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  • La dirette de Parin, un poisson tropical retrouvé en mer du Nord - rts.ch - Environnement
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/12781905-la-dirette-de-parin-un-poisson-tropical-retrouve-en-mer-du-nord.html

    Originaire des tropiques, nageant dans les grandes profondeurs, la dirette de Parin se retrouve désormais beaucoup plus au nord, dans les eaux en limite du cercle polaire. Des équipes de pêche ont commencé à en trouver dans leurs filets dès 2015, en mer du Nord et ont signalé cette espèce inhabituelle aux scientifiques de l’Ifremer, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer.

    A l’automne dernier, elle a été vue deux fois, plus au nord, en mer de Norvège. Vraisemblablement, le réchauffement climatique est la cause de sa présence loin de son milieu d’origine : « Passé la première surprise, nous avons décidé d’étudier ce poisson pour comprendre la biologie de cette espèce », note Pierre Cresson, chercheur au centre Ifremer Manche-mer du Nord, au micro de l’émission CQFD.

    Cet animal, dont le nom scientifique signifie qu’il possède « deux nageoires en forme d’aviron », n’est pas très connu : « A l’échelle mondiale, il existe une grosse centaine de signalements. C’est un poisson qui n’a pas réellement d’intérêt : on ne le mange pas et il ne joue pas un grand rôle dans les écosystèmes et, par conséquent, il n’est pas très étudié », remarque-t-il.
    Un poisson méconnu se nourrissant de plancton

    Pour connaître son régime, l’équipe de recherche a analysé ses atomes de carbone, un élément qui constitue chaque être vivant : « Grâce à leur composition en protons et neutrons, on peut avoir une idée de ce que mange un poisson et où il se situe dans la chaîne alimentaire. La composition en carbone de la dirette ressemble un peu à celle des sardines et des anchois : on a pu la replacer dans le groupe des poissons qui mangent du plancton, plutôt dans le bas de la chaîne alimentaire », explique Pierre Cresson. « Ce poisson vit plutôt dans les profondeurs, mais va être capable de remonter à la surface pour se nourrir, là où se trouve la plus grande quantité de plancton dans les écosystèmes marins. »

    Et pour connaître son âge, les scientifiques ont analysé ses otolithes – un mot qui vient du grec et qui signifie « pierres d’oreille ». Elles servent à l’audition du poisson, mais également à son équilibre, comme l’oreille interne chez l’être humain.

    Ces petits cristaux de carbonate de calcium sont localisés dans le crâne de l’animal, juste sous l’arrière du cerveau : « L’otolithe a une particularité très intéressante en science : elle grandit en même temps que le poisson et forme des cercles de croissance comme ceux que l’on retrouve dans un tronc d’arbre coupé. L’otolithe a des cercles clairs et foncés : chacun représente un an de la vie du poisson. »

    La dirette de Parin ramenée par les pêcheurs aux scientifiques avait 33 ans : « On sait que c’est une longévité assez importante. C’est une caractéristique que l’on retrouve la plupart du temps chez les poissons profonds qui grandissent doucement et qui peuvent atteindre des âges assez vénérables de plusieurs dizaines, voire centaines d’années. »
    De l’Indonésie au Svalbard

    La grande question est désormais de savoir pourquoi un poisson tropical – qui s’épanouit dans les eaux d’Indonésie et de Madagascar – se retrouve désormais dans des zones aussi septentrionales : « Au-delà de l’Indonésie et des zones tropicales, on a une petite cinquantaine de signalement dans les eaux de l’Atlantique Nord, que ce soit le Portugal, l’Espagne ou l’Islande. On a l’impression de suivre une remontée graduelle de ce poisson, pour aboutir aujourd’hui à la mer de Norvège et à la limite du Svalbard : c’est une réponse classique des poissons au changement climatique. Ils remontent vers le Nord en réponse au changement de la température de l’eau, soit directement parce que la température de l’eau ne leur correspond plus, donc ils ont besoin de remonter pour rester dans des eaux qui leur conviennent bien. »

    Il se peut aussi que ce déplacement soit dû à la modification des courants, désorientant les poissons, ou parce que les planctons changent : « Les proies dont ces poissons se nourrissent ne vont plus être les mêmes, ne seront plus adaptées. Et pour suivre cela, ils seront obligés de se déplacer. »

    Pour le chercheur, la cause principale de cette présence au Nord est donc bien le réchauffement climatique : « Ces écosystèmes plus septentrionaux, qu’ils soient terrestres ou marins, sont ce que l’on appelle les ’hot spots’ du changement climatique, soit les endroits recevant le plus d’impact. Il y a là des transformations et des augmentations de la température de l’eau assez importantes qui pourraient expliquer la présence de la dirette de Parin à cet endroit. »

    Basculement des écosystèmes

    Un grand nombre d’espèces remontent graduellement vers le Nord avec des distances assez variables : « On est de l’ordre de la dizaine à la centaine de kilomètres par augmentation de 1 degré. En mer du Nord, on a une arrivée de merlus, une espèce d’intérêt économique, qui n’était pas présente il y a quelques décennies. C’est assez bien expliqué par le réchauffement des eaux dans cette zone », souligne Pierre Cresson.

    Les biotopes se transforment grandement : certaines espèces sont directement remplacées par d’autres ou entrent en compétition. C’est le cas du merlu qui menace le lieu noir, car ces deux poissons ont une proie en commun : « Avec cette alimentation commune, il y aura moins à manger pour tout le monde, donc on aura des effets de basculement des écosystèmes. »

  • Coronavirus : les pays pauvres refusent 100 millions de doses de vaccin quasi périmées En Décembre
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-les-pays-pauvres-refusent-100-millions-de-doses-de-vaccin-qu

    Les pays pauvres ont refusé le mois dernier de recevoir quelque cent millions de doses de vaccin contre le Covid car leur date de péremption était proche, ont indiqué les Nations unies jeudi.

    L’Organisation mondiale de la santé a accusé à de multiples reprises les pays riches de s’être accaparés des vaccins et de ne donner aux pays pauvres que des vaccins à courte durée de conservation. Une « honte morale », pour l’OMS.

    Fin décembre, le Nigeria a ainsi incinéré plus d’un million de doses de vaccin AstraZeneca données il y a quelques mois par des pays développés mais dont la date de péremption était proche et qui avaient expiré.

    Selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), qui joue un rôle majeur dans le mécanisme international Covax en tant que principal partenaire logistique pour la distribution des vaccins dans les pays défavorisés, ces derniers refusent désormais de recevoir des doses dont la date de péremption est trop proche.

    En décembre, « plus de cent millions de doses ont été refusées », a déclaré la directrice de la Division des approvisionnements de l’Unicef, Etleva Kadilli, devant la Commission du développement du Parlement européen.

    « La majorité des refus avait pour motif la date de péremption », a-t-elle dit.

    Elle a expliqué que ces pays avaient besoin de doses qui puissent être conservées assez longtemps afin de pouvoir mieux planifier les campagnes de vaccination et de pouvoir vacciner « les populations qui vivent dans des zones difficiles à atteindre et dans des contextes fragiles ».

    La responsable a également expliqué qu’environ un tiers des doses procurées grâce à Covax était des dons de pays européens.

    • Coronavirus en #Belgique : la plupart des contaminations concernent le secteur de l’aviation, selon un rapport
      https://www.rtbf.be/info/economie/detail_coronavirus-en-belgique-la-plupart-des-contaminations-concernent-le-sect

      La plupart des infections au coronavirus ont été enregistrées dans le secteur de l’aviation au cours des deux dernières semaines. Cela ressort d’un rapport bihebdomadaire de la KU Leuven, qui compare les infections dans les différents secteurs de la société. L’aviation se démarque en outre très largement des autres secteurs.

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      Les chiffres sont examinés sur base de l’incidence sur quatorze jours du nombre d’infections pour 100.000 personnes.

      Le secteur de l’aviation a une incidence de 5860 cas, contre une incidence de 2933 cas dans l’ensemble de la population active. En termes relatifs, il y a donc environ deux fois plus d’infections que dans l’ensemble de la population active. La population active elle-même a également une incidence presque deux fois plus élevée que la population générale (1574).

      L’Horeca a également connu une forte augmentation au cours des deux dernières semaines, atteignant une incidence de 3142. Des hausses ont également été enregistrées dans d’autres secteurs des loisirs.
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    • #Suisse : Les doses de rappel en chute libre avec la vague Omicron RTS
      https://www.rts.ch/info/suisse/12783867-les-doses-de-rappel-en-chute-libre-avec-la-vague-omicron.html

      En pleine vague Omicron, des milliers personnes renoncent à leur troisième dose de vaccin. Dans toute la Suisse romande, les prises de rendez-vous chutent. Il s’agit de personnes testées positives ou en quarantaine, mais pas uniquement.

