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  • Tourcoing : nouvelle étape dans le projet d’agrandissement du Grand Mix - Tourcoing - Nord Eclair
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    C’est un dossier dont on parle depuis plus de quinze ans. Les travaux d’agrandissement du Grand Mix vont-ils se faire ? Une délibération adoptée au dernier conseil municipal semble aller dans le bon sens.

    La délibération a été adoptée à l’unanimité. Le sujet ne divise pas. Avant que la droite soit aux affaires, la gauche s’était déjà battue pour que la salle de concert puisse pousser ses murs.
    Installé à Tourcoing depuis 1997, le Grand Mix s’est très vite trouvé à l’étroit. Et quatre ans après son arrivée place Notre-Dame, le bâtiment mitoyen s’est libéré et a été racheté par la ville, déjà propriétaire de la salle de concerts. Le projet était alors de regrouper l’ensemble des activités du Grand Mix (qui a aussi des bureaux rue Saint-Jacques) et d’avoir plus de place. Sauf que le dossier n’a jamais abouti.
    Dans la délibération adoptée lors du dernier conseil municipal, on retrouve l’estimation des travaux (3,7 millions d’euros) et l’inscription du projet au dernier Contrat de plan Etat-Région. Le maire LR, Gérald Darmanin, réclame également le soutien financier du conseil départemental et de la Métropole européenne de Lille. Enfin, l’élu va déposer une demande de permis de construire.
    « C’est une super étape », reconnaît Boris Colin, le directeur de la salle. Si la majorité a toujours soutenu le projet, Gérald Darmanin avait, en effet, demandé à l’équipe du Grand Mix de réfléchir à l’idée d’un déménagement dans le secteur du futur Quadrilatère des Piscines. Celle-ci avait répondu qu’elle préférait rester place Notre-Dame. La délibération adoptée lors du dernier conseil municipal conforte donc cette option. Reste à savoir maintenant quand auront lieu ces fameux travaux dont on parle depuis si longtemps ?


  • Lille : Court Circuit, le drive des produits locaux - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    Le Court Circuit met en relation producteurs régionaux et consommateurs. Depuis le 20 mai dernier, cette jeune entreprise propose un point de retrait à Lille.

    Anthony Voilet, Maxence Messian et Jimmy Devemy ont crée en 2013, lecourtcircuit.fr. Ce site internet propose un drive des produits locaux, mettant en lien les producteurs de la région avec les consommateurs. Le Court Circuit propose douze points de retrait dans la région, dont deux dans la métropole lilloise. Après celui de Roubaix, le trio a lancé un nouveau relais le 20 mai dernier au sein de l’auberge de jeunesse lilloise.
    Large gamme de produits
    Appartenant à la Maison de l’économie sociale et solidaire, pour Jimmy « on ne pouvait pas rêver mieux avec nos valeurs ». Les commandes sont disponibles le vendredi en fin d’après-midi et les utilisateurs peuvent commander jusqu’au jeudi soir parmi une large gamme de produits.
    À Lille, lecourtcircuit.fr s’est associé avec quinze producteurs du coin. Ces derniers fixent leurs prix et récupèrent 83 % des bénéfices, le site prend 11 % et reverse 6% au gestionnaire en charge du point de retrait l’accueillant. Les trois nordistes ont également lancé un blog. Un portrait ou une vidéo sur l’un des producteurs y est régulièrement publié, afin d’expliquer ces métiers aux utilisateurs du service.
    www.lecourtcircuit.fr, Auberge de jeunesse HI Lille, 235, boulevard Paul-Painlevé, le vendredi de 17 h à 19 h. http://blog.lecourtcircuit.fr


  • Halluin : le plus grand festival d’électro posera ses chapiteaux au port - Halluin - Nord Eclair
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    Halluin : le plus grand festival d’électro posera ses chapiteaux au port
    PUBLIÉ LE 23/06/2016
    Anne Courtel et Mathieu Thuillier
    Si le Heartbeats Festival n’a pas survécu à sa première édition, il a donné des idées. Les 7 et 8 octobre, le port fluvial d’Halluin accueillera la douzième édition du Name Festival, le plus gros événement électro au Nord de Paris. Près de quinze mille personnes sont attendues.

