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  • Législatives : la NUPES doit être comptabilisée comme une nuance politique unique
    Décision de justice 7 juin 2022
    https://www.conseil-etat.fr/actualites/legislatives-la-nupes-doit-etre-comptabilisee-comme-une-nuance-politiqu

    Le juge des référés du Conseil d’État enjoint aujourd’hui au ministre de l’Intérieur de prendre en considération la NUPES comme une nuance politique à part entière dans la présentation des résultats qui sera faite des élections législatives des 12 et 19 juin 2022. Il estime en effet que comptabiliser les partis politiques de cette coalition séparément peut porter atteinte à la sincérité de la présentation des résultats électoraux. (...)

    #législatives2022

    • https://www.liberation.fr/politique/legislatives-la-nupes-est-une-nuance-politique-a-part-entiere-tranche-le-

      Les partis politiques membres de la Nupes avaient donc saisi [fin mai] le Conseil d’Etat.

      Pour la plus haute juridiction administrative de France, « l’absence de comptabilisation sous une nuance unique, des suffrages portés sur les candidats de la Nupes, est susceptible de porter atteinte à la sincérité de la présentation des résultats électoraux ».

      En réaction, le ministère de l’Intérieur [qui avait tenté le coup de refuser le création de la nuance Nupes] dit « prendre acte de cette décision » et « procédera à la modification de la grille des nuances afin de créer la nuance Nupes ».

    • Pas de matériel électoral à changer, le refus par le ministrère de l’Intérieur de l’utilisation d’une nuance unique avait pour but de lui permettre de publier les résultats de la NUPES en les éclatant entre ses différentes composantes. Et, donc, d’éviter d’avoir à publier le « gros » pourcentage d’une gauche à peu près unie, plus gros certainement dans beaucoup de cas que celui d’un macronisme sans élan ou ceux d’une droite divisée et d’une extrême-droite éclatée en trois.

      Pure magouille de comm’. Ce que dit le Conseil d’État…

      • [la circulaire] est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation dès lors que l’absence de la nuance « NUPES » altère la lisibilité des résultats du scrutin en ne prenant pas en compte un courant politique majeur, en minorant le résultat de chaque composante politique de l’accord et en confondant dans la nuance « ECO » des formations politiques non représentées dans la coalition…

      qui, en des termes polis, accuse le ministère de tricherie manifeste :

      • [la circulaire] méconnaît le principe d’égalité dès lors qu’elle attribue une nuance politique au groupement représentant la majorité présidentielle mais refuse le même traitement à la coalition « NUPES »

    • le texte de la circulaire

      Le ministre de l’Intérieur
      à
      Mesdames et Messieurs les préfets et hauts-commissaires

      Dans le cadre des élections législatives qui se dérouleront les 12 et 19 juin 2022, vous serez chargés d’attribuer une nuance politique à l’ensemble des candidats aux élections législatives dans les différentes circonscriptions de vos territoires.

      1. Distinction entre étiquette politique et nuance politique
      Le décret n02014-1479 du 9 décembre 2014 relatif à la mise en œuvre de deux traitements automatisés de données à caractère personnel dénommés « Application élection » et « Répertoire national des élus » (ci-après « décret de 2014 »), pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et après examen du Conseil d’Etat, distingue l’étiquette politique, librement choisie par le candidat, de la nuance politique, attribuée par l’administration.

      Le choix de l’étiquette est laissé à la libre appréciation du candidat. I1 n’existe pas de catégories ni de grilles prédéfinies en la matière. Un candidat peut se déclarer « sans étiquette » ou n’en déclarer aucune. L’étiquette politique reflète les convictions ou engagements personnels du candidat dans le domaine politique et peut différer du parti indiqué au sein du formulaire de rattachement au titre de la campagne audiovisuelle ou au titre de l’aide publique.
      En revanche, vous êtes en charge de l’attribution des nuances aux candidats au regard des critères d’attribution présentés dans cette circulaire et de la grille qui lui est annexée. Cette nuance peut donc différer non seulement de l’étiquette déclarée dans la mesure où cette dernière est librement choisie et formulée, mais aussi du parti de rattachement au titre de la campagne audiovisuelle ou au titre de l’aide publique.

      L’attribution des nuances politiques est un préalable essentiel à l’analyse électorale et à la lisibilité des résultats des élections pour les citoyens. Vous veillerez donc à sélectionner avec soin la nuance que vous attribuerez de manière discrétionnaire à chaque candidat, et ce à partir du faisceau d’indices concordants et objectifs rappelé ci-après.

      https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45330

      Comme indiqué, la nuance est utilisée dans l’Application élection, qui récupère les résultats des bureaux de vote et les consolide par commune et par circonscription. L’application permet aussi une consolidation nationale qui permet la communication des résultats au niveau des groupements politiques « habituels », c’est ici qu’intervient la nuance politique qui est le nom choisi pour ce critère de regroupement dans l’application. C’est le seul emploi de cette notion de nuance.

      Par ailleurs, le RNE, Répertoire National des Élus, liste la totalité des élus des différentes assemblées. Il comporte une variable étiquette politique déclarative : après chaque élection, la préfecture demande à chaque élu (nouveau ou renouvelé) de lui communiquer l’étiquette qu’il souhaite se voir attribuer.

      https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1

    • Pas de matériel électoral à changer, le refus par le ministrère de l’Intérieur de l’utilisation d’une nuance unique avait pour but de lui permettre de publier les résultats de la NUPES en les éclatant entre ses différentes composantes.

      Certes, ils ne vont changer le matériel électoral maintenant, sauf que cela s’appelle un #calcul_politique honteux de la part du gouvernement, amha ce n’était pas le but unique du ministère de l’interieur d’affaiblir la NUPES dans la comptabilité des résultats finaux. Car il était assez évident que le Conseil d’Etat donnerait raison à la NUPES. Il n’empêche que rendre le verdict une semaine avant a été préjudiciable à la campagne de la NUPES, ne serait-ce que pour s’inscrire en préfecture comme candidat·e aux législatives ou dans les retours des médias qui s’en sont donnés à cœur joie contre Mélenchon.

    • c’est clair qu’il s’agit d’un calcul politique – on peut même dire franchement – comme l’a fait, à sa façon le Conseil d’État– d’une magouille, mais je me permets d’insister, le seul et unique emploi de la nuance politique se trouve dans l’application électorale.

      Au dépôt de candidature, les candidats déclarent librement une étiquette politique sous laquelle ils font ensuite campagne ; les préfectures n’ont pas leur mot à dire et ne peuvent qu’enregistrer cette déclaration. On peut même être certain que si elles interféraient, sous quelque forme, ce serait immédiatement retoqué par le CE, fournissant, éventuellement, un motif d’annulation ultérieure de l’élection.

      Pour le matériel électoral, c’est facile à vérifier puisque celui-ci est accessible en ligne à condition que les candidats en aient effectué le dépôt en ligne. C’est là :
      https://programme-candidats.interieur.gouv.fr
      l’étiquette NUPES

  • Jacadi : fini les data covid le weekend et jours fériés :

    https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19

    Description

    A partir du 14 mai 2022, les indicateurs quotidiens (hors SI-DEP) sont publiés les jours ouvrés. Les données publiées tiendront compte des rattrapages des données du week-end et jours fériés. Les indicateurs SI-DEP (nombre de nouveaux cas) sont publiés tous les jours de la semaine y compris le week-end.

