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  • Une infection à la Covid-19 protégerait mieux du variant Delta que le vaccin Pfizer
    https://fr.news.yahoo.com/infection-%C3%A0-covid-19-prot%C3%A9gerait-105804654.html

    Les personnes ayant été atteintes de la Covid seraient mieux protégées contre le variant Delta que celles immunisées avec le vaccin Pfizer-BioNTech, selon des résultats préliminaires publiés sur la plateforme medRxiv. L’étude, menée sur 779.000 personnes en Israël, est la plus vaste à ce jour comparant l’immunité naturelle et l’immunité vaccinale. Elle montre que les patients vaccinés avec deux doses de vaccin Pfizer (le seul utilisé en Israël) ont 13 fois plus de risque d’être infectés par le variant Delta, comparativement aux personnes atteintes par le virus lors des vagues de janvier ou février 2021. Le risque est encore 5,96 fois plus élevé comparé aux individus touchés lors des vagues de 2020, où d’autres variants étaient en circulation, et 7,13 fois plus élevé concernant les formes symptomatiques. Lorsque les personnes ont été à la fois touchées par le virus et vaccinées avec une seule dose, le risque n’est plus que de 0,53 fois plus élevé.

    L’immunité est-elle meilleure après un vaccin ou après une infection naturelle ?

    « Ce résultat peut s’expliquer par une réponse immunitaire plus complète conférée par l’infection naturelle », suggèrent les auteurs. Cette différence semble être spécifique au variant Delta, puisqu’une autre étude parue dans Nature le 26 août et portant uniquement sur les variants Alpha et Bêta stipule que les sérums de personnes convalescentes offrent une protection « significativement plus faible » que ceux des personnes vaccinées (il s’agit toutefois dans cette étude non pas de données réelles mais de mesures en laboratoire sur l’efficacité des anticorps). Il se peut également que des biais déforment un peu les statistiques, par exemple le fait que les personnes asymptomatiques soient moins bien prises en compte (puisque seules les personnes testées positives sont évaluées). Or, on sait que la réponse immunitaire naturelle est plus forte chez les personnes symptomatiques.

    Il ne s’agit évidemment pas de conclure qu’il vaut mieux attendre...

  • Bien entendu, il n’est pas tenu compte des personnes infectées asymptomatiques pour comparer les effets secondaires des vaccins avec les effets du virus sur les personnes symptomatiques. Donc, vous en concluez ce que vous voulez mais personnellement je crois qu’on se moque de notre intelligence.

    Covid-19 : l’infection entraîne plus d’effets indésirables que le vaccin
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-infection-entraine-plus-effets-indesirables-que-le-vaccin-15

    Caillots sanguins : plus de risques en ayant le covid-19 qu’en se faisant vacciner
    https://actu.orange.fr/france/caillots-sanguins-plus-de-risques-en-ayant-le-covid-19-qu-en-se-faisant-

  • Covid-19 : le voyage d’Emmanuel Macron en Polynésie a-t-il pu aggraver la situation ?
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-voyage-emmanuel-macron-polynesie-aggraver-situation-16012961

    Emmanuel Macron a fait un déplacement du 24 au 27 juillet en Polynésie. Depuis, le taux d’incidence ne cesse de flamber, pour atteindre 1 402 aujourd’hui.

    Sur le front du Covid, la Polynésie française est passée d’un extrême à l’autre en un mois. Le 16 juillet, le taux d’incidence était inférieur à 10 cas pour 100 000 habitants. Au 10 août, on enregistre 1 402 cas pour 100 000 habitants. « Un bon bond considérable qui est dû essentiellement au variant Delta », selon Dominique Sorain, haut-commissaire de la République en Polynésie française.

    173 personnes malades du Covid-19 sont hospitalisées, dont 28 en réanimation, alors qu’aucun Polynésien n’était hospitalisé pour cause de Covid à la mi-juillet. Que s’est-il passé en un mois pour arriver à une telle situation ? Parmi les évènements notables, la visite du président de la République Emmanuel Macron, en déplacement officiel entre le 24 et le 27 juillet, accompagné d’une délégation et de nombreux journalistes.
    « Ce n’est pas sérieux d’un point de vue sanitaire »

    Au moment du voyage présidentiel, un peu plus d’un Polynésien sur trois avait reçu au moins une dose de vaccin. « D’un point de vue sanitaire, ce voyage est une bêtise. Se rendre avec une délégation dans un territoire peu vacciné, où le virus circulait peu, en sachant que cela va entrainer des rassemblements importants d’habitants, ce n’est pas sérieux. Je ne sais pas le bénéfice que l’Elysée attendait de ce voyage, mais le risque sanitaire était clairement avéré », pointe Michaël Rochoy, chercheur en épidémiologie.

    Pourtant, le déplacement du chef de l’Etat, tout comme l’accès en Polynésie, est strictement encadré d’un point de vue sanitaire. Le site Tahiti tourisme indique qu’un test PCR ou antigénique doit être réalisé dans les 72h avant l’arrivée dans l’archipel, puis un test antigénique est réalisé à l’arrivée à Tahiti.
    Les limites du dispositif sanitaire

    Un dispositif qui n’est pas sans faille. « On sait que cette durée de 72h ne garantit pas que la personne ne soit pas contagieuse, surtout avec le variant Delta », nous expliquait le docteur Clarisse Audigier-Valette dans le cadre d’un article sur les failles du pass sanitaire.

    Plusieurs études montrent qu’avec le variant Delta, une personne contaminée serait contagieuse deux jours plus tôt qu’avec la souche originelle, donc bien plus rapidement après l’infection. Les Pays-Bas ont par exemple réduit à 24h la durée de validité des tests permettant le pass sanitaire.

    Autre limite, concernant la fiabilité des tests antigéniques. En cas de résultat négatif, le résultat est fiable dans 80% des cas avec un test antigénique, alors qu’il est fiable à 95 % avec un test classique. Sans oublier que la vaccination n’empêche pas de transmettre le virus si l’on est malade.
    « Ce ne serait pas étonnant qu’il y ait eu des contaminations »

    Le déplacement d’Emmanuel Macron a entraîné de nombreux rassemblements. Sur les images tournées sur place, si la délégation et le chef d’Etat portent leur masque, on voit de nombreux Polynésiens se masser pour accueillir Emmanuel Macron, le plus souvent sans masque.

    « On sait comment le virus se transmet, il n’y a aucune surprise. Avec un variant Delta beaucoup plus contagieux et avec des rassemblements aussi denses et sans masque, même à l’extérieur, au moins entre les Polynésiens », décrypte Michaël Rochoy, chercheur en épidémiologie.
    Les habitants d’une île sans cas de Covid redoutaient cette visite

    Exemple ultime des rassemblements autour de la visite présidentielle, sur l’île d’Hiva Oa, où le chef de l’Etat s’est rendu le 25 juillet. Dans cette île de 2 243 habitants, 3 000 personnes sont attendues pour la visite du chef de l’Etat, dont 1 000 venues des autres îles de l’archipel et environ 150 officiels de Tahiti.