    Le site du festival
    Décidément, le port fluvial et ses larges prairies séduisent les organisateurs de festival. Après le Heartbeats Festival, c’est une institution qui va poser ses enceintes à Halluin : le Name Festival. En douze ans, il est devenu le plus gros événement électro au Nord de Paris. Habitué aux lieux insolites, le Name avait jusque-là toujours jeté son dévolu sur des lieux ou friches industriels. Après quelques années au Tri Postal, il avait pris possession du bâtiment TO13 dans l’ancien peignage de la Tossée. Pendant cinq ans, l’électro anime la friche industrielle et l’ancien peignage donne son envol au festival.
    Mais au bout de cinq ans, le Name est contraint de reprendre ses bagages ; le T013 est destiné à une autre vie. L’an passé, c’est au MIN de Lomme que sont accueillis les quelque douze mille fêtards. Les organisateurs estiment le lieu idéal mais reconnaissent devoir faire face à des contraintes et notamment les plaintes de riverains gênés par le son. Alors ils se mettent en quête d’un nouveau lieu. « Nous avions entendu parler du Heartbeats Festival et du lieu magique sur lequel il s’était installé ; mais aussi de la soirée avec le producteur Bruno Van Grasse. On s’est dit que la ville était sensible à la musique », confie Sabine Duthoit de Art Point M. Alors les organisateurs sollicitent la ville qui dit banco (lire ci-contre). Adieu les bâtiments industriels, cette édition 2016 du Name Festival s’installe à la campagne au bord de la Lys. « Enfin, de là on voit les cheminées d’industrie et les éoliennes, c’est un lien avec la ville ! »
    Augmenter la jauge de spectateurs
    Mais le port fluvial d’Halluin a d’autres atouts qui n’ont pas échappé aux organisateurs. En premier lieu, la proximité de la Belgique. « Il est intéressant pour nous de nous rapprocher de notre public belge qui n’aura pas d’excuse pour manquer le rendez-vous. » Les habitants de Menin seront d’ailleurs aux premières loges de ce festival.
    Mais surtout le port fluvial n’est pas avare en espaces. Deux chapiteaux seront plantés. « On va pouvoir augmenter notre jauge d’accueil. L’an passé à Lomme, nous avions fait mille personnes de plus par soirée qu’en 2014. » Des navettes – payantes – seront proposées depuis Lille. Art Point M va également veiller à sécuriser le site pour éviter tout plongeon dans la Lys. « Nous allons mettre en place un barriérage pour sécuriser au maximum le site. »
    Sabine Duthoit ne cache que pas que si cette édition se passe bien, le Name pourrait faire d’Halluin son lieu de villégiature favori… Un pari.
    Gustave Dassonville : « On va parler d’Halluin ! »
    « C’est une bonne nouvelle. » Gustave Dassonville, maire, se réjouit de l’arrivée du Name Festival sur le port de plaisance. « Tout ce qui peut faire bouger la ville ou faire parler en bien d’Halluin, c’est positif. On a eu le Heartbeats Festival, maintenant le Name... Je l’accueille avec plaisir ! »
    Question image, le maire fait le parallèle avec l’organisation de miss Halluin.
    Pour lui, il n’y a pas de grand écart entre les deux événements. « Dans ce cadre-là, on a fait venir miss France à la salle du Manège. Et ça a aussi fait parler positivement d’Halluin. C’est important quel que soit le domaine de rendre sa ville attractive. Là on va faire connaître et valoriser le site du port de plaisance auprès de milliers de jeunes de toute la France et de Belgique. »
    « Un soutien logistique »
    Gustave Dassonville escompte également des retombées économiques pour sa commune. « Chaque soir, 8 000 personnes pourront être accueillies au port. Ça peut booster le commerce, notamment la Capitainerie où les équipes techniques du festival pourront aller manger, ou l’activité des hôtels. »
    Enfin, il insiste sur le fait que « comme pour le Heartbeats Festival ou miss Halluin, cela ne coûtera aucun centime à la ville qui est partenaire du Name Festival. On ne donnera aucune subvention. On apporte juste notre soutien logistique. Le rôle du maire est d’être un facilitateur » pour accueillir ce type d’événements.


  • L’Open Source School ouvre à Lille pour une informatique libérée - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    La première école française du logiciel libre (Open Source School) va ouvrir à Lille à la rentrée. Une formation répondant aux besoins croissant d’un marché où travaillent déjà 50 000 personnes en France.

    Que vous soyez un pro ou un amateur d’informatique, vous les avez sans doute déjà utilisés. lls s’appellent Linux (système d’information), Mozilla (moteur de recherche) ou Open Office (suite bureautique). On les appelle des logiciels libres, ou open source. Des logiciels qui ont la particularité d’avoir leur programme source ouvert au plus grand nombre, pour pouvoir les utiliser, les modifier et les redistribuer librement. Contrairement aux logiciels « fermés », comme Windows, uniquement accessibles sous licence.

    4 000 postes non pourvus

    Rien qu’en France, 50 000 personnes travaillent dans l’univers du « logiciel libre », un marché estimé à 4 milliards d’euros dans notre pays, en croissance régulière de plus de 10 %. Et où les besoins en emplois sont constants (4 000 postes sont non pourvus chaque année).
    C’est dans ce contexte de forte demande qu’ouvre en septembre à Lille, la première école du logiciel libre, Open Source School. Portée par l’ESPI (école privée de sciences informatiques) et Smile, leader européen de l’intégration open source, l’OSS va accueillir pour sa première promotion une quinzaine d’étudiants, en formation par alternance pendant trois ans, mais également des personnes en formation continue ou en processus de reconversion. L’objectif étant d’atteindre la centaine d’étudiants au bout de trois ans.

    « c’est l’avenir »

    Lille est le troisième campus de l’OSS, après Lyon et Montpellier, mais avant Nantes, Bordeaux et Paris. L’école est lauréate du Programme d’investissements d’avenir. « Notre ambition au niveau national est de former 500 étudiants d’ici 2018 », explique Laurent Espine, directeur de l’ESPI. « Le logiciel libre, c’est d’abord une philosophie du collaboratif rarement enseignée dans les écoles d’informatique. Aujourd’hui, toutes les entreprises utilisent des solutions open source et ont besoin de compétences associées ».
    Pour Grégory Bécue, directeur associé de Smile. «  l es plus grands projets, big data, cloud, etc, sont sur des bases d’open source. Nous sommes persuadés que c’est l’avenir. Et comme l’informatique est en perpétuelle évolution, les besoins de formation sont énormes ».
    Notre région pesant à elle seule 10 % du marché informatique national, l’écosystème technologique et économique lillois s’est naturellement imposé pour y installer cette école répondant aux besoins des entreprises. Pour un secteur qui ne connaît pas le chômage.


  • Spectacles : salles et producteurs de la métropole lilloise cherchent des parades au marché noir - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    Des places de spectacle vendues dix fois le prix de base, ça existe. Mais les acheter, c’est très risqué. Pourtant, il y a des alternatives au marché noir pour les représentations à guichets fermés : les échanges, pratiqués depuis peu par le Colisée de Roubaix, ou les enchères encadrées inventées par une Marcquoise.