    • merci !

      non, je ne m’en fiche pas, même si, comme tu le sais, j’ai décroché, assez largement découragé par le fait que tout le monde se tape de l’évolution de l’épidémie. Du coup, c’est assez cohérent que Santé Publique France estime que ce n’est plus la peine de se ruiner en imposant une astreinte aux quelques malheureux qui devaient faire tourner la chaîne de remontée des données les week-ends,…

      ce n’est pas vraiment pour me remonter le moral, ceci dit. Dans mon coin, ça continue à circuler tranquillou, la reprise des cours relancer les contaminations familiales et on ne se fatigue plus à se tester quand on a mal à la gorge, la voix rauque et une fatigue générale pendant 3-4 jours.

      Cette après-midi, réunion « culture », une bonne cinquantaine de personnes, très majoritairement retraitées, on devait être cinq à porter le masque. Et demain, plus de masques dans les transports ; attendons la vague de l’été qui va nous tomber d’on ne sait où. La Corée du Nord, peut-être,…

    • a priori, tout va bien :-) juste ils ne publient plus les données le week-end et les jours fériés, mais le détail par jour est conservé : les données publiées ce soir (lundi 16 mai) comportent les chiffres de samedi, dimanche et lundi ; donc pas de « rattrapage » intempestif par cumul, et pas d’impact sur les moyennes mobiles.

  • #conjoncture_covid, dimanche 6 février 2022 : c’est le moment de réactualiser l’analyse et de fournir l’extrapolation pour la semaine à venir. Pas facile aujourd’hui, entre autres du fait du hoquet de vendredi, pas facile à interpréter.


    Pour les tendances, j’opte pour l’arrivée sur le plateau pour les admissions à l’hôpital et pour les décès, je garde une petite tendance à la hausse (+1,0%) pour les entrées en réanimation.

    pour les coefficients hebdomadaires, je n’intègre pas le hoquet de vendredi (puisque je n’ai pas encore la valeur de la MM7), ça tombe bien, ça m’évite de me poser la question de ce que j’en aurais fait. Du coup, les coefficients hebdomadaires sont à peu près inchangés

    • observés vs extrapolés


    sans objet aujourd’hui, j’ai d’abord mis à jour mes extrapolations, en utilisant donc les valeurs du jour
    l’extrapolation des séries donne l’allure du profil hebdomadaire (très exactement pour hospitalisations et décès, il faut (faudrait…) retirer une légère croissance de +1% pour les réas.
    On peut voir à quel point les valeurs de vendredi dernier sont atypiques

    • cvh


    compte tenu des mises à jour, les valeurs de ce dimanche montreraient une légère baisse pour hospitalisations et réanimations, une légère hausse pour les décès

  • #conjoncture_covid, lundi 31 janvier 2022, il semblerait qu’on approche du sommet : plateau pour hospitalisations et entrées en réanimations, petite baisse pour les décès

    • observés vs extrapolés


    rappel : hospits et réas sont extrapolés plates, décès en légère croissance
    hospits : 3147 (au lieu de 3214, -2,1%)
    réas : 334 (quasi identiques aux 331 extrapolés, +0,8%)
    décès : 348 (bien en dessous des 414 anticipés, -16,0%)

    • cvh


    commentaire sur les valeurs cvh du jour (31/01)
    début d’une petite baisse pour les hospits
    peut-être une petite hausse pour les réas
    petite baisse pour les décès

  • IL Y A UN PROBLÈME DE SANTÉ MENTALE BEAUCOUP PLUS QU’UN PROBLÈME SANITAIRE

    Le médecin urgentiste à l’hôpital Hôtel-Dieu à Paris, Gérald Kierzek, préfère l’immunité collective au vaccin, qui pousse le virus à créer des variants.

    SARSCOV2 : La médiane d’âge des décès c’est 85 ans chez des gens extrêmement fragilisé, il y a quasi 0 décès chez les enfants.
    Il n’y a aucune raison pour une mutation plus létale.

    Il y a plutôt un discours politique anxiogène corroboré malheureusement par certains professionnels de santé, alors qu’il faudrait sortir de ce mode panique de gestion (y compris la fermeture des frontières), parce que si nous n’avons pas compris que nous allons vivre avec ce coronavirus, qu’on va vivre de manière endémique, et qu’il faudra bien un jour se calmer, c’est qu’on a rien compris.

    On ne peut plus vivre comme-ça.

    Ainsi se vacciner à rallonge, tous les 6 mois parce qu’un vaccin quel qu’il soit ne fonctionnera jamais sur du très long terme pour vaincre totalement un virus, n’est vraiment pas une solution sauf pour ceux qui s’enrichissent clairement avec.

    On doit vivre avec c’est son message.
    Que se vacciner ne fait que le renforcer.

    https://www.france.tv/france-5/c-a-vous/c-a-vous-saison-13/2953483-omicron-le-nouveau-variant-qui-inquiete-avec-gerald-kierzek-c-a-vous-

  • Il faut en finir, en France, avec le mythe de l’enfant non concerné par le Covid-19 - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/idees-et-debats/il-faut-en-finir-en-france-avec-le-mythe-de-l-enfant-non-concerne-par-le-co

    Les infections, même asymptomatiques, peuvent avoir des conséquences à long terme. Les preuves de séquelles neurologiques, de phénomènes qui pourraient prédisposer certains malades à développer des troubles neurodégénératifs, voire des démences, s’accumulent. Focaliser sur le taux de mortalité, c’est ignorer le risque d’handicap ou de dommages aux organes chez les survivants, qui peuvent compromettre la qualité et l’espérance de vie des plus jeunes. Enfin, minimiser l’impact sur les enfants par une comparaison avec les adultes est un biais cognitif dont les experts devraient s’affranchir et les parents se préoccuper : savoir que "très peu d’enfants en mourront", comme a déclaré la présidente de la SFP, ou faire l’hypothèse que les "Covid longs" seront plus rares que chez l’adulte, (...)

    #covid19

  • Trop de gaz à effet de serre à la centrale nucléaire de Flamanville
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/trop-de-gaz-effet-de-serre-la-centrale-nucleaire-de-flamanv

    Le SF6, visé dès 1997 par le Protocole de Kyoto sur le climat, a un potentiel de réchauffement 23.000 fois supérieur à celui du CO2 et reste dans l’atmosphère jusqu’à 3.000 ans. C’est le plus puissant des gaz à effet de serre, même s’il en représente une petite part.

    « Laisser s’échapper 100 kg de ce gaz revient à émettre plus de 2 millions de kg de C02 dans l’atmosphère », a commenté Sortir du nucléaire dans un communiqué.

    « En seulement neuf mois, le site de Flamanville a déjà dépassé (le seuil de 100 kg, ndlr). Et l’année n’est pas terminée », ajoute l’association.

    « Chaque année, chacune des 18 centrales nucléaires de France a ce droit de pollution et contribue ainsi activement au réchauffement climatique, sans compter les fuites de fluides frigorigènes », poursuit-elle.

    Sortir du nucléaire affirme en outre que jusqu’en 2018, EDF ne déclarait aucune de ces émissions.

    Un nouveau point aveugle du nucléaire : le SF6.
    Entre le démantèlement qui coûte plus cher que prévu, et qui ne se termine jamais, les émissions de gaz à effet de serre, et l’incapacité à construire de nouvelles centrales... décidément.

  • PLUS D’UN MOIS SANS ÉPIDÉMIE

    Situation épidémiologique observée du 06 au 12 septembre 2021 par le réseau Sentinelles.

    Le taux d’incidence des cas d’Infection respiratoire aiguë dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 7 cas pour 100 000 habitants.
    Ce taux est en légère diminution par rapport à ceux des dernières semaines.

    Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale et en pédiatrie à l’Institut Pierre Louis (Unité Mixte de Recherche en Santé 1136, Inserm-Sorbonne Université).
    Actuellement, 677 médecins participent à l’activité de surveillance continue.
    https://www.sentiweb.fr

    --

    En France, en 2016, le seuil épidémique des syndromes grippaux était de 173 cas pour 100.000 habitants. En Suisse il est fixé à 68 cas pour 100.000 habitants. En Belgique, Sciensano le fixe à 153 malades avec un syndrome grippal (température élevée, toux, écoulement nasal, mal de gorge, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue, etc.) pour 100 000 habitants, pendant une durée de 15 jours consécutifs.
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-seuil-epidemique-15825
    https://www.sciensano.be/fr/coin-presse/bulletin-grippal-hebdomadaire-29-01-2020-seuil-epidemique-franchi

    Actuellement le gouvernement calcule le taux d’incidence du covid-19 sur le nombre de cas positif aux tests PCR, il correspond au nombre de tests positifs pour 100 000 habitants sur 7 jours glissants. Mais une très grande partie des positifs aux tests sont sans symptômes et donc pas malades, ils ne devraient pas être compté dans le calcul du taux d’incidence.
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/indicateurs-de-lactivite-epidemique-taux-dincidence-de-lepidemie-de-covid-

    Ce taux d’incidence du covid-19 est ainsi surgonflé artificiellement par le gouvernement... Il n’y a pas d’épidémie depuis de nombreuses semaines. La peur de maladies imaginaires et le truquage des chiffres profitent largement aux corrompus d’un pouvoir liberticide et aux actionnaires des multinationales pharmaceutiques.

  • PAS D’ÉPIDÉMIE DEPUIS PLUSIEURS SEMAINES

    Situation épidémiologique observée par les médecins du réseau Sentinelle du 30 août au 05 septembre 2021.

    Estimation de l’incidence des cas d’IRA dus à la COVID-19 et vus en consultation de médecine générale.
    En semaine 2021s35, le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale à été estimé à 10 cas pour 100 000 habitants.
    Ce taux est en diminution par rapport à ceux des dernières semaines.

    Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale et en pédiatrie à l’Institut Pierre Louis (Unité Mixte de Recherche en Santé 1136, Inserm-Sorbonne Université).

    https://www.sentiweb.fr/5398.pdf

    --

    En France, en 2016, le seuil épidémique des syndromes grippaux était de 173 cas pour 100.000 habitants. En Suisse il est fixé à 68 cas pour 100.000 habitants.
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-seuil-epidemique-15825

    Actuellement le gouvernement calcule le taux d’incidence du covid-19 sur le nombre de cas positif aux tests PCR, il correspond au nombre de tests positifs pour 100 000 habitants sur 7 jours glissants. Mais une très grande partie des positifs aux tests sont sans symptômes et donc pas malades, ils ne devraient pas être compté dans le calcul du taux d’incidence.
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/indicateurs-de-lactivite-epidemique-taux-dincidence-de-lepidemie-de-covid-

    Ce taux d’incidence du covid-19 est ainsi surgonflé artificiellement par le gouvernement... Il n’y a pas d’épidémie. La peur et le truquage des chiffres profitent aux corrompus d’un pouvoir liberticide et aux actionnaires des multinationales pharmaceutiques.

  • Efficacité de la vaccination : Il manque plus de la moitié des décès ! Décoder l’éco

    https://www.youtube.com/watch?v=hLARwm6jqbA

    Le 13 juillet 2021, la DREES, la direction réalisant les statistiques pour le ministère de la santé a sorti une étude récapitulant les données connus des résultats de tests Covid-19 pour les vaccinés et les non-vaccinés en France.
    Cette étude a été complétée le 23 juillet 2021 par une autre étude ajoutant cette fois-ci les données d’hospitalisations et de décès liées à la Covid-19.
    Cette dernière étude est utilisée en ce moment par le gouvernement et les médias pour justifier la politique vaccinale, puisqu’elle affirme notamment que :

    – Les non-vaccinés représentent près de 85 % des entrées hospitalières, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en soins critiques.
    – Les patients complètement vaccinés comptent pour environ 7 % des admissions, une proportion cinq fois plus faible que celle observée en population générale (35 % en moyenne durant la période d’étude).
    – À tout âge, la part de patients vaccinés entrant à l’hôpital est nettement inférieure à celle qu’ils représentent dans l’ensemble de la population.

    Seulement, comme l’a relevé @NiusMarco sur Twitter et détaillé Patrice Gibertie dans un article, les données utilisées pas la DREES posent un énorme problème : il manque la moitié des décès Covid-19 français. Dans cette vidéo, nous allons détailler les données de l’étude pour comprendre d’où viennent les données, comment la DREES a pu retirer la moitié des décès de son analyse et ce que cela signifie pour les conclusions de l’étude.

    Sources :
    Etude DREES sur les tests : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/note_drees_suivi_de_la_crise_sanitaire_.pdf
    Etude DREES sur les hospitalisations / décès : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2021-07-23_-_sivic-sidep-vacsi_premiers_resultats_-_drees-2.p
    Géodes pour les données SIVIC : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&view=map2
    Fichier public des personnes décédées : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-des-personnes-decedees
    Etude anglaise sur la mortalité Covid vaccinés / non vaccinés : https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1001354/Variants_of_Concern_VOC_Technical_Briefing_17.pdf
    Données israéliennes sur la mortalité Covid : https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/8a51c65b-f95a-4fb8-bd97-65f47109f41f?filters

    #france #angleterre #israel #DREES, #SIVIC #décès #vaccination #test_pcr #covid-19 #cas_contact #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #france #pass #pass_sanitaire #statistiques #chiffres #data #europe #données

    • @colporteur les « primo dose récente » sont 4 fois moins contaminés que les « primo dose efficace » et 2 fois moins que les « totalement vaccinés ». C’est très étrange.

      Les personnes qui n’ont reçu qu’une dose il y a moins de 14 jours (primo dose récente) représentent 3% des cas, ceux qui l’ont reçu il y a plus de 14 jours ou qui ont reçu leur deuxième il y a moins de sept jours (primo dose efficace) sont à 11% positifs. Quant aux personnes totalement vaccinées, elles ne représentent que 6% des contaminations, alors qu’au même moment, 32% de la population française a terminé son cycle vaccinal. En se restreignant aux seuls patients déclarés symptomatiques, la proportion des vaccinés complets testés positifs chute à 4%.

    • Ce qui est très étrange, c’est la rédaction du Figaro, plus qu’étrange d’ailleurs, elle est fautive : en aucun cas, les primo dose efficace ne sont à 11% positifs, mais ils représentent 11% des test positifs.

