Arrêt sur Info

http://arretsurinfo.ch

  • Moon of Alabama à propos de la démission de Saad Hariri (en gros : grosse destabilisation du Liban, qui échouera et finira par renforcer intérêts russes et iraniens) :
    http://www.moonofalabama.org/2017/11/lebanon-hariris-resignation-the-opening-shot-of-the-saudi-war-on-hizb

    The resignation of Hariri is intended to provoke a constitutional crisis in Lebanon and to prevent new parliament elections. The further Saudi plan is likely to evolve around these elements:

    – The Trump administration will announce new sanctions against Hizbullah and against Lebanon in general.
    – The Saudi government will slip some of its al-Qaeda/ISIS proxy fighters from Syria and Iraq into Lebanon (possibly via Turkey by sea). It will finance local Lebanese terror operations.
    – There will be new assassination attempts, terror attacks and general rioting by Sunni extremist elements against Christians and Shia in Lebanon.
    – The U.S. will try to press the Lebanese army into a war against Hizbullah.
    – Israel will try to provoke and divert Hizbullah’s attention by new shenanigans at the Lebanese and Syrian border. It will NOT start a war.

    The plan is unlikely to succeed:

    – The Lebanese people as a whole have no interest in a new civil war.
    – The Lebanese army will not get involved on any specific side but will try to keep everyone calm.
    – Sanctions against Hizbullah will hit all of Lebanon, including Sunni interests.
    – A new Sunni prime minister will be found and installed, replacing the resigned Saudi puppet.
    – Russian and Iranian economic interests will find a new market in Lebanon. Russian companies will engage in Lebanese gas and oil extraction in the Mediterranean and replace U.S. involvement.

    The miscalculated Saudi/U.S./Israeli plan against Hizbullah can be understood as a helpless tantrum after their defeat in Syria and Iraq.

    Je vois qu’il y a déjà une traduction en français :
    http://arretsurinfo.ch/liban-demission-dhariri-premiere-salve-de-la-guerre-saoudienne-contre-l

    • Hezbollah is Not a Threat to America | The American Conservative
      http://www.theamericanconservative.com/articles/hezbollah-is-not-a-threat-to-america

      Western-backed militants are in retreat, Bashar al-Assad remains president, Hezbollah has stretched its wings regionally, Israeli power is in decline, and Iran is on the rise. Not a pretty result for Washington’s multi-billion dollar investment in the Syrian conflict, especially if it was intended to change the map of the region to favor U.S. interests.

      The Trump administration is therefore moving to hit its regional adversaries on alternative, non-military fronts—mainly, employing the sanctions tool that can cripple economies, besiege communities, and stir up public discontent.

      The first step was to decertify the nuclear agreement struck between Iran and the five permanent members of the UN Security Council plus Germany (P5+1), which would open up a pathway to further U.S. sanctions against Iran.

      The second step is to resuscitate the Hezbollah “threat” and isolate the organization using legal maneuvers and financial sanctions—what one pro-U.S. Lebanese Central Bank official calls “the new tools of imperialism.”

      The U.S. listed Hezbollah as a “terrorist organization” 20 years ago this month. Most other states, as well as the United Nations Security Council, have not.

      Two weeks ago, at a State Department briefing on the Hezbollah “threat,” National Counterterrorism Center Director Nicholas J. Rasmussen tried to paint a picture of an organization that was directing “terrorism acts worldwide” and posing a threat “to U.S. interests” including “here in the homeland.”

      “Prior to September 11,” Rasmussen claimed, “I think everybody knows Hezbollah was responsible for the terrorism-related deaths of more U.S. citizens than any other foreign terrorist organization.”

  • Vivants comme morts, les improbables bâtisseurs du projet sioniste restent invisibles - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/09/sioniste-restent-invisibles.html