    C’est le concert de l’année, celui que vous ne vouliez pas manquer. Seulement, vous n’êtes pas le seul. Et au moment d’acheter des places, patatras, il n’en reste plus aucune en vente. Alors, que faire : se morfondre, ou tenter de se procurer des tickets malgré tout ?
    Dans le second cas, il y a un gros écueil : celui du marché noir, des sites d’annonces sur Internet. « On a déjà vu des gens vendre sur Internet des photocopies de billets de concerts ! », avoue-t-on effaré chez Vérone Productions. Effaré surtout que les clients tombent dans le panneau des annonces pas toujours fiables. Pourtant, il y a des solutions. Des enchères encadrées, comme celles imaginées par Mathilde Bonte (lire ci-dessous), ou des plates-formes d’échange encadrées.

    Éviter la spéculation

    Depuis quelques semaines, le Colisée de Roubaix s’est rapproché d’un site officiel et sécurisé de vente de billets entre particuliers. Et on y est conscient de la nécessité. « On a vu des places pour Julien Doré ou pour la famille Chedid être revendues à des prix prohibitifs », observe Romain Rousseau. Il se souvient aussi de pratiques franchement déplacées. « Lors de l’annulation du concert des Eagles Of Death Metal, le 14 novembre, au lendemain de l’attentat au Bataclan, les personnes qui avaient des billets avaient la priorité pour en racheter. Certains en ont profité pour les revendre avec une plus-value. Il faut éviter cette spéculation ! » Spéculation d’autant moins admise dans les salles subventionnées : une loi datant de 1919 interdit de revendre à un prix supérieur à la valeur d’achat initiale.

    Une plate-forme d’échange

    Alors, au Colisée, où l’échange des billets était très contraignant, on s’est rapproché de zePASS, une plate-forme de billetterie d’occasion pour les spectateurs que d’autres structures de la métropole lilloise ont adoptée.
    Pour le Colisée, c’est la seule exception légale aux conditions générales de vente qui veulent que les droits pour un spectacle ne soient pas cessibles. Là, avec un léger coût pour le vendeur, des billets peuvent être échangés entre particuliers, avec un paiement via ce site et un échange qui se fait soit par courrier, soit en main propre. Et donc à un prix qui n’excède pas le tarif initial, voire qui peut baisser plus on s’approche de la date du spectacle afin de perdre le moins possible. « Il n’y a pas de volonté de gagner de l’argent sur la revente, mais c’est un service en plus proposé aux spectateurs », insiste Romain Rousseau. Un service qui peut éviter de se retrouver le bec dans l’eau ou avec de gros ennuis.


  • À Lille, le marché du vinyle ne grésille pas, il tourne plutôt rond - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    Ce samedi, c’est la 6e édition du Disquaire Day. Un rendez-vous que les amoureux de vinyles ne manqueraient pour rien au monde, et pour beaucoup de disquaires indépendants, c’est pareil. Ils sont six à Lille à y participer. L’occasion de faire le point sur l’état du marché du vinyle avec deux d’entre eux.

    Tout disquaire indépendant vous le dira, écouter des vinyles, c’est toute une philosophie. Une affaire de passionnés, de respect pour l’artiste et sa musique à l’heure du tout numérique et du téléchargement à tout va. Mais il semble qu’à Lille comme ailleurs, une nouvelle tendance se dessine. Le retour du grand public aux platines. « Jusqu’à il y a trois ou quatre ans, tout ne sortait pas en vinyle, c’était une affaire de niche. Mais aujourd’hui, tous les artistes jouent la carte du 45 tours. C’est quelque chose qui est redevenu cool, à la mode chez les gens qui ne sont pas forcément de grands écouteurs de musique. Quitte à payer un morceau en téléchargement légal, autant s’offrir un bel objet », analysent les vendeurs de Besides Records, qui a ouvert ses portes, rue d’Amiens, voilà six ans.
    Une tendance qui éclate au grand jour au moment du Disquaire Day (lire ci-dessous). « Ce jour-là, beaucoup de clients qui ne sont pas des habitués se déplacent chez nous. Ils viennent chercher LE vinyle un peu inédit de l’artiste dont ils sont fans, et on ne les revoit plus de l’année », concède-t-on au Besides Records.
    Selon une étude de MusicWatch, les jeunes de 18 à 25 ans représentent plus de la moitié des acheteurs de galettes noires. Ceux-là même qui n’ont jamais connu son âge d’or, dans les années 80.
    Un nouveau disquaire
    Une tendance sur laquelle Guillaume, alias Nasco, compte bien surfer. Son magasin, rue des Ponts-de-Comines, ouvre ses portes aujourd’hui, en même temps que le Disquaire Day. « Je profite de l’opération pour me lancer. C’est aussi l’occasion d’étoffer mon stock. J’ai commandé une liste longue comme le bras pour l’événement, une bonne centaine de références.  » C’est une nouvelle aventure pour cet animateur radio sur RCV, et Guillaume semble plutôt confiant.
    « Pour le moment, je préfère ne pas me spécialiser dans un type de musique, mais clairement le marché du vinyle se porte bien. Quand je vois que les grandes surfaces vendent des platines à des prix imbattables et que les jeux télévisés en offrent en cadeau, ça me met en confiance. On dit même que le record des ventes de vinyles pourrait dépasser, cette année, celui de 1989 », lâche Guillaume. Seulement voilà, « produire un vinyle coûte 7 ou 8 € en moyenne contre 1€ pour le CD. En France, on importe beaucoup de choses et on a un prix psychologique qui ne peut pas dépasser les 25 € », détaillent les disquaires de la rue d’Amiens. Les marges sont donc plus faibles et le prix unique pour les vinyles n’existe pas comme pour les livres. Mais pour eux, une chose est sûre, le vinyle n’est pas près de disparaître. Leur credo : le conseil aux clients. Une histoire de passionnés, on vous dit.


