Michèle Firk | Le café librairie Michèle Firk est une librairie et un café. Il se trouve à Montreuil, près du métro Croix-de-Chavaux, dans la Parole errante, au 7 rue François Debergue. On y trouve des romans, des tracts, des revues, des essais et des bandes-dessinées. L’occasion se mélange au neuf et les petits éditeurs y ont une bonne place. On y vient pour farfouiller, bouquiner, boire un café, participer à une discussion autour d’un livre ou d’une lutte ou juste comme ça.

http://michelefirk.noblogs.org

  • Lutte contre le travail - Mario Tronti, CIP-IDF
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=8094

    Le texte qui suit relève d’un point de vue ouvrier c’est-à-dire d’une pensée antagoniste, dans et contre le capital.

    Sa publication se veut une contribution à la lutte en cours contre cette loi du capital qu’est la #loi_travail. Il s’agit également de proposer un détour théorique préalable à la séance de l’université ouverte sur le droit au chômage proposée ce 10 avril 2016 à Paris.

    Lutte contre le travail

    Pour finir revenons donc au point de départ : à la nature à la fois double, scindée et antagonique du #travail. Non plus cependant du travail contenu dans la marchandise, mais de la classe ouvrière contenue dans le #capital. La zwieschlächtige Natur de la classe ouvrière consiste en ce qu’elle est à la fois travail concret et travail abstrait, travail et force de travail, valeur d’usage et travail productif, à la fois capital et non-capital – partant à la fois capital et classe ouvrière. C’est là que la division est déjà antagonisme. Et l’#antagonisme est toujours lutte. Mais la #lutte n’est pas encore #organisation. Il ne suffit pas qu’il y ait une division objective du travail et de la force de travail dans la classe ouvrière : car c’est précisément de la sorte qu’ils se présentent unis dans le capital. Il faut les diviser par une intervention subjective : en effet ce n’est que de la sorte qu’ils deviendront les moyens d’une alternative de pouvoir.

    #ouvriers_et_capital #opéraïsme #refus_du_travail #Mario_Tronti #livre_en_ligne

  • Demain, discussion avec les auteurs de On s’en câlisse à Montreuil :
    http://michelefirk.noblogs.org

    On s’en câlisse (« On s’en fout » en québécois) raconte et s’inspire de la plus longue grève étudiante de l’histoire du Québec au printemps 2012. 8 mois de mouvement Confrontés au départ à une hausse des frais de scolarité, les étudiants, huit mois durant, se sont lancé dans une résistance acharnée, révélant ainsi des puissances insoupçonnées jusqu’alors dans la métropole de Montréal.

    On s’en câlisse est un récit précis d’une mémoire tactique du mouvement.

    Deux ans après son début, nous pouvons maintenant discuter des formes communes qu’il entretient avec de récents mouvements. Le mouvement québécois n’est qu’un exemple parmi d’autres mais il peut dire beaucoup du présent.

    http://www.entremonde.net/client/gfx/photos/produit/15RUPTURE-couv2_46.jpg

    #grève #Canada #Québec

  • Mardi 28 janvier – 19h30 - Café-Librairie Michèle Firk

    Discussion avec les auteurs d’ On s’en câlisse.
    Histoire de la grève du printemps 2012, Québec.

    « On s’en câlisse » (« On s’en fout » en québécois) raconte et s’inspire de la plus longue grève étudiante de l’histoire du Québec au printemps 2012. 8 mois de mouvement Confrontés au départ à une hausse des frais de scolarité, les étudiants, huit mois durant, se sont lancé dans une résistance acharnée, révélant ainsi des puissances insoupçonnées jusqu’alors dans la métropole de Montréal.

    “On s’en câlisse” est un récit précis d’une mémoire tactique du mouvement.

    Deux ans après son début, nous pouvons maintenant discuter des formes communes qu’il entretient avec de récents mouvements. Le mouvement québécois n’est qu’un exemple parmi d’autres mais il peut dire beaucoup du présent.

    Le café librairie Michèle Firk est une librairie et un café.
    Il se trouve à Montreuil, près du métro Croix-de-Chavaux, dans la Parole errante, au 7 rue François Debergue.
    On y trouve des romans, des tracts, des revues, des essais et des bandes-dessinées. L’occasion se mélange au neuf et les petits éditeurs y ont une bonne place.
    On y vient pour farfouiller, bouquiner, boire un café, participer à une discussion autour d’un livre ou d’une lutte ou juste comme ça.

    http://michelefirk.noblogs.org

    #grève #mouvement_étudiant #Michèle_Firk #Québec #printemps_erable #entremonde

  • Le café librairie Michèle Firk est une librairie et un café. Il se trouve à Montreuil, près du métro Croix-de-Chavaux, dans la Parole errante, au 7 rue François Debergue.

    http://michelefirk.noblogs.org

    Samedi 25 janvier 2014 – 19h00

    Discussion avec Abdellali Hajjat, auteur de
    La marche pour l’égalité et contre le racisme (Amsterdam, 2013)

    Le trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme (15 octobre-3 décembre 1983) a fait l’objet de multiples commémorations publiques d’un événement fondateur de l’histoire de l’immigration en France. Mais que reste-t-il aujourd’hui du “Mai 68″ des jeunes immigrés, qui ont pris la parole quand on leur intimait de se taire ?