    « Aidez-le à bâtir la Palestine » : affiche de l’Agence juive par Modest Stein, 1930
    L’amour israélien pour les travailleurs de la construction a pris fin une fois que les travailleurs ont cessé d’être juifs
    Les nouvelles sur leur mort ne font que des entrefilets. Tout au plus une phrase dans un bulletin d’information, quelques lignes dans le journal, et encore. Tous les deux ou trois jours, parfois plus d’une fois par jour, un travailleur de la construction meurt ou est blessé au travail quelque part en Israël. Ils n’ont ni nom, ni âge, ni lieu de résidence, ni même un visage ou une famille en deuil – tout ce qui est humain chez eux nous est étranger. Il n’y a personne pour faire leur éloge, personne pour tenir une oraison funèbre, personne pour raconter comment ils sont morts. Un travailleur de la construction est tombé – et c’est tout. Même des jeunes avec des couteaux aux points de contrôle reçoivent plus d’attention. Les travailleurs de la construction sont transparents dans leur vie sur les échafaudages et sont également invisibles dans la mort.
    Ce sont les gens qui construisent nos maisons, les bâtisseurs du pays, les derniers des bâtisseurs du projet sioniste. Par une chaleur torride, dans le froid mordante, ils sont sur les échafaudages, du crépuscule de l’aube au crépuscule, des ombres de personnes que personne ne remarque, dont personne ne se soucie de la mort.
    On a cessé d’aimer les travailleurs de la construction dans ce pays une fois que les travailleurs ont cessé d’être des juifs. Presque personne n’est jugé pour leur mort, qui est presque toujours due à la négligence criminelle des employeurs – et cette attitude, il faut l’admettre franchement, provient aussi des origines des travailleurs, qui font de leur existence le synonyme de « vies bon marché ».
    Ils sont généralement palestiniens ou chinois. Ils vivent comme des mouches et ils meurent aussi comme des mouches.
    Mohammed Hussein était le 23ème travailleur de la construction tué cette année et le sixième au mois d’août, autant que l’on sache. Âgé de vingt-sept ans, il avait pris femme il y a deux ans et lui avait construit une maison. Il laisse un nourrisson d’un an, une jeune veuve en fin de grossesse, des parents endeuillés et des frères et sœurs, qui étaient assis cette semaine dans leur maison de la ville de Biddya, dans le centre de la Cisjordanie, pleurant leur mort.
    Ici, il n’y a pas de drapeaux nationaux ni d’affiches de victoire ; Hussein n’était pas un chahid, un saint martyr ou un héros. Pourtant, tout le monde dans sa ville savait qu’il avait été tué, et les citadins nous ont indiqué sa maison cette semaine.
    À 10 minutes seulement de la colonie urbaine d’Ariel, Biddya était, jusqu’à la deuxième intifada, un symbole des années d’abondance entraînées par le commerce avec Israël. C’était le centre commercial du shabbat pour les Israéliens avant qu’il y ait des centres commerciaux climatisés dans tout le pays, et avant qu’il y ait une intifada de kamikazes. La ville est restée relativement riche, la plupart de ses jeunes hommes travaillent en Israël et presque tout le monde y parle l’hébreu.
    En face de l’épicerie du quartier, à côté de la mosquée, dans la partie orientale de la ville, Mazen Yakoub, qui travaille l’aluminium, nous montre le chemin de la maison des parents de son voisin et bon ami, feu Mohammed Hussein. Avant cela, il nous montre la nouvelle maison construite par Mohammed : une structure stylisée et bien conçue, avec des couleurs de terre cuite. Hussein l’a construite de ses propres mains au long de sept années – chaque fois qu’il avait un peu d’argent, il ajoutait un pilier, un mur, jusqu’à ce qu’elle soit finie, avant son mariage. Maintenant, la nouvelle maison est abandonnée : les proches du défunt se sont rassemblés dans la maison des parents, à faible distance de là.
    L’expression sur le visage de Ziyad Hussein, le père endeuillé, alors qu’il ouvre la porte, est un mélange de lassitude, de chagrin et d’étonnement. Qui donc en Israël s’intéresse à la mort de son fils ? Depuis que Mohammed a été tué le mercredi 23 août, personne n’a appelé Ziyad – pas la société pour laquelle il a travaillé, ni aucun responsable du gouvernement israélien. Pas de condoléances, aucune expression de chagrin. Personne n’a même pris la peine d’expliquer ce qui s’est passé, comment son fils a été tué. Il a vu le corps, à l’intérieur d’un sac mortuaire, au pied du squelette du bâtiment, peu de temps après l’accident. Le père lui-même travaillait à quelques centaines de mètres de son fils ce jour-là. Les deux ont contribué à la construction de Bnei Brak, une ville largement ultra-orthodoxe proche de Tel Aviv.
    Ziyad, qui a un permis de travail en Israël, comme son fils Mohammed, est un vétéran des chantiers – 35 ans sur des échafaudages, dans chaque ville israélienne que vous pouvez imaginer. Il a 56 ans, est père de sept enfants, et il travaille dur pour subvenir aux besoins de sa famille. Il se lève à 3h30 tous les jours pour être sur le chantier vers 6 heures du matin, après avoir enduré les humiliations du poste de contrôle et les autres épreuves du voyage. Un bus pour les travailleurs avec un chauffeur de la ville arabe israélienne de Kafr Qasem les emmène, lui et des dizaines d’autres à leur travail via le point de contrôle de Na’alin.