  • Tourcoing : Sage et tout son contraire, jeudi au Grand Mix - Tourcoing et autour de Tourcoing - Nord Eclair
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    Que fait un guitariste quand on lui vole ses guitares ? Il se met au piano ! C’est ainsi qu’est né Sage, projet solo d’Ambroise Willaume, ex-leader du groupe Revolver. Les ballades acoustiques et la pop teintée d’electro de son premier album éponyme sont à découvrir ce jeudi soir au Grand Mix.

    Le groupe des débuts est en pause depuis fin 2012. Revolver, c’est vraiment fini ?

    C’est une pause à durée indéterminée mais pas une fin. On n’est pas fâchés, on est restés très proches et bons amis. Mais ce que je fais aujourd’hui n’est pas une pause entre deux albums de Revolver, c’est un vrai projet à part entière.

    Pourquoi un second projet solo, après La Chambre ?

    La Chambre, c’était ultraconfidentiel. C’était plutôt un nom d’emprunt pour pouvoir faire des concerts incognito. Sage, c’est moi tout simplement. Ça fait deux ans que je travaille mes chansons. Je joue la musique que j’ai envie de faire, de manière très sincère. J’y vois une vraie évolution par rapport à Revolver.

    Vous avez visiblement un faible pour les pseudonymes énigmatiques. Celui-ci mérite éclaircissement…

    Sage vient de Sagittaire, mon signe astrologique. J’aime assez l’ambiguïté derrière ce mot, qui peut être à la fois un compliment et un défaut. J’aime créer un questionnement autour du pseudo.

    L’aventure Sage a débuté par un cambriolage…

    Je me suis fait voler toutes mes guitares le dernier jour de notre tournée avec Revolver. On était en Australie et mon studio à Paris a été cambriolé. Je me suis retrouvé sans groupe et sans guitare alors je me suis mis au piano, même si c’est un instrument que je maîtrise moins bien. Finalement, cette histoire m’a permis de tourner la page plus facilement.
    Il s’est passé plus de 18 mois entre l’EP In Between et la sortie de l’album.

    Pourquoi tant de temps ?

    Je suis rentré au studio il y a un an et avec Benjamin Lebeau de The Shoes, qui a coproduit l’album, on a créé une énorme expérimentation. On est resté plusieurs mois à la quête d’un nouveau son. On a voulu donner un cadre futuriste aux chansons pourtant sur une base acoustique. On est tous les deux très perfectionnistes alors ça a pris du temps.

    Benjamin Lebeau de The Shoes à la production, des premières parties de Christine and the Queens et The Dø, des arrangements pour Woodkid ou Gaëtan Roussel. Vous savez vous entourer…

    C’est vrai que j’ai eu beaucoup de chance de rencontrer tous ces gens-là au fil de mon parcours. C’est une petite famille. Woodkid a sans doute été le déclencheur.

    Vous acceptez justement la comparaison avec Woodkid ?

    C’est un très beau compliment ! C’est quelqu’un de très doué, qui a inventé un nouveau style. Il est plus visuel que musical : on n’a pas du tout la même démarche mais c’est vrai, on a des influences communes.

    Comme pour Revolver, vous revendiquez le mélange entre musiques pop et classique.

    Je ne cherche pas à les mixer mais je trouve des parallèles entre ces deux genres. Je ne veux pas me fixer de limites, ce sont les harmonies, les accords qui m’intéressent. Dans les compositions, il y a des choses aussi modernes chez Debussy ou Ravel que chez Bowie ou Neil Young.

    Votre tournée vient d’être lancée. Quel est l’accueil du public ?

    Excellent ! La tournée, c’est la finalité de ce qu’on fait. Les disques, les concerts : l’un justifie l’autre. C’est assez dur de remonter seul sur scène après 300 concerts avec un groupe mais j’essaie de faire quelque chose de très différent. Je suis au piano et aux claviers en compagnie de deux batteurs (un acoustique et un électronique). C’est une bonne manière de rendre les couleurs de cet album, entre les morceaux intimistes et plus rythmés. Dans cette configuration, on peut jouer sur les contrastes.

    Vous dites préférer les concerts épurés, sans ordinateurs.

    Je déteste ça ! Pour moi par définition, le live doit être vivant. Je trouve ça horrible de ne pas pouvoir rater un concert. Monter sur scène, c’est se mettre en danger, pas appuyer sur un bouton et attendre que tout se passe comme prévu.

    Un mot sur Dralms avec qui vous partagerez la scène au Grand Mix ?

    J’ai joué avec eux lundi à Amiens. C’est un vrai bon groupe, avec un son épuré. On va les retrouver avec plaisir dans cette salle, le Grand Mix, que j’aime beaucoup. On était venu 2-3 fois avec Revolver. Je suis ravi de revenir.

    Sage + Dralms + Farao : jeudi 31 mars à 20 h au grand Mix, 5 place Notre-Dame à Tourcoing. 16 / 13 €. www.legrandmix.com


  • Avec Team Wild, Amélie reprend son équipée sauvage de Lille à Nashville - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    La chanteuse lilloise Amélie D. Noordzee revient avec un nouveau projet et un album, « Clear Eyes, Full Hearts, Can’t Lose ». Né à Lille, enregistré à Nashville, Tennessee, il a la classe brute et tendue du rock.