      Actuellement à Genève, chaque jour plus de 200 personnes inscrites ne viennent pas à leur rendez-vous de vaccination. Dans le canton de Vaud, le nombre quotidien de prises de rendez-vous est passé de plus de 6000 avant Noël à moitié moins ces derniers jours.

      Dans le canton du Jura, la chute est similaire. « Depuis le début de cette semaine, on a vu une chute dans les inscriptions. Nous avons 2700 places disponibles sur 5000 à disposition », explique dans La Matinale Jacques Gerber, ministre jurassien de la Santé.

      Avec la progression galopante du virus, de nombreuses personnes renoncent à faire la dose de rappel car elles ont été testées positives ou sont en quarantaine.
      Virulence moindre d’Omicron

      Néanmoins, pour Jacques Gerber, la virulence d’Omicron, qui semble être moindre, joue aussi un rôle : « On a l’impression qu’il vaut mieux attraper Omicron plutôt que de se faire booster avec une troisième dose. On a également eu des pré-annonces que le vaccin serait adapté en fonction de certains variants, notamment Omicron, donc ça peut aussi freiner d’aller pour la 3ème dose. »

      Beaucoup de ces rendez-vous ne sont pas annulés à l’avance, ce qui pose un défi de plus aux autorités sanitaires qui ont renforcé leur dispositif de vaccination. Elles continuent néanmoins de marteler leur message : la 3ème dose - même si elle se montre moins efficace pour empêcher les transmissions - permet d’éviter les formes les plus graves de la maladie.

  • Quel impact des troubles au Kazakhstan sur l’alimentation énergétique de la Suisse ? - rts.ch - Economie
    https://www.rts.ch/info/economie/12769792-quel-impact-des-troubles-au-kazakhstan-sur-lalimentation-energetique-de

    Le Kazakhstan, qui fait face à une crise politique majeure, est l’un des plus grands exportateurs de pétrole et d’uranium au monde. La situation actuelle pourrait donc avoir un impact important sur l’approvisionnement énergétique en Suisse.

    La répression féroce face aux soulèvements populaires qui secouent Almaty, la capitale économique du pays, a déjà fait plusieurs dizaines de morts. Le pays traverse une crise majeure liée au prix du carburant.

    Ce grand pays d’Asie centrale possède un sous-sol particulièrement riche, dont la population profite de façon très inégalitaire. Il fait partie des vingt plus grands pays producteurs de pétrole et il est le premier producteur mondial d’uranium. Des carburants qui partent en grande partie vers l’Europe.
    Approvisionnement nucléaire pas menacé

    L’entreprise française Areva, à laquelle la Suisse achète une partie de son uranium, est présente dans cette république d’Asie centrale. On ne sait pas exactement dans quelles proportions l’uranium kazakh alimente les centrales nucléaires suisses, mais cette crise devrait dans tous les cas avoir peu d’impact à court terme.

    « L’uranium n’est pas une matière première qui doit être approvisionnée en continu », explique Giacomo Luciani, professeur à l’IHEID de Genève et spécialiste en géopolitique énergétique. « Les centrales nucléaires, normalement, ont des stocks d’uranium enrichi qui suffisent pour des années », précise-t-il vendredi dans La Matinale.

    Le Kazakhstan possède aussi du gaz, qu’il exporte surtout vers la Chine, mais le principal poids lourd de son économie demeure le pétrole, qui assure la moitié de ses revenus.
    Pression sur les cours du pétrole brut

    Avec une production quotidienne d’environ 1,8 million de barils (contre 10 à 12 millions pour l’Arabie saoudite par exemple), le Kazakhstan reste un acteur de second rang au niveau mondial. Mais il est important pour l’Europe et particulièrement pour la Suisse. En effet, selon des chiffres de 2018, l’or noir kazakh représente la moitié de l’approvisionnement helvétique en pétrole brut.

    Ainsi, pour Giacomo Luciani, l’instabilité politique dans ce pays ou un arrêt de ses exportations pourraient probablement faire monter les prix du pétrole brut en Europe.

    Or, ces prix sont déjà au plus haut. Le Brent, valeur de référence européenne, s’affichait ce matin autour de 80 dollars le baril, soit dix dollars de plus qu’avant Noël.

  • Plutôt que de soutenir le vélo, des sénateurs veulent imposer le casque Lorène Lavocat
    https://reporterre.net/Plutot-que-de-soutenir-le-velo-des-senateurs-veulent-imposer-le-casque

    135 euros pour non-port de casque à vélo : c’est la proposition de loi défendue par un groupe de parlementaires centristes. Cette amende
    dissuaderait l’usage du vélo, selon des associations de cyclistes.

    Faudra-t-il bientôt s’équiper d’un casque à vélo, sous peine d’amende ? C’est le souhait d’une proposition de loi examinée par le Sénat le 5 janvier. Portée par un groupe de parlementaires centristes, elle vise à « renforcer la sécurité des cyclistes modernes » en rendant le port du casque obligatoire « à tout conducteur d’un véhicule à une ou plusieurs roues » — vélos musculaires ou électriques, trottinettes ou autogires. Les contrevenants pourraient écoper d’une amende de 135 euros.

    « Je me suis aperçu de l’explosion de l’utilisation en ville des véhicules à deux roues, avec des usagers qui prennent souvent des risques et qui, pour une grosse moitié, ne porte aucun casque, explique François Bonneau, sénateur de Charente et auteur du texte. Le casque peut sauver des vies et éviter des accidents graves. » Le groupe centriste se fonde sur les chiffres des accidents de la route : en 2019, sur 187 cyclistes tués et 4 783 blessés, la moitié ne portait pas de casque. « Le risque pour un cycliste d’être victime d’un accident est trois fois plus élevé que pour un automobiliste, confirme le site de la Sécurité routière, et les blessures les plus graves touchent la tête. »

    « Si on suit la logique de ces sénateurs, il faut surtout rendre le port du casque obligatoire pour les piétons »
    Un argument qui agace Thibault Quéré, de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) : « Les accidents graves, mortels se produisent généralement sur des routes hors agglo, et impliquent des voitures roulant à 70 voire 80 km/h, explique-t-il. Dans ces cas-là, les casques ne protègent pas. » Selon une étude de l’institut Ifsttar [1], mise en avant par la FUB, « 47,5 % des cyclistes blessés sont surtout atteints aux bras, 32,6 % aux jambes, 23,3 % au visage et seulement 16,9 % à la tête ». Au total, en dix ans d’étude, seuls 1,09 % des blessés souffraient de lésions graves à la tête, potentiellement fatales. À l’inverse, sur 4 000 piétons blessés gravement, 84 % étaient touchés à la tête. « Donc, si on suit la logique de ces sénateurs, il faut surtout rendre le port du casque obligatoire pour les piétons », conclut avec malice Thibault Quéré.

    La « sécurité par le nombre »
    Les associations vélocipédistes sont ainsi vent debout contre toute imposition du casque, « qui pourrait avoir un effet contre-productif », selon M. Quéré. « Dans les pays qui ont adopté une telle disposition, on a vu chuter le nombre de cyclistes, jusqu’à une baisse d’un tiers en Australie, explique-t-il. Or, la seule certitude qu’on a, c’est que le meilleur moyen de sécuriser le vélo est d’être nombreux : les pays les plus sûrs sont les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, où on pédale beaucoup. » En clair, plus la pratique de la bicyclette se répand, plus le risque d’accident diminue. C’est ce que les experts appellent « la sécurité par le nombre ». « Plus les cyclistes sont nombreux dans l’espace public, plus ils sont prévisibles par les autres usagers, mieux ils sont vus et plus le risque d’accident décroît », précise la FUB sur son site.

    Une position partagée par le gouvernement lors d’un débat sur ce même sujet à l’Assemblée nationale, en 2019 : Élisabeth Borne, alors ministre de l’Écologie, avait rejeté l’idée d’une obligation, pour ne pas « annihiler » une pratique favorable au climat et à la santé publique. M. Bonneau dit pour sa part « douter de cet argument » : « Il existe un tel engouement pour l’utilisation des deux-roues que ce n’est pas la contrainte du casque qui va le freiner, affirme-t-il. Il y a encore beaucoup de réfractaires au casque, il faudra donc en venir à une obligation, à un moment ou à un autre. » Le port d’un couvre-chef de protection est aujourd’hui prescrit pour les enfants de moins de 12 ans.