    La journée de travail de Ziyad se termine à 16 heures, mais il fait presque nuit quand il arrive chez lui. Pour cinq jours par semaine à ce rythme, il gagne entre 5 000 et 6 000 shekels par mois (= de 1100 à 1400 €).
    À l’âge de 19 ans, immédiatement après avoir terminé ses études secondaires et passé ses examens, Mohammed a également commencé à travailler dans le bâtiment en Israël. Il est le seul fils qui a suivi les traces de son père : les deux autres fils gèrent une boulangerie à Biddya. Le premier travail de Mohammed était dans la colonie d’Elkana. Il a ensuite changé pour Bnei Brak. Dans la ville natale de la famille, on dit que « la moitié (des hommes) de Biddya est à Bnei Brak ».
    La vie de Mohammed était un peu plus confortable que celle de son père. Il gagnait plus d’argent parce qu’il était plus jeune, et il pouvait également quitter son domicile plus tard tous les jours, vers 6 heures du matin, car le sous-traitant de son chantier faisait le ramassage des travailleurs.
    Au cours des derniers mois, les deux membres de la famille Hussein ont travaillé sur des sites incroyablement proches, le père rue Sokolof, le fils rue Chaim Pearl, pour différents patrons. « Chacun pour soi », dit Ziyad. Ils n’ont jamais fait la route ensemble,ne se sont jamais rencontrés à Bnei Brak. Ziyad n’a vu pour la première fois le lieu de travail de son fils, si proche de lui, que lorsque le corps de Mohammed était allongé là.
    Il y a deux ans et demi, Mohmmed a épousé une fille nommée Zouhour, de sa ville. Elle a maintenant 20 ans. Ils sont entrés dans la nouvelle maison au coin de là où nous sommes ; Leur premier enfant, un garçon, Abdelkader, est né il y a environ un an. Zouhour attend un autre fils dans un mois. Il y a une photo de famille dans le téléphone portable de leur voisin, Mazen Yakoub : la mère, le père et le bébé dans un moment de joie, il y a moins d’un mois.
    Mardi soir, la semaine dernière, Mohammed est allé à la maison de ses parents avec Zouhour et Abdelkader. C’était sa coutume d’y aller après le travail pour le dîner ou le café. Après quoi, Ziyad allait se coucher et la jeune famille rentrait chez elle. Le lendemain, vers 14 heures, Ziyad a reçu un appel du lieu de travail de son fils sur la rue Sokolov : Votre fils, Mohammed, a été tué dans une chute. Ziyad a immédiatement abandonné ce qu’il faisait, et un chauffeur l’a conduit en toute hâte au chantier. Il est arrivé alors que le corps de son fils, enveloppé dans un sac en plastique, était placé dans une ambulance. Il a pu identifier Mohammed – son visage avait l’air « régulier », dit-il -, avant d’être interrogé par la police à propos de son fils. Ensuite, le père est rentré chez lui en taxi.
    Tout ce que Ziyad sait, c’est que Mohammed est tombé du cinquième étage de l’enveloppe du bâtiment sur lequel il travaillait. C’est là toute l’information qu’il possède. Le corps de son fils a été emmené à l’institut de médecine légale à Abu Kabir à Tel Aviv et a été renvoyé à la famille le lendemain. Mohammed a été enterré dans le cimetière de Biddya.
    Après l’Aïd El Kbir, la Fête du Sacrifice, qui a lieu ce week-end, Ziyad reprendra son travail à Bnei Brak. Il dit qu’Allah a décidé que son fils ne vivrait que 27 ans. Cela soulage quelque peu la douleur. Mazen, le voisin, dit que si Mohammed avait été israélien, sa mort aurait été traitée différemment. Mazen lui-même a connu une chute il y a quatre ans, alors qu’il était encore travailleur de la construction, du troisième étage d’un immeuble sur la rue Sokolov, mais, heureusement, il n’a subi que des blessures légères.
    Les travaux ont été interrompus temporairement au 15 de la rue Chaim Pearl. Au cœur de Bnei Brak, en face d’une « petite yeshiva pour des jeunes gens remarquables », se trouve le chantier d’un bâtiment étroit et haut. Les panneaux d’affichage demandent aux fidèles d’assister aux prières de Selihot, récitées pendant les jours redoutables précédant la Roch Hachana. Le chauffeur d’un camion transportant des planches, qui est stationné à côté du chantier, dit tranquillement : « C’est crimionel, tout ça », et souligne des défauts de sécurité très visibles.
    Ce chantier ne comporte aucun panneau indiquant le nom de l’entrepreneur ou d’autres professionnels engagés. Rien. Seule une paire de gants médicaux abandonnés par terre atteste de ce qui s’est passé ici. Pas besoin d’être un grand expert pour repérer les dangers qui guettent sur ce chantier. Une pile de parpaings perchés au bord du deuxième étage menace de nous tomber dessus. La passerelle étroite au quatrième étage, sur laquelle les travailleurs se tiennent, semble tenir par un fil. Les inspecteurs de sécurité du ministère du Travail, des Affaires sociales et des Services sociaux n’étaient pas au courant de l’existence de ce chantier, de sorte qu’ils ne l’ont jamais visité.
    On peut gager à coup sûr que le travail ici reprendra bientôt, comme si de rien n’était. Personne n’a parlé d’indemnisation à Ziyad et il n’a aucune idée de ce qu’il faut faire.
    À Biddya, un bébé naîtra dans un mois, nommé Mohammed, d’après le père qu’il ne connaîtra jamais.
     
