• Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes | 3e partie
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    Partie III : et l’air de rien, le sexisme reste

    Anciennement, l’appétit sexuel prétendument supérieur des femmes avait été vu comme un signe d’infériorité. Pour autant, quand plus tard cette croyance a été inversée, il n’y eut personne pour voir dans les élans sexuels des hommes un signe d’irrationalité fondamentale qui les rendrait inaptes aux affaires ou à la politique. Plutôt qu’un handicap, un plus grand appétit sexuel était perçu comme un atout dès lors qu’il était l’apanage des hommes. Aux femmes sans passion il manquait pensait-on la motivation et l’ambition nécessaires au succès. A l’instar du sexe, les affaires publiques était vues comme sales et vulgaires, bien peu recommandables pour la sensibilité délicate des femmes. Puisque leur instinct était maternel plutôt que sexuel, leur place naturelle était de rester vertueusement au foyer avec leurs enfants. Et dans le même temps, on refusait jalousement ce rôle de fleur gracieuse aux femmes noires et aux femmes du peuple. On continuait d’envisager qu’elles travaillent et puis qu’elles satisfassent les besoins sexuels des blancs puisque leurs femmes à eux ne pouvaient plus y subvenir.

    Ça commence là
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