Hacker News | When operating « at web scale », users often simply don’t have « real names »

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    • C’est bien ma source.

      Je voulais la commenter et lui associer des tags à ma sauce sans m’incruster dans ta contribution initiale, notamment en séparant les deux liens que tu as partagés dans deux entrées distinctes.

      Peut-être manque-t-il un « via » automatisé sur SeenThis, ou encore une suggestion automatisée de contenus connexes déjà partagés par ailleurs sur le service ?

      Ou, à la manière de Twitter, est-il préférable de citer ses sources manuellement avec un « via @fil » inscrusté à la main ? Lorsque l’on passe par l’interface web de Twitter, le service fait un lien automatique vers le Tweet source auquel on a « répondu ». Ainsi, lorsque l’on affiche spécifiquement la nouvelle entrée, l’« original » apparaît en entête de page.

      Des suggestions ?

      #SeenThis #source

    • la « citation » m’importe peu, car il est évident que je n’en suis pas l’"auteur" au sens ancien du terme : je l’ai lu chez quelqu’un qui l’avait lu ailleurs etc. en revanche l’idée de #seenthis est de générer des discussions, ce qui disparaît un peu si on ne parle pas dans le même fil, ou si on fait pas de liens entre les fils

    • La discussion sur Hacker News est une mine d’or. En plus des arguments développés en faveur ou contre l’usage de « vrais noms », on peut y trouver des références documentaires tout à fait intéressantes, comme cette définition du « nom » :

      http://www.hl7.org/v3ballot/html/infrastructure/datatypes_r2/datatypes_r2.html#dt-EN
      Definition: A name for a person, organization, place or thing. A sequence of name parts, such as given name or family name, prefix, suffix, etc.

      qui est particulièrement intéressante, mais... tellement complexe à mettre en œuvre ! Car si pour la plupart d’entre nous, le nom d’un individu est constitué d’un prénom et d’un nom de famille, c’est une définition particulièrement simpliste. Rien que dans les prénoms, on note l’usage de prénoms composés (notamment en France), ainsi que de seconds prénoms, voire de seconds prénoms composés, voire... Le nom ? On peut en avoir un à particule, voire un composé, voire... Les possibilités sont tout simplement impressionnantes, si l’on veut toutes les implémenter tout en normalisant le tout pour un usage aisé dans le cadre d’un traitement informatique.

      Pour en revenir à la discussion de Hackers News, je note que moi-même, j’utilise un nom d’usage qui diffère du nom apparaissant dans mes papiers d’identité, et que cette situation, si elle n’est pas particulièrement courante, reste banale : on a tous des surnoms, des sobriquets, ou encore des pseudonymes que la nouvelle politique psychorigide de Google+ ignore au détriment du respect des personnes.

      Ceci dit, Google favorise de fait les abus. Oh, je ne parle pas des abus propres à Google, mais des abus découlant d’un profil public des gens sous leur « véritable » identité. Rien que le fait d’avoir une identité publique, sans autre élément que son nom, peut poser un problème, comme le notent certains participants à la discussion de Hacker News. C’est d’autant plus gênant lorsqu’il existe un lien direct entre nom et adresse de contact, que cela soit dans le domaine du spam ou le domaine du harcèlement en général, comme relaté dans cet article :

      Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs
      http://korben.info/google-mail-spam.html
      Seulement, il y a un hic : Google vous propose d’afficher un profil public ayant comme URL votre boite Gmail.

      De mon côté, je m’intéresse de plus en plus aux identités virtuelles visant notamment à protéger la vie privée des gens. Du coup, ce type de conversations m’intéresse au plus haut point :

      De l’intérêt d’une identité virtuelle
      http://unearaigneeauplafond.fr/avatar-identite-virtuelle
      Difficile d’être parfaitement anonyme sur Internet. Nous fournissons des informations particulièrement riches sur nous mêmes, que cela soit à titre privé ou à titre professionnel.

      C’est d’autant plus gênant que tous ces fichiers sont inter-croisés, et qu’il est aisé de récupérer ces données personnelles :

      Le nom des visiteurs de mon site directement dans mes statistiques !
      http://www.alban.us/blog/35-connaitre-le-nom-visiteurs-site-internet.php

      Bref, exiger le nom des gens pour un service tel que Google+ est plus qu’une ineptie. C’est un réel danger, voire la fin de notre vie privée, à savoir la fin de notre vie non publique.