    Par Gideon Lévy | 31/08/2017
    Article original : http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.809947
    Traduit par Fausto Giudice
    URL : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=21385

  • La seconde vie de Ghassan Kanafani
    As’ad AbuKhalil - 12 juillet 2017 – The Electronic Intifada – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://chroniquepalestine.com/seconde-vie-ghassan-kanafani

    (...) La publication, en 1992, de ses lettres d’amour à l’écrivaine syrienne Ghada Samman (qui n’avait jamais publié aucune de ses lettres à Kanafani) a donné une nouvelle image de Kanafani. Ces lettres d’amour sont citées largement par les femmes arabes sur les médias sociaux, et sa passion romantique pour Samman est devenue le thème de légendes d’amour, dans la tradition de Romeo et Juliette – ou de Qays et Layla pour les Arabes.

    Je n’ai jamais connu Ghassan Kanafani : il a été assassiné quand je n’avais que 12 ans. Mais, je dois en avoir entendu parler tout petit, car j’ai l’impression de l’avoir toujours connu. Mon oncle, Naji AbuKhalil, a travaillé avec Kanafani à Al-Hurriya, la revue du Mouvement nationaliste arabe. La revue était le quartier général des intellectuels d’avant-garde qui rédigeaient des articles sur les arts, la littérature et la politique. Ce sont eux qui ont fait découvrir aux lecteurs arabes les écrivains de la gauche française et qui ont abordé la cause palestinienne dans un langage marxiste qui contrastait nettement avec le langage usé et stéréotypé des marxistes arabes orthodoxes qui ne se sont jamais remis de leur adhésion servile au soutien soviétique du plan de partition des Nations Unies pour la Palestine de 1947.(...)

    #Ghassan_Kanafani

  • Hollande et l’ingérence russe : « Mode d’accuser la Russie sans aucune preuve »
    http://vilistia.org/archives/13849

    Par Guy Mettan, RT — 07 mars 2017 France Ingérence Russie http://arretsurinfo.ch/hollande-et-lingerence-russe-mode-daccuser-la-russie-sans-aucune-preuve © Stephane de Sakutin Source : Reuters Le président français François Hollande, a-t-il des preuves d’ingérence russe dans les élections en Europe ? L’Occident n’a pas cessé de … Lire la suite →

    #Parti_socialiste

  • France : Encore une horrible campagne présidentielle – L’Etat profond monte à la surface | Arrêt sur Info
    http://arretsurinfo.ch/france-encore-une-horrible-campagne-presidentielle-letat-profond-monte-

    On tient en général pour acquis que, bien que la candidate du Front national, Marine Le Pen, soit constamment en tête des sondages, quiconque arrivera second l’emportera au second tour parce que la classe politique et les organes de presse établis se rallieront au cri de « Sauvons la république ! ». La peur du Front national comme « menace pour la république » est devenue une sorte de racket de protection pour les partis établis, puisqu’il stigmatise comme inacceptable un vaste pan de leur opposition. Dans le passé, les deux principaux partis ont été en connivence sournoise pour renforcer le Front national afin de prendre des votes à leurs adversaires.
    De sorte que faire tomber Fillon accroît les chances que le candidat d’un parti socialiste à présent complètement discrédité puisse se retrouver comme par magie en seconde position, comme le chevalier qui pourfendra le dragon Le Pen. Mais qui, au juste, est le candidat socialiste ? Ce n’est pas clair. Il y a le candidat officiel du parti socialiste, Benoît Hamon. Mais le sous-produit indépendant de l’administration Hollande, Emmanuel Macron, « ni de droite ni de gauche », obtient le soutien de la droite du parti socialiste ainsi que de la plupart de l’élite globaliste néolibérale.
    Macron est le vainqueur programmé. Mais d’abord, un coup d’œil à son opposition à gauche. Avec moins de dix pour cent de popularité, François Hollande s’est rendu à contrecœur aux objurgations de ses collègues pour éviter l’humiliation d’une cuisante défaite s’il briguait un second mandat. La primaire peu fréquentée du parti socialiste devait choisir le farouchement pro-Israélien premier ministre Manuel Valls. Ou sinon, sur sa gauche, Arnaud Montebourg, une espèce de Warren Beatty de la politique française, notoire pour ses liaisons romantiques et ses plaidoyers en faveur de la ré-industrialisation de la France.

