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  • L’éradication du #COVID-19 est le seul moyen d’arrêter la pandémie.
    World Socialist Web Site : https://www.wsws.org/fr/articles/2021/08/23/pers-a23.html

    "Les lignes de bataille dans cette lutte mondiale sont clairement définies. Trois stratégies de base sont apparues pour aborder le virus : 1. « l’immunité collective » 2. l’atténuation ; et 3. l’éradication. La propagation mondiale du variant Delta, très contagieux, et la campagne de réouverture complète des écoles dans le monde entier, malgré les risques bien connus pour les enfants, ont intensifié les antagonismes entre ces trois positions, et clairement montré que l’éradication mondiale est la seule stratégie efficace et scientifiquement fondée."

  • Les réouvertures d’écoles dans le monde constituent une menace massive pour les enfants - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/07/24/pers-j24.html

    Au Brésil, où le variant Gamma a été dominant et où le variant Delta se répand maintenant rapidement, un rapport de l’Uol daté du 20 juillet indique que le COVID-19 a déjà tué 1.581 jeunes âgés de 10 à 19 ans au cours des six premiers mois de 2021. Ainsi, le COVID devient la première cause de décès par maladie pour ce groupe d’âge. En outre, 1.187 enfants de moins de 10 ans ont succombé au virus depuis le début de la pandémie, le Brésil enregistrant le plus grand nombre de décès d’enfants dus au COVID-19 dans le monde.

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    Les mêmes mensonges se trouvent proférés par la classe dirigeante dans tous les pays pour mener à bien la réouverture inconsidérée des écoles. Face à l’opposition croissante des parents, des étudiants, des éducateurs et de la classe ouvrière au sens large, l’administration fasciste de Bolsonaro est le fer de lance d’une campagne qui vise à rouvrir complètement les écoles à travers le Brésil dans les prochaines semaines, avec le soutien des gouverneurs d’État de tous les partis politiques. À São Paulo, le plus grand district scolaire d’Amérique du Sud avec environ deux millions d’élèves, tous les élèves devront se présenter en personne à l’école et l’espacement entre les élèves sera réduit de 1,5 mètre à un mètre.

    Le caractère mondial de la campagne en faveur de l’ouverture totale des écoles découle d’une nécessité objective commune à la classe capitaliste de renvoyer les parents de la classe ouvrière dans des usines et autres lieux de travail dangereux pour produire des bénéfices.

    #pandémie #scolarisation #

  • Un ancien conseiller révèle que le plan d’immunité collective du gouvernement Johnson prévoyait 800.000 décès au Royaume-Uni - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/26/rucv-m26.html

    Des décès à plus grande échelle encore étaient activement envisagés à Downing Street. Dans le tweet 31, Cummings révèle : « Il y a eu un exercice PHE appelé Exercice NIMBUS dans un futur hypothétique le 14/4/20 avec des diapositives COBR simulées ».

    Le tweet indique qu’il y aurait une semaine supposée de pic le 13 mai 2020 et 33 millions de cas de Covid-19 dans la population sur une « vague de 16 semaines ». Il déclare à propos de ce scénario que les hôpitaux seraient pleins dès le 14 avril 2020 et qu’il y aurait plus de « 800K morts » et « les écoles devaient rester ouvertes (!!) » L’exercice s’est déroulé en mars 2020, dit-il, c’est-à-dire avant ou autour du moment où le gouvernement a été contraint d’imposer un confinement.

    Cummings cherche sans doute à prendre ses distances avec une politique d’immunité collective meurtrière dans laquelle il est impliqué et affirme maintenant que pratiquement aucun décès n’aurait eu lieu en Grande-Bretagne avec des « personnes compétentes aux commandes ». Le Sunday Times avait rapporté en mars 2020 que quelques semaines avant, fin février, Cummings avait exposé la stratégie du gouvernement lors d’une réunion privée. Un observateur a décrit la politique comme suit : « immunité collective, protéger l’économie et si cela veut dire la mort de quelques retraités, tant pis ».