    Une foule qui faisait craindre aux habitants des conséquences sanitaires, rapportait La1ère, alors que l’île n’enregistrait aucun cas de Covid, comme toutes les îles des Marquises. Le 9 août, soit 14 jours plus tard, le média Tahiti infos rapportait que « le virus touche à présent tous les archipels et de nouvelles îles jusqu’ici indemnes sont à présent touchées ».
    « Ca peut être un des facteurs déclenchants de la situation actuelle »

    « Ce voyage officiel a crée les conditions de la transmission, de manière directe avec des membres de la délégation potentiellement infectés, ou plus sûrement indirecte avec les nombreux rassemblements autour du président. Ça peut être un des facteurs déclenchants, voire même le facteur déclenchant de la situation sanitaire actuelle », détaille Michael Rochoy, chercheur en épidémiologie.

    Les autorités sanitaires locales notent une flambée du nombre de nouveaux cas depuis début août. « Le délai entre la visite d’Emmanuel Macron et la flambée du nombre de cas coïncide, avec des contaminations fin juillet qui se propagent au fur et à mesure des personnes rencontrées », poursuit le médecin.
    Le rôle du tourisme à prendre en compte

    Mais ce voyage présidentiel pourrait bien ne pas être le seul responsable de la situation sanitaire actuelle. « L’afflux de touristes peut aussi avoir entraîné une hausse des contaminations, même si un touriste qui se déplace n’entraîne pas de grand rassemblement comme Emmanuel Macron » relativise le docteur Rochoy, alors que de nombreux américains se pressent dans l’archipel l’été.

    Le 18 juillet, la 1ère relayait le taux d’occupation en hausse des hôtels et des pensions de famille en Polynésie, tout en soulignant qu’un cluster de 56 cas avait été relevé. Avant le voyage d’Emmanuel Macron dans l’archipel donc.

    Une situation qui pourrait se dégrader dans les semaines à venir, avec la rentrée des classes mercredi. « Ca risque d’être une hécatombe avec des enfants qui ramène le virus à la maison, dans une population très peu vaccinée », craint le docteur Michaël Rochoy.

  • Covid-19 : le voyage d’Emmanuel Macron en Polynésie a-t-il pu aggraver la situation ?
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-voyage-emmanuel-macron-polynesie-aggraver-situation-16012961

    Sur le front du Covid, la Polynésie française est passée d’un extrême à l’autre en un mois. Le 16 juillet, le taux d’incidence était inférieur à 10 cas pour 100 000 habitants. Au 10 août, on enregistre 1 402 cas pour 100 000 habitants. « Un bon bond considérable qui est dû essentiellement au variant Delta », selon Dominique Sorain, haut-commissaire de la République en Polynésie française.

    173 personnes malades du Covid-19 sont hospitalisées, dont 28 en réanimation, alors qu’aucun Polynésien n’était hospitalisé pour cause de Covid à la mi-juillet. Que s’est-il passé en un mois pour arriver à une telle situation ? Parmi les évènements notables, la visite du président de la République Emmanuel Macron, en déplacement officiel entre le 24 et le 27 juillet, accompagné d’une délégation et de nombreux journalistes.

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    « Ce voyage officiel a crée les conditions de la transmission, de manière directe avec des membres de la délégation potentiellement infectés, ou plus sûrement indirecte avec les nombreux rassemblements autour du président. Ça peut être un des facteurs déclenchants, voire même le facteur déclenchant de la situation sanitaire actuelle », détaille Michael Rochoy, chercheur en épidémiologie.

    Les autorités sanitaires locales notent une flambée du nombre de nouveaux cas depuis début août. « Le délai entre la visite d’Emmanuel Macron et la flambée du nombre de cas coïncide, avec des contaminations fin juillet qui se propagent au fur et à mesure des personnes rencontrées », poursuit le médecin.

    Le rôle du tourisme à prendre en compte

    Mais ce voyage présidentiel pourrait bien ne pas être le seul responsable de la situation sanitaire actuelle. « L’afflux de touristes peut aussi avoir entraîné une hausse des contaminations, même si un touriste qui se déplace n’entraîne pas de grand rassemblement comme Emmanuel Macron » relativise le docteur Rochoy, alors que de nombreux américains se pressent dans l’archipel l’été.

    Le 18 juillet, la 1ère relayait le taux d’occupation en hausse des hôtels et des pensions de famille en Polynésie, tout en soulignant qu’un cluster de 56 cas avait été relevé. Avant le voyage d’Emmanuel Macron dans l’archipel donc.

    Une situation qui pourrait se dégrader dans les semaines à venir, avec la rentrée des classes mercredi. « Ca risque d’être une hécatombe avec des enfants qui ramène le virus à la maison, dans une population très peu vaccinée », craint le docteur Michaël Rochoy.

    offrez-lui des fleurs, vous aurez à payer votre urne funéraire.

  • Il faudra qu’un jour tous les journalistes comprennent qu’on ne se fait pas licencier mais qu’on est licencié·e. De même qu’on ne se fait pas violer, on est violé·e. Il n’y a jamais une demande de la victime du licenciement ou du viol, elle y est toujours contrainte.

    Euro : elle prétend être malade pour assister au match, est filmée et se fait licencier
    https://fr.news.yahoo.com/euro-pretextant-malade-anglaise-tribunes-licenciee-162450318.html

  • Canada : une mystérieuse maladie du cerveau inquiète les autorités
    https://fr.news.yahoo.com/canada-mysterieuse-maladie-cerveau-inquiete-092543413.html

    Le premier cas de cette maladie d’ordre neurologique a été découvert en 2015, suivi par onze autres en 2019 et vingt-quatre de plus en 2020. Enfin, six nouveaux cas ont été mis en lumière depuis le début de l’année 2021. Jusqu’à présent, ils sont tous concentrés dans la péninsule acadienne, dans le Nord-Est du Nouveau-Brunswick.

    Bien qu’inconnue des médecins, cette maladie cérébrale semble se rapprocher des maladies dites à prions, parmi lesquelles figure la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Cette dernière est tristement célèbre puisqu’elle s’apparente à l’encéphalopathie spongiforme bovine aussi appelée maladie de la vache folle. Malgré cette proximité, les victimes de la mystérieuse maladie ne présentent aucune forme de ces maladies.

    Les premières recherches des autorités sanitaires montrent que cette pathologie n’est pas d’origine génétique et pourrait aussi bien se transmettre par l’air que par l’eau ou les aliments. Les symptômes, variés et inquiétants, comprennent des changements de comportement, des hallucinations visuelles, des problèmes de coordination, des troubles du sommeil, des douleurs inexpliquées et une atrophie musculaire et cérébrale grave. Les autorités canadiennes n’excluent pas qu’il s’agisse d’une maladie totalement nouvelle.

  • #Covid-19 : la #France, « terrain de jeu pour les #variants » comme le Brésil et l’Inde
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-france-terrain-de-jeu-variants-comme-bresil-inde-080318599.h

    La France est actuellement l’un des pays d’Europe où le virus circule le plus activement, avec 484 cas par million d’habitants sur les sept derniers jours. Soit plus de deux fois plus de cas que l’Allemagne et l’Italie (244 cas), trois fois plus que l’Espagne (182 cas), et plus de 10 fois plus que le Royaume-Uni (39 cas). Seuls la Croatie (531 cas) et la Suède (604 cas par million d’habitants) font pire.

    [...]

    « Une bonne campagne de vaccination a lieu quand le virus circule peu. Là, on vaccine lentement, avec un très haut niveau de circulation du virus, et sans prendre de mesure pour faire chuter fortement la courbe du virus. Avec cette campagne de vaccination et la stratégie de ’vivre avec le virus’, qui maintient un haut niveau de circulation pendant plusieurs semaines, la France fait tout faire émerger un variant français » déplore Philippe Froguel, généticien et endocrinologue au CHRU de Lille.