  • Chasse aux sorcières et post-vérité, le Decodex et son plan de bons et mauvais médias sous la toise de la VO en cours : http://arretsurinfo.ch/decodex-quand-le-monde-se-fait-inquisiteur

    https://docs.google.com/spreadsheets/d/1uuyzTi8r1s0B1A5ia-e0VW5GmS4Wp1rgZGggzkT6GFk/edit#gid=260500286
    Vous pouvez en disposer afin de savoir ou se situe votre média, journal ou blog dans la ligne du polit-bureau made in France...Bienvenue à Gattacca avec Big Brower ..
    Facebook s’associe avec le Monde (Decodeur) : http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2017/02/06/huit-medias-francais-s-allient-a-facebook-dans-sa-lutte-contre-les-fake-news

  • Jean-Luc Mélenchon : « L’écologie est une géopolitique en faveur de la paix »
    https://reporterre.net/Jean-Luc-Melenchon-L-ecologie-est-une-geopolitique-en-faveur-de-la-paix

    Jean-Luc Mélenchon a surpris en plaçant ses voeux pour 2017 sous le signe de la paix et de la Politique étrangère. Il définit une géopolitique découlant de l’autonomie énergétique, qui permettrait de ne plus mener de guerres lointaines pour le pétrole, le gaz et l’uranium . Lors de la présentation de ses voeux à la presse et à une centaine de militants, à Paris, le 5 janvier, Jean-Luc Mélenchon a surpris en axant son discours sur la politique étrangère. « Je veux dédier ce que j’ai à dire ce soir à la cause la plus large, la plus urgente, la plus aiguë : la paix ». Car dans l’ambiance internationale tendue qui s’instaure, « on parle de la guerre, mais pas la paix » (...)

    #Politique

    http://filiu.blog.lemonde.fr/2017/01/06/comment-m-melenchon-nie-le-peuple-de-syrie-et-ses-droits
    https://documents-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/N17/000/41/PDF/N1700041.pdf
    https://twitter.com/JLMelenchon/status/817777153295216642

    http://zinc.mondediplo.net/messages/47214 via Reporterre

  • Blocage de la part d’un soit disant démocrate, Stéphane M ami de Alain Gresh, contre des pays comme la Syrie, Lybie, Irak, Tunisie, Egypte, qui ont remplacé dans le sang leur ancien président contre un dictateur encore pire..Alain Gresh et Patrick M...Mon texte a leur intention :
    "Et pourtant il y a eu des précédents S. Hussein le dictateur qui tue son propre peuple faux, en ex-Yougoslavie, même scénario, en Lybie encore faux et Irak les ADM inexistants, aucun massacre ni genocide, le mensonge a tous les niveaux pour une nouvelle guerre toujours avec le CANVAS et derrière la NED de Georges Soros :http://opinionator.blogs.nytimes.com/2015/02/13/a-military-manual-for-nonviolent-war
    Les « printemps arabes » sont des « hivers post-nucléaires » et la narrative anti-Assad est bien construite : https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/sites/default/files/Syrias%20Missing%20Narratives.pdf
    Médecins sans frontières et autres ONG dites médicales servent de voitures balaies aux mercenaires et médias ce sont aussi des responsables de cette guerre inique. Voir le livre de Chesnot et Malbrunot « Le chemin de Damas » ou il est révélé que les reporters ont servi de « mules » pour le gaz sarin : http://arretsurinfo.ch/gaz-sarin-en-syrie-les-reporters-du-monde-ont-servi-de-mules-a-la-dgse et Carla Del Ponte : http://www.lesechos.fr/07/05/2013/LesEchos/21432-059-ECH_syrie---les-rebelles-auraient-utilise-du-gaz-sarin--selon-car
    Alors continuer à nier l’évidence le pire pour un journaliste est qu’il ne respecte pas la Charte de Munich ; pire il se rend coupable de crime contre la Paix en véhiculant des fausses nouvelles...(Lois de Nuremberg) Niez continuez Votre réputation est foutue ..

    • je reviens je me suis trompé l’article était de Cédric Mas qui tient le blog du Monde « un oeil sur la Syrie » tenu avant sa mort par Wladimir Glassman ..Alain Gresh n’’a donc pas écrit cet article ..Je m’excuse de mon erreur ...

  • Alep : le droit à l’analyse
    http://arretsurinfo.ch/alep-le-droit-a-lanalyse

    Face aux critiques qui l’accusent de soutenir la Russie et le régime syrien, Djordje Kuzmanovic refuse que la France ait la mémoire courte sur le déroulé de cette guerre abominable. Pour lui, les coupables directs sont bien les pays du golfe persique et la Turquie, qui soutiennent les djihadistes de tous bords. Et la France devrait revoir ses alliances.
    Ces derniers jours, j’ai été la cible d’attaques me présentant comme un soutien de Bachar al-Assad et de Vladimir Poutine et m’accusant d’insensibilité face à la tragédie d’Alep. À travers moi, il s’agit de viser Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle, attaqué au même moment sur ses positions dans le dossier syrien....