  • Tourcoing : une soirée lycéens au Grand Mix pour mieux connaître sa ville - Tourcoing et autour de Tourcoing - Nord Eclair
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    Tourcoing : une soirée lycéens au Grand Mix pour mieux connaître sa ville

    Ainsi en septembre quelque 670 étudiants avaient été accueillis au théâtre municipal. Objectif : faire découvrir la ville à tous ceux qui sont venus y faire leurs études. Mais le 4 mars, Tourcoing va offrir une soirée aux lycéens… de la ville. « Eux vivent ici mais ils ne savent pas forcément bien Tourcoing. Par exemple certains connaissent peut-être le Grand Mix mais n’y sont jamais entrés. Nous voulons qu’ils s’imprègnent de ce qui existe sur le territoire », explique Sarra Benhenni, adjointe à la jeunesse. La commune veut essayer de changer l’image de Tourcoing, ville endormie la nuit.
    « Oui on a souvent la réflexion de Tourcoing, une ville qui ne bouge plus. Alors qu’ici 38 % de la population a moins de 25 ans. C’est un paradoxe. En même temps, les lycéens ne sont pas forcément très au courant de ce qui est ici », remarque Gérald Darmanin, maire.
    Musée, Fresnoy, Grand Mix, théâtre Raymond-Devos… vont ainsi être sous les projecteurs.
    Cette soirée sera également l’occasion de sensibiliser les lycéens aux addictions.

    Soirée des lycées le vendredi 4 mars au Grand Mix à Tourcoing. Entrée sur inscription.


  • Roubaix-Tourcoing : la vidéosurveillance tisse sa toile
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    Les deux « villes-centres » se sont lancées dans une mutualisation de la vidéosurveillance. Objectif : avoir une vision globale du secteur d’un seul coup d’œil. Les fuyards n’ont qu’à bien se tenir, Big Brother étend sa toile. Hasard de calendrier, les deux villes-centres du secteur, Roubaix et Tourcoing, seront dotées en même temps, d’ici 2017, de nouveaux hôtels de police dans lesquels seront installés des CSU (centre de surveillance urbain, où sont visionnées les images des caméras) flambant neufs et (...) #CCTV #vidéo-surveillance


  • Lille et Tourcoing : Les Inouïs du Printemps de Bourges, huit groupes, deux soirées - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/lille-et-tourcoing-les-inouis-du-printemps-de-bourges-jna49b0n977266?xtor

    Comme partout en France, des auditions seront menées dans le Nord-Pas-de-Calais pour dénicher les artistes qui représenteront la région au prochain Printemps de Bourges.

    Du 8 janvier au 5 février, vingt-sept salles dans toute la France accueilleront les auditions régionales des Inouïs du Printemps de Bourges. Tous les styles musicaux seront représentés : rock, chanson, hip-hop, electro... Des professionnels se mêleront au public pour découvrir et écouter en live ces 150 jeunes artistes dont 32 seront choisis pour représenter leur région lors de la 40e édition du festival, mi-avril 2016.
    Pour le Nord-Pas-de-Calais, les auditions auront lieu le 4 février à l’Aéronef à Lille avec June Bug, Awir Leon, Ben l’Oncle Rap, Chamberlain et le lendemain au Grand Mix à Tourcoing avec Oddism, EVRST, NUMéROBé, Vertigo.
    Jeudi 4 février, à 20h, à l’Aéronef, avenue Willy-Brandt à Lille ; vendredi 5 février, à 20h, au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing. Entrée libre sur invitation.


  • Hautmont : fiché S et assigné à résidence depuis les attentats, il se soustrait au pointage - Région - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/hautmont-fiche-s-et-assigne-a-residence-depuis-les-jna60b0n950190

    Un Hautmontois de 26 ans, assigné à résidence dans le cadre de l’état d’urgence et faisant l’objet d’une fiche S, fera trois mois de prison pour ne pas s’être présenté, dimanche, au commissariat de Maubeuge.


  • Tourcoing : le Grand Mix reprend le cours de sa programmation - Tourcoing et autour de Tourcoing - Nord Eclair
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    Tourcoing : le Grand Mix reprend le cours de sa programmation
    PUBLIÉ LE 16/11/2015
    Florence MOREAU

    Après les annulations du week-end dernier, le Grand Mix reprend le cours de sa programmation avec Perez, jeudi à 18 heures. Seul changement : des contrôles de sécurité renforcés à l’entrée.

    « Il fallait que l’on se pose en interne. Et que l’on fasse le point avec la Ville et la police municipale. » Après avoir annulé les concerts du week-end dernier, le Grand Mix était en réunion ce lundi pour réfléchir au dispositif de sécurité à mettre en place suite à l’attentat commis au Bataclan. Boris Colin, directeur, annonce que « la programmation reprendra son cours jeudi », avec un afterwork (gratuit, à 18 heures) emmené par Perez, « mais avec des mesures de sécurité renforcées ».
    « Aller plus loin dans le contrôle d’accès »
    Outre la fouille visuelle des sacs qui était déjà de rigueur, deux agents de sécurité (homme et femme) procéderont désormais à des palpations. « On va aller plus loin dans le contrôle d’accès. Ce sera donc un peu plus long pour rentrer, mais on n’a pas le choix », explique le directeur de la salle. « On va également communiquer au maximum pour que les sacs soient laissés à la maison. »
    Autre mesure de sécurité supplémentaire : « On a demandé à la police municipale d’être en vigilance par rapport à notre activité » avec une présence accrue en extérieur, lors de l’arrivée et de la sortie du public. « On va tester des choses au fur et à mesure. On va voir comment ça se passe et on ajustera les heures d’ouverture si besoin. »
    Concernant les concerts annulés du week-end dernier, « les groupes étant en tournée européenne ou internationale », il est très difficile de dire si la scène tourquennoise sera en mesure de les reprogrammer. « Mais on essaiera, évidemment », précise Boris Colin