  • Manifestations allemandes contre le bombardement de Gaza et l’accusation bidon d’« antisémitisme » - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/20/alis-m20.html
    https://www.wsws.org/asset/9efd5650-18b8-4cca-9403-e61be294d015?rendition=image1280

    Un antisémite n’est pas quelqu’un qui proteste contre les crimes du gouvernement de Benjamin Netanyahou. Ce dernier a conclu une alliance avec des partis d’extrême droite, il a un pied en prison et il ne peut se maintenir au pouvoir que par des provocations sans fin. Un antisémite est une personne qui assimile « les Juifs » à la politique du gouvernement israélien. En fait, Netanyahou n’a même pas de majorité en Israël. D’innombrables personnes juives en Israël et dans le monde rejettent avec véhémence son programme.

  • Une enquête auprès des épidémiologistes démasque le mensonge que les enfants ne propagent pas le COVID-19 - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/18/pers-m18.html
    https://www.wsws.org/asset/471cb25e-e721-4483-ad57-3ec013969651?rendition=image1280

    Dans un article publié samedi par le New York Times, une enquête menée auprès de 723 épidémiologistes a mis en évidence le rôle central joué par les enfants dans la propagation du COVID-19. Ces résultats contredisent les affirmations faites tout au long de la pandémie par l’ensemble de l’establishment politique sur les dangers prétendument minimes que la politique de réouverture des écoles fait courir aux enfants et à la société dans son ensemble.

    Le rapport démasque également la décision irresponsable et anti-scientifique des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), sous la direction du gouvernement Biden, de mettre fin aux directives demandant à tous les individus de porter des masques à l’intérieur et à pratiquer la distanciation sociale. Un objectif central étant de faciliter la réouverture des écoles à l’enseignement en présentiel avant qu’il ne soit sans danger.

    L’article du Times, intitulé « 723 épidémiologistes sur quand et comment les États-Unis peuvent revenir pleinement à la normale », commence ainsi : « Les cas de Covid-19 diminuent aux États-Unis, et les masques ne sont plus nécessaires partout. Mais, la pandémie continue – et ne sera pas terminée tant que les jeunes enfants ne pourront pas, eux aussi, être vaccinés ».

  • Le Panel indépendant pour la préparation et la réponse aux pandémies condamne la réaction des gouvernements du monde à la pandémie de COVID-19 - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/17/pipp-m17.html
    https://www.wsws.org/asset/37558abc-583c-4dc9-91f1-be27d5164ba9?rendition=image1280

    Le rapport est une condamnation de l’ensemble de l’ordre capitaliste et de sa réponse malavisée et imprudente à un dangereux agent pathogène respiratoire qui a officiellement coûté la vie à plus de 3,25 millions de personnes, entraîné l’appauvrissement extrême de plus de 100 millions de personnes et des pertes économiques s’élevant à quelque 10 billions de dollars.

    Alors que la COVID-19 continue de tuer 10.000 personnes ou plus chaque jour dans le monde, la pandémie s’installe dans les pays les plus pauvres dont la santé publique et les infrastructures médicales font défaut, menaçant les vies et les moyens de subsistance de centaines de millions de personnes dans le monde qui n’auront pas accès aux vaccins salvateurs avant de nombreux mois ou années.

    Sirleaf note que la catastrophe actuelle est due à « une myriade d’échecs, de lacunes et de retards dans la préparation et la réponse. Les étagères des entrepôts de l’ONU et des capitales nationales sont pleines de rapports et d’analyses des crises sanitaires précédentes. Si leurs avertissements avaient été pris en compte, nous aurions évité la catastrophe dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. Il doit en être autrement. »

    Le panel a constaté que la pandémie de COVID-19 aurait pu être évitée. Depuis des années, les scientifiques soulignent le danger de l’augmentation du nombre de maladies zoonotiques émergentes – coronavirus SRAS, Ebola et Zika – sous-produits de la croissance de la mondialisation. Pourtant, le sous-financement et la négligence flagrants sont allés de pair avec une indifférence totale à ces avertissements.