    #politique

  • Biden pas pressé de courtiser Netanyahu et de s’embourber dans le dossier israélo-palestinien
    AFP - Francesco FONTEMAGGI - mer. 10 février 2021 à 9:28 PM
    https://fr.news.yahoo.com/biden-press%C3%A9-courtiser-netanyahu-sembourber-202843139.html
    https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/qw6KeruwUIOxAHqp0h.Lqg--~B/aD01MDI7dz03Njg7YXBwaWQ9eXRhY2h5b24-/https://media.zenfs.com/fr/afp.fr/c980d1f83af9769712dfd3fd7ad6184a

    Le coup de fil se fait attendre. Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, chouchouté comme jamais par Donald Trump, va devoir composer avec un Joe Biden beaucoup moins pressé d’afficher la même proximité et, au-delà, de s’impliquer dans l’épineux dossier israélo-palestinien.

    Si « Bibi » fait mine de minimiser cette attente de trois semaines depuis l’entrée en fonctions du nouveau président des Etats-Unis, le chef de la branche internationale de son parti, le Likoud, a lui décidé mercredi de l’interpeller directement.

    « Le moment est peut-être enfin venu d’appeler le dirigeant d’Israël, le plus proche allié des Etats-Unis ? », a lancé dans un tweet Danny Danon. Et pour enfoncer le clou, il a fourni à Joe Biden un numéro de téléphone pour joindre son Premier ministre.

    Côté américain aussi, Nikki Haley, ex-ambassadrice aux Nations unies sous Donald Trump, a accusé le gouvernement Biden de « snober » un « ami comme Israël » tout en faisant « ami-ami » avec « un ennemi comme l’Iran ». (...)

    #IsraelUSA

  • Coronavirus : Manaus, l’exemple de l’échec de l’immunité collective non vaccinale
    https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-manaus-lexemple-de-lechec-de-limmunite-collective-non-vac

    L’idée d’atteindre une immunité collective via les infections naturelles montre ses limites. L’exemple de Manaus, au Brésil, est le plus flagrant. Selon une étude publiée en septembre, 66% de la population de cette ville de plus de deux millions d’habitants a été atteinte par le Covid-19 en juin dernier.

    Une autre étude, publiée le 8 décembre dans la revue scientifique Science estime ce chiffre à 76% de la population en octobre. De quoi, dans les deux cas, atteindre l’immunité collective, estimée à 60%, et permettre de stopper la diffusion incontrôlée de la maladie.

    Les hôpitaux de Manaus débordés

    Pourtant, la situation sanitaire est de nouveau alarmante sur place. L’État d’Amazonas, où se trouve Manaus, a annoncé ce jeudi 14 janvier l’instauration d’un couvre-feu de dix jours en raison de la saturation des hôpitaux débordés par l’afflux permanent de patients atteints du Covid-19. Certains hôpitaux de Manaus n’ont plus d’oxygène pour les patients.

    Les voyageurs brésiliens sur lesquels le Japon a détecté un nouveau variant sont originaire de cet État d’Amazonas. Le taux élevé de contaminations au sein de la population de Manaus pourrait avoir joué un rôle dans l’apparition du variant.

    Seuls les anticorps qui ciblent la protéine S bloquent le virus

    “Lorsqu’on est infecté par le SARS-COV-2, notre système immunitaire va générer tout un répertoire d’anticorps très différents, qui sont dirigés contre les différentes protéines du Covid-19”, rappelle Eric Billy, chercheur en immuno-oncologie à Strasbourg.

    L’Inserm rappelle que la protéine Spike (ou protéine S) est celle qui permet au Covid-19 de pénétrer dans les cellules humaines. Seuls les anticorps qui ciblent la protéine S sont neutralisants, c’est-à-dire qu’ils empêchent le virus d’entrer dans les cellules. Ils apparaissent jusqu’à 45 jours après l’infection.

    “Les vaccins concentrent la production d’anticorps contre la protéine S”

    “Contrairement à une infection par le virus, les vaccins vont permettre la production d’anticorps dirigés uniquement contre la protéine S. La diversité et l’abondance de ces anticorps est donc autant voire plus importante lorsqu’on est vacciné que lorsqu’on est immunisé après avoir été infecté”, ajoute le chercheur, membre du collectif Du Côté de la Science.

    Une étude menée à Sienne (Italie) durant plusieurs mois et rapportée dans la revue Nature a consisté “à cultiver le SARS-CoV-2 en présence de faibles niveaux de sérum de convalescence d’une personne”, c’est-à-dire en présence d’un faible niveau d’anticorps. L’objectif de l’étude était de sélectionner des mutations du virus qui échappent aux différents anticorps que le système immunitaire a généré en réponse à l’infection.

    Une étude montre l’apparition du variant au bout de plusieurs semaines

    L’étude a permis d’observer que, en 90 jours, 3 mutations étaient apparues et rendaient les virus qui les portaient insensibles aux anticorps. Parmi ces mutations : E484K, que l’on retrouve dans les mutations détectées en Afrique du Sud et au Japon, chez des voyageurs revenant du Brésil.

    “À Manaus, comme partout ailleurs, il y a eu des infections avec des niveaux de sévérité différents, donc les malades ont eu une diversité et des niveaux d’anticorps différents. Chez un individu atteint du Covid et ayant une faible réponse immunitaire humorale (anticorps), le virus peut parvenir à s’adapter et sélectionner une mutation qui lui permet d’échapper aux anticorps présents”, simplifie Eric Billy. C’est ce que montre l’étude menée à Sienne. Ce phénomène s’appelle l’#adaptation et l’#échappement viral.

    C’est ce qui pourrait expliquer la nouvelle flambée de cas à Manaus malgré l’immunité collective atteinte, avec 66% de la population infectée selon l’étude. "Dans une zone avec beaucoup de malades et des mesures barrières faibles, l’exposition au #Covid-19 est élevée et prolongée. Ce qui peut augmenter les possibilités du virus de muter”, ajoute le chercheur en immuno-oncologie.

    Une inquiétude partagée par le bioanalyste Samuel Mondy : "Plus il y a de cas, plus le risque qu’un mutant ayant un avantage apparaisse est élevé. Donc avec le nombre de cas enregistré à Manaus, et plus globalement dans toute région à forte circulation du virus, la probabilité pour le virus de muter y était plus élevé" nous explique l’ingénieur de recherche en bioinformatique.

    [...]

    "Les variants qui inquiètent aujourd’hui sont apparus au Brésil et au Royaume-Uni. Deux pays qui ont décidé de laisser circuler le virus, au début de la pandémie, ce qui a pu permettre l’apparition de ces nouveaux variants en augmentant la circulation et donc le nombre des mutations" observe Samuel Mondy.

    [...]

    “Le cas de Manaus montre qu’espérer une immunité collective par une infection virale naturelle, avec ce coronavirus, n’est probablement pas possible sans un coût humain économique et social très élevé”, estime Eric Billy “et sans certitude que l’#immunité_collective naturelle empêche l’apparition de nouveau variants résistants, comme la #mutation E484K”, ajoute le chercheur en immuno-oncologie.