  • Tourcoing : Les inRocKs au Grand Mix pour deux soirées - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-les-inrocks-au-grand-mix-pour-deux-soirees-jna49b0n927875?xtor=

    Le festival fait halte comme chaque année dans la salle tourquennoise avec son lot de coups de cœur et de découvertes. Rendez-vous ces jeudi et vendredi.

    Comme chaque année, la salle du Grand Mix est sur la route du festival Les inRocKs avec deux soirées, ces jeudi et vendredi. Deux soirées fidèles à l’esprit de ce rendez-vous en passe de fêter ses trente ans et qui n’a jamais voulu céder à la facilité des grosses têtes d’affiche pour, au contraire, privilégier la découverte et le partage de coups de cœur.
    Ce jeudi soir, le Grand Mix accueille le quatuor japonais Bo Ningen, les Londoniens de Wolf Alice, le groupe américain The District et Fat White Family, formation héritière d’une culture rock londonienne à rapprocher du punk plutôt que de la pop des années 80-90.
    Vendredi, la salle tourquennoise affiche quatre autres groupes : les jumeaux anglais de Formation, la chanteuse soul anglaise Lapsley, le Londonien Ghost Culture et surtout Son Lux. Un trio formé par Ryan Lott, Ian Chang et Rafiq Bathya que le Grand Mix a déjà reçu deux fois et qui vient avec Bones, son nouvel album sorti en début d’année et d’emblée salué par la critique. « Rarement des morceaux auront révélé leur ampleur sur scène comme ceux de Son Lux », affirment les responsables du Grand Mix.
    Jeudi 12 et vendredi 13 novembre, à partir de 19 h 20, au Grand Mix, 5, place Notre-Dame, Tourcoing. 16 à 5 €. Pass 2 jours : 34/28 €. Tél : 03 20 70 10 00.


  • Tourcoing : Au Grand Mix, des élèves de Mendès-France découvrent les métiers des musiques actuelles - Tourcoing - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-au-grand-mix-des-eleves-de-mendes-france-ia51b12892n921097

    Le projet s’intitule Comix et se tiendra pendant toute l’année scolaire entre le Grand Mix et les élèves de SEGPA du collège Mendès-France.

    Tous les élèves seront accompagnés par des intervenants du Grand Mix pour découvrir les métiers événementiels, musicaux et techniques dans le monde du spectacle vivant. Ce programme s’inscrit dans l’accompagnement des élèves en difficulté et issus de milieux défavorisés. Construite en 1997, la salle de concert tourquenoise est gérée aujourd’hui par l’association La Passerelle qui compte 13 salariés et une cinquantaine de bénévoles.
    Métiers du son et de la lumière
    « Au delà des programmations de concerts de groupes issus du monde entier ou de la métropole, nous accompagnons les projets d’enseignement de pratiques artistiques », explique Boris Colin, directeur du Grand Mix. Les enseignants et les 70 élèves de la section d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) du collège Mendès-France ont été invités à acter un projet visant à découvrir tout au long de l’année scolaire, les métiers événementiels, du son et de la lumière.
    Projet d’extension
    Entre les rencontres avec des artistes, les confections de buffets, les formations techniques assurées par les intermittents, les élèves auront l’occasion de visiter d’autres lieux culturels de la métropole tout en participant au projet d’extension du Grand Mix avec le service architecture de la ville. L’offre du Grand Mix ne s’arrête pas là puisque désormais il est possible pour les moins de 18 ans de se rendre à un concert pour 5 euros.
    « Je suis satisfait de ce nouveau partenariat pour notre établissement, il permet aux jeunes d’ouvrir les portes et de découvrir l’envers du décors », explique Jacques Melerowicz, principal, fier de son équipe enseignante qui redouble d’efforts pour donner envie aux élèves de sortir de leur quotidien, et d’aller voir ce qui se passe ailleurs que dans leur quartier.


  • Dans le Nord, « tout allocataire du RSA sera tenu de rendre des comptes » - Région - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/dans-le-nord-tout-allocataire-du-rsa-sera-tenu-de-jna60b0n895235

    Une nouvelle stigmatisation des populations précaires ? « Pas du tout, rétorque Olivier Henno. Il faut juste casser cette logique d’assistanat. Le modèle de solidarité est fragile. Il faut apaiser la société qui est en révolte contre le financement de la solidarité. Et donc bloquer la progression des populismes. »

    Ben voyons…
    Le Nord, c’est 150 000 allocataires du RSA, pour 650 millions d’€uros par an, soit après une petite division, la mirobolante somme de 361€/par mois/par allocataire (source : http://www.lejdd.fr/Economie/Le-Nord-et-la-Seine-Saint-Denis-pieges-par-le-RSA-752883).
    Le Nord c’est aussi 394 000 demandeurs d’emplois, et 33 350 offres (source : http://www.insee.fr/fr/regions/nord-pas-de-calais/default.asp?page=conjoncture/conjoncture.htm).
    #guerre_aux_pauvres


  • Tourcoing : l’Orchestre national de Barbès à la Bourgogne samedi (VIDÉO) - Tourcoing et autour de Tourcoing - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-l-orchestre-national-de-barbes-a-la-ia51b0n866160

    La fête de quartier de la Bourgogne, à Tourcoing, s’annonce exceptionnelle samedi. En partenariat avec le collectif Sol’n Co, organisateur du rendez-vous annuel, le Grand Mix sort de ses murs et plante sa scène sur la place pour y accueillir l’Orchestre national de Barbès.