    Clark et Sirleaf expliquent que la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale du 30 janvier 2020, en réponse à l’émergence du SRAS-CoV-2 en Chine, a été ignorée par trop de pays qui ont adopté une approche « attentiste » au lieu de mettre en place des mesures de sécurité sanitaire nationales complètes pour contenir ou endiguer la propagation du coronavirus.

    Le panel indépendant note spécifiquement que l’alerte n’a même pas semblé déclencher de réaction significative de la part de la plupart des États membres, qualifiant février 2020 de « mois perdu », ajoutant qu’à mesure que le coronavirus se propageait dans d’autres pays que la Chine, « ni les systèmes nationaux et internationaux n’ont réussi à répondre aux demandes initiales et urgentes de fournitures. Les pays qui ont tardé à réagir ont également été caractérisés par un manque de coordination, des stratégies incohérentes ou inexistantes, et la dévalorisation de la science dans l’orientation des décisions. » Il y a eu un manque total de leadership international, un état de quasi-paralysie s’étant installé.

  • La fin des directives du CDC sur la porte des masques vise à « normaliser » la mort - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/17/pers-m17.html
    https://www.wsws.org/asset/0de896bd-3a78-49d1-a6a7-c77c3aa9dfe9?rendition=image1280

    L’orientation du CDC est une décision politique, et non scientifique. Elle se veut un signal qui indique que toutes les mesures qui empiètent sur les intérêts des sociétés, qu’il s’agisse d’exigences de distanciation sociale ou de directives sanitaires renforcées, doivent être abandonnées. Les usines et les lieux de travail seront libres de regrouper les travailleurs en groupes, de ne jamais nettoyer les surfaces ou les salles de bain, et d’envoyer leurs employés dans des foules non masquées.

    En 24 heures, plusieurs des plus grands détaillants du pays, dont Walmart, Sam’s Club et Trader Joe’s, ont annoncé qu’ils n’appliqueraient plus l’obligation de porter un masque. Plus de 10 États, dont le Kansas et le Minnesota, ont assoupli les restrictions relatives aux masques en réponse aux nouvelles directives du CDC.

    L’annonce a été un choc pour les épidémiologistes. Après la publication des directives, le New York Times a publié un article intitulé « Des centaines d’épidémiologistes s’attendaient au port du masque en public pendant au moins un an ». Dans une enquête menée auprès d’épidémiologistes au cours du mois qui précédait l’annonce, le Times a constaté que « 80 pour cent d’entre eux ont déclaré qu’ils pensaient que les Américains devraient porter des masques dans les lieux publics intérieurs pendant au moins un an de plus. Cinq pour cent seulement ont déclaré que les gens n’auraient plus besoin de porter des masques à l’intérieur d’ici cet été ».

  • La France déconfine alors que la pandémie se maintient à un niveau élevé - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/05/07/fran-m07.html
    https://www.wsws.org/asset/00ca299f-189c-480f-81fc-3dbdb91cbff3?rendition=image1280

    L’épidémie a fait en moyenne 300 morts par jour depuis le début de l’année, mais le gouvernement considère que la situation est complètement acceptable. En France et ailleurs, les gouvernements ne cessent de banaliser la mort journalière de centaines de personnes. Journaux et grands médias audiovisuels ne donnent quasiment plus le nombre de décès journalier. Le seuil des 100.000 morts a été passé en avril sans que les médias examinent sérieusement les raisons de cette catastrophe.

    On tente de développer dans la population une indifférence à la mort de masse, présentée comme une fatalité, non comme le résultat de politiques bien définies auxquelles on pourrait s’opposer.

    Le gouvernement a annoncé que les régions pourraient être déconfinées si elles étaient en dessous du seuil de 400 cas pour 100.000, ce qui correspond à une diffusion très active du virus. Les régions les plus durement frappées comme l’Île-de-France viennent seulement de passer sous ce seuil.