      Dans tout ce paragraphe, il s’agit bien du statut vaccinal des 2120 personnes dont le test a été positif dans la semaine étudiée. Ils se répartissent ainsi (d’après l’article) :
      • 80% : 0 dose
      • 3% : primo dose récente
      • 11% : primo dose efficace
      • 6% : totalement vacciné
      soit un total de 100%

      en prenant les chiffres de SPF (fichier vacsi-fra.csv sur https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-relatives-aux-personnes-vaccinees-contre-la-covid-19-1 et si je ne me trompe pas dans les calculs, vu les différents concepts…), à la date du 4 juillet, la répartition des statuts vaccinaux dans la population était la suivante :
      • 3,6% vaccinés primo dose récente
      • 25,3% vaccinés primo dose efficace
      • 31,8% vaccinés totalement (ça me rassure, ça correspond au 32% du texte)
      • le complément à 100% vaut 39,3%, qui ne sont donc dans aucune des cases précédentes

      Il faut donc comparer les deux distributions :

    • @simplicissimus Le cas des « primo dose efficace » (et des « vaccinés totalement ») me laisse perplexe et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils ont un taux de positifs plus élevé que les « primo dose récente ». Il faudrait connaitre des valeurs qui ne sont pas données dans l’article : le nombre de tests global de cette semaine et le nombre de négatifs pour chaque catégorie.
      On peut supposer que certains se font proportionnellement plus tester que d’autres (les PDE ?) et que par conséquent leur nombre de positifs est sur-représenté. Mais si ça n’était pas le cas le mystère resterait.

    • Phénomène assez évident, et très bien illustré la semaine dernière dans Le Parisien :
      https://seenthis.net/messages/921028

      Par ailleurs, on étudie juste le fait de faire un PCR positif. Il faudrait aussi ajouter :
      – a priori, parmi les gens positifs, les non-vaccinés représentent « seulement » 80% des cas, mais sans doute plus 95% à 98% des gens qui finissent à l’hôpital ;
      – comme des nombreuses études montrent par ailleurs que la vaccination réduit considérablement la charge et donc la transmissibilité du virus, on peut aussi se douter que tout le monde a été contaminé par des non-vaccinés. Dans toutes les « failles » de la vaccination, ce sont les non-vaccinés qui provoquent la perpétuation des épidémies.

    • @arno oui mais non, ce n’est pas ce phénomène dont il est question.
      Il s’agit uniquement des vaccinés. Il y en a 3 catégories :
      – les « dose récente » (DR)
      – les « dose efficace » (DE)
      – les « vaccinés totalement » (VT)

      A priori, les DR devraient être plus nombreux à être positifs, suivis des DE et les VT devraient être les moins nombreux.
      Mais ici on voit que les DE sont étrangement 4 fois plus nombreux que les DR (et 2 fois plus que les VT, ici c’est logique). On voit aussi que les VT sont 2 fois plus nombreux que les DR.
      Bref, à lire ces chiffres on pourrait se dire qu’un phénomène étrange se passe : on serait très immunisé juste après une dose, puis beaucoup moins quelques jours après, puis la deuxième dose protègerait moins qu’après la première.
      Tout cela est absurde. J’insiste : Il faudrait connaitre le nombre global de tests, négatifs et positifs pour chaque catégorie. car on voit bien que cette incohérence n’a aucun sens.

    • ici on nous dit que 1,6% des tests effectués sont positifs, mais sans plus de détails. On peut seulement calculer qu’il y a eu a-peu-près 100.000 tests effectués et que 98.000 étaient négatifs. Mais on ne connait pas la répartition des 4 catégories de l’article du Figaro.

      https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-chiffres-cles-et-evolution-de-la-covid-19-en-france-

    • [Les] « primo dose efficace » […] ont un taux de positifs plus élevé que les « primo dose récente ».

      Je me répète, à aucun moment on ne parle de taux de positifs ! Il s’agit de la part des DR dans les positifs, ce qui n’a rien n’a voir.

      Les DR sont peu nombreux parmi les positifs tout simplement parce que ce sont les moins nombreux dans la population. Fatalement, puisque c’est un statut transitoire (les primo vaccinés des 14 derniers jours). Et leur part dans les positifs est à peu près la même que leur part dans la population, entre 3 et 4%, ce qui donne un OR voisin de 1.

      Comme je disais, il faut comparer les distributions entre elles. Et c’est exactement à cela que servent les OR et on a tout ce qu’il faut pour le faire.

      En assimilant les OR à des risques relatifs (ce qu’ils ne sont pas exactement) et en prenant le vacciné total comme référence,
      le DE a 2,7 fois plus de « chances » d’être positif,
      le DR 6 fois plus
      et le non vacciné, 45 fois plus

      ce qui correspond bien à une protection croissante avec l’évolution du statut du vacciné dans son parcours.

    • Le rapport de l’étude de la DREES est en lien dans l’article et page 7 (paragraphe 2.3) il donne un début d’explication du phénomène qui m’intrigue. (la partie du pdf que j’aimerais citer est au format image...)
      https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/note_drees_suivi_de_la_crise_sanitaire_.pdf

      La part des vaccinés dans l’ensemble des tests est de 35% (19% pour les totalement vaccinés), alors qu’ils sont 51 % (et 32%) dans la population. Les non-vaccinés sont donc sur-représentés.

      et le paragraphe de conclure

      Tous ces facteurs affectant les résultts agrégés montrent bien qu’il n’est pas possible d’estimer précisément l’efficacité vaccinale via de simples statistiques descriptives. Les estimations d’efficacité vaccinale produites par Santé publique France sur les cas de Covid 19 apportent à coup sur des réponses plus précises sur ce point.

      Mais bien évidemment, le journaliste du Figaro n’a pas lu ce passage, sinon il n’aurait déontologiquement pas produit cet article.

    • @simplicissimus « Je me répète, à aucun moment on ne parle de taux de positifs ! Il s’agit de la part des DR dans les positifs, ce qui n’a rien n’a voir. »
      Oui, tu te répète mais personnellement j’avais bien compris (cf mon commentaire de départ sur l’article « un cas positif sur 5 était vacciné ») du coup je ne sais pas à qui tu t’adresses ni ce que tu tentes de m’expliquer que je n’aurais pas compris.

    • bon, pour en finir (pour ma part) avec ce post je me suis fait un petit tableau excel.
      J’ai considéré qu’il y a eu 100.000 tests (c’est autour de cette valeur), j’ai repris les données du rapport (35% des testés sont vaccinés dont 19% qui ont eu les 2 doses, et les chiffres des résultats positifs : 287 primo vaccinés, 127 totalement vaccinés et 1705 non vaccinés)

      ce qui donne :
      – 3% des testés non vaccinés étaient positifs
      – 2% des testés primo vaccinés étaient positifs
      – 1% des testés totalement vaccinés étaient positifs

      La logique est respectée cette fois. Je suis satisfait. Même si j’ai bien conscience du manque de précision de ces valeurs.

    • en effet, on ne se comprend vraiment pas !

      Je reprends donc ton autre commentaire…

      A priori, les DR devraient être plus nombreux à être positifs, suivis des DE et les VT devraient être les moins nombreux.

      … et bien, c’est exactement le cas ! voici le paragraphe que tu cites (2.3) (et là, on parle bien de taux de positivité) :

      Les taux de positivité (TP) diffèrent nettement selon le statut vaccinal : le TP des non-vaccinés s’élève à 1,5% sur la période du 28 juin au 4 juillet (tableau 1 bis qui reprend et complète les informations présentées dans le tableau 1) contre 1,3% pour les premières doses récentes, 1,0% pour les premières doses efficaces et 0,38% pour les complètement vaccinés. Sur le sous-champ des personnes se déclarant symptomatiques, le TP des non-vaccinés est de 8,4% contre 1,8% pour les complètement vaccinés. Il faut souligner que ces estimations portent sur des effectifs de positifs et a fortiori de positifs symptomatiques faibles.

      Prendre le nombre de DE dans les tests positifs et le trouver plus élevé que le nombre de DR dans ces mêmes tests positifs – qui me semble être le constat qui fonde ton intervention – n’apporte guère d’information en soi. Pour pouvoir l’interpréter, il faut tenir compte du nombre de DE et de DR dans la population.