    “Le vaccin, lui, devrait fortement réduire ce risque d’échappement viral, car il optimise la réponse immunitaire en générant un répertoire beaucoup plus large d’anticorps et ciblant seulement la protéine S. Cela devrait offrir une meilleure protection contre les variants, et diminuer l’émergence de variants à risque", conclut Eric Billy, chercheur en immuno-oncologie.

    Des arguments qui renforcent l’urgence de la #vaccination, débutée fin 2020, pour éviter l’apparition d’un variant qui rendrait inefficace le vaccin actuel. "Plus on vaccinera de monde, plus on réduira les risques d’apparition d’un nouveau variant", abonde Samuel Mondy.

    #réinfection

    • Coronavirus : [peut-être] « Plus de formes sévères » liées au variant sud-africain, dit Launay
      https://va.news-republic.com/a/6917227605888336390?app_id=1239&gid=6917227605888336390&impr_id=69

      « Pour l’instant on n’a pas de données précises (...) Il semble qu’il soit susceptible d’entrainer plus de formes sévères », rapporte Odile Launay. En effet, le variant sud-africain serait plus contagieux, comme le variant britannique, mais semble être aussi plus virulent. C’est-à-dire « qu’il entrainerait dans un nombre plus important de cas des manifestations sévères de la maladie », précise l’infectiologue, membre du comité vaccin Covid-19.

    • Ma coiffeuse me parlait ce matin de son bof (qui bosse à l’hôpital) qui avait fait 3 coviiiiiiid (donc 2 re-infections) ; dont la 3e qui l’a bien séché. Ptet 3 versions de la bête ?

    • New #coronavirus #variants could cause more reinfections, require updated vaccines | Science | AAAS
      https://www.sciencemag.org/news/2021/01/new-coronavirus-variants-could-cause-more-reinfections-require-updated-v

      How these new variants are affecting the course of the pandemic is still unclear. In #Manaus, for example, P.1 might have nothing to do with the new surge in infections; people’s immunity might simply be waning, says Oxford epidemiologist Oliver Pybus. In a press conference today, WHO’s Mike Ryan cautioned that changes in human behavior are still the major driving force for the resurgence. “It’s too easy to just lay the blame on the variants and say it’s the virus that did it,” he said. “Unfortunately, it’s also what we didn’t do that did it.”

    • « Si vous avez de l’oxygène, s’il vous plaît, apportez-le ! » : la ville brésilienne de Manaus sans moyens face à une seconde vague brutale
      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/16/au-bresil-manaus-affronte-sans-moyens-une-seconde-vague-brutale-si-vous-avez

      Il est autour de 13 heures à Manaus, ce jeudi 14 janvier, et sur Instagram une jeune femme au masque bleu ciel éclate en sanglots. « Les gens, j’implore votre miséricorde. C’est épouvantable ! Il n’y a plus d’oxygène dans toute l’unité de soin ! Beaucoup de gens meurent là-dedans ! Si vous avez de l’oxygène, s’il vous plaît, apportez-le ! », supplie cette psychologue, Thalita Rocha, dans une série de vidéos, tournées aux abords d’un hôpital de la ville et postées sur les réseaux sociaux.

      L’image de cette femme paniquée, dont la belle-mère est alors hospitalisée en soins intensifs et en grave difficulté respiratoire – elle a fini par mourir le 15 janvier –, a fait le tour du Brésil et ému le pays entier. Elle est devenue en quelques heures le véritable cri de détresse de la plus grande ville d’Amazonie, déjà fortement endeuillée par le Covid-19 en 2020, et aujourd’hui confrontée à une brutale seconde vague, doublée d’une grave pénurie d’oxygène qui met en danger la vie de milliers de malades.

      Tous les indicateurs sont aujourd’hui repassés au rouge. Pour la seule journée du 14 janvier, 2 516 nouveaux cas ont été décomptés dans la ville, soit 800 de plus que pour la pire journée précédente enregistrée, en mai. Plus de 93 % des lits en soins intensifs sont désormais occupés. Le nombre de décès oscille, quant à lui, de 50 à 60 victimes quotidiennes : des niveaux comparables à ceux d’il y a huit mois.

      Les récits de ce qu’il advient sur place sont glaçants. Jeudi, alors que le nombre d’admissions explosait, une bonne partie des hôpitaux publics de la ville s’est brutalement retrouvée à court d’oxygène. « C’est devenu le chaos, le vrai, l’absurde, le surréel », raconte Gabriela Oliveira, médecin dans l’un des grands établissements de soin de Manaus (dont elle préfère taire le nom).

      « On s’est sentis désarmés »

      Alors que les nouveaux patients affluent en nombre aux urgences, les couloirs et les salles des unités de soin se remplissent de malades, souvent au bord de l’asphyxie, partageant des bonbonnes d’oxygène à moitié ou trois quarts vides. « On a été forcés de les ventiler manuellement, à l’ancienne, ou d’utiliser en urgence des toutes petites bouteilles de secours, utilisées normalement pour le transport en ambulance », relate Mme Oliveira.

      Vite, de premiers malades succombent. Certains médecins craquent, fondent en larmes. « On s’est tous sentis désarmés. On regardait de tous les côtés et on voyait des gens en train de mourir. Ils avaient besoin de la seule chose qu’on n’avait pas : de l’oxygène », poursuit la jeune femme. En désespoir de cause, de la morphine est injectée à certains malades « pour les tranquilliser et qu’ils se sentent moins angoissés par la suffocation », explique-t-elle, avant de souffler : « On a eu beaucoup de morts… »

      A l’extérieur, les familles patientent sans nouvelles devant les portes closes des hôpitaux. « On ne reçoit aucune information, les infirmiers sont débordés. Ils n’admettent plus personne », confie par téléphone Marlon Pontes Medeiros, 35 ans, dont les deux parents ont été admis in extremis en début de semaine dans un hôpital de Manaus. « L’ambulance n’a même pas pu venir les chercher, on a dû les emmener nous-mêmes. Mes parents ont failli y rester… Et quand on est arrivés, ils les ont mis dans une salle avec 150 autres malades et seulement deux médecins pour s’occuper d’eux ! »

      Marché noir de bonbonnes d’oxygène

      Dans la « capitale mondiale de la pandémie », comme certains la surnomment désormais dans la presse, l’air vaut de l’or, et un lucratif trafic de bonbonnes s’est développé au marché noir. Jeudi soir, la police a appréhendé un camion transportant trente-trois cylindres remplis de précieux oxygène. Il y a de quoi faire des profits : les besoins de la ville ont augmenté de 150 % par rapport au pic de 2020. Pour garder la tête hors de l’eau, Manaus a besoin de 76 000 mètres cubes d’oxygène par jour. Ses fournisseurs locaux ne peuvent lui en fournir qu’à peine la moitié…

      Prises de court, les autorités locales, longtemps négligentes, ont décrété en urgence un couvre-feu de dix jours et appelé le monde à l’aide. « Notre région produit de grandes quantités d’oxygène [grâce à la forêt], mais aujourd’hui, c’est notre population qui a besoin d’oxygène », a déclaré le gouverneur de l’Amazonas, Wilson Lima (droite). Signe des temps de détresse : ce dernier est allé jusqu’à implorer l’aide du Venezuela, pourtant lui-même plongé dans une gigantesque crise humanitaire.

      La logistique est complexe : ville de 2,2 millions d’habitants édifiée au milieu de la forêt tropicale, Manaus n’est accessible que par bateau et par voie aérienne.