    La tragédie de la diplomatie française tient à son inféodation aux États-Unis et aux relations douteuses qu’elle entretient avec les monarchies théocratiques du Golfe. Les contrats d’armement qui la lient à ces pays et les accointances politiques de nos dirigeants empêchent la France d’adopter une ligne d’action autonome. Il est temps que nos responsables expliquent qui notre pays a armé dans le conflit syrien, avec quelles armes et avec quel suivi, et qu’ils justifient le choix des alliances dans lesquelles la France a été engagée. L’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, les États-Unis ont des intérêts qui pour beaucoup ne sont pas les nôtres. Ils ont hautement contribué à la déstabilisation du Proche-Orient, avec pour résultat l’explosion des actions terroristes, notamment sur notre sol, la crise migratoire et l’escalade militaire qui a conduit aux tragédies telles que celle d’Alep-Est.

    La France doit cesser de s’enfermer dans des postures dogmatiques et retrouver la diplomatie de médiation qui a jadis fait sa grandeur. Se démarquant tant des États-Unis que du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, elle doit chercher à construire une coalition internationale sous mandat de l’ONU, capable d’éradiquer les groupes terroristes. C’est tout le système d’alliances de la France et sa vision internationale qui doivent être repensés si nous voulons contribuer à mettre un terme à la menace de la guerre et construire la paix, en Syrie et ailleurs.

  • François Burgat : « C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires »
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/12/13/francois-burgat-c-est-la-victoire-usurpee-d-une-minorite-soutenue-par-des-re

    Je sélectionne dans la partie en accès libre de la "libre opinion" de Burgat ces passages. Adopte-t-il ici le discours délirant d’une (grosse) partie de l’opposition qui consiste à déligitimer le gouvernement syrien du seul fait qu’il serait minoritaire ? Les crimes de ce régime ne sont donc pas un argument suffisant ? Il faut aussi lui reprocher de ne pas être la majorité légitime ? Les sunnites sont-ils "humiliés" de ne pas être au pouvoir bien que religieusement majoritaires ? Quant à la dénonciation de l’occupation russe d’Alep, c’est tout de même une grosse ficelle rhétorique, pas vraiment digne de son auteur.

    François Burgat : « C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires » (...) En Syrie, quelle que soit la teneur de l’actualité des jours prochains, une page de notre histoire contemporaine, aussi noire qu’importante, est en train de se tourner. Ce ne sont point les Russes qui vont quitter Alep mais bien ses habitants les plus légitimes. Car cette fausse « victoire » est celle d’une minorité politique déchue, très artificiellement perfusée par une double ingérence étatique, sur une majorité abandonnée de tous.

    Toujours dans ce bref extrait accessible, l’opposition qui est construite ferait sourire si la question n’était pas si tragique. On lit ainsi qu’il y a d’un côté une minorité (le régime syrien) soutenue par des régimes autoritaires, les Iraniens et les Russes avec leurs soutiens chiites et, de l’autre, une majorité abandonnée par "les prétendus défenseurs de la démocratie"... Je passe sous silence les pays occidentaux pour ne pas être inutilement polémique, mais la Turquie, les Saoudiens, les Qataris, des "défenseurs de la démocratie" ? Pourquoi faut-il que l’engagement aux côtés d’une partie du soulèvement syrien s’accompagne d’un tel parti-pris, voire même d’une telle mauvaise foi ?

    Ce faux triomphe n’est pas celui d’une partie de la société syrienne sur une autre. Seule l’a rendu possible la conjonction de la passivité irresponsable des Occidentaux face à une intervention étrangère directe – iranienne et plus largement chiite puis russe – hors de proportion avec celles des soutiens, arabes ou autres, de l’opposition. C’est donc la victoire d’une minorité perfusée par des autoritarismes étrangers sur une majorité abandonnée par les prétendus défenseurs de la démocratie. C’est une victoire des armes de l’hiver autoritaire sur les espoirs du printemps démocratique.

  • En Syrie, la fête est finie pour les charlatans
    http://arretsurinfo.ch/en-syrie-la-fete-est-finie-pour-les-charlatans

    Avec la prochaine libération d’Alep, le rêve des charlatans de la révolution syrienne vire au cauchemar, il prend des allures d’enfer dantesque. Après des années de proclamations ronflantes sur la « victoire imminente » des insurgés, cette aventure qui n’avait de révolution que le nom tourne au désastre. Elle s’effondre de toutes parts, disparaissant sous ses propres décombres. Après les rodomontades, voici la débandade ! Hagards, hirsutes, les desperados du takfir, exhumant de leur trou leurs carcasses fatiguées, finiront par se rendre les uns après les autres. Alep devait être la « capitale de la révolution syrienne ». Erreur. Elle est le cimetière d’une contre-révolution sponsorisée par Riyad. Abandonnant le terrain face à l’armée nationale, les mercenaires wahhabites, désormais, ont le choix entre la mort ou la reddition.

