Petit guide à l’usage des parents réfractaires aux réseaux sociaux — Medium

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    • #insupportable

      Ou pourquoi et comment votre méconnaissance peut nuire à la santé de vos enfants.

      – Créez une adresse email avec votre enfant à laquelle vous devez pouvoir accéder, sans abuser.

      Créez-vous un compte Facebook,

      N’hésitez pas à identifier les amis de votre enfants et surveiller leurs publications

      se prendre en photo, oui, mais pas 15 fois par jour

      Se mettre aux réseaux sociaux pour protéger ses enfants…

      Pour protéger la santé de leurs enfants, on peut aussi conseiller aux parents d’acheter un téléviseur si ils ont oublié d’être dans le move, de se mettre tout de suite une puce RFID sous la peau, suivre les déplacements de leurs enfants en GPS, ou d’installer la vidéosurveillance dans la salle de bain ? Surtout n’oubliez pas de prendre la carte biométrique de la cantine. On croit rêver !

      #colère #propagande

    • Comment protégez vos enfants de Sophie Gironi ?

      Blonde outside, geek inside — Marketing & Strategy consultant, teacher & speaker — Founder @teambleekin, coworker @LesSatellites — sometimes on @RadioMonacoFM

    • Bonjour @sophiegironi, bienvenue sur seenthis

      Il me semble pourtant avoir été claire en reprenant des extraits de votre texte. Je réprouve les arguments que vous professez qui participent de la campagne des technologies de surveillance lancée par le Gixel il y a une dizaine d’années, cf le petit livre bleu du susnommé.

      Les parents qui ne veulent pas que leurs enfants soient sur les réseaux sociaux n’ont pas à être rééduqués ! Que l’on soutienne plutôt ceux qui les y laissent à se questionner sur les technologies de surveillance.

    • Je suis assez d’accord avec vos propos dans l’absolu.
      Sauf que je suis assez en contact avec la réalité, étant parent d’une pré-ado et enseignant dans différentes université.
      Aujourd’hui, le grand public (je ne parle pas des gens comme vous et moi qui sommes conscients des enjeux liés à la confidentialité et à la protection des échanges) est totalement inconscient des dangers liés au web et, pour autant, leurs enfants et leurs ados y sont, c’est un fait. Et s’ils n’y sont pas, ils subissent parfois les conséquences du manque de discernement d’autres ados, tout aussi peu éduqués.

    • Oups, envoi involontaire...
      Donc, disais-je, pour moi, l’un ne va pas sans l’autre.
      Oui, il faut inciter le grand public à s’interroger sur les enjeux, la surveillance, les problèmes de confidentialités... mais tous ne sont pas forcément ni intéressés ni en mesure de les entrevoir. A ceux-là, j’essaie de donner des clés pour éviter qu’une génération d’ado toute entière subisse le manque de discernement de leurs parents largués.
      Vous n’êtes juste pas dans la cible :)

    • @sophiegironi,
      vous vous enferrez.
      Je n’envisage effectivement pas mes interlocuteurs ou lecteurs en tant que « cibles » et n’adapte mon discours aux présupposés que j’ai d’eux.

      Je ne suppose pas que les parents qui sont réfractaires aux réseaux sociaux soient inconscients des dangers qui y sont liés, le seraient-ils, les pousser à s’inscrire sur facebook pour surveiller leurs progéniture me parait très contestable d’autant que les enfants échapperont rapidement à ce contrôle futile.

      Je vous accorde cependant que la responsabilité d’éducation et de réflexion que les adultes ont envers les enfants passe par la connaissance des outils qu’on leur laisse utiliser (ou subir).

      PS seenthis vous permet de corriger ou effacer vos messages si besoin.

    • "fouillez les réglages de confidentialité, pour comprendre les possibilités de la plateforme et mieux sensibiliser votre enfant à la nécessité de protéger ses publications. N’hésitez pas à identifier les amis de votre enfants et surveiller leurs publications : beaucoup d’ados ne savent pas protéger leur profil et ce sera pour vous l’occasion de voir ce qui “buzze” (et de constater les lacunes orthographiques de toute une génération, mais c’est un autre débat)."

      Entre nous c’est beaucoup plus le fait des adultes que des ados. A lire aussi http://www.theguardian.com/technology/2013/dec/27/facebook-dead-and-buried-to-teens-research-finds