des travailleurs de leur pays.

    Mais derrière l’apparence de compétence, un mensonge à grande échelle se cachait. La politique d’« immunité collective » de la Suède, qui a laissé le virus se propager dans tout le pays, en espérant que la population finisse par être immunisée, avait un taux de mortalité neuf fois supérieur à celui de la Finlande voisine. Pourtant, tous les gouvernements européens ont adopté cette politique.

    Comme les fonctionnaires de toute l’Europe, l’épidémiologiste en chef de la Suède, Anders Tegnell, a nié qu’il menait une politique d’immunité collective. Pourtant, dans un courriel déclassifié le 14 mars qu’il a envoyé aux responsables finlandais, Tegnell a plaidé pour « garder les écoles ouvertes afin d’atteindre l’immunité collective plus rapidement ». C’est-à-dire, Tegnell préconisait de garder les écoles ouvertes – comme le gouvernement Macron aujourd’hui – dans le but que le virus se répande parmi les enseignants, les étudiants, puis la population active en général.

    Alors que le conseiller scientifique en chef de la Grande-Bretagne, Sir Patrick Vallance, a déclaré : « Ce n’est pas possible d’empêcher tout le monde de contracter le virus, et ce n’est pas non plus souhaitable », le ministère de l’Intérieur de la chancelière allemande Angela Merkel a secrètement déclaré que la propagation incontrôlée du virus pourrait coûter un million de vies allemandes en 2020. Pourtant, « Maman Merkel », comme la presse la présente au peuple allemand, s’est présentée devant le public et a prédit de façon plate que 70 pour cent de la population allemande serait infectée.

    #immunité_collective

  • #Grève des enseignants dans toute la France contre la première journée de réouverture meurtrière des #écoles - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/04/efgr-n04.html
    https://www.wsws.org/asset/53c051e8-04c1-4cca-b97c-fa00459ded9a?rendition=image1280

    Les protocoles de sécurité à l’intérieur des écoles sont pratiquement inexistants. Un enseignant a déclaré dans Le Monde : « Je me sens humilié ! Alors que dans les médias ils multiplient les discours grandiloquents et les soutiens aux enseignants, dans la réalité il n’en est rien… Le protocole sanitaire est le même qu’avant les vacances ! Les élèves continuent à changer de classe et à être 30 entassés dans une classe. Nous n’avons pas de masques jetables de fournis depuis le début de la pandémie ! On n’a eu droit qu’à deux masques DIM ! »

    Les protocoles existants stipulent que la distanciation sociale doit être respectée « dans la mesure du possible ». Compte tenu de la surpopulation des écoles, cela signifie simplement qu’ils ne s’appliquent nulle part. On conseille aux parents de « prendre la température de leur enfant avant le départ pour l’école » et ils doivent « s’engager à ne pas mettre leurs enfants à l’école » s’ils ont une température supérieure à 38 degrés. Comme il est bien connu que de nombreux cas sont asymptomatiques ou présentent des symptômes alors qu’ils sont déjà contagieux depuis des jours, cela ne fera rien pour empêcher la propagation du virus dans les écoles.

    Les protocoles stipulent que « la distanciation sociale n’est pas nécessaire pour les élèves d’un même groupe (classe ou niveau d’études), que ce soit dans des espaces fermés ou à l’extérieur ».

    Les élèves de plus de six ans sont obligés de porter des masques, ce qui contredit les mensonges du gouvernement selon lesquels les jeunes élèves n’étaient ni contagieux ni en danger du au virus.

    #covid