      De deux choses l’une :
      • soit on compare les proportions de chaque catégorie (DR, DE, VT) dans la population d’une part et dans l’ensemble des tests positifs de l’autre (ce que les données de l’article du Figaro permet de faire)
      • soit on compare les taux de positivité des différentes catégories (ce que le paragraphe 2.3 de la note fait

      les deux comparaisons vont dans le même sens.

  • Covid-19. La France cernée par le variant delta (et loin d’être épargnée) (article du 22/06/2021)
    https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/06/22/la-france-cernee-par-le-variant-delta-(et-loin-d-etre-epargnee)

    Selon les données officielles, le variant delta ne représente « que » 6,9% des contaminations en France. Un chiffre très en dessous de ceux de la plupart de nos voisins, ce qui laisse planer la menace d’une résurgence épidémique forte, comme au Royaume-Uni.

    Le variant delta (ex-"indien") du virus responsable du Covid-19 poursuit sa propagation à travers le monde. Et à vitesse grand V : au Royaume-Uni, il est devenu dominant en seulement quelques semaines. Plus contagieux, il remplace peu à peu les souches précédentes. A savoir, en Europe, le variant alpha (ex-"britannique").

    La France peut, pour l’instant, sembler moins touchée que d’autres pays, les excellents indicateurs actuels faisant oublier que le virus circule encore.

    Présent presque partout
    Des foyers sont confirmés sur tous les continents, comme le montre la base de données mondiale des variants du virus Gisaid. A l’exception notable de l’Amérique du Sud, elle sous pression du variant gamma ("brésilien").


    .
    Ce variant est désormais responsable d’une flambée épidémique en Indonésie, ou encore d’une résurgence au Vietnam, pays jusqu’ici plutôt épargné.

    Actuellement aux États-Unis, (le variant) représente près de 10 % des infections. Et elles doublent toutes les deux semaines. Je pense que le risque sera vraiment que cela puisse provoquer une nouvelle épidémie à l’automne
    Dr Scott Gottlieb dans « Face The Nation »

    En France également, les foyers se multiplient.

    Jusqu’à 99% chez nos voisins
    Combien de foyers de contaminations au variant delta chez nous, chez nos voisins ? Première difficulté, au niveau français : les autorités sanitaires ont décidé de ne plus détecter les variants en tant que tels, mais « seulement » les mutations qu’ils arborent, comme nous vous l’expliquions dans cet article. 

    Un criblage ciblé sur les mutations
    En raison de la détection des mutations d’intérêt et non plus des variants, Santé publique France a prévenu : les pourcentages de répartition des différents variants préoccupants étaient « à interpréter avec précaution ».

    La dernière enquête « flash » réalisée en France date... du 25 mai. Autant dire une éternité : elle ne révélait que 1% de variant delta, contre 0,2% le 11 mai. Soit, tout de même, une multiplication par cinq en deux semaines.

    Depuis, Olivier Véran avait estimé début juin que le variant delta représentait 2 à 4% des tests positifs en France. Un nombre amené à augmenter, à la faveur des migrations estivales...

    D’ici peu, les statistiques ne feront plus figurer « variant delta » ou « variant alpha », mais mutation « L452R » - assez typique du delta - ou « E484K » par exemple.

    En attendant, le variant delta atteint parfois des niveaux affolants. Le graphique ci-dessous indique son pourcentage de détection sur les quatre dernières semaines (en jaune), mais aussi sur les dernières 24 heures (en bleu) :

    Ainsi, en Italie, le taux de variant delta n’est « que » de 7,4 sur les quatre dernières semaines, mais monte à un quart sur les derniers tests criblés. Au Royaume-Uni, il représente 84% des cas des quatre dernières semaines, et 98% des derniers tests analysés, à peu près comme en Russie.

    A noter que le « criblage » des tests varie de moins de 2% en France ou en Italie, à 5% au Portugal ou aux Etats-Unis, et monte à 30% des tests positifs analysés au Royaume-Uni.

    Ces données permettent de constater l’envolée rapide du variant delta dès lors qu’il est présent. Au Royaume-Uni, il est devenu majoritaire en moins de quatre semaines, avant de remplacer presque totalement le variant alpha en six semaines.

    Un variant plus contagieux
    Le variant est environ 60 % plus transmissible que son « prédécesseur » alpha, qui était déjà 40 à 70% plus contagieux que la souche dominante précédente. Avec ces données, il ne devrait pas mettre plus longtemps à remplacer la souche alpha, partout où le virus circule activement et où ce variant est déjà présent.

    Cela a des conséquences concrètes : en France, le « R effectif » (taux de reproduction du virus) est actuellement autour de 0,7, ce qui indique que l’épidémie régresse. Avec un variant plus contagieux, ce taux passe à 1,03, et l’épidémie progresse à nouveau. En revanche, grâce à la vaccination des plus fragiles, cela ne devrait pas affecter le système hospitalier.

    La vaccination toujours efficace
    Car face à ce nouvel avatar du virus, les vaccins sont un peu moins efficaces, même avec deux doses. Avec une dose en revanche, ce n’est plus le cas. Ce qui a poussé les gouvernements, notamment français et britanniques, à raccourcir le délai entre les deux doses.

    L’avancement de la vaccination dans de nombreux pays a en revanche permis d’éviter une hécatombe : l’envolée du nombre de cas ne se traduit plus par une explosion des décès. Mais la couverture vaccinale reste insuffisante pour freiner la diffusion du virus.

    Il semble aussi que ce variant soit moins facilement détectable : il a ainsi « échappé » aux contrôles aux frontières parfois stricts, comme en Australie : malgré des mesures drastiques en vigueur sur cette île-pays, des cas ont été détectés - tardivement - à Melbourne.

    L’assouplissement des mesures sanitaires peut entraîner, aussi, un certain relâchement chez des populations lassées de la persistance de la pandémie.

    Des symptômes plus « banals »
    Le variant delta, enfin, entraîne parfois des symptômes différents, facilement assimilables à ceux... d’un rhume. Mais avec les mêmes risques de formes graves chez les personnes les plus fragiles.

    Les gens peuvent penser qu’ils viennent d’avoir une sorte de rhume saisonnier et continuer à aller à des fêtes, et contaminer d’autres personnes. Nous pensons que cela alimente une grande partie du problème

    Tim Spector, épidémiologiste au King’s College de Londres

    Quels symptômes ?
    Les symptômes les plus fréquemment associés au variant delta sont des maux de tête, maux de gorge et un écoulement nasal.

    Selon l’épidémiologiste Tim Spector, professeur au King’s College de Londres, les jeunes qui contractent le variant delta peuvent avoir « l’impression d’avoir un mauvais rhume ».

    Les symptômes habituels de la maladie (toux, fièvre, perte éventuelle d’odorat et/ou de goût) sont moins fréquents.

  • La servitude de marchepied

    Si tu as envie de te promener le long des cours d’eau, même sur un terrain privé, sais-tu que c’est un droit de passage nommé #servitude_de_marchepied qui n’est que rarement appliqué.

    #communs
    #voies_piétonnes
    #promenades

    Article L2131-2 - Code général de la propriété des personnes publiques - Légifrance
    https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031065981

    Article L2131-2

    Modifié par LOI n°2015-992 du 17 août 2015 - art. 62

    Les propriétaires riverains d’un cours d’eau ou d’un lac domanial ne peuvent planter d’arbres ni se clore par haies ou autrement qu’à une distance de 3,25 mètres. Leurs propriétés sont grevées sur chaque rive de cette dernière servitude de 3,25 mètres, dite servitude de marchepied.