    Par Bruno Guigue — 07 décembre 2016

    http://arretsurinfo.ch/syrie-mais-pourquoi-veulent-ils-eliminer-bachar-al-assad-alors-quil-fau

    #désinformation

    « Chute d’Alep » pour les médias ou « Libération » ?

    • Il en résulta une farce sanglante, désormais ensevelie sous les gravats de cette ville martyrisée par une guerre impitoyable que provoqua l’appétit de domination impérialiste allié au fanatisme sponsorisé de desperados crétinisés jusqu’au dernier centimètre cube de leur cerveau. Le pire n’est jamais sûr, dit-on, mais on eut droit à tout ce qu’il était possible de faire, y compris l’inimaginable ! Des dirigeants occidentaux qui prétendent combattre les terroristes tout en leur procurant des armes au nom des droits de l’homme. Des puissances étrangères qui infligent un embargo sur les médicaments à des populations civiles coupables de ne pas combattre leur gouvernement. Des familles royales sanguinaires et débauchées qui donnent des leçons de démocratie tout en sponsorisant la terreur. Des intellectuels français qui exigent comme un impératif moral le bombardement d’un pays qui ne nous a rien fait. C’est un triste privilège, mais il faut reconnaître que le drame syrien a généré un impressionnant florilège de saloperies.

      Je plussoies sur l’ensemble.
      Ces monarchies nous corrompent au point de ramener nos sociétés à une féodalité identique à la leur... Le capitalisme n’est pas seul en cause dans toutes ces horreurs.

    • Ils sont où les twittos yémenites qui nous montrent leurs villes bombardées par les démocrates saoudiens avec une phrase du genre « this may be my very last video, but it is important for me to show you what is happening here » ? Et les twittos de Mosoul ? Ah non, on me dit dans le poste que les journalistes ne peuvent pas aller là où les combats sont les plus violents et que donc on n’aura pas d’images de ces endroits là, mais comme c’est les gentils qui sont à l’attaque, là, c’est normal qu’on montre pas des immeubles détruits.

      Vive la Guerre demandée à corps et à cris par les vrais progressistes (pas les faux qui sont sur SeenThis) qui s’émeuvent quand on leur montre dans leur vrai Twitter qui ne ment pas les vraies atrocités des destructions faites par les vrais méchants. Parce que les vraies destructions des vrais méchants, elles ne parviennent pas à couper l’Internet des vrais gentils qui nous montrent peut être leur dernière vidéo de leur vraie vie.

    • Non rien n’est simple :

      Une rhétorique religieuse qui transcende les clivages

      Qui sont les rebelles syriens ? par Bachir El-Khoury (Aperçu)

      Après quatre ans de guerre, la bataille d’Alep reste cruciale pour l’avenir de la Syrie. Assiégés depuis septembre par les forces progouvernementales dans la partie est de la ville, les insurgés appartiennent essentiellement à des mouvements islamistes. Mais leurs milices n’ont pas le monopole de la radicalisation, de l’intégration de combattants étrangers ou du discours religieux.

      La multitude et la diversité des acteurs armés qui participent à la bataille d’Alep, et dont beaucoup viennent de l’étranger, expliquent la durée et l’extension du conflit syrien. Pour rendre compte de la situation, il importe d’éviter les simplifications dans la terminologie employée au sujet des combattants. Identifier tant les troupes « rebelles » que les forces qui soutiennent l’armée régulière suppose aussi de comprendre leurs idéologies et leurs projets politiques. Les informations recueillies auprès de chercheurs et de personnes présentes sur le terrain peuvent cependant diverger, en particulier quant au nombre de combattants. Il convient donc de les prendre avec précaution.

      S’agissant de l’opposition armée au régime de M. Bachar Al-Assad, on discerne trois types de groupes : ceux qui combattent de façon autonome, ceux qui fusionnent entre eux et ceux qui coordonnent leurs assauts à travers une « chambre d’opérations » (ghourfat al’âmaliyyat). À Alep-Est, où vivraient encore environ 250 000 personnes, ainsi que dans les bastions rebelles proches, deux « chambres d’opérations » principales rassemblent au total entre 10 000 et 20 000 hommes. La première, baptisée Jaïch Al-Fatah (Armée de la conquête), représente près d’un tiers des soldats rebelles. Elle est notamment composée du Front Fatah Al-Cham, l’ex-Front Al-Nosra (la branche syrienne d’Al-Qaida), et de ses alliés.