    Amoureux de la petite reine et membre de l’association Vélocité, à Montpellier, Nicolas Le Moigne estime pour sa part qu’une telle proposition de loi démontre « un échec des politiques publiques en faveur du vélo » : « Pour sécuriser les cyclistes, il faut sécuriser les pistes cyclables, apaiser le trafic en réduisant les vitesses de circulation, à 30 km/h en centre-ville, mais aussi apprendre aux enfants à rouler, comme on leur apprend à nager. C’est plus compliqué qu’une obligation du casque, mais bien plus efficace ! »

    Pour les associations, l’urgence est d’« encourager la pratique du vélo », plutôt que « d’effrayer les usagers en donnant au risque d’accident une importance qu’il n’a pas dans la réalité ». La FUB rappelle ainsi que « le bénéfice de la pratique du vélo est plus de vingt fois supérieur aux risques encourus », en raison des bienfaits de l’activité physique. La bicyclette est également bien moins polluante et émettrice de gaz à effet de serre que les voitures. « Le vélo, c’est plus dangereux de ne pas en faire que d’en faire, avec ou sans casque », résume Nicolas Le Moigne. La proposition de loi sera débattue au Sénat le 13 janvier prochain.

    #vélo #alternatives_à_la_voiture #mobilité #cyclistes #transport #france #transports #pistes_cyclables #volvo #lobbying #vente_forcée

    • Les villes de Bâle, Berne, Winterthour et Zurich ne veulent pas du casque cycliste obligatoire pour les enfants et les jeunes de 12 à 16 ans, jugé dissuasif pour la pratique du vélo. Elles rejettent les projets du Conseil fédéral et demandent à la place une meilleure infrastructure pour les cyclistes.

      Le vélo est un « moyen de transport simple », écrivent les villes dans un communiqué de presse commun jeudi. L’introduction du port obligatoire du casque ferait perdre cet avantage. Il est à craindre que les jeunes, qui ont tendance à faire de moins en moins de vélo, en fassent encore moins si le port du casque est obligatoire, poursuivent-elles.

      La suite : https://www.rts.ch/info/suisse/12769379-quatre-villes-refusent-le-casque-cycliste-obligatoire-pour-les-jeunes.h

    • Pourquoi cette montée de la violence des représentants politiques envers la population ?

      Avec le traité de Maastricht et ses suites, la classe politique française a perdu toute capacité d’action économique autonome et son système politique se trouve donc engagé dans une fuite hors de la réalité.
      Il,elles doivent donner l’impression de faire quelque chose.

      Sur tous les sujets chômage, destruction des hôpitaux, sous-équipement de la justice, baisse du pouvoir d’achat . . . . ils,elles ne font plus que désigner des boucs émissaires, et des coupables.

  • Le CDC admet que la « pandémie de Covid » était le produit d’un test inapproprié Paul Craig ROBERTS
    CDC Admits that the Covid Pandemic Was the Product of an Inappropriate Test
    https://www.paulcraigroberts.org/2021/12/27/cdc-admits-that-the-covid-pandemic-was-the-product-of-an-inappropr (traduction Réseau International.)

    Discrètement, sans l’attention des médias, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont retiré le processus PCR comme test valide pour la détection et l’identification du SRAS-CoV-2.


    « Après le 31 décembre 2021, les CDC retireront la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence auprès de la Food and Drug Administration (FDA) des CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel, le test introduit pour la première fois en février 2020 pour la détection du SRAS-CoV-2 uniquement ». 

 Les CDC admettent que le test PCR ne peut pas différencier le SRAS-CoV-2 des virus de la grippe.
    J’ai signalé il y a plusieurs mois que les « autorités sanitaires » étaient parvenues à cette décision, mais qu’elles retardaient sa mise en œuvre jusqu’à la fin de 2021. Elles avaient besoin de ce faux test pour entretenir la peur afin d’obtenir le plus de vaccinations, et donc de profits, possible.

    Il est extraordinaire que le retrait du test par le CDC n’ait reçu aucune attention de la part des médias ou des politiciens.

    Le Dr Kary Mullis, lauréat du prix Nobel et inventeur du processus PCR, a déclaré il y a plusieurs années que « le PCR est un processus. Il ne vous dit pas que vous êtes malade ». Il n’a jamais été conçu pour être un test Covid.

    Le Dr Pascal Sacre, le célèbre Belge spécialisé dans les soins intensifs, a déclaré que le processus RT-PCR a été détourné et appliqué comme une stratégie implacable et intentionnelle pour créer l’apparence d’une pandémie basée sur des résultats de tests bidons et non sur de véritables patients atteints du Covid afin de violer les droits humains et constitutionnels des citoyens.

    Comme je l’ai toujours signalé, le test PCR a été délibérément effectué à des cycles élevés, connus pour produire des faux positifs. La plupart des prétendus « cas Covid » n’étaient rien d’autre que des fabrications intentionnelles. Les hôpitaux ont fait partie de l’escroquerie, car ils ont été incités par des récompenses financières à déclarer pratiquement tous les décès comme des décès dus au Covid. C’était facile à faire, car chaque personne mourante, quelle qu’en soit la cause, subissait un test PCR qui produit jusqu’à 97% de faux positifs et était ainsi déclarée « mort Covid ».

    La question qui se pose au monde est de savoir si les « autorités sanitaires », qui ne sont en fait que les avocats des profits de Big Pharma, comme l’a prouvé Robert F. Kennedy Jr., les politiciens et les médias menteurs seront tenus responsables des blessures et des décès causés par le « vaccin » lui-même, des pertes et des fermetures d’entreprises causées par les confinements insensés, et des violations extraordinaires des lois de Nuremberg par la vaccination obligatoire.

    Les peuples du monde doivent comprendre que la « pandémie de Covid » orchestrée est le plus horrible crime de masse jamais commis dans l’histoire de l’humanité. C’est « l’Occident libre » qui a organisé et perpétré ce crime horrible.
    Les personnes qui ont fait confiance à Fauci, qui ont fait confiance à Biden, qui ont fait confiance à l’establishment médical et qui ont fait confiance aux médias ont vu leur vie ruinée.

    La race humaine sera-t-elle trop stupide pour comprendre cette tromperie et les conséquences pour les droits de l’homme et la liberté humaine ? Continuera-t-elle à faire confiance aux autorités et aux médias qui l’ont trompée avec un récit contrôlé qui exigeait de réduire au silence et de punir tous les vrais experts ? Si tel est le cas, ils auront été effectivement réduits en esclavage.

    #covid-19 #sante #vaccination #coronavirus #santé #capitalisme #profits #bienfaiteurs #multinationales #vaccins #pandémie

    • L’oms prévoit de vacciner les martiens
      Après 11,2 milliards de doses l’an dernier, la production mondiale de vaccins devrait doubler en 2022
      https://www.rts.ch/info/economie/12758787-apres-112-milliards-de-doses-lan-dernier-la-production-mondiale-de-vacc

      Selon les fabricants, près de 24 milliards de doses de vaccin contre le Covid-19 devraient être produites en 2022, deux fois plus qu’en 2021. L’OMS en appelle à la solidarité pour atteindre le taux de 70% de vaccination dans tous les pays d’ici fin juin.
      En 2021, 11,2 milliards de doses contre le Covid-19 ont été produites et 8,6 milliards ont été administrées sur la planète. Il n’y a toutefois que 3,6 milliards de personnes à être aujourd’hui pleinement vaccinées.

      L’Organisation mondiale de la santé déplore une mauvaise répartition des vaccins, notamment en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, où le taux de vaccination est parfois inférieur à 20 voire 10%. . . . .
      #oms #bill_gates #fric

  • Le rayonnement des smartphones est pire que celui des antennes 5G ats/aes
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/12753094-le-rayonnement-des-smartphones-est-pire-que-celui-des-antennes-5g.html

    Les nouvelles antennes de téléphonie mobile 5G sont combattues par plus de 3000 oppositions. Mais pour l’épidémiologiste Martin Röösli, le problème ne concerne pas tant le rayonnement de ces infrastructures que celui des téléphones portables, surtout lorsque la couverture réseau est faible.

    Un smartphone émet un rayonnement 100 à 1000 fois plus fort sur le corps qu’une antenne de téléphonie mobile 5G, explique Martin Röösli dans le quotidien Walliser Bote mercredi. Et pour un appareil qui n’a presque pas de réception réseau, c’est pire : il émet ainsi jusqu’à un million de fois plus de rayonnement qu’un natel qui bénéficie d’une bonne réception.

    En Suisse, les valeurs limites des antennes de téléphonie mobile sont 50 fois plus basses que celles qui causent des dommages avérés pour la santé. Compte tenu de la grande marge de sécurité dans ce domaine, il y a matière à discussion, et une augmentation des valeurs limite est une décision qui relève de la politique, estime l’expert. Mais les valeurs limite devraient être plus contrôlées, ajoute-t-il.