    Tout propriétaire, locataire, fermier ou titulaire d’un droit réel, riverain d’un cours d’eau ou d’un lac domanial est tenu de laisser les terrains grevés de cette servitude de marchepied à l’usage du gestionnaire de ce cours d’eau ou de ce lac, des pêcheurs et des piétons.

    • Ah oui effectivement @marcimat, cela concerne les cours d’eau du domaine public.

      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070299/LEGISCTA000006180812/#LEGISCTA000006180812

      Article L2111-8

      Les cours d’eau et les lacs appartenant au domaine public sont appelés cours d’eau et lacs domaniaux.

      Par exemple ici
      https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/domaine-public-fluvial-dpf-cours-deau-a-gestion-domaniale-hautes-pyrenees

      L’article L 2111-7 du code général des propriétés des personnes publiques, énumère les cours d’eau navigables ou flottables.
      Ces cours d’eau appartiennent au domaine public fluvial et sont aussi désignés par le terme de cours d’eau domaniaux.

    • Cours d’eau domaniaux

      Le cours d’eau domanial appartient à l’État. Les propriétaires riverains doivent supporter une servitude de halage et de marchepied de 7,80 m. La berge est habituellement ouverte au public (sous certaines réserves : véhicules non motorisés, etc.). Un propriétaire ne peut planter d’arbres à moins de 9,75 m de la berge côté chemin de halage (s’il existe), et à 3,25 m de l’autre côté. Un cours d’eau est déclaré domanial d’un certain point à son embouchure, incluant les bras, même non navigables ou flottables, de ce cours d’eau.

      La berge et le lit appartiennent à l’État, comme le droit d’usage de l’eau. La gestion de certaines voies navigables du domaine public est confiée à l’établissement public Voies navigables de France (créé en 1991), qui peut obtenir des redevances des usagers qui naviguent sur son domaine. La navigation est libre, dans le respect des réglementations (vitesse limite, interdiction de certaines activités, passages interdits à certaines embarcations, etc.) avec priorité à la navigation commerciale. Un cours d’eau classé non-navigable ou non-flottable peut être maintenu dans le domaine public.
      Cours d’eau non domaniaux
      Chapelets d’étangs créés par des barrages sur petits cours d’eau, du Moyen Âge au XVIIIe siècle (France, d’après la carte de Cassini).

      Les cours d’eau non domaniaux (rivières et ruisseaux) sont les cours d’eau non flottables et non-navigables de l’ancienne réglementation. Ils sont régis par le droit privé. Seuls le fond et les berges appartiennent aux propriétaires qui peuvent en interdire l’accès à autrui, ainsi que la circulation (selon la jurisprudence). Le droit de propriété inhérent aux parcelles cadastrales sises sur la rive s’étend jusqu’à une ligne supposée tracée à l’axe du cours d’eau4. L’eau fait toujours partie du domaine public, sauf droit anterieur acquis tels que les droits en titres. L’article L210-1 modifié par Loi n°2006-1772 du 30 décembre 2006 - art. 1 (JORF 31 décembre 2006) stipule :

      "L’eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d’intérêt général. Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l’usage de l’eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous."5

      Néanmoins, les propriétaires ne pouvent pas diminuer le débit de la rivière au-dessous d’un certain seuil. L’accès aux berges clôturées est interdit sans l’autorisation expresse des propriétaires.6

      Flottables : sur lequel le bois peut flotter pour être transporté.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_la_gestion_des_cours_d%27eau_en_France#Cours_d'eau_non_domani

  • Covid-19 : un variant mutant « préoccupant » détecté chez 22 malades à Brest et ses alentours - Bretagne - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/bretagne/covid-19-un-variant-mutant-preoccupant-detecte-chez-22-malades-a-brest-

    INFO LE TÉLÉGRAMME. Un variant anglais, qui a acquis des mutations présentes chez les variants sud-africain et brésilien, a contaminé 22 malades dans Brest Métropole. Des actions de dépistage sont mises en place pour éviter sa propagation.

    La prolifération de variants du coronavirus se poursuit en Bretagne. 22 malades atteints d’un variant anglais particulier ont été découverts récemment dans Brest Métropole, a appris Le Télégramme. Quatre se situent au sein d’un même cluster, né dans une « structure d’hébergement collectif » spécialisée dans la gestion de salariés et de sans-emploi ; les 18 autres sont des cas isolés. « Tous résidant ou ayant séjourné dans une zone géographique limitée autour de Brest », précise Santé publique France.

    « Une première alerte a été transmise le 12 avril suite à sa détection par séquençage chez deux patients domiciliés dans le Finistère. Les autres cas ont été découverts ensuite, huit par séquençage et douze par criblage », explique l’ARS Bretagne au Télégramme. Il n’y aurait pas de lien, « à ce stade », entre le cluster et les cas isolés détectés.

    L’état de santé des 22 malades n’est, pour l’heure, « pas préoccupant ». « Ils sont isolés. Aucune hospitalisation et décès ne sont à déplorer », poursuit l’agence.

    Un variant anglais mutant
    La mutation détectée n’est en tout cas pas nouvelle : elle a été identifiée pour la première fois en Grande-Bretagne en décembre 2020. Il s’agit d’un variant de variant, nommé scientifiquement « 20I/484K » (B.1.1.7 + E484K/Q). En clair, un variant anglais (B.1.1.7) qui a acquis des caractéristiques communes aux variants sud-africain et brésilien (E484K/Q). Plus précisément, des changements sur le 484e acide aminé de sa protéine spike - la fameuse clé stratégique qui permet au virus de pénétrer dans les cellules.

    On sait encore peu de choses sur l’impact de cette mutation particulière. Les hypothèses jusqu’ici soulevées parlent d’une possible résistance du virus aux anticorps développés par des sujets déjà contaminés ou des personnes vaccinées, en plus de la plus grande contagiosité procurée par la souche initiale du variant anglais. Mais cela n’est pas encore formellement démontré.

    Échecs vaccinaux et cas de réinfection
    La mutation reste suffisamment inquiétante pour que les autorités sanitaires la rangent en tant que « variant préoccupant » dans la classification mondiale. Le plus haut rang, au même titre que les variants anglais, brésilien et sud-africain.

    Le Finistère n’est pas le seul territoire français concerné par la découverte. 22 autres malades au variant mutant ont été recensés en Ile-de-France, 3 dans les Hauts-de-France, 2 en Centre-Val de Loire, 1 en Provence-Alpes-Côte d’Azur et 1 dans les Pays-de-la-Loire. « Plusieurs cas sont associés à des clusters intrafamiliaux, avec des transmissions en l’absence de suivi des gestes barrières », déplore Santé publique France. « Plusieurs échecs vaccinaux (contamination après l’injection des deux doses de vaccin, NDLR) et un cas de réinfection ont également été recensés parmi les cas confirmés ». On ignore si les malades bretons en font partie.

    Dépistage renforcé à Brest
    Le 13 avril, « 20I/484K » a été retrouvé dans 3 % des tests positifs séquencés ce jour-là en Bretagne, « en augmentation ». Une présence plus forte qu’en Ile-de-France (2,7 %).

    Une nouvelle étude a été lancée mardi 27 avril, pour mesurer véritablement l’ampleur de sa diffusion dans la région. « Elle analysera l’ensemble des prélèvements positifs réalisés ce jour-là dans le Finistère et des échantillons dans les trois autres départements, afin de dresser une cartographie de l’ensemble des virus, connus ou non, qui circulent sur le territoire », annonce l’ARS au Télégramme.