      Le gouvernement de Brasilia, tout à son « coronascepticisme », regarde la situation de loin, voire de haut. Le ministre de la santé, Eduardo Pazuello, a ainsi expliqué que le principal responsable du drame à Manaus était selon lui… la météo. « Dans une période de pluie, l’humidité devient très élevée et vous commencez alors à avoir des complications respiratoires », a indiqué M. Pazuello. « Nous avons déjà fait notre part », a pour sa part balayé le président, Jair Bolsonaro.

      L’armée a malgré tout finalement été mobilisée pour une « opération oxygène », afin d’acheminer par avion des bonbonnes et d’évacuer une partie des malades, transférés vers des régions voisines. La logistique est complexe : ville de 2,2 millions d’habitants édifiée au milieu de la forêt tropicale, Manaus est très isolée.

      Variant local

      Un temps, pourtant, la ville s’est crue sortie d’affaire : en décembre 2020, une étude publiée dans la revue Science concluait que les trois quarts des habitants possédaient des anticorps contre le SARS-CoV-2. Mais l’immunité collective a vécu, et le responsable pourrait être à chercher du côté d’un variant local, détecté début janvier chez quatre passagers brésiliens débarqués au Japon. « Cette souche de Manaus est probablement beaucoup plus contagieuse. On ignore cependant encore si elle peut résister aux vaccins », explique Jessem Orellana, épidémiologiste à la fondation Fiocruz (équivalent local de l’Institut Pasteur) dans l’Amazonas.

      Sur le terrain, nombreux sont les médecins témoignant d’une aggravation substantielle de l’épidémie. « On le voit chez les patients à l’hôpital : le virus est devenu plus agressif. De plus en plus de jeunes de 18 à 30 ans, sans comorbidités, développent des formes graves de la maladie. Les hospitalisations sont aussi plus longues, et durent parfois un mois, bien au-delà de quatorze jours », commente la docteure Gabriela Oliveira.

      Alors que la plus grande confusion règne au sujet d’une campagne de vaccination, c’est le #Brésil tout entier qui est aujourd’hui confronté à une deuxième vague. La barre des 200 000 morts a largement été franchie et chacun craint de voir le « variant de Manaus » s’installer sur tout le territoire. « On est l’un des Etats les plus négligents au monde dans cette pandémie et il est très probable que ce variant se diffuse vite dans tout le pays, et malheureusement, sur le reste de la planète », redoute Jessem Orellana.

    • 23 décembre 2020 : Brésil : à Manaus, le mirage de l’immunité collective contre le Covid-19, Bruno Meyerfeld (Rio de Janeiro, correspondant)
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/23/bresil-a-manaus-le-mirage-de-l-immunite-collective_6064323_3244.html

      Une étude estime que 76 % des habitants de la métropole amazonienne posséderaient des anticorps contre le coronavirus. Sur place, les médecins confrontés à la deuxième vague restent sceptiques.

      Des hôpitaux saturés remplis de mourants et de cadavres. Des infirmiers impuissants et des familles en larmes. Des corps entassés dans de petits camions frigorifiques, enterrés à la va-vite dans des fosses communes creusées à la tractopelle. Au pic de l’épidémie, Manaus, au Brésil, ville martyre du Covid-19, offrait au monde une certaine vision de l’apocalypse.

      Huit mois plus tard, la plus grande cité d’#Amazonie, serait-elle déjà tirée d’affaire ? Une étude, publiée mardi 8 décembre dans la revue scientifique Science , pourrait le laisser penser. Menée, entre mars et octobre, par une trentaine de chercheurs brésiliens et internationaux, issus d’institutions aussi prestigieuses que les universités d’Harvard, de Sao Paulo (USP) et d’Oxford, celle-ci aboutit à une conclusion stupéfiante : plus des trois quarts des habitants de Manaus (76 %) posséderaient désormais des anticorps contre le SARS-CoV-2. Un niveau suffisamment élevé permettant à la ville de pouvoir théoriquement bénéficier de l’immunité collective et stopper ainsi la diffusion incontrôlée de la maladie.

      L’étude vient confirmer des données préliminaires divulguées par le groupe de recherche, au mois de septembre, sur le site MedRxiv, et qui avaient à l’époque chiffré à 66 % le taux de positivité aux anticorps des habitants de Manaus. Au total, la capitale de l’Etat d’Amazonas déplorait plus de 3 100 morts au 8 décembre dus au Covid-19, soit un taux de mortalité de 144 pour 100 000 habitants, l’un des plus élevés du Brésil, près de deux fois supérieur à la moyenne nationale.

      Mais, après une période très difficile entre mai et juin, les chiffres de l’épidémie ont entamé durant plusieurs mois une baisse importante. Le nombre de cas détectés par semaine à Manaus a ainsi été divisé par trois entre mai et septembre, passant de 4 500 à seulement 1 380. Le nombre de décès hebdomadaire a quant à lui été divisé par huit : 292 au pic de l’épidémie en mai contre 33 début septembre. Autant de données qui laissent à penser que l’immunité de groupe aurait bel et bien été atteinte à Manaus.

      Rebond inquiétant

      La tentaculaire métropole amazonienne, vaste comme l’Ile-de-France et peuplée de 2,2 millions d’âmes, est-elle réellement devenue Covid safe ? Interrogés sur la question, la plupart des chercheurs se montrent sceptiques. « Cette étude a été menée par des scientifiques compétents et apporte des informations très intéressantes », réagit Guilherme Werneck, épidémiologiste brésilien de renom, avant de relever les lacunes de ce document.

      « Ce travail a été réalisé grâce à des échantillons venant de donneurs de sang. Or, les donneurs sont souvent issus de populations plus jeunes, qui se protègent moins contre le virus et ont donc plus de chances d’être contaminés : ils ne sauraient représenter la population de la ville dans son ensemble », prévient le chercheur.
      Par ailleurs, « Il faut faire la différence entre présence d’anticorps et immunité, note également M. Werneck. On ignore encore largement les capacités protectrices réelles des anticorps. On ne sait pas s’ils protègent complètement ou partiellement du Covid, si cette protection est de longue ou de courte durée, et si on peut être réinfecté, par exemple, au bout de quelques mois… »

      Pour preuve : depuis le « creux » du mois de septembre, l’épidémie a effectué un rebond inquiétant à Manaus. Un nouveau pic de contamination a été atteint en octobre, avec jusqu’à 3 300 malades détectés par semaine. Les décès, qui avaient marqué le pas, sont également, dans la même période, en augmentation, jusqu’à 132 victimes hebdomadaires.

      Depuis lors, l’épidémie s’est stabilisée à un niveau intermédiaire, mais toujours très élevé (autour de 2 000 cas et entre 40 à 70 morts par semaine). « Cette évolution est un indicateur que l’immunité collective, même si elle a pu un temps être atteinte, n’a pas été suffisante pour maintenir le taux de reproductivité R en dessous de 1, selon Luiz Gustavo Goes, virologue à l’USP. Chez les autres coronavirus déjà connus, on a des cas de #réinfection possibles en seulement quatre mois. Il me semble donc précipité d’affirmer que Manaus aurait déjà atteint l’immunité collective. »

      « Pas sous contrôle »

      Le Graal du « seuil des 60 % » permettant d’atteindre l’immunité de groupe est d’ailleurs une notion très critiquée par les spécialistes. « Admettons que Manaus ait réellement 66 % de personnes possédant des anticorps, et que ces anticorps soient vraiment protecteurs… Eh bien, ça ne signifie pas que l’épidémie soit stoppée pour autant ! La part des habitants possédant des anticorps varie énormément d’un quartier ou d’un milieu social à l’autre… On peut ainsi assister à des flambées locales de l’épidémie », insiste M. Werneck.