    Appliquer le principe du pollueur-payeur ?
    Pour l’épidémiologiste, il est important que le principe du pollueur-payeur s’applique aussi à la téléphonie mobile. Les opérateurs utilisent des technologies émettant des rayonnements ; ils devraient donc contribuer à la résolution du problème.

    Martin Röösli dirige l’unité Environnement et santé à l’Institut tropical et de santé publique (Swiss TPH) associé à l’Université de Bâle. Il étudie depuis 20 ans les effets du rayonnement de la téléphonie mobile et est membre de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants. Cette commission participe à l’établissement de valeurs limites pour les téléphones portables et les antennes.

     #smartphone #5g #santé #technologisme #nécrotechnologies #rayonnement #géolocalisation #téléphonie #surveillance #algorithme #santé #bigdata #google #apple #facebook #covid-19 #écoutes #technologisme #contacttracing #métadonnées #biométrie #pollution

  • Collection Bührle : indignée, Miriam Cahn veut retirer ses œuvres du Kunsthaus de Zurich - rts.ch - Arts visuels
    https://www.rts.ch/info/culture/arts-visuels/12740013-collection-buhrle-indignee-miriam-cahn-veut-retirer-ses-uvres-du-kunsth

    En réaction à la polémique entourant la collection Bührle, exposée dans le musée zurichois et dont des tableaux sont soupçonnés d’être liés au vol d’œuvres art par les nazis ou à des ventes destinées à fuir l’Allemagne nazie, l’artiste bâloise de renommée internationale Miriam Cahn veut retirer toutes ses œuvres exposées au Kunsthaus.

    « Je ne veux plus être représentée dans ’ce’ Kunsthaus de Zurich », déclare Miriam Cahn dans une lettre adressée à l’hebdomadaire juif Tachles, publiée dans l’édition parue mercredi et dont l’agence de presse ATS détient une copie.

    « Je souhaite retirer toutes mes œuvres du Kunsthaus de Zurich. Je vais les racheter au prix de vente d’origine », souligne l’artiste âgée de 72 ans, de confession juive.
    « Aveuglement historique »

    La décision de Miriam Cahn fait suite aux explications données par le Kunsthaus et la Collection Bührle la semaine dernière lors d’une conférence de presse. Ces derniers ont maintenu leur position face aux critiques formulées sur les recherches de la provenance de la collection et la documentation présentée sur le sujet au Kunsthaus. Des experts indépendants vont être mandatés pour vérifier l’établissement correct des faits.

    >> A lire : Des experts indépendants vérifieront la provenance de la collection Bührle, constituée pendant le nazisme

    L’artiste reproche au musée son « aveuglement historique » et un manque de sensibilité. « Acheter de l’art ne blanchit pas. Collectionner de l’art ne rend pas un être humain meilleur », souligne Miriam Cahn. Et de critiquer la « situation louche » liant, selon elle, le Kunsthaus de Zurich, la Société d’art du Kunsthaus, la ville et des scientifiques « depuis des décennies », qui a abouti au « stupide contrat de prêt » de la collection Bührle au Kunsthaus.
    Le parcours douteux d’Emil Georg Bührle

    L’intégration de la Collection Bührle dans le nouveau bâtiment du Kunsthaus, inauguré cet automne, a suscité la polémique sur la présentation de sa provenance. En vendant des armes à l’Allemagne notamment, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale, l’industriel Emil Georg Bührle est devenu l’homme le plus riche de Suisse. Il est décédé en 1956.

    Sa fortune lui a permis de se constituer une collection d’art qu’il a léguée à la fondation qui la gère depuis 1960. Quelques œuvres ont été restituées ou rachetées en raison de leur provenance suspecte.
    Indignation face à la méthode

    Miriam Cahn cite notamment le Kunstmuseum de Berne et le Kunstmuseum de Bâle en exemple dans la clarification de la provenance des œuvres qu’ils exposent. Elle déplore le fait que la Collection Bührle et le Kunsthaus fassent une différence entre le vol d’œuvres d’art et la vente d’art permettant de fuir l’Allemagne nazie.

    La Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) a manifesté, elle aussi, son « indignation » la semaine dernière. Elle reproche au Kunsthaus et à la Collection Bührle d’avoir présenté une version « en partie très déformée des faits historiques ». Les deux institutions ont fait preuve d’"une conscience historique douteuse" et d’un « nouveau positionnement peu sensible », selon la FSCI.

  • La chaîne Pimkie licencie abruptement ses vendeuses de Crissier et Genève avant Noël ats/kkub
    https://www.rts.ch/info/economie/12744532-la-chaine-pimkie-licencie-abruptement-ses-vendeuses-de-crissier-et-gene

    Neuf vendeuses de la chaîne Pimkie ont reçu un cadeau de Noël d’un genre particulier, rapporte jeudi le syndicat Syna. La filiale suisse de l’enseigne, Mode Diffusion System (MDS) basée à Bâle, leur a annoncé par réunion téléphonique la faillite et la fermeture immédiate des deux succursales de Genève et Crissier (VD) sans même leur verser leurs salaires de décembre, dénonce-t-il.

    Mardi, soit quatre jours avant Noël, Pimkie a annoncé à l’ensemble des vendeuses qu’elle a fait faillite le 17 décembre dernier. Les responsables de MDS qui avaient cessé d’approvisionner les magasins depuis quelques semaines n’avaient donné aucune information à leur personnel, relate Syna.

    Les vendeuses ont continué à travailler après le prononcé de la faillite. Elles ont ensuite été jetées dehors sans salaire, sans lettre de résiliation, ni d’attestation d’employeur. Or non seulement les employées ont droit à leur salaire, mais elles ont besoin de ces documents pour pouvoir s’inscrire rapidement au chômage, poursuit le syndicat.

    Mépris dénoncé
    Il s’agit là d’un mépris et d’une déconsidération totale envers ces vendeuses qui méritent que les choses soient faites de manière digne. Ne comprenant pas comment elles ont pu être traitées ainsi, elles « exigent le versement immédiat du salaire du mois de décembre à la famille Mulliez, propriétaire de la marque Pimkie qui se proclame soucieuse des droits humains », a déclaré Fabrice Chaperon, responsable Syna Genève, cité dans un communiqué.

    Le syndicat mettra toute son énergie pour combattre « cette voyoutocratie patronale transfrontalière », qui laisse l’ardoise sociale à la collectivité. Car Pimkie, marque française appartenant à la famille Mulliez - dont la fortune s’élève à 26 milliards d’euros - n’en est pas à son premier fait d’armes, selon Syna.

    L’enseigne a sévi en Allemagne, en Autriche, en Espagne, en France, puis récemment en Belgique où elle a mis sur le carreau des centaines d’employés avec la même violence et la même stratégie, relève le syndicat.

    #travail #exploitation #mulliez #voyoutocratie #Pimkie #MDS #mépris #violence #Femmes #Kiloutou #Loxam #décathlon #auchan #decathlon #kiabi #capitalisme #norauto #cultura #jules #oosterdam-pimkie #acadie #maison-familiale #happychic #brice #boulanger #agapes #flunch #mobivia #droits_humains #Suisse

  • Sur la retraite en #Suisse, les femmes de droite veulent aussi faire entendre leur voix
    https://www.rts.ch/info/suisse/12737766-sur-lavs-les-femmes-de-droite-veulent-aussi-faire-entendre-leur-voix.ht
    ( AVS : droits à la retraite en Suisse )

    Les femmes du camp bourgeois soutiennent la réforme de l’AVS, malgré la hausse de l’âge de la retraite des femmes. Elles s’irritent de la récupération de la cause des femmes par la gauche et les syndicats.

    Entérinée la semaine dernière par le Parlement, la réforme de l’AVS et sa hausse de l’âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans vont être combattues en référendum. Gauche et syndicats refusent une révision sur le dos des femmes. Mais ce combat en leur nom déplaît à celles de droite et du centre, qui approuvent la réforme.


    Cette réforme doit se faire. Des compensations pour cette augmentation de l’âge de la retraite ont été trouvées et il faut penser aux générations futures : c’est l’avis de la majorité des femmes du camp bourgeois. A l’image de la conseillère aux Etats du Centre Marianne Maret. « On met toujours toutes les femmes sous la même enseigne, et en termes d’égalité, ça m’interroge, parce que tous les hommes ne sont pas mis ’dans le même sac’ - passez-moi l’expression », a-t-elle souligné mercredi dans La Matinale de la RTS.

    Et d’ajouter que « dans le cadre de cette votation sur l’AVS, nous sommes un peu prises en otage, et il faudra que toutes les femmes analysent à l’aune de leurs propres valeurs ce projet qui n’est pas si catastrophique pour les femmes ».