    L’épidémiologiste Dominique Costagliola, qui a sévèrement critiqué le plan français de déconfinement a déclaré au Monde : « Tous les autres pays retiennent des seuils beaucoup plus bas, 40 au Japon, 100 dans de nombreux pays. En France aussi, nous avions même un seuil à 50 qu’on a oublié sans aucune explication à ce sujet. »

    Elle a ajouté, « La probabilité … d’éviter une nouvelle saturation de l’hôpital est faible. » Elle a prédit « beaucoup de décès, beaucoup d’hospitalisations, beaucoup de Covid longs, qui pèseront sur les coûts de santé futurs, une démoralisation générale du personnel hospitalier, une restriction d’autres soins ». Ceci se fait l’écho de modélisations de l’épidémiologiste Stefano Merler en Italie. Merler prédit, malgré l’impact des vaccins, une remontée de la mortalité quotidienne à entre 600 et 1300 en juillet, due au déconfinement.

  • Des officiers français soutiennent la lettre putschiste des généraux néofascistes - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/30/fran-a30.html
    https://www.wsws.org/asset/0c376846-1cdb-419a-87e2-18331cb19b09?rendition=image1280

    Si des menaces aussi ouvertes de coup d’État militaire circulent, c’est que les préparatifs d’un coup d’État sont discutés aux sommets de l’appareil d’État. En Allemagne, il a déjà été révélé que les réseaux fascistes dans l’armée font des préparatifs de grande envergure pour un « jour X », en rédigeant des listes de politiciens à assassiner, et en stockant armes et fournitures.

    Le gouvernement Macron craint bien plus un mouvement de la classe ouvrière qu’un coup d’État néofasciste. C’est pourquoi il veut à tout prix masquer la signification de la lettre des généraux. De plus, la lettre d’extrême-droite s’appuie largement sur la campagne anti-musulmane menée par le gouvernement Macron. Sa dénonciation du prétendu danger d’un mouvement « séparatiste » musulman en France reflète l’idée maîtresse de la loi ’anti-séparatiste’ de Macron, qui vise les plus de 5 millions de musulmans en France.

    Au milieu de la pandémie, la campagne anti-musulmane de Macron vise à diviser la classe ouvrière et à détourner l’attention de sa politique meurtrière qui consiste à permettre au virus de se répandre dans toute la population, afin d’éviter toute restriction qui limiterait les profits des entreprises.

    Macron lui-même renforce rapidement l’État policier. Le gouvernement a récemment adopté sa loi de « sécurité globale », qui ouvre la possibilité de poursuivre pénalement les civils qui filment des actes de brutalité policière. Tout au long de 2018, le forces de l’ordre ont utilisé gaz lacrymogènes, grenades assourdissantes, balles en caoutchouc et chiens d’attaque pour réprimer les manifestations des ’gilets jaunes’ contre les inégalités sociales. Macron lui-même a salué de manière infâme le dictateur collaborationniste Philippe Pétain, en le traitant de « grand soldat. »

  • La « surmortalité » américaine en 2020 dépasse le bilan de la pandémie de grippe espagnole de 1918 - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/26/cveu-a26.html
    https://www.wsws.org/asset/30b95256-a7cc-4fa4-80d4-368675bd0b9b?rendition=image1280

    Un rapport du JAMA (Journal de l’association médicale américaine) publié en ligne le 2 avril 2021, rédigé par le Dr Steven H. Wool et ses collègues de la faculté de médecine de l’université Virginia Commonwealth, a corroboré ces résultats dans son analyse. Ils ont constaté qu’entre le 1er mars 2020 et le 2 janvier 2021, 522.368 décès en excès ont eu lieu, ce qui représente une augmentation de 22,9 pour cent de la mortalité toutes causes confondues.