      Les prochaines semaines risquent sans aucun doute d’être de nouveau difficiles, voire catastrophiques, à Manaus. La ville n’est pas épargnée par la deuxième vague épidémique qui touche aujourd’hui tout le Brésil, deuxième pays le plus endeuillé au monde (derrière les Etats-Unis), qui a déjà fait ici plus de 188 000 victimes. Dans la grande cité amazonienne, les cas graves sont en hausse ces derniers jours, et plus de 80 % des lits en soins intensifs réservés aux malades atteints du Covid-19 sont désormais occupés.

      Les vacances d’été et les fêtes de fin d’année approchent, laissant craindre aux observateurs une nouvelle flambée des contaminations au sein de la métropole amazonienne. Pour ne rien arranger, le gouvernement de l’Etat d’Amazonas a mis fin, le 1er décembre, aux rares mesures restrictives instaurées jusque-là, et a proclamé la réouverture des bars, des restaurants et des salles de concerts, avec pour règle théorique de ne pas dépasser 50 % de leur capacité d’accueil habituelle.

      « La pandémie n’est pas sous contrôle », insiste Gulnar Azevedo e Silva, présidente de l’Abrasco, l’Association brésilienne de santé collective, qui appelle à ne pas baisser la garde : « Il faut continuer à respecter les mesures qui ont montré leur efficacité : masque, distanciation, hygiène des mains. Espérer que la pandémie sera contenue quand la population aura atteint cette immunité de groupe, c’est l’assurance que beaucoup plus de gens vont mourir. »

      Edit Une population sentinelle : Three-quarters attack rate of SARS-CoV-2 in the Brazilian Amazon during a largely unmitigated epidemic | Science (vers le 9 décembre 2020, bien que la page actuelle indique une date ultérieure)
      https://seenthis.net/messages/890563

  • Thread by valerieCG on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1328272463164215298.html

    Quand Alexia a disparu, sont sortis beaucoup d’articles sur « les dangers à faire du jogging pour une femme seule ». comme toujours. j’avais alors employé le terme féminicide et dit qu’il était rare qu’une femme soit tuée par un inconnu. je n’avais pourtant pas visé son mari.
    j’ai alors subi un harcèlement massif parce que j’avais employé le terme « féminicide » sans jamais UNE parole de ces harceleurs pour le calvaire subi par Alexia, preuve une fois de plus qu’ils se foutaient bien des femmes tuées.
    On vient de là il faut s’en rappeler. Il y a 3 ans, parler de féminicide, on s’en souvient toutes, nous valait encore des insultes ca va un peu mieux aujourd’hui.
    sur ses avocats (fr.news.yahoo.com/affaire-daval-…) Je ne tiens pas à ce qu’on limite les droits de la défense, juste j’espère qu’un jour la société aura tant évolué qu’on ne pourra plus utiliser ces arguments immondes sans savoir qu’on courre à l’échec et à la condamnation certaine
    Affaire Daval : la défense « sidérante » de l’avocat de Jonathann Daval dans « Sept à Huit » choque les internautes
    Invités à participer au reportage de Sept à Huit sur les coulisses de l’affaire Alexia Daval, les avocats de Jonathann Daval se sont attirés les foudres des internautes. Et pour cause. Ces derniers on…
    https://fr.news.yahoo.com/affaire-daval-la-defense-siderante-de-lavocat-de-jonathan-daval-dans-
    j’avais écrit ce texte, qui visait Dupont-Moretti après l’affaire Tron mais qui sera applicable aux saloperies qu’on va lire sur Alexia Daval.
    Pardonner ce qu’on peut punir - Crêpe Georgette
    Je lis ces juristes, réels ou autoproclamés, parler à des féministes, qu’ils jugent, forcément, incapables de comprendre le droit, incapables de comprendre une décision de justice, toutes pleines qu’e…
    https://www.crepegeorgette.com/2018/12/18/pardonner-ce-quon-punir
    mais j’ai aujourd’hui une très grosse pensée pour la famille d’Alexia doublement éprouvée.
    J’espère que les media n’en profiteront pas pour nous sortir leurs marronniers femme/jogging/mise en danger.
    Les media qui ne présentent plus la défense de Daval comme une simple défense, mais la vérité pure ("alexia était une femme méchante") seraient inspirés de lire ces deux études, qui montrent l’impact de mythes sexistes dans la presse sur les lecteurs et lectrices. Image
    typiquement par exemple @le_Parisien qui parle de « courage » lorsque Daval avoue ou qui le présente sous ce jour très positif serait inspiré de lire l’impact d’une telle ligne sur son lectorat (non ce ne sont pas des faits non). Image
    et je n’ai toujours aucun problème à ce qu’on évoque les conditions difficiles de détention de Daval #laprisonpourpersonne. en revanche est ce utile de dire qu’il demande à sa mère si elle fleurit la tombe d’Alexia ? c’est une info ca ?

  • Gestion sanitaire du gouvernement français : désastre, autoritarisme, naufrage, incompétence, irresponsabilité...
    https://ricochets.cc/Gestion-sanitaire-du-gouvernement-francais-desastre-autoritarisme-naufrage

    On le savait et on le constate, le gouvernement français a mal géré la crise sanitaire à différents niveaux alors qu’il se voulait rassurant depuis juin. Mais il ne faut pas s’en arrêter là, car, même si un « meilleur » gouvernement aurait pu faire mieux, les questions de fond sur l’Etat, la démocratie et le capitalisme demeurent. En effet, un « meilleur » gouvernement pourrait peut-être, à l’instant T d’une crise, faire bien mieux que les gribouilles macronistes, mais c’est autre chose concernant la survenue (...) #Les_Articles

    / #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, #coronavirus

    https://www.lefigaro.fr/sciences/port-du-masque-en-exterieur-un-choix-bien-plus-politique-que-scientifique-2
    https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-masque-en-exterieur-un-principe-de-precaution-inutile-selon-l-epidemio
    https://planetes360.fr/le-pr-jean-francois-toussaint-sur-le-masque-a-lexterieur-cela-na-aucun-i
    https://www.liberation.fr/checknews/2020/08/05/le-port-du-masque-a-l-exterieur-est-il-utile_1796087
    https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-belgique-revient-sur-masque-obligatoire-exterieur-1315084

  • Bahreïn et Israël concluent un accord de normalisation de leurs relations
    Reuters11 septembre 2020
    https://fr.news.yahoo.com/bahre%C3%AFn-isra%C3%ABl-concluent-accord-normalisation-173229420.htm
    https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/XV0tFw8CINQnlZgmzB_i_A--~A/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTgwMDtoPTM1MztzbT0xO2lsPXBsYW5l/https://media.zenfs.com/fr/reuters.com/a40c3469028d6733e2e608ffa64ea43a.cf.jpg

    WASHINGTON (Reuters) - Bahreïn et Israël ont conclu un accord de normalisation de leurs relations, annoncent vendredi les dirigeants des deux Etats et le président américain Donald Trump dans un communiqué commun.