    Combattre la précarité
    A gauche, on rappelle se battre pour éviter des situations de précarité. « Nous parlons au nom des femmes qui se mobilisent dans la rue, qui ne sont pas d’accord avec la réforme proposée », explique Martine Docourt, co-présidente des femmes socialistes.

    Parce que, selon elle, « on voit quand même que ce sont toujours les femmes qui ont le moins à la retraite. Et c’est dans ce sens-là que notre voix est légitime ».

    Comité de femmes de droite ?
    Les femmes du centre-droit créeront-elles un comité commun pour soutenir la révision ? Il faudra attendre encore pour le savoir. Mais elles ne laisseront pas le champ libre à la gauche. Lucie Rochat, présidente des femmes UDC romandes, estime que « ces femmes ne doivent pas oublier qu’elles parlent en leur nom propre et qu’elles ne peuvent pas prétendre parler au nom de toutes les femmes de Suisse ».

    A ses yeux, c’est une bonne chose que ce référendum soit lancé, « parce que cela permet à chacun de s’exprimer. Et les femmes étant majoritaires dans la population, on verra bien dans les urnes ce que les femmes pensent de cette réforme », 

    Une votation qui pourrait intervenir au second semestre de l’an prochain. Et ce qui est sûr, c’est que le vote des femmes sera particulièrement scruté.
    Sujet radio : Marie Giovanola : https://www.rts.ch/audio-podcast/2021/audio/sur-l-avs-les-femmes-de-droite-veulent-aussi-faire-entendre-leur-voix-25788085.h

    #retraites #Femmes #travail #en_vedette #retraite #santé #femmes #économie #inégalités #précarité #politique #pauvreté vs #richesse #UDC #bourgeoisie

  • Une statue à la mémoire de Tiananmen déboulonnée à Hong Kong

    Une statue rendant #hommage aux victimes de la répression de Tiananmen a été retirée de l’#Université_de_Hong_Kong jeudi, après 24 ans de présence sur les lieux, ont indiqué les responsables de l’université.

    « La décision concernant la vieille statue a été prise sur la base d’un avis juridique externe et d’une évaluation des risques pour le meilleur intérêt de l’université », a déclaré l’institution dans un communiqué, alors que les groupes et les lieux commémorant la répression du 4 juin 1989 sont devenus la cible de la draconienne loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin.

    #Hong_Kong a longtemps été le seul endroit en #Chine où la #commémoration des événements de Tiananmen de 1989 était tolérée. Chaque année, les étudiants de #HKU nettoyaient la statue installée sur leur campus en 1997 pour honorer les victimes de ces événements.

    Mais Pékin a imprimé sa marque autoritaire sur l’ex-colonie britannique après les grandes et parfois violentes manifestations de 2019, en imposant une loi sur la sécurité nationale qui interdit, entre autres, la commémoration de Tiananmen.

    Loi datant de l’époque coloniale

    En octobre, les responsables de l’Université de Hong Kong avaient ordonné le retrait de la #sculpture représentant un enchevêtrement de 50 corps déformés par la douleur, en citant déjà des #risques_juridiques, sans citer lesquels. La statue a été mise à l’abri des regards mercredi soir avant d’être déboulonnée jeudi matin pour être entreposée ailleurs.

    Dans son communiqué, l’institution assure que personne n’avait obtenu l’autorisation formelle d’exposer cette statue et cite une ordonnance criminelle datant de l’époque coloniale pour justifier son retrait.

    Alors que des ouvriers s’affairaient autour de la statue dans la nuit, son auteur, le Danois #Jens_Galschiot, a trouvé « étrange » et « choquant » que l’université s’en prenne à la sculpture qui, selon lui, reste une propriété privée. Il dit avoir tenté de contacter l’université et avoir offert de reprendre son oeuvre. « Cette sculpture coûte vraiment cher. Donc s’ils la détruisent, alors bien sûr, on va les poursuivre », a-t-il ajouté.

    https://www.rts.ch/info/monde/12742458-une-statue-a-la-memoire-de-tiananmen-deboulonnee-a-hong-kong.html

    #statue #mémoire #Hong-Kong #Tienanmen

    ping @cede

  • Le Kenya va fermer deux des plus grands camps de réfugiés au monde

    Le gouvernement kenyan a prévu de démanteler les camps de réfugiés de #Kakuma et de #Dadaab, deux des plus grands au monde, en juin 2022. Les ONG s’inquiètent du sort des quelque 400’000 personnes concernées.

    Avant la fuite des Rohingas de Birmanie vers Cox Bazar, au Bangladesh, le camp de Dadaab, au Kenya, était le plus grand au monde. Selon les chiffres du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), 220’000 personnes y vivent. Elles sont arrivées de Somalie en vagues successives, suite à la guerre civile qui a ravagé le pays en 1991 et après la sécheresse de 2011 et la famine qui a suivi.

    A Kakouma, les réfugiés sont arrivés en 2014 suite à la guerre civile qui a touché le Sud Soudan.

    Nairobi évoque une question de sécurité

    Pour le gouvernement kenyan, la fermeture de ces deux camps est une question de sécurité. Selon Nairobi, des attaques terroristes et des attentats auraient par exemple été planifiés depuis Dadaab. Dangereux et incontrôlable, le camp serait devenu un repaire de shebabs, les terroristes islamistes somaliens

    En mars dernier, les autorités kenyanes avaient donné deux semaines au HCR pour présenter un plan rapide de démantèlement des camps, plan qui a finalement été reporté.
    Des réfugiés « piégés » depuis des décennies

    La fermeture est désormais agendée à juin 2022 et cette décision inquiète les ONG et les spécialistes de l’humanitaire et de l’asile. C’est le cas notamment de Médecins sans Frontières (MSF). Dans un rapport publié lundi, l’organisation constate que les réfugiés sont piégés dans les camps depuis trois décennies : ils ne rentrent pas dans leur pays, toujours très instable et ravagé par la violence, l’insécurité ou la famine.

    Face à l’incertitude qui s’annonce, les dons diminuent et les organisations d’aide comme le Programme alimentaire mondial (PAM), par exemple, ont déjà revu leur assistance à la baisse.

    MSF souhaite qu’un plan d’intégration des réfugiés soit mis en œuvre au Kenya et dans d’autres pays d’accueil. C’est ce que demande d’ailleurs le Pacte mondial sur les réfugiés signé en 2018.
    Une intégration quasiment impossible

    Beaucoup de déplacés sont nés à Dadaab et ne connaissent rien d’autre que la vie dans ce camp devenu une véritable ville. Ils souhaitent rester au Kenya, mais ne peuvent ni travailler, ni voyager, ni étudier. C’est autant d’obstacles à leur intégration.

    L’accueil par d’autres pays tiers, lui, était déjà compliqué mais la pandémie de Covid-19 a encore complexifié les choses. De moins en moins d’Etats sont prêts à accepter des réfugiés des camps kenyans.

    Et comme il y a peu de chances que les déplacés rentrent chez eux volontairement, ils pourraient se disperser dans la nature après la fermeture des camps. Avec tous les risques de pauvreté, d’instabilité, de criminalité, d’immigration clandestine et de tensions sociales qu’une telle situation pourrait engendrer.

    https://www.rts.ch/info/monde/12699440-le-kenya-va-fermer-deux-des-plus-grands-camps-de-refugies-au-monde.html

    #réfugiés #asile #migrations #fermeture #camps_de_réfugiés

    –—

    –-> Une nouvelle qui revient régulièrement... voir cette métaliste sur seenthis :
    https://seenthis.net/messages/770807

  • Les fans - rts.ch - Portail Audio
    https://www.rts.ch/audio-podcast/2021/audio/les-fans-25773319.html
    https://www.rts.ch/rts-online/medias/images/2021/thumbnail/8luwwh-25773320.image?w=1200&h=630

    A notre époque connectée, où chacun crée et consomme du contenu, les fans représentent une nouvelle communauté. A travers quels médias le sentiment d’appartenance est-il le plus fort ? Quelles interactions entre eux et avec leur idole en découlent ? Et si l’étude des fans nous permettait de mieux comprendre la société ? Tribu développe le sujet en compagnie de Mélanie Bourdaa, maitresse de conférences HDR en Sciences de lʹinformation et de la communication à lʹuniversité Bordeaux Montaigne. Elle publie « Les Fans. Publics actifs et engagés » aux Editions C & F.

    #Fans #Mélanie_Bourdaa #Radio_Télévision_Suisse

  • La peur du black-out se propage de la Chine à l’Europe - rts.ch - Monde
    https://www.rts.ch/info/monde/12683025-la-peur-du-blackout-se-propage-de-la-chine-a-leurope.html

    Une pénurie mondiale d’électricité menace alors que les difficultés d’approvisionnement augmentent et que les pays doivent relever le défi de la transition énergétique. Pour faire face, certains optent pour un retour du nucléaire.