    En collaborant avec le Grand Mix, le collectif Sol’n Co s’apprête à donner à sa fête de quartier annuelle une ampleur jamais connue. Créé dans l’idée de forger des liens entre les habitants de la Bourgogne et les multiples associations qui font battre son pouls, « Bourgogne en fête » alignait déjà des formations musicales à dimension locale. Mais avec la logistique du Grand Mix et la venue de l’Orchestre national de Barbès, il s’offre pour cette troisième édition des moyens techniques, une sonorisation, une scène et une tête d’affiche qui devraient attirer un public bien plus large que celui des riverains.
    « Cette première collaboration s’inscrit dans le cadre du contrat unique, ancien contrat urbain de cohésion sociale », explique Mathieu Dauchy du Grand Mix. « C’est une action qui cible des quartiers spécifiques, prioritaires. Financée par la Ville et l’État à hauteur de 15 000 €, elle nous permet d’aller à la rencontre d’autres publics » que ceux qui ont l’habitude de fréquenter la salle de concerts du centre-ville.
    Des ateliers pour enfants
    Pour cette expérience hors les murs, le Grand Mix est « content de pouvoir s’appuyer sur une force comme Sol’n Co », qui regroupe une petite quinzaine d’associations du quartier. Créé par des riverains et des bénévoles associatifs de la Bourgogne et du Pont de Neuville, il est animé par « l’envie de se réapproprier les quartiers par des moments festifs, des actions solidaires et humanitaires », résume Hamida, chef d’orchestre du mouvement au centre social. En coulisses, ils sont une cinquantaine à s’investir pour faire de la journée de samedi une réussite.
    Outre l’Orchestre national de Barbès (programmé à 20 h 30), le collectif accueillera Chancellor & The Bamara, RAS Whitie & B-Siders, Mister Bouloubala ainsi que les jeunes de l’atelier Oxylivemusic. Les groupes se produiront à partir de 16 h 30, mais la fête démarrera dès 14 h avec un large panel d’activités pour enfants (karting, château gonflable, parcours sportif, tennis de table, t-shirt à personnaliser, sumo, cirque, maquillage, chamboule-tout…) et des ateliers parents-enfants (création de masques, coloriage, recyclage…). De quoi partager un moment festif et intergénérationnel, tourné vers le mieux vivre ensemble.


  • Tourcoing : le transfert de l’Institut du monde arabe en passe d’être signé - Tourcoing - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-le-transfert-de-l-institut-du-monde-arabe-en-ia51b12892n855758

    Le 22 septembre, les élus tourquennois se réuniront pour discuter de l’avenir de l’antenne de l’Institut du monde arabe (l’IMA), installée à l’Union depuis trois ans. Un groupement d’intérêt public va être signé pour que l’IMA ne soit plus une simple antenne et surtout qu’il s’installe en centre-ville. Décryptage.

    1 Pourquoi ce changement ?

    Quand, en 2012, l’IMA s’installe à l’Union, c’est l’aboutissement d’une réflexion entamée quatre ans auparavant. Avec un objectif : prôner comme à Paris le dialogue des civilisations. L’idée fait sens à Tourcoing comme à Roubaix, mais c’est une première. Avec prudence, élus et responsables de l’IMA décident alors d’une phase de préfiguration, jusqu’en 2014. Et si ça marche, Daniel Percheron, le président (PS) du conseil général, promet des travaux : « La Région fera l’effort du geste architectural », dit-il en novembre 2012, le jour de l’inauguration de l’antenne. Oui mais voilà, en 2014, si tout le monde est d’accord pour dire que la phase de préfiguration a été un succès, pour poursuivre son projet, l’IMA a besoin de plus de visibilité, et donc de déménager. Déjà interrogé en 2012 sur la pertinence d’installer l’antenne à l’Union, l’ancien maire PS, Michel-François Delannoy, avait expliqué : « Les premiers sont les pionniers, mais ici l’environnement bouge très vite ». Trois ans plus tard, l’Union n’a pas bougé aussi vite que ça. Après quelques soubresauts (Roubaix et Valenciennes étaient candidats), l’IMA va déménager dans l’ancienne école de natation de la rue Gabriel-Péri, dans le centre de Tourcoing.

    2 Quand aura-t-il lieu ?

    Sur le papier, le 22 septembre. À l’occasion d’un conseil municipal, les élus tourquennois vont délibérer sur la mise en place d’un GIP (groupement d’intérêt public). Une forme juridique qui encadre, par exemple, des pôles de recherches ou des centres universitaires. Le GIP sera cosigné par l’IMA (à Paris), le conseil régional, la MEL et les villes de Tourcoing et Roubaix. Ensuite, viendra le temps des travaux. Ils se feront en plusieurs tranches. La première est prévue pour fin 2016. Elle consistera à refaire la façade de l’ancienne piscine et à construire ce que l’on appelle, pour l’instant, la maison du projet. Ensuite, au terme d’une seconde tranche de travaux, verra le jour la version définitive de l’IMA.