    « C’est une étape historique en direction de la paix au Moyen-Orient. L’ouverture d’un dialogue direct sur la création de liens entre ces deux sociétés dynamiques et économies développées va permettre de confirmer la transformation du Moyen-Orient et accroître la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région », est-il écrit dans ce communiqué.

    La décision de Bahreïn suit celle qu’ont prise au mois d’août les Emirats arabes unis, provoquant une vague de réprobation dans certaines parties du monde arabo-musulman. (...)

    #IsraelBahrein

    • Bahrainis Speak Out Against ’Betrayal’ of Palestinians in Normalization With Israel
      Jack KhouryNoa Landau and Reuters | Published on 12.09.2020
      https://www.haaretz.com/israel-news/bahraini-opposition-slam-betrayal-of-palestinians-in-israel-normalization-d

      A day after Trump announces a second Gulf state has agreed to establish relations with Israel, local intellectuals and rights activists blast the move ■ Israeli officials say embassy to open soon
      Intellectuals and human rights activists in Bahrain expressed Saturday their fierce opposition to the kingdom’s move to normalize ties with Israel, saying the decision is a “betrayal” of the Palestinian people.

      Israel and Bahrain announced the decision on Friday in a joint statement along with the United States. The agreement will be signed on Tuesday in Washington, senior officials in Israel’s Foreign Ministry said that the ministry will soon open an embassy in Manama.

      Foreign Minister Gabi Ashkenazi spoke on Saturday with his Bahraini counterpart Dr. Abdullatif bin Rashid Al-Zayani in a phonecall and “exchanged friendly talks on the occasion of the peace declaration.” The two ministers also “stressed the need to move these relations forward in all aspects in a way that serves the mutual interests and promotes peace and stability in the region,” said the Bahrain Foreign Ministry in a statement.

      A Shia majority country ruled by a Sunni minority, Bahrain is experiencing more popular opposition to the deal with Israel than the UAE. After the move was announced, Palestinian Ambassador to the United Kingdom Husam Zomlot said that “Bahrainis against normalization” was trending high on Bahraini Twitter.

      Organizations representing the Shia majority in the kingdom, which make up 70 percent of the Bahraini population, rejected to move to establish ties with Israel.

      Bahrain’s opposition umbrella group, the al-Wefaq political association, condemned the move and called it “betrayal.” In addition, the group said that the Bahraini regime is illegitimate, dubbing Israel an illegitimate entity."

      The organization, which is illegal in Bahrain, but is very influential there, said in a statement that it opposes the normalization with Israel due to its support for the Palestinian people. (...)

    • Behind the scenes of the U.S.-brokered Israel-Bahrain agreement
      Sep 11, 2020 - Barak Ravid
      https://www.axios.com/behind-scenes-us-brokered-bahrain-israel-deal-44d1a7d3-a93c-4eee-970e-1e354f3

      Hours after the August 13 announcement of the U.S.-brokered normalization agreements between Israel and the United Arab Emirates, senior Bahraini officials called President Trump’s senior adviser Jared Kushner and White House envoy Avi Berkowitz with a message: “We want to be next,” U.S. officials involved in the talks tell me.

      Why it matters: Israel and Bahrain had a secret relationship for over two decades, meaning neither country had diplomatic relations and most of their contacts were through covert talks behind the scenes. However the talks which led to the joint statement on establishing full diplomatic relations took just 29 days.

      The state of play: Sources familiar with the talks told me that starting August 13, intense discussions between the U.S., Bahrain and Israel started. Other than Berkowitz and Kushner, several other U.S. officials were involved in the talks including: National security adviser Robert O’Brien, Iran envoy Brian Hook, national security council Middle East director General Miguel Correa, White House official Adam Boehler and U.S. ambassador to Israel David Friedman. (...)

  • Expatrié, Louis explique les mesures drastiques de Hong Kong contre le Covid-19
    https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-hong-kong-expatrie-louis-explique-mesures-drastiques-1631

    "À titre de comparaison, j’ai vécu une expérience assez lamentable en France la semaine dernière, rembobine-t-il. Pour être sûr qu’on était négatif avant de prendre l’avion, on a voulu faire se faire tester il y a quelques jours dans les Alpes, dans un labo situé à Bourg-Saint-Maurice. Étonné de voir que je vivais à Hong Kong, le biologiste me dit : « il y a vraiment un rythme à deux vitesses : il y a les gens qui comprennent qu’il ne faut pas voyager, et les autres, comme vous, qui voyagent. Si les gens ne bougeaient plus et ne voyageaient plus, il n’y aurait plus de Covid ». J’ai été surpris par ses propos et je lui ai répondu que le problème, ce n’était pas le fait de se déplacer, mais le fait de se protéger".

    « À Hong Kong, depuis le 1er février, le masque est obligatoire, tout comme la distanciation, argumente Louis. Le gel est partout, et on se fait contrôler sa température où qu’on aille. Conclusion : on n’a quasiment pas de mort et très peu de contaminés. Effectivement, il y a un rythme à deux vitesses : il y a un pays dans lequel les gens savent se protéger et respecter les autres, et un autre pays dans lequel les gens ne respectent pas les règles parce que c’est dans la culture ». Chacun aura son avis sur la question.

  • Malgré leurs trésors, les musées berlinois peinent à séduire
    https://information.tv5monde.com/culture/malgre-leurs-tresors-les-musees-berlinois-peinent-seduire-3680


    Johann Peter Hasenclever : Das Lesekabinett (1843)

    Plutôt que de faire la queue devant les musées chers de Londres, Madrid et Paris venez à Berlin, c’est le meilleur endroit pour profiter de moments intimes avec les tableaux classiques. Les neolibéraux font tout pour faire venir les fouiles, mais l’effort ne réussit pas pour le moment. Il faut profiter du moment présent car on est en train de modifier la structure des musées afin de les aligner avec les besoins du tourisme de masses. Dans un an ou deux le calme dans les grandes galeries aura fait place au brouhaha ignoble qui envahit les oreilles de chaque visiteur du louvre qui s’approche de la salle de la Joconde.

    Malgré des trésors inestimables et des rénovations pharaoniques, les musées de Berlin restent nettement à la traîne de ceux de Londres, Paris ou New York. Un fossé que la crise sanitaire risque de creuser encore davantage.

    A deux pas de la bouillonnante Potsdamer Platz, la Gemäldegalerie semble plongée dans une profonde léthargie.

    Pas de file d’attente aux caisses, salles d’exposition assoupies voire désertes dans ce bâtiment qui renferme pourtant l’une des plus grandes collections mondiales de peintures avec des chefs-d’oeuvre du Caravage, de Rembrandt ou de Vermeer.

    Un désamour qui affecte de longue date cette galerie mais aussi de nombreux autres musées de Berlin, même si la pandémie de Covid-19 qui la prive de ses touristes depuis près de quatre mois l’a encore accentué.

    Caspar David Friedrich : Der Mönch am Meer (1808–1810)

    À Berlin, la crise sanitaire augmente la fracture entre le public et ses musées
    https://fr.news.yahoo.com/%C3%A0-berlin-crise-sanitaire-augmente-111542250.html?guccounter=1

    À deux pas de la bouillonnante Potsdamer Platz, la Gemäldegalerie semble plongée dans une profonde léthargie. Pas de file d’attente aux caisses, salles d’exposition assoupies voire désertes dans ce bâtiment qui renferme pourtant l’une des plus grandes collections mondiales de peintures avec des chefs-d’oeuvre du Caravage, de Rembrandt ou de Vermeer.