    À ce moment, 378.039 décès dus au COVID-19 avaient été confirmés. Comme ils l’ont expliqué, « les décès excédentaires non attribués au COVID-19 pourraient refléter soit une mortalité immédiate ou différée due à des infections non documentées par le COVID-19, soit des décès non liés au COVID-19 et secondaires à la pandémie, tels que ceux dus à des soins retardés ou à des crises de santé comportementale ».

    Des ajustements doivent être effectués pour tenir compte des différences de taille de la population des États-Unis en 1918 par rapport à 2020. De plus, avec l’amélioration des soins de santé et des mesures de santé publique, l’espérance de vie de la population a augmenté. Par conséquent, les taux de mortalité par habitant pour les deux périodes sont sensiblement différents, ce qui rend ces comparaisons plus complexes. Néanmoins, l’augmentation de 16 pour cent du taux de mortalité en 2020 par rapport à l’année précédente, comparée au bond de 12 pour cent pendant la pandémie de grippe espagnole de 1918, est stupéfiante.

    Dans l’ensemble, 10 pour cent des 3,4 millions de décès survenus aux États-Unis ont été attribués au COVID-19, ce qui en fait la troisième cause de décès en 2020 après les maladies cardiaques (21 pour cent) et le cancer (18 pour cent).

  • Des hauts gradés à la retraite menacent la France d’un coup d’État - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/26/gene-a26.html
    https://www.wsws.org/asset/44d4790e-39fd-416b-8ccf-1698c4d114bf?rendition=image1280

    On ne peut comprendre la signification de cette lettre en dehors du contexte international de l’effondrement de la démocratie. Minée par trois décennies d’explosion des inégalités sociales sous l’impact des mesures d’austérité et des guerres impérialistes menées en Europe suite à la dissolution stalinienne de l’Union soviétique en 1991, elle plie à présent sous le choc de la pandémie. Terrifiée de la colère des masses et défendant les vastes fortunes qu’elle a accumulées pendant la pandémie, la classe dirigeante vire dans son ensemble vers une politique fascisante.

    Cette tendance s’accélère internationalement. Aux USA, Trump a tenté le 6 janvier un coup d’État à Washington, pour occuper le Capitole et renverser le résultat des élections présidentielles. Des hauts gradés retraités espagnols ont déclaré leurs sympathies fascistes face aux grèves pour stopper la production non-essentielle pendant la pandémie et ont appelé à tuer « 26 millions » d’Espagnols.

    En France, il est de plus en plus clair que la bourgeoisie utilisera l’élection de 2022, quel que soit son résultat, pour tenter d’installer un régime encore plus violemment autoritaire. Le 23, Marine Le Pen a réagi dans une tribune de Valeurs actuelles pour saluer les généraux néofascistes et les appeler à soutenir sa candidature en 2022.

  • À la demande du patronat indien, le gouvernement Modi laisse la pandémie se propager - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/22/hind-a22.html
    https://www.wsws.org/asset/896e24f2-9fd3-49bb-ac4f-6f71c0bacdff?rendition=image1280
    #Éléments_de_langage

    Dans un discours national télévisé mardi soir, le premier ministre Modi a délivré à peu près le même message que sa ministre des Finances. Seulement, loin de vouloir « répondre » aux préoccupations du peuple indien, il lui a effectivement dit de vivre avec la menace de nombreux décès et de continuer à se débrouiller seul face à une crise socio-économique sans précédent.

    Reformulant le mantra capitaliste selon lequel « le remède ne doit pas être pire que le mal », Modi a déclaré que l’Inde devait être « sauvée » non pas de la pandémie, mais d’un confinement visant à stopper l’avancée du virus et à sauver des vies ! « Dans la situation actuelle, nous devons sauver le pays du confinement », a déclaré Modi.