    Parallèlement, des actions ciblées de dépistage sont menées dans l’agglomération brestoise. Trois points éphémères ont été ouverts fin avril. D’autres seront mis en place dans les prochains jours (dont le 30 avril au complexe sportif de Guipavas).

    De leur côté, les autorités nationales tentent de déterminer comment une telle souche est arrivée jusque sur le sol français. « Aucun voyage à l’international récent n’a été rapporté (parmi les cas confirmés). En dehors du cluster de Brest Métropole, il reste difficile à ce stade de savoir si les cas isolés détectés sont le reflet d’une diffusion communautaire à bas bruit de ce virus ou d’événements d’acquisition de la mutation indépendants les uns des autres », reconnaît Santé publique France.

    Les indicateurs se dégradent à Brest
    La situation sanitaire dans Brest Métropole se dégrade depuis plusieurs semaines. Quatre des huit communes sont au-dessus du seuil d’alerte renforcé (Brest, Guilers, Gouesnou et Guipavas), contre un seul (Le Relecq-Kerhuon) au début du mois. Le taux d’incidence a augmenté, passant de 80 cas pour 100 000 habitants au 30 mars, à 126 cas 20 jours pour tard. Le taux de positivité a bondi de 2,3 % à 5,1 %.

    Mais on ne peut, en l’état des connaissances scientifiques actuelles, imputer cette détérioration sanitaire à l’apparition du variant anglais mutant sur le territoire finistérien. L’ARS Bretagne appelle la population à continuer à respecter les gestes barrières.

  • Santé Publique France, 04/04/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 185 (cvh : 322)
    • hospitalisations covid : 29 356 (+470)

    décès, exactement le même nombre qu’hier, ce qui en fait une valeur exceptionnellement élevée pour un dimanche, mais les coefficients journaliers risquent d’être un peu perturbés par la présence d’un lundi férié, difficile de se prononcer, donc
    les hospitalisations ont repris leur hausse régulière (depuis le 20 mars, il n’y a eu qu’une seule journée où le nombre de patients hospitalisés a baissé (faiblement))
    admissions en réanimation, après la pointe d’hier, la valeur d’aujourd’hui replace dans la ligne de la tendance croissante de la moyenne mobile

    incidence dans les métropoles, Nice est toujours la seule ville en baisse sur la semaine, sur le court terme également, Paris, toujours en tête, reste stable, comme Rouen et Lille ; Marseille continue à avoir la progression la plus forte, avec Saint-Étienne qui se rapproche du groupe la précédant

    on notera que les indicateurs de suivi de l’épidémie (TO, TI, etc.) n’ont pas été publiés hier, il y a donc ce soir deux nouvelles observations pour chacune de ses séries)
    les taux d’occupation progressent toujours à l’exception de l’île-de-France où il marque le pas depuis 2 jours
    en Île-de-France, il n’y a plus de département en croissance, ils sont soit en plateau (94 et 75, avec, peut-être pour Paris un petit redémarrage) soit en légère diminution

  • Données Santé Publique France sur data.gouv : méfiez vous de la description fournie...

    Le jeu de données hospitalières quotidiennes dispo ici :
    https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19

    indiquait « par département du patient » :

    Les données hospitalières quotidiennes relatives à l’épidémie du
    COVID-19 par département du patient : [...]

    ce qui pouvait se lire comme : les nombres de décès et d’admissions en réa sont comptés par département [de résidence, d’origine] du patient. Sauf que, non.

    Après vérification auprès de l’ARS Rhône Alpes, les comptes sont par département de l’hôpital (qui se fout de la charité) et non pas « du patient ».

    là réponse de l’ARS :

    Bonjour

    Les productions réalisées à partir des données Sivic sont par département et région de l’établissement de santé. Toutefois certains travaux peuvent être réalisés sur l’origine géographique du patient (carte par code postal du patient par exemple).

    Cordialement

    J’ai suggéré une mise à jour de la description, afin d’indiquer explicitement « par département de l’établissement de santé » et ainsi éviter au suivant de « se tromper ». Le texte a du coup subtilement et sans prévenir perdu son « du patient » pour devenir :

    Les données hospitalières quotidiennes relatives à l’épidémie du COVID-19 par département : nombre quotidien de personnes nouvellement hospitalisées, nombre quotidien de nouvelles admissions en réanimation, nombre quotidien de personnes nouvellement décédées, nombre quotidien de nouveaux retours à domicile.

    Autant pas se fouler, au prix du bit, le moins on en dit le mieux on se porte ; les autres descriptions conservent leur « du patient », ce qui tient [environ] la route grâce l’ambiguïté du "parenthésage" des tournures « par département et sexe du patient » et « par région, et classe d’âge du patient ».

    ping @simplicissimus

    • après, j’imagine que les gens admis en réa ou morts dans un hosto donné proviennent certainement plutôt du département où est situé l’hosto ; sauf déserts hospitaliers ; sauf transferts ou routage des patients pour éviter de saturer les réa ; sauf ...

    • merci de la précision.
      en effet, on en fait jamais trop dans le détail de la description de la collecte, même si, ici, SPF (via data.gouv.fr) en fait plutôt le minimum.

      ceci dit, vu la nature des données, l’interprétation allait pratiquement de soi, le rattachement à un lieu pertinent pour le patient étant une opération «  compliquée  », ne serait-ce que parce qu’elle met en œuvre deux concepts au lieu d’un seul : lieu de l’événement, lieu de résidence habituelle de l’individu. Voir p. ex. pour l’Insee ; les naissances (comptées au lieu de la naissance, donc l’immense majorité des cas dans le pôle urbain qui abrite la maternité ou l’hôpital et les naissances localisées comptées au lieu de résidence de la maire

    • oui, je suis un peu mal comprenant quand je lis des choses dans l’internet ; j’ai tendance à comprendre ce qui m’arrange :-p

      Du coup, quand je vois écrit « du patient » je crois « du patient » et non « de l’hôpital ».

      C’était pourtant "bien évident", il suffit de savoir que les données proviennent des hôpitaux ; et que DONC département du patient = département de l’hôpital ; le SI des hosto connaît parfaitement le numéro de sécu, adresse, etc. de ses invités, l’extraction de données s’en cogne. Quand on rentre à l’hôpital, on cesse d’être un citoyen et on devient un patient ; de même on cesse d’appartenir à son département de résidence et on appartient à l’hôpital.

      Pour les décès, le csv de l’insee donne 4 colonnes pour l’infos de lieux, dont une pour le domicile. Eux sont clairs dans leurs descriptions.

  • Coronavirus : la menace d’un couvre-feu avancé en région parisienne | RN-NEWS
    https://www.cnews.fr/france/2021-01-06/coronavirus-la-menace-dun-couvre-feu-avance-en-region-parisienne-1033383

    [...] Selon les dernières données (datant du 2 janvier), le taux d’incidence dans l’ensemble de la population francilienne se situe entre 130 et 140, suivant les départements. Après une nette augmentation juste avant Noël (possiblement liée à la forte hausse du nombre de tests), une baisse statistique a été enregistrée au moment des fêtes. Depuis, les niveaux remontent petit à petit.

    Concernant les personnes âgées, le taux d’incidence en région parisienne est d’environ 158, d’après les chiffres disponibles, qui datent de la dernière semaine de 2020. Les 80-89 ans (150) et les plus de 90 ans (268) sont le plus gravement touchés.