    La pénurie d’électricité est déjà une réalité en Chine où les coupures se multiplient à l’initiative du gouvernement. La ville de Shenyang, dans le nord-est du pays, a même été privée de courant durant une journée entière fin septembre.

    Ces mesures, sans précédent, concernent quasiment toutes les provinces et les conséquences économiques se font déjà sentir. Les prévisions de croissance pour la Chine ont été revues à la baisse de 0,1% par le FMI.
    « L’infrastructure ne suit plus »

    Comment la Chine en est-elle arrivée là ? D’abord en raison de la reprise économique, explique François Maréchal, professeur à l’EPFL et invité dans l’émission Géopolitis : « [Avec la pandémie], l’économie a été freinée, et là, on lui demande de redémarrer. On s’est rendu compte que rattraper notre retard impliquait beaucoup plus de capacités. Et surtout, pour les économies en croissance, l’infrastructure ne suit plus. »

    En octobre dernier, juste avant la COP26 de Glasgow, le président chinois Xi Jinping s’est aussi engagé à atteindre la neutralité carbone d’ici 2060 et à limiter à moins de 20% l’usage des énergies fossiles. La production de charbon a été revue à la baisse ces dernières années. Or, même si Pékin a considérablement investi dans les énergies renouvelables, cela n’a pas suffi à combler le manque actuel. La Chine, qui dépend du charbon pour les deux tiers de son électricité, a dû se résoudre à augmenter sa production.

    A cela s’ajoutent les tensions avec l’Australie. En octobre 2020, Pékin a imposé un embargo officieux sur les importations de charbon australien, notamment après deux contentieux bilatéraux : Canberra a interdit au géant chinois Huawei de déployer son réseau 5G dans le pays et le Premier ministre australien Scott Morrison a appelé à une nouvelle enquête sur l’origine du Covid-19.
    L’Europe se prépare

    En Suisse, le président de la Confédération Guy Parmelin s’est adressé directement aux entreprises pour qu’elles se préparent à faire face au scénario du grand black-out.

    L’Europe n’en est pas encore à tirer la prise, mais les autorités anticipent déjà les pénuries. L’Allemagne a aussi dû exploiter davantage son charbon cette année pour faire face au manque d’électricité. Avec le rebond économique et l’abandon du nucléaire, s’ajoute un problème de vent qui n’a pas permis d’alimenter suffisamment les éoliennes au nord du pays.

    Et puis l’Europe est très dépendante de la Russie pour son approvisionnement en gaz. Or les relations avec Vladimir Poutine se sont tendues, notamment autour du projet Nord Stream 2, toujours en attente d’homologation côté allemand. Ce gazoduc permettrait de doubler les exportations de gaz russe, mais plusieurs pays européens, notamment de l’Est, et les Etats-Unis s’y opposent fermement.

    Comme ce qui est très demandé est cher, en un an à peine, le prix du gaz a parfois quadruplé en Europe et celui de l’électricité a connu une évolution similaire.
    Le défi de la transition énergétique

    Décarboner un pays implique une augmentation des besoins en électricité verte. Et on est encore loin du 100% renouvelable : la forte dépendance aux énergies fossiles, toujours autour de 65% au niveau mondial, n’a pas diminué en 20 ans.

    https://www.rts.ch/2021/11/30/12/26/12683409.image?mw=1280
    Mix électrique mondial en 2020. [Géopolitis - RTS]

    Et les disparités sont énormes. Si certains pays sont des champions de l’électricité verte, comme l’Islande, l’Ethiopie, l’Afghanistan ou le Brésil, pour d’autres, la part des renouvelables ne dépasse pas 1% du mix électrique, comme en Arabie saoudite ou en Algérie. Quant aux trois plus gros pollueurs mondiaux - Chine, États-Unis, Inde - les énergies vertes représentent moins d’un tiers de leur production.

    https://www.rts.ch/2021/11/30/12/45/12683410.image?mw=1280
    Part des énergies renouvelables dans la production électrique. [Géopolitis - RTS]

    François Maréchal refuse pour autant de penser que le pire est devant nous. « Le pire est à venir si on s’assied et qu’on regarde vers le passé », assure-t-il. « Cela veut dire qu’on doit accepter de changer ». Il évoque tout d’abord une réorientation des investissements : « On ne va pas continuer à payer pour puiser du pétrole à 4000 mètres de profondeur dans la mer, pour l’acheminer jusque chez nous. On va utiliser les énergies locales, parce que l’énergie locale est gratuite. »

    François Maréchal insiste aussi sur la nécessité de revoir notre manière de consommer l’énergie. « L’Agence internationale de l’énergie nous dit que la plus grande source d’énergie renouvelable dont on dispose, c’est l’efficacité », rappelle-t-il. Et d’ajouter : « La première chose à faire, c’est améliorer nos bâtiments, mettre des pompes à chaleur, des panneaux solaires. »
    Le retour en grâce du nucléaire

    Dans son allocution à la population française début novembre, Emmanuel Macron a confirmé son soutien au nucléaire pour poursuivre la transition énergétique de la France. Il projette notamment de construire six nouvelles centrales, et cela malgré les retards et les surcoûts qui s’accumulent sur le chantier de Flamanville, le seul réacteur actuellement en construction dans le pays.

    Après la catastrophe de Fukushima en 2011, on pensait pourtant le nucléaire définitivement enterré. Mais face à l’urgence climatique et la hausse des prix du gaz et de l’électricité, de nombreux pays relancent des projets nucléaires. En Asie, on dénombre sept centrales en construction en Inde et quatorze en Chine. L’électricité produite dans des centrales nucléaires a l’avantage d’être très peu émettrice de gaz à effet de serre. Certains pays la voient donc comme une très bonne alternative aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon).

    « C’est une très mauvaise idée », estime François Maréchal. « On doit aller beaucoup plus vite que ce que le nucléaire peut faire », s’exclame-t-il. Il cite en exemple la Finlande, avec un projet de centrale décidé en 2001 qui n’a toujours pas démarré. « Ce sont aussi des dettes que l’on va donner à nos enfants », regrette-t-il, en pointant le problème des déchets radiocatifs.

    Seuls six pays dans le monde se dirigent vers une sortie du nucléaire, dont la Suisse. En 2017, le peuple a voté en faveur de la Stratégie énergétique 2050, incluant l’interdiction de construire de nouvelles centrales. L’Allemagne suit la même direction. Elle fermera sa dernière centrale en 2022.

  • L’Allemagne doit doubler son immigration pour maintenir son économie Blandine Milcent/asch
    https://www.rts.ch/info/monde/12671369-lallemagne-doit-doubler-son-immigration-pour-maintenir-son-economie.htm

    Pour conserver sa force économique malgré son déclin démographique, l’Allemagne devrait accueillir 400’000 étrangers par an, contre 200’000 actuellement, selon une étude de l’institut de recherche de l’agence fédérale pour l’emploi.

    Le nouveau gouvernement qui se met en place à Berlin projette de développer l’immigration choisie en mettant en place un système de points. En effet, l’Allemagne vieillit et le nombre de personnes en âge de travailler diminue inexorablement.

    Si rien ne change, il manquera 16 millions de travailleuses et travailleurs sur le marché de l’emploi en Allemagne d’ici à 2060. Le travail des femmes, la robotisation et les départs tardifs à la retraite ne suffiront pas à compenser cette tendance.

    Selon l’institut de recherche IAB, qui dépend de l’agence fédérale pour l’emploi, il faudrait doubler le nombre d’étrangers qui arrivent chaque année sur le sol allemand, soit passer de 200’000 actuellement à 400’000 par an. Faute de quoi l’Allemagne ne pourrait conserver sa puissance économique.

    « Moins de revenus »
    Johannes Fuchs, coauteur de cette étude, détaille son analyse dans La Matinale : « S’il y a toujours moins de personnes qui peuvent travailler en Allemagne, les entreprises seront obligées de réagir. Cela veut dire : réduire leurs activités et supprimer des emplois, fermer ou se délocaliser à l’étranger. »

    Le chercheur explique également que cette chute démographique mène vers des problèmes toujours plus importants pour financer les caisses de retraite ou de maladie. « Mais cela signifie aussi moins de croissance, moins de valeur produite, donc moins de revenus en Allemagne. Et cela aura un impact sur tout ce qui doit être financé dans le pays : les routes, les canalisations, l’électricité, tout cela doit être financé par le travail », poursuit-il.