  • Une catastrophe sanitaire se profile alors que les cas de COVID-19 se multiplient au Canada - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/17/fred-a17.html
    https://www.wsws.org/asset/70cd1320-4369-436b-a3a8-9039dd90166c?rendition=image1280

    « Nous pouvons aligner tous les lits du monde, mais si vous n’avez pas quelqu’un qui est en bonne santé, capable de vous aider et de vous fournir des soins lorsque vous êtes dans ce lit, le lit n’a aucune importance », a déclaré à CBC la Dre Shelly Dev, médecin en soins intensifs au Sunnybrook Health Sciences Centre à Toronto. Faisant référence au personnel médical qui a déjà enduré plus d’un an de soins liés à la pandémie, elle a ajouté : « Ils sont complètement épuisés par l’intensité de leur travail. L’inquiétude de tous les travailleurs est que notre capacité à fournir ce genre de soins haut de gamme – que nous sommes si fiers de fournir dans notre système de santé – s’amenuise. »

  • La campagne antiscientifique selon laquelle il faudrait accepter de « vivre avec le virus » - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/14/viru-a14.html
    https://www.wsws.org/asset/f4b15be4-a83b-437c-9fd7-93e147f4ce52?rendition=image1280

    Cependant, l’utilisation récente du terme d’endémicité par la classe dirigeante et les scientifiques bourgeois a peu à voir avec sa compréhension épidémiologique et tout à voir avec une réponse fataliste à la pandémie de COVID-19. De la même manière que les fermetures et réouvertures répétées ont habitué certaines personnes à accepter la permanence du virus, le fait de parler d’endémicité du virus est utilisé contre tout autre effort d’atténuation qui empiète sur l’accumulation du profit.

    Indépendamment de ces conceptions défaitistes, la pandémie reste dans sa phase initiale et aiguë, avec un potentiel significatif d’infection d’une vaste partie de la population mondiale qui n’a pas encore été exposée au coronavirus. Une stratégie internationale cohérente utilisant les outils de santé publique à notre portée pourrait permettre de maîtriser la contagion avant qu’elle ne devienne endémique, au prix de millions de vies.

  • Une mosquée française vandalisée par un graffiti fasciste dans le cadre de la campagne antimusulmane de Macron - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/14/frmm-a14.html
    https://www.wsws.org/asset/07bd012b-5db5-4e16-b9b6-0ac1b5791555?rendition=image1280

    Plus largement, le gouvernement Macron a mené une campagne toujours plus ouverte restreignant les droits de la population musulmane de France et favorisant une atmosphère antimusulmane. Vendredi, la police d’Angers a indiqué qu’elle avait arrêté un homme de 24 ans soutenant l’idéologie nazie, après un reportage selon lequel il avait menacé de mener une attaque contre la mosquée du Mans et de tuer plusieurs personnes. La police a découvert plusieurs armes chez lui, dont un fusil à pompe. Il a admis avoir proféré la menace et a déclaré qu’il avait une « haine des Arabes ».

    Macron cherche actuellement à faire passer la loi « anti-séparatisme », ainsi nommée pour faire référence au danger supposé du « séparatisme » islamique, qu’il a ensuite rebaptisée loi « de protection des principes républicains ».

    Cette loi établit une « Charte des principes » que les associations musulmanes sont juridiquement tenues de signer, en prêtant allégeance à l’État. Elle confère au gouvernement de vastes pouvoirs sur les associations religieuses et toutes les autres associations, telles que les associations politiques, y compris le pouvoir de les dissoudre sur la base de la conduite des membres individuels. La loi interdit les discussions politiques à l’intérieur des mosquées, et elle qualifie de diffamatoire toute déclaration qui dénonce l’État français comme étant raciste.

    Le mois dernier, Amnesty International a dénoncé la loi « anti-séparatisme » comme étant incompatible avec les droits démocratiques fondamentaux. Katja Rouge d’Amnesty a déclaré que « conditionner le financement public des associations à leur acceptation des symboles fondamentaux de la République constitue une restriction illégale du droit à la liberté d’expression. » L’organisation a demandé la suppression de l’article 6 de la loi, qui prévoit un « contrat d’engagement républicain » auquel toute association doit se soumettre.