    À Berlin, la crise sanitaire augmente la fracture entre le public et ses musées
    https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/a-berlin-la-crise-sanitaire-augmente-la-fracture-entre-le-public-et-ses

    Malgré leurs trésors inestimables, les musées berlinois sont à la traîne par rapport à leurs confrères londoniens, new yorkais et parisiens. Un écart qui risque de s’accentuer avec la crise sanitaire.

    #Berlin #art #tourisme

    • Jahreskarte der Staatlichen Museen zu Berlin - Staatliche Museen zu Berlin
      https://www.smb.museum/besuch-planen/jahreskarte
       ;-)

      CLASSIC 50 EURO / ermäßigt 25 EURO

      Der Klassiker unter den Jahreskarten für alle, die ihre Lieblingswerke in den ständigen Ausstellungen gerne häufiger besuchen.

      Die Jahreskarte CLASSIC ist gültig für den Besuch aller Dauerausstellungen der Staatlichen Museen zu Berlin während der gesamten Öffnungszeit.

      Um Wartezeiten zu vermeiden, können für das Pergamonmuseum online und telefonisch vorab kostenlose Zeittickets zu den oben genannten Zeiten gebucht werden.

      Le prix pour un an de visites illimitées dans tous les musées d’état est imbattable. Pour les expos exceptionnelles il faudrait choisir une autre formule. La collection Berggrün avec plein de Picassos est comprise dans l’offre :-)

      La liste des musées et collections
      https://www.smb.museum/museen-einrichtungen/alles-auf-einen-blick

  • Un effet très marrant des regroupements de #titre-de-la-mort-qui-buzze (ou qui essaient de buzzer) sur Gougoule Niouze, c’est que l’affichage simultané des différents titres rend totalement inopérants certains effets.

    À l’instant par exemple :

    Covid-19 : est-il possible de repérer les patients à risque de développer une forme grave ?
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-estil-possible-de-reperer-les-patients-a-risque-de-developpe

    Hum, voilà qui est alléchant, une question avec un énigme à résoudre… Et même que l’autrice du billet t’en tartine deux paragraphes bien mystérieux pour te tenir en haleine avant de te balancer l’info :

    Des chercheurs français révèlent une piste pour repérer les patients qui pourraient souffrir d’une forme grave de la maladie.

    C’est une découverte qui pourrait chambouler la prise en charge de la Covid-19. Selon une étude menée par des chercheurs français de l’Inserm, de l’Université de Paris à l’Institut Imagine, de l’APHP et de l’Institut Pasteur, il serait possible d’identifier en amont des patients à risque de développer une forme grave de la maladie en plus des malades déjà identifiés à risque (diabète, obésité, etc). En moyenne, environ 5% des patients évoluent vers une forme grave et développent une pneumonie sévère se transformant en syndrome de détresse respiratoire aiguë.

    Pas de bol, l’article traitant exactement du même sujet, positionné juste avant par l’algorithme de Gougoule, est titré sobrement : Coronavirus : le déficit d’une protéine dans le sang pourrait être à l’origine des cas graves.

    Et ainsi, avant même de lire l’article de Youhou Actualité au titre mystérieux, tu as déjà la réponse dans le titre du dessus. Visuellement ça donne ça :

    Mais c’est quoi cette façon de killer le game, La Dépêche ?

  • Au rayon #titre-de-la-mort-qui-buzze, hier nous avions un formidable candidat pour illustrer « la crainte de l’inquiétude de la peur qui effraie ». Ou : « notre métier c’est l’industrie de la peur ».

    Chine : Faut-il avoir peur de la nouvelle grippe porcine ?
    https://www.20minutes.fr/sante/2813055-20200702-chine-faut-avoir-peur-nouvelle-grippe-porcine

    Chine : faut-il craindre une pandémie de grippe porcine ?
    https://www.rtl.fr/actu/international/chine-faut-il-craindre-une-pandemie-de-grippe-porcine-7800646208

    Grippe porcine : faut-il s’inquiéter de la nouvelle souche du virus découverte en Chine  ?
    https://www.sudouest.fr/2020/07/01/grippe-porcine-faut-il-s-inquieter-de-la-nouvelle-souche-du-virus-decouvert

    Virus de la grippe porcine : la Chine minimise le risque
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/virus-de-la-grippe-porcine-la-chine-minimise-le-risque_145648

    Grippe porcine en Chine : cette terrible découverte annoncerait une nouvelle pandémie
    https://www.barbanews.com/international/grippe-porcine-en-chine-cette-terrible-decouverte-annoncerait-une-nouvell

    Le virus G4, cette grippe porcine qui suscite la crainte d’une nouvelle pandémie
    https://www.france24.com/fr/20200701-le-virus-g4-cette-grippe-porcine-qui-suscite-la-crainte-d-une-nou

    Un virus porcin attise la crainte d’une nouvelle pandémie
    https://www.lecho.be/economie-politique/international/general/un-virus-porcin-attise-la-crainte-d-une-nouvelle-pandemie/10236797.html

    Après le COVID-19, des scientifiques chinois redoutent une pandémie du G4
    https://www.realites.com.tn/2020/07/apres-le-covid-19-des-scientifiques-chinois-redoutent-une-pandemie-du-g

    Virus porcin G4 : une nouvelle menace ? Ce que l’on sait vraiment sur la maladie
    https://www.linternaute.com/actualite/societe/2501435-virus-g4-une-nouvelle-menace-ce-que-l-on-sait-vraiment

    La découverte, en Chine, d’un virus de grippe porcine est-elle inquiétante ?
    https://www.lci.fr/sante/medecine-il-peut-probablement-se-transmettre-entre-humains-la-decouverte-en-chin

    Le G4 : le nouveau virus qui effraie des scientifiques chinois
    https://lanouvelletribune.info/2020/07/le-g4-le-nouveau-virus-qui-effraie-des-scientifiques-chinois

    Grippe porcine : faut-il avoir peur de la nouvelle souche semblable à H1N1 ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/grippe-grippe-porcine-faut-il-avoir-peur-nouvelle-souche-semblable-

    Virus G4 : faut-il s’inquiéter de la nouvelle souche de la grippe porcine découverte en Chine ?
    https://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/grippe-porcine-decouverte-dun-virus-potentiellement-capable-de-provoqu

    Chine : Découverte d’un inquiétant virus de grippe porcine capable de provoquer une pandémie
    https://news.google.com/articles/CAIiEHpl9S0yu900NFl-ASBZzz0qGAgEKg8IACoHCAowwZrmATCM6xEwv-21Bg?hl=fr&gl

    Doit-on s’inquiéter de la nouvelle grippe porcine découverte en Chine ?
    https://fr.news.yahoo.com/inquietude-nouvelle-grippe-porcine-decouverte-en-chine-133905979.html

    Pandémie - Une souche de virus de grippe porcine fréquente en Chine suscite l’inquiétude
    https://www.courrierinternational.com/article/pandemie-une-souche-de-virus-de-grippe-porcine-frequente-en-c

    La découverte, en Chine, d’un virus de grippe porcine est-elle inquiétante ?
    https://www.lci.fr/sante/medecine-il-peut-probablement-se-transmettre-entre-humains-la-decouverte-en-chin