    Et si ce chiffre de 400’000 étrangers par an reste un chiffre abstrait, dans un modèle purement économique. Il donne toutefois une bonne indication du grand défi démographique qui attend l’Allemagne dans les prochaines décennies.

    #migrations #migrants #économie #Allemagne #Démographie #migrants

  • Le gouvernement américain réclame sa part dans l’invention du vaccin de Moderna
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/12644605-le-gouvernement-americain-reclame-sa-part-dans-linvention-du-vaccin-de-

    Aux Etats-Unis, Moderna et les Instituts nationaux de la santé (NIH) se disputent la paternité de la découverte du vaccin à ARN messager contre le Covid-19. Estimant avoir développé la solution tout seul, le laboratoire a exclu du brevet des chercheurs de ces instituts ayant collaboré à sa mise au point.
    Qui a vraiment inventé le vaccin contre le Covid-19 ? Si Moderna et Pfizer ont été les premières sociétés à mettre sur le marché ceux à ARN messager, c’est aussi grâce à la recherche universitaire et à des milliards de dollars de fonds publics, notamment américains, qu’elles ont pu courir le sprint contre la pandémie.


    La firme pharmaceutique de Boston, encore inconnue au bataillon il y a deux ans, a reçu près de 10 milliards d’aides publiques pour développer et tester le vaccin, puis en distribuer 500 millions de doses aux Etats-Unis.

    Mais l’histoire de ce partenariat public-privé n’est pas aussi belle qu’il n’y paraît. Aujourd’hui, Moderna et les NIH (National Institutes of Health, les Instituts nationaux de la santé américains) sont à couteaux tirés. Tous deux se disputent la paternité d’un élément central du vaccin. Au vu des sommes d’argent à la clé, les enjeux dépassent la simple querelle de paternité. Moderna s’attend ainsi à des revenus du vaccin qui avoisinent les 18 milliards de dollars cette année. Il y a aussi, au-delà des gros sous, la question du contrôle de la production et de la distribution future du vaccin.

    Une « trahison » de Moderna
    Les chercheurs de Moderna et les Instituts nationaux de la santé collaboraient autour des vaccins contre les divers coronavirus depuis plusieurs années déjà, notamment sur l’identification des séquences génétiques qui permettent ensuite de produire une réponse immunitaire.

    « Ils ont collaboré pendant quatre ans. Puis ils ont travaillé indépendamment, au tout début de la pandémie, pour trouver la solution technologique » adaptée à la lutte contre le SRAS-CoV-2, le coronavirus responsable de la crise actuelle, a détaillé le professeur à l’EPFL en économie de l’innovation et propriété intellectuelle Gaetan de Rassenfosse lundi dans l’émission Tout un monde de la RTS. C’est donc après l’émergence de la pandémie que la dispute a surgi.

    Tout en reconnaissant que les NIH l’avaient beaucoup aidée, Moderna a estimé dans un communiqué avoir trouvé indépendamment la solution pour contrer le Covid et exclu les chercheurs des Instituts nationaux de la santé de ce brevet. Un geste très moyennement apprécié par les NIH, et que de nombreux chercheurs universitaires considèrent d’ailleurs comme une trahison.

    Le gouvernement américain frustré
    Or, être intégré au brevet « leur donnerait très probablement une part sur le profit », explique Gaetan de Rassenfosse. « Et ça leur donne surtout le droit d’octroyer des licences du vaccin en question à d’autres producteurs ». De quoi permettre aux pouvoirs publics de reprendre un peu le contrôle de ce marché.

    Le gouvernement de Joe Biden a d’ailleurs montré des frustrations vis-à-vis des pharmas, notamment à propos de leur manque de transparence sur les prix, ou encore à cause de leur refus de transférer leur technologie vers d’autres producteurs. Joe Biden avait même évoqué vouloir suspendre temporairement les brevets sur les vaccins contre le Covid-19, un enjeu important.

    Affaire portée devant la justice
    « Si les Etats-Unis étaient considérés comme les co-inventeurs d’un élément central du vaccin, le reste du monde aurait plus de chances de l’obtenir », avance le directeur de l’ONG Public Citizen à Washington Peter Maybarduck. Il ne veut pas non plus laisser les entreprises privées écrire l’histoire toutes seules. « Il s’agit d’un des vaccins les plus efficaces contre le Covid-19. C’est donc important de savoir qui l’a inventé, quelle est son histoire, ce que l’on dira dans le futur ».

    Public Citizen a donc pressé les NIH de définir leur position. Ils ont finalement décidé la semaine dernière de porter l’affaire devant les tribunaux, quoi qu’il en coûte. La procédure risque de coûter très cher, sans garantie de succès, même si les NIH ont le gouvernement derrière eux.

    Sujet radio : Francesca Argiroffo
Adaptation web : Vincent Cherpillod

    #moderna #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #fric #argent #dividendes

  • Zouc : « Je n’ai pas l’expérience de la scène, j’ai l’expérience d’un petit aperçu de la vie »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/l-alboum-de-zouc


    (Photo : Yann Muriset)
    Les nuits de France Culture : L’Alboum de Zouc (1ère diffusion : 30/01/1972)
    le lien de @reka est HS https://seenthis.net/messages/404418
    le revoilou : https://www.letemps.ch/opinions/soudain-zouc-reapparue

    « Zouc nous manque. Mais Zouc est toujours là . »
    https://www.rts.ch/archives/11281519-zouc-une-artiste-a-part.html
    Sophie Meyer pour Les archives de la RTS (2020)
    Zouc par Zouc
    http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/L-arbalete-Gallimard/Zouc-par-Zouc
    Rencontre/entretien de Zouc (Isabelle von Allmen) avec Hervé Guibert, réédité par Gallimard en 2006. Ce texte est paru à l’origine dans un livre illustré, en 1978 aux éditions Balland.


    #Zouc #théâtre

  • En Turquie, les producteurs de noisettes se soulèvent contre le géant Ferrero
    https://www.rts.ch/info/economie/12604103-en-turquie-les-producteurs-de-noisettes-se-soulevent-contre-le-geant-fe

    A perte de vue, les noisetiers turcs déroulent leurs feuilles à peine roussies en ce début d’automne. Mais sous les frondaisons humides, la colère gronde contre la mainmise du géant de la pâte à tartiner Ferrero, accusé par les producteurs de casser les prix.

    « Ils ont le monopole, donc les mains libres. Mais ils achètent encore plus bas que l’an dernier. Cette année, je ne leur vendrai rien », prévient Aydin Simsek, 43 ans, surveillant du coin de l’oeil la douzaine de ramasseurs kurdes accroupis, payés 12 euros la journée, qui enfournent à pleines poignées les noisettes dans de grands sacs de toile.

    Pour Mehmet Sirin, 25 ans, la capuche relevée sur sa casquette pour se garder de la bruine, « c’est de l’exploitation : les noisettes nous reviennent sous forme de Nutella, mais nous, on en tire bien moins de profit qu’eux. C’est une injustice pure. »

    Premier producteur mondial
    Selon la FAO, le Fonds pour l’agriculture des Nations unies, la Turquie, assure environ 70% de la production mondiale et 82% des exportations, très loin devant l’Italie (20%) et quelques pays qui se partagent les miettes, dont l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Iran.

    Sur les 600 à 700’000 tonnes de noisettes ramassées, environ 300’000 partent à l’export : « Comment se fait-il que seuls les étrangers en tirent profit ? » s’insurge le président de la chambre de commerce d’Istanbul, Omer Demir.

    « Bon sang, ils nous les achètent environ 2 euros le kilo et les revendent 20 euros : comment on en arrive là ? Il faut leur barrer la route. »

    Personne ne peut s’aligner
    Surtout qu’en fournissant outils et engrais aux paysans et en pré-payant leur récolte à un prix fixé à l’avance, les principaux grossistes, comme ceux qui fournissent le groupe italien, « ne laissent aucune chance aux autres », regrette-t-il.

    Car c’est vrai, personne ne peut s’aligner. Cabbar Saka le reconnaît, il n’a pas eu le choix : « Que pouvais-je faire ? J’avais besoin d’argent pour le mariage de ma fille... J’ai vendu mes 1600 kg de noisettes au grossiste ».

    Il a reçu l’argent tout de suite quand le Bureau agricole (TMO, l’autorité publique de régulation) paie lui à tempérament.

    Crainte de ne rien vendre
    Le district d’Akyazi compte 5500 producteurs déclarés. Devant les maisons, la récolte sèche en plein air sur des bâches, quelques jours pas plus, en surveillant constamment le ciel pour éviter les pluies.