  • Avec la « troisième vague », les cas de COVID-19 explosent dans les hôpitaux français - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/10/covi-a10.html
    https://www.wsws.org/asset/ad77012c-c0bc-4dfe-acf6-75882f9e7abb?rendition=image1280

    C’est seulement quand il a été confronté aux parents en colère et aux enseignants qui exerçaient leur droit de retrait face à l’explosion des cas fin mars, que Blanquer a annoncé la fermeture des classes dès le 1er cas de covid. Cela a entraîné une hausse vertigineuse des fermetures de classes. Finalement Macron a dû annoncer le 31 mars que les crèches, maternelles et écoles seraient fermées jusqu’au 26 avril et les lycées et collèges jusqu’au 3 mai, ce qui inclue deux semaines de vacances.

    C’est une durée insuffisante pour espérer contenir l’épidémie.

  • Le bien-fondé de l’expropriation : la richesse des milliardaires a bondi de 60 pour cent dans la première année de la pandémie - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/08/eurp-a08.html
    https://www.wsws.org/asset/acf9d7c5-821a-40fe-bd62-41035de7246e?rendition=image1280

    Des articles de presse expliquent comment Mark Zuckerberg a « gagné » 50 milliards et Elon Musk 130 milliards de dollars l’année dernière. Mais le terme même est une absurdité. On ne peut pas « gagner » un chiffre équivalent au produit intérieur brut d’un pays de taille moyenne.

    Cette richesse est socialement appropriée. Premièrement à travers l’exploitation de la classe ouvrière dans le processus de production.

    Deuxièmement – et ce n’est pas moins important – cette richesse est appropriée comme résultat de la politique de l’État. Cette politique est conçue pour assurer une hausse perpétuelle du marché boursier, associant la stimulation monétaire de la Réserve fédérale à l’apport sans fin de main-d’œuvre bon marché à exploiter. En conséquence, l’indice boursier S&P 500 a presque doublé depuis son plus bas niveau de mars 2020.

    Au milieu d’une pandémie qui fait rage, tous les pays d’Europe et d’Amérique ont refusé d’arrêter la production non essentielle sous prétexte que le coût serait trop élevé. Cette politique, qui a entraîné la mort de plus de trois millions de personnes, a pour but délibéré d’accroître la richesse de l’oligarchie financière.

    Avec chaque décès une moyenne de 1,7 million de dollars a été ajoutée à la valeur nette des milliardaires. Des centaines de millions de personnes dans le monde sont tombées malades au travail ou se sont fait licencier. Des centaines de millions n’ont rien eu à manger. Mais les portefeuilles d’actions des riches ont atteint des sommets toujours plus élevés.

    Comme Karl Marx l’a noté il y a plus de 150 ans dans Le Capital, c’est une loi fondamentale du capitalisme que « l’accumulation de richesse à un pôle, c’est [une] égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d’ignorance, d’abrutissement, de dégradation morale, d’esclavage, au pôle opposé ».

    L’appauvrissement de la classe ouvrière et des pauvres rend possible l’entassement d’immenses richesses au sommet de la société.

  • Un épidémiologiste prévient que la quatrième vague de COVID-19 est en cours aux États-Unis - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/04/06/eucv-a06.html
    https://www.wsws.org/asset/adc64018-353b-4f04-b87b-5f7c2b86f4b8?rendition=image1280

    Dimanche, lors d’un entretien avec l’animateur Chuck Todd à l’émission « Meet the Press », Osterholm a déclaré : « En ce moment, c’est comme si nous étions frappés par un ouragan de catégorie 5 par rapport au reste du monde. À ce stade, nous verrons dans les deux prochaines semaines le plus grand nombre de cas signalés dans le monde depuis le début de la pandémie… Je pense que c’était un signal d’alarme pour tout le monde hier lorsque le Michigan a signalé 8.400 nouveaux cas et que nous voyons maintenant un nombre croissant de maladies graves, de cas de soins intensifs et d’hospitalisations chez des personnes âgées de 30 à 50 ans qui n’ont pas été vaccinées ».