    DÉJÀ UNE REPRISE OBSERVÉE DANS LES EAUX USÉES

    L’évolution de ces données est donc scrutée comme le lait sur le feu ces jours-ci. Le brassage de population pendant les vacances, ainsi que la réouverture des établissements scolaires depuis lundi 4 janvier, risquent logiquement d’accroître de nouveau la pression épidémique.

    Cette tendance à la hausse semble d’ailleurs déjà être détectable par l’un des indicateurs les plus avancés : la concentration de coronavirus dans les #eaux_usées franciliennes. « Nous étions sur un plateau avant les fêtes, ce qui n’était déjà pas très bon. Mais depuis, les nouveaux prélèvements indiquent une remontée des niveaux » , indique à CNews ce mercredi 6 janvier Vincent Maréchal, professeur de virologie à la Sorbonne et co-fondateur du projet #Obépine, les scientifiques du laboratoire d’Eau de Paris chargés du sujet.

    Coronavirus : la région parisienne devrait atteindre « 5.000 vaccinations par jour d’ici à la fin de la semaine »

    Si les données doivent encore être consolidées, une confirmation de cette tendance négative « ne surprendrait pas » le virologue. « Il y a eu beaucoup d’imprudences à Noël et surtout lors du réveillon du 31 décembre. Nous allons le payer, il ne faut pas se faire d’illusion », avertit le scientifique. Vincent Maréchal prévoit ainsi d’ores et déjà « d’envoyer une alerte au ministère de la Santé » vendredi 8 janvier, à l’issue d’une nouvelle réunion de son équipe.

    [...]

    L’INQUIÉTANT VARIANT ANGLAIS

    Signe possible de cette crainte grandissante, « le conseil scientifique a passé un coup de téléphone ce matin [mercredi 6 janvier] pour nous dire d’en faire notre priorité absolue », révèle Vincent Maréchal. Les membres du projet Obépine travaillent en effet à l’identification de ce variant britannique dans les eaux usées parisiennes. Une nouvelle technique devrait pouvoir être testée « d’ici à une semaine », selon le co-fondateur de cette cellule scientifique.

    En parallèle, la mairie de Paris continue de mettre la pression sur le gouvernement pour accélérer la campagne de vaccination. Anne Souyris, l’adjointe à la santé d’Anne Hidalgo, a dit ce mercredi 6 janvier espérer obtenir un « go » d’ici à la fin de la semaine sur la mise en place de « vaccinodromes » dans la capitale. En revanche, l’ouverture de centres de vaccinations dans les mairies d’arrondissement a été écartée « à ce stade », à l’issue d’une réunion la veille avec l’Agence régionale de santé et les préfets de Paris.

    #Paris #covid-19 #région-parisienne #taux_de_prévalance

    • Rebond de l’épidémie de Covid-19 : des relevés inquiétants dans les eaux usées d’Ile-de-France
      https://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-dans-les-eaux-usees-d-ile-de-france-pourquoi-les-derniers-rel

      Les scientifiques du réseau Obépine ont constaté une augmentation de la concentration en virus dans les stations franciliennes. De quoi faire craindre une hausse plus importante du nombre de personnes positives ces prochains jours.

      Cet indicateur trop peu exploité et trop discret est un point d’appui bien utile lorsqu’on ne veut pas entrer dans le détail des balivernes innombrables qui circulent partout afin de dénier les évaluations des taux de prévalence au nom de (fausses) critiques des tests sur lesquels il reste compliqué de fournir une explication d’ensemble et de détail, des biais, des corrections à apporter aux chiffrages [ qui comportent des erreurs et ruptures de série, etc.]. Pour ma part j’ai renoncé, je sais pas faire, sauf à pointer 3 ou 4 contre-vérités répandues et aux airs convaincants.

      #loi_de_Brandolini

    • Je n’ai sûrement pas assez et pas assez bien cherché mais pour trouver des données, il me semble que c’est au petit bonheur la chance. Je n’ai vu que Marseille et la région parisienne citées, très occasionnellement, comme endroits où de telles analyses étaient conduites, et les données, je ne sais pas où elles sont. C’est pourtant un très bel indicateur qui permet à pas cher (les prélèvements sont au-to-ma-ti-ques et fiables, ah ah ah) de disposer d’une capacité d’anticipation plutôt que de courir après l’épidémie avec retard, ce qui semble être le pli structurel de tout ce qui est fait ici, y compris pour ce qui parfaitement programmé et connue comme la stratégie vaccinale (les 2/3 des congelos basse température gardés en réserves au lieu d’être déployés, par exemple).
      Dernier cas rageant en date, on peut faire 6 doses de vaccin Pfizer au lieu de 5 avec un flacon si c’est organisé afin d’optimiser (eh oui) les stocks, ce qui permet d’ouvrir la vaccination à des demandeurs disponibles au jour le jour (des soignants de moins de 50 ans, par exemple) pour éponger les reliquats tout à fait valables ainsi dégagés (contrairement à la connerie de retarder la deuxième injection). Ben non. On sait pas faire, alors que cela se fait ailleurs, que de telles procédures « vertueuses » ne demandent rien d’autre que d’être copiées.

      #absurdistan

    • Covid 19 - MesVaccins.net
      http://www.mesvaccins.net/web/covid-19

      Le projet #Obépine pour « Observatoire épidémiologique dans les eaux usées » est mené depuis deux mois par les chercheurs d’Eau de Paris en collaboration avec Sorbonne Université, le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap) et l’Institut de recherche biomédicale des armées (Irba). Obépine vise à surveiller les eaux usées pour suivre l’épidémie de coronavirus. Le SARS-CoV-2 excrété dans les selles des malades se retrouve en effet dans les égouts, entre quelques heures et 3 jours après. L’Ifremer détecte de possibles traces de SARS-CoV-2 dans l’environnement marin dans les eaux usées du Grand Ouest, mais cela n’a pas affecté les coquillages.

      Depuis plus de deux mois, les eaux d’une trentaine de sites de traitement, dont plus d’une dizaine sont situés en Ile-de-France Nancy et Clermont… sont sous surveillance ; Paris regarde dans quelle mesure ce dispositif peut être applicable à l’échelle de l’agglomération et sur la question des micro-clusters des quartiers, voire des établissements. La mise en place d’un suivi quantitatif de la charge virale de SARS-CoV-2 dans les eaux usées permettrait améliorer la surveillance de la circulation du coronavirus y compris des asymptomatiques.

      je ne crois pas que les données soient publiées.

    • Cf. « Sars-CoV2 dans les eaux usées, remarquable présentation du projet #Obepine »
      https://seenthis.net/messages/897435

      Résultats publiés, peut-être grâce à la demande de Elias Orphelin, qui participe au projet #Covidtracker.

      Fin de la réponse du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, 9 janvier 2021 :

      J’ai le plaisir de vous informer que nous rendrons disponibles et réutilisables les données de courbe de tendance dans les meilleurs délais, après avoir informé les collectivités concernées qui ont fait l’effort d’ouvrir leurs stations à l’équipe des chercheurs d’Obépine, les données ayant vocation à être ouvertes dans le cadre du devoir d’information des citoyens.
      Par ailleurs, au fur et à mesure de l’affinement de la méthodologie, le programme scientifique publiera des données plus fines au cours de l’année 2021. Trois publications scientifiques, qui seront accompagnées de données détaillées, sont déjà soumises. Un manuscrit est accepté, deux manuscrits sont en cours de correction. Six autres publications sont prévues dans les semaines qui viennent.

      Données relatives à la concentration de SARS-CoV-2 dans les eaux usées
      https://madada.fr/demande/donnees_relatives_a_la_concentra