    « Ferrero et les grands acteurs du marché tirent les prix à la baisse », dénonce Sener Bayraktar, le président de la Chambre de commerce locale, qui accuse le géant italien de gonfler les estimations de récoltes pour peser sur les cours. « Mais la crainte des producteurs, s’ils se plaignent, c’est de ne plus pouvoir vendre », relève-t-il.

    « Ferrero a mis en place un système qui ne laisse aucune chance » aux acteurs locaux, assure Sener Bayraktar, qui appelle les autorités à soutenir plus franchement les acteurs indépendants et ces derniers à relever leurs prix, pour inciter les producteurs à leur réserver leurs noisettes.

    « Respect des lois du marché »
    Sollicité par l’AFP, le géant italien se défend : « Nous n’achetons pas directement aux producteurs, nous passons par un réseau d’acheteurs et de fournisseurs spécialisés (...) en respectant les lois du marché et sa dynamique », explique un porte-parole du siège, qui rappelle que Ferrero est présent en Turquie depuis plus de 35 ans.

    L’approvisionnement turc en matière première étant indispensable à la production du Nutella et des rochers, le groupe a créé en 2014 une filiale locale, Ferrero Findik (noisettes, en turc) qui gère six usines de traitement (lavage, décoquillage et torréfaction) et un site de production de Nutella.

    En 2014, le groupe a aussi racheté le roi de la noisette, Oltan, ce qui a fini de lui assurer le contrôle du marché et des cours.

    Transformer le produit directement
    Pour soutenir les producteurs de noisettes - 76’500 enregistrés - le ministère de l’Agriculture les pousse à se lancer eux-mêmes dans la transformation du produit au lieu de vendre seulement leur matière première, ce qui leur assurerait un meilleur revenu.

    L’an dernier, Aydin Simsek avait vendu toute sa récolte à Ferrero. Cette année, il prévoit de la réserver intégralement, 15 tonnes espère-t-il, au TMO. « Quand Ferrero agira de bonne foi, je serai ravi moi aussi de manger du Nutella. Mais pas à ce prix. »

    #ferrero #exploitation #nutella #multinationales #capitalisme #agro-alimentaire #kinder #profits #huile_de_palme #lobby #marque #conditions_de_travail #droits_fondamentaux #exploitation #noisette #alimentation #Turquie #Italie

  • #Suisse : Ces communes romandes qui résistent au vaccin
    https://www.rts.ch/info/regions/12572247-ces-communes-romandes-qui-resistent-au-vaccin.html

    A la Côte aux Fées (NE) seul un gros tiers des habitants est vacciné. Dans le canton de Vaud, une dizaine de communes entre Orbe et Vallorbe ne dépasse pas les 50%. L’émission Mise au Point s’est rendue dans ces deux régions pour essayer de comprendre.
    Le 29 septembre dernier, l’équipe de vaccination mobile du canton de Neuchâtel est montée à la Côte aux Fées. Un gros dispositif qui incluait également une séance d’information à la population.

    « Nous avions prévu une centaine de doses, explique Laurent Kaufmann, médecin cantonal adjoint. Or nous n’avons réalisé que 11 injections. C’est ce qu’on appelle un flop. Nous réalisons après coup l’importance de pouvoir nous appuyer sur les autorités locales pour ce genre de campagne, et à la Côte aux Fées elles se sont montrées passives ».

    Laurent Piaget, le président de commune neuchâteloise, assume. Lui-même n’est pas vacciné. « Ce n’est pas à moi d’aller dire à la population ce qu’elle doit faire, dans un sens ou dans l’autre, déclare-t-il. J’ai bien évidemment accueilli la délégation du médecin cantonal comme il se doit, mais je ne suis pas resté dans la salle lors de la séance d’information. »

    Le pass sanitaire n’est pas une incitation
    A la Côte aux Fées, seuls 31% des habitants sont doublement vaccinés et 40% ont reçu au moins une dose. Le caractère très rural de la commune de 450 habitants expliquerait en partie ce faible taux, selon Yvan Perrin, ancien conseiller national UDC et natif des lieux.

    « Nous sommes aussi une commune très conservatrice dans ses votes et farouchement indépendante puisque nous avons refusé la fusion avec les autres villages du Val de Travers, détaille-t-il. Et puis ici il n’y a pas de cinéma, de théâtre ou de fitness, alors le sésame que constitue le pass sanitaire n’est pas franchement incitatif. Vous savez, si on vous prive de dessert alors que vous ne comptiez pas en prendre, vous ne vous sentez pas puni ».

    Une poche de résistance vaudoise
    Dans le canton de Vaud, plusieurs communes allant d’Orbe à Vallorbe affichent aussi de faibles taux de vaccination. Notamment les villages du Vallon du Nozon. A Bretonnières, seuls 126 des 267 habitants sont vaccinés, soit 47%. Là aussi, l’homme qui veille aux destinées de la commune n’est pas vacciné. « Je ne vois pas en quoi je devrais servir d’exemple, confie Pierre-Daniel Collomb, le syndic. J’ai des doutes par rapport à la rapidité avec laquelle ces vaccins ont été développés. »

    Un signe ne trompe pas à Bretonnières : cette grande tente dressée sur la terrasse de l’auberge communale. « Nous l’avons installée pour pouvoir accueillir tout le monde, vaccinés et non vaccinés, explique Thierry Brio, le directeur des lieux. » Lui-même enfant du pays, il a son explication sur le faible taux de vaccination de la région : « Nous avons tout à proximité ici et nous n’avons que rarement besoin de descendre sur Lausanne. » Dans la foulée, un client abonde : « nous avons connu une période de confinement très sereine ici à Bretonnières. Loin de l’agitation urbaine, nous nous sentons sans doute moins anxieux par rapport à cette maladie et sommes donc probablement moins enclins à nous vacciner. »

    Seuls trois cantons romands communiquent les données par communes. Vaud, Neuchâtel, et Genève (carte-ci-dessous). Des statistiques qui requièrent une certaine précaution dans leur interprétation puisque plusieurs biais sont possibles : les adresses laissées par les gens qui se font vacciner ne sont pas vérifiées, la présence d’un ou plusieurs EMS dans la commune peut faire grimper « artificiellement » la statistique, tout comme le nombre d’enfants de moins de 12 ans peut la faire baisser alors qu’ils ne sont pas éligibles au vaccin. Et pour rappel, 61,52% des personnes ont déjà reçu deux doses en Suisse, selon les derniers chiffres de l’OFSP.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • #Suisse : Le spectre de pénuries d’électricité met la Suisse dans tous ses états Le Temps - Stéphane Bussard

    Un rapport de l’Office fédéral de l’énergie signale que le pays court un vrai risque de black-out en hiver d’ici à 2025. Face à ce constat, le patron d’Economiesuisse appelle à un retour du nucléaire tandis que d’autres, dont le conseiller national Roger Nordmann, saluent un projet de construction d’un réseau de 2000 mini-centrales à gaz


    Image d’illustration. Le réseau entre Rothenburg et Inwil, septembre 2012. — © KEYSTONE/Sigi Tischler

    « C’était une erreur d’interdire au fond la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse. » Président d’Economiesuisse, Christoph Mäder n’a pas peur de contester, dans la SonntagsZeitung, le résultat de la votation fédérale de 2017 qui avait entériné la sortie du nucléaire dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050. Mais au vu des pénuries d’énergie qui se profilent à l’horizon, et du débat climatique, le retour du nucléaire est dans l’air du temps.

    La suite payante : https://www.letemps.ch/suisse/spectre-penuries-delectricite-met-suisse-etats

    #électricité #énergie #pénurie #juste_à_temps #zero_stock

    • La Confédération peut prendre des mesures en cas de pénurie
      https://www.rts.ch/info/suisse/12571985-des-centrales-a-gaz-pour-pallier-le-risque-dune-penurie-delectricite-li

      La Confédération informe déjà les entreprises suisses sur de possibles mesures en cas de pénurie d’électricité, rapporte aussi la NZZ am Sonntag. Des brochures sont envoyées à quelque 30’000 entreprises.

      Le document les informe qu’en cas de pénurie d’électricité, le Conseil fédéral peut les obliger à réduire leur consommation d’électricité d’un certain pourcentage. Selon la brochure, en cas de pénurie d’électricité, la première étape consiste à appeler la population à réduire sa consommation.

      Dans un second temps, le Conseil fédéral peut interdire l’exploitation des piscines, systèmes de climatisation ou escaliers roulants.

      Ce n’est que lors d’une troisième étape que des quotas d’électricité peuvent être imposés à l’économie.

      C’est pourquoi la brochure invite également les entreprises à réfléchir à la manière dont elles peuvent économiser de l’électricité. Outre la pandémie, le scénario d’une pénurie d’électricité est actuellement considéré comme la plus grande menace pour l’approvisionnement de la Suisse.