    3 Qui va payer ?

    Pour ce qui est des travaux, ce sera la Ville et la Région. Pour la première tranche, la Ville devrait mettre 1,5million d’euros sur la table et la Région, 500000 euros. Pour le reste, l’évolution de l’antenne de l’IMA a été inscrite dans le contrat de plan État-Région à hauteur de 8 millions d’euros. Ensuite, le fonctionnement de la structure sera essentiellement financé par les membres du GIP (sauf Roubaix). La Région prendra 50 % de ses dépenses annuelles avec un plafond de 500000 euros, la MEL et la Ville 20 %, avec un plafond de 200000 euros chacune.

    4 Qui va diriger le futur IMA ?

    Le GIP sera administré par son assemblée générale et dirigé par un directeur (ou une directrice). L’assemblée générale sera composée des membres fondateurs du GIP (et donc d’élus) et de plusieurs personnalités. Enfin, un conseil scientifique et culturel viendra bénévolement épauler le GIP.

    Percheron et Lang invités au conseil municipal

    Le 22 septembre prochain, Gérald Darmanin a invité Daniel Percheron et Jack Lang au conseil municipal. Le premier car il est encore le président (PS) du conseil régional et le second car il préside l’IMA à Paris, dont dépend l’antenne installée à l’Union. Leur venue ne va pas déplacer les foules. Sauf que politiquement, c’est un joli coup. Car l’opposition de gauche va avoir du mal à dire non au projet…

    Mais au-delà, il était essentiel pour le député-maire d’obtenir le GIP très vite. Non pas parce que l’IMA aurait pu lui échapper – si Roubaix s’est, un temps, penchée sur le dossier, elle n’a jamais manifesté le même enthousiasme – mais parce qu’il y avait urgence. Le maire a, en partie, traité le sujet directement avec l’ancien ministre de la Culture et a usé de tout son poids politique parce qu’il voulait qu’il soit ficelé avant… les prochaines élections de décembre.

    De plus, s’il vient bien au conseil, Daniel Percheron pourra rappeler qu’il était à l’origine du projet avec Dominique Baudis, l’ancien président de l’IMA. Et que la boucle est bouclée.


  • Musique en ligne : non, Roubaix n’écoute pas de hard dance à longueur de journée - Lille et ses environs - Nord Eclair
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    Ce dimanche, c’est au tour de France Inter de remarquer les étranges écoutes des Roubaisiens sur la carte mondiale des goûts musicaux éditée par le géant de la musique en ligne Spotify. Il s’avère en fait que celle-ci est faussée par des pirates informatiques.

    Dans son journal de 7 h, ce dimanche France Inter s’interroge sur les goûts supposés des Roubaisiens pour la hard dance. Un journaliste d’annoncer : « La ville de Roubaix se distingue du reste de la France. Si l’on en croit Spotify, les Roubaisiens seraient de grands amateurs de trance et de dance… Ambiance discothèque et boule à facettes… ».
    Que de la hard dance ?
    La playlist « The Sound of Roubaix » mis en ligne par Spotify dans son étude mondiale des goûts musicaux, villes par villes, laisse en effet songeur. La ville n’y partage rien de commun avec le reste de la France et ne semble écouter qu’une forme outrageuse de dance music bodybuildée. Le doute était permis. La communication de Spotify France avait balayé nos interrogations en nous certifiant de la justesse de leurs résultats, ajoutant même « cette playlist distingue Roubaix des autres villes du monde ». Intrigués et pas vraiment convaincus, nous avons contacté dans la nuit de samedi à dimanche, Glenn McDonald, l’une des têtes pensantes des algorithmes du leadeur de la musique en ligne.
    Les mystérieux auditeurs fantômes roubaisiens
    L’ingénieur américain nous a confirmé que cette vision des goûts musicaux des Roubaisiens était totalement erronée. « Effectivement, vous avez découvert un petit nid de faux comptes à Roubaix », s’amuse-t-il au cours de notre échange. « Il s’agit de comptes Spotify qui jouent encore et encore la même musique. Il y a quelques villes concernées dans le monde ». La finalité de ces « auditeurs fantômes » serait d’arnaquer Spotify en permettant à une poignée d’artistes de se créer un faux public et de toucher un peu d’argent au passage grâce aux droits d’auteur. La présence à Roubaix des serveurs du champion national des data centers, OVH, pourrait expliquer l’implantation roubaisienne de ces pirates informatiques.


  • Wazemmes : VNYL met en place un véritable incubateur de projets musicaux - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/wazemmes-vnyl-met-en-place-un-veritable-incubateur-de-jna49b0n773708?xtor

    Il y a trois ans, des jeunes Lillois passionnés de musique ont eu l’idée de créer une association pour accompagner des groupes de musique régionaux : VNYL. Depuis, la structure a grandi et elle accompagne aujourd’hui six groupes et deux artistes solos.

    « Au départ, nous sommes partis d’un constat très simple. Il est de plus en plus difficile pour les artistes d’appréhender les enjeux du monde musical », indique Cindy Theunissen, présidente. VNYL propose alors d’accompagner la jeune scène locale à travers la région dans un premier temps, puis Paris et même la Belgique.

    La structure veut aujourd’hui proposer un accompagnement personnalisé à chaque groupe selon ses besoins. Une équipe de passionnés qui est passée à la vitesse supérieure depuis le début de l’année. « Nous nous positionnons sur des artistes en voie de professionnalisation, nous souhaitons rassembler une scène lilloise dynamique. Un réseau d’artistes qui pourront s’entraider et partager leurs expériences… ». VNYL a ainsi recruté trois nouveaux groupes et un nouvel artiste solo : Mohdd, Space Alligators, Flat Screen Radio et Kids From Atlas. De quoi permettre à VNYL de grandir et de s’affirmer comme un véritable incubateur de projets musicaux.