    Après avoir évoqué les inquiétudes suscitées par l’augmentation des variants plus virulents et plus dangereux pour le système immunitaire, Osterholm a expliqué : « Chuck, je suis encore plus inquiet de ce qui nous attend au cours des prochaines années. À l’heure actuelle, si vous regardez la distribution des vaccins dans le monde, dix pays ont reçu environ 80 pour cent des vaccins. Trente pays n’en ont même pas vu une goutte. Si nous continuons à voir ce virus se répandre sans entrave dans les pays à revenu faible et intermédiaire, il va produire des variants au cours des prochaines années qui pourront à chaque fois mettre en péril nos vaccins. C’est pourquoi nous avons besoin non seulement d’une réponse américaine, mais aussi d’une réponse mondiale pour faire vacciner un maximum de personnes. »

  • Les hôpitaux débordés, Macron défend son laissez-faire face au coronavirus - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/03/29/macr-m29.html
    https://www.wsws.org/asset/f8935fa9-e509-4646-95eb-cc84d7dae8fa?rendition=image1280
    Vous vous souvenez de Philippe annonçant fièrement que nous avions sauvé 116 vies en roulant à 80km/h pendant 6 mois dans les territoires ruraux  ?

    Dans un article intitulé « J’assume totalement », Macron a affiché un mépris flagrant pour les vies des Français : « Pour les jours qui viennent, nous allons regarder l’efficacité des mesures de freinage et nous prendrons si nécessaire celles qui s’imposent. Mais à cette heure rien n’est décidé ».

    Or, ce prétendu « freinage » est une débâcle, le nombre de cas journaliers de COVID-19 étant passé en un mois de 25.000 à plus de 40.000. Déjà 95.000 personnes sont mortes de COVID-19 en France, et seuls les 3,8 pour cent des Français sont pleinement vaccinés. Macron compte faire toutefois subir sans broncher à la population un nouveau pic pandémique, longtemps prédit par les scientifiques, dû à la généralisation du variant anglais.

    Macron a insisté que malgré l’hécatombe annoncée, il refuse toute fermeture, même temporaire, des écoles et des industries non-essentielles : « Nous faisons tout pour renforcer les protocoles sanitaires afin de pouvoir maintenir les écoles ouvertes ». Alors que des morts à une échelle horrifiante se profilent, Macron a martelé que la fermeture des écoles, point central de toute politique véridique de confinement visant à stopper le virus, « doit demeurer un dernier recours. »

    Or c’était au plus tard en septembre 2020 qu’il aurait fallu mettre en place le « dernier recours », car déjà la résurgence du virus suite à la levée prématurée du confinement de mars 2020 se confirmait. A présent, l’urgence extrême est annoncée, avec le danger d’un effondrement du système médical français, mais Macron refuse un confinement pour casser l’emballement de la contagion.

  • Sommet de l’UE : la guerre commerciale au lieu de la protection contre le coronavirus - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/03/29/somm-m29.html
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    Le taux d’incidence sur sept jours (le nombre hebdomadaire d’infections pour 100000 habitants) est supérieur à 500 dans cinq pays européens. Il est de 708 en Estonie, suivi de la Hongrie (658), de la République tchèque (527), du Monténégro (517) et de la Serbie (503). En Pologne, il est de 444, en France de 362.

    En France, le nombre de nouvelles infections a dépassé les 45 000 mercredi, le plus élevé depuis novembre de l’année dernière. Dans la région parisienne, les unités de soins intensifs sont déjà sur le point de dépasser leur capacité. En Allemagne, le responsable de l’Institut Roland Koch, Lothar Wieler, prévient que le nombre de nouvelles infections quotidiennes passera à 100 000 si la tendance actuelle n’est pas stoppée.