    Crimes et agressions racistes, ségrégation sociale, économique et spatiale, droits bafoués, islamophobie affichée : les problèmes auxquels devaient faire face les marcheurs de 1983 demeurent bien présents. Pour redonner corps à ces questions que SOS Racisme aura patiemment contribué à dépolitiser, un retour sur cette “mobilisation improbable” s’avère nécessaire.

  • « Crimes policiers, crimes racistes, 30 ans après rien n’a changé »

    extrait de l’édito du bulletin Résistons Ensemble
    (numéro 125, décembre 2013) :

    Le samedi 30 novembre dernier, ils étaient quelques milliers entre République et Bastille. Appelés par la gôche et ses alliés pour dénoncer l’extrême droite, les attaques odieuses contre la ministre Taubira. Les petites mains jaunes de SOS/PS s’agitaient de nouveau… ils visaient à enterrer une deuxième fois la Marche.
    Sauf que de vrais héritiers de la marche ont gâché la fête en apparaissant derrière la banderole « Crimes policiers = crimes racistes, urgence, la police assassine », regroupés autour des quelques familles dont les membres sont morts entre les mains de la police. Ils ont pris la tête de la manifestation. Le service d’ordre hystérique n’a pas réussi à les déloger. Leur mot d’ordre : « Crimes policiers, crimes racistes, 30 ans après rien n’a changé ! » a trouvé un soutien grandissant parmi les manifestants. Partis à peine plus d’une dizaine, leur cortège a, peu à peu, pris de l’ampleur. La presse à l’ordre écrivait offusquée : « L’arrivée de la manifestation à Bastille a été perturbée par une poignée de militants antipolice, qui ont pris place sur l’estrade réservée aux organisateurs. »

    http://resistons.lautre.net/spip.php?article532

    • Le café librairie Michèle Firk est une librairie et un café. Il se trouve à Montreuil, près du métro Croix-de-Chavaux, dans la Parole errante, au 7 rue François Debergue.

      http://michelefirk.noblogs.org

      Samedi 25 janvier 2014 – 19h00

      Discussion avec Abdellali Hajjat, auteur de
      La marche pour l’égalité et contre le racisme (Amsterdam, 2013)

      Le trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme (15 octobre-3 décembre 1983) a fait l’objet de multiples commémorations publiques d’un événement fondateur de l’histoire de l’immigration en France. Mais que reste-t-il aujourd’hui du “Mai 68″ des jeunes immigrés, qui ont pris la parole quand on leur intimait de se taire ?

      Crimes et agressions racistes, ségrégation sociale, économique et spatiale, droits bafoués, islamophobie affichée : les problèmes auxquels devaient faire face les marcheurs de 1983 demeurent bien présents. Pour redonner corps à ces questions que SOS Racisme aura patiemment contribué à dépolitiser, un retour sur cette “mobilisation improbable” s’avère nécessaire.

  • L’En-Ville, chroniques de la transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet, par le Collectif Prenons la ville.

    Paru en papier en juin 2013, on peut en trouver notamment au local autogéré du Rémouleur (http://infokiosques.net/le_remouleur) ou à la librairie associative Michèle Firk (http://michelefirk.noblogs.org).

    Quarante-huit pages d’un haut format en un PDF :
    http://infokiosques.net/IMG/pdf/journal_enville_hd.pdf

    édito — Ceci est un journal qui parle de la transformation
    et de la restructuration du Bas-Montreuil et du
    quartier des Coutures à Bagnolet. Ce n’est pas un récit
    exhaustif mais plutôt un montage de fragments.
    C’est la tentative de se représenter, de saisir un
    processus qui se déroule sur un temps long et avance
    par à-coups. Ce journal est issu de nos rencontres, de
    nos discussions, de nos luttes, de nos lectures aussi.
    Il cherche à comprendre par qui et comment la ville
    est produite ? Qu’elle est la relation entre le marché
    et les pouvoirs publics ? Que se cache-t-il derrière le
    discours sur la mixité sociale ou les chiffres généreux
    du logement social ? Enfin et surtout, quelles sont les
    conséquences pour les habitants ? C’est finalement,
    la tentative d’établir une position à partir de laquelle
    il serait possible de contester la légitimité du pouvoir
    et du marché. C’est aussi l’occasion de remettre
    radicalement en cause la manière dont la ville est
    produite. C’est une tentative d’étayer une politique
    anticapitaliste et antibureaucratique concernant la
    ville.

    Faire face aux verts à #Montreuil, c’est faire face aux
    derniers aménageurs du capitalisme, sûrement les
    plus progressistes parmi eux. Il disent : « Nous limitons
    la #gentrification. » Nous répondons : « Vous accélérez
    la gentrification et vous limitez à la marge ses effets
    les plus violents. » De même, le slogan à la mode de
    la ville de #Bagnolet est « on va faire du moderne en
    restant populaire. » Or, sous couvert de mixité sociale,
    la gentrification est une politique à part entière. Elle
    achève la reconversion économique de la ville et la
    positionne dans la concurrence internationale des
    territoires pour attirer capitaux et travailleurs qualifiés.
    A quelques exceptions près, la plupart des histoires
    que nous avons recueillies se passe dans un tout
    petit périmètre. Ce journal invite à une balade dans
    ce quartier populaire à la porte de Paris en cours de
    gentrification.