      Plus modérée, la coalition Fatah Halab (Conquête d’Alep) rassemble plusieurs factions proches des Frères musulmans ou affiliées à l’Armée syrienne libre (ASL). Cette coalition représenterait environ la moitié des effectifs qui combattent le régime et ses alliés dans la région, selon Fabrice Balanche, maître de conférences à l’université Lyon-II. Les 15 à 20 % restants correspondent à une dizaine de petits groupes indépendants sans idéologie clairement affichée, qui gravitent autour de ces deux pôles majeurs (voir la carte ci-dessous).

      Dans l’ouest de la ville et ses environs, qui comptent près de 1,2 million d’habitants, les (...)

      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/12/EL_KHOURY/56922
      Suite de cet excellent article en page 9 du Diplo...

    • Et sur la #désinformation concernant la guerre en Syrie... et pour mettre encore un peu plus d’huile sur le feu...

      [Vidéo] ONU : Une journaliste démonte en deux minutes la rhétorique des médias principaux sur la Syrie

      Les médias occidentaux se basent-ils toujours sur des sources crédibles dans leurs reportages sur la Syrie ? La réponse de cette journaliste canadienne a laissé sans voix son interlocuteur.

      http://arretsurinfo.ch/video-onu-une-journaliste-demonte-en-deux-minutes-la-rhetorique-des-med
      #Eva_Bartlett
      #casques_blancs #white_helmets #Syrian_Observatory_For_Human_Rights

    • Cette vidéo de Eva Bartlett donc :
      https://www.youtube.com/watch?v=0DZSPy5KkWg

      (je ne sais pas s’il y a d’autres copies de cette vidéo que chez RT, parce que du coup, quand on montre des interviews qui peuvent être intéressantes, ici une journaliste interrogées à l’ONU, le fait que la vidéo soit montée ou hébergée par RT suffit à ce que plein de gens ne la regardent pas, ou au moins balaye d’un revers de main sans répondre sur le contenu…)

    • Oui, c’est consternant, au sujet de RT : La propagande, c’est forcément les autres.

      Une vidéo de Nicole Ferroni est pas mal partagée au sujet de la Syrie, vidéo hébergée par un média étatique indépendant et équilibré. Elle semble faire l’unanimité du type « parle à mes tripes, ma tête est malade »... En plus, il se peut qu’elle y dise des choses tout à fait justes... Mais zut.

  • L’#ALT-RIGHT" : LA FACHOSPHÈRE MADE IN US QUI A SOUTENU TRUMP
    http://www.arretsurimages.net/articles/2016-11-16/L-Alt-right-la-fachosphere-made-in-US-qui-a-soutenu-Trump-id9302

    Si vous n’avez pas encore entendu parler de l’alt-right (contraction en anglais de « droite alternative »), l’accession de Donald Trump au pouvoir devrait rapidement vous en donner un aperçu. Derrière le terme encore méconnu en France, on trouve une nébuleuse d’#extrême_droite, raciste, viscéralement antiféministe et qui se donne pour but de sauver « l’identité blanche » aux États-Unis. Une nébuleuse qui rappelle la fachosphère française, et dont l’un des principaux représentants, le patron de Breitbart, vient d’être nommé chef de la stratégie de Trump à la Maison Blanche. Un peu comme si le fondateur de #Fdesouche était nommé à l’Élysée.

    #Twitter suspend d’importants comptes d’extrême droite américains
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/11/16/twitter-suspend-d-importants-comptes-d-extreme-droite-americains_5032314_440

    Au moins une dizaine de comptes influents de l’« alt-right », ce mouvement suprémaciste américain, ont été suspendus cette semaine sur Twitter, ont signalé mardi 15 novembre USA Today et le Washington Post. Parmi eux, celui de Richard Spencer, autoproclamé « Karl Marx de l’alt-right » et figure tutélaire du mouvement, ainsi que les comptes qui lui sont indirectement affiliés, comme son « think tank » NPI America, et son journal en ligne Radix. Dans une vidéo sur YouTube, Richard Spencer a dénoncé une action de « stalinisme d’entreprise, au sens où il s’agit d’une purge, et qu’elle vise les gens en fonction de leurs opinions ».

    Twitter a refusé comme à son habitude de commenter la suspension de ces comptes, se contentant, dans un communiqué, de rappeler que « les règles de Twitter interdisent les insultes et le harcèlement » et que l’entreprise « suspend les comptes qui [les] violent ».

    The amplification of censorship: How attacking the alt-right only adds to the flames
    http://www.cbc.ca/news/world/alt-right-censorship-keith-boag-1.3855585

    What blissful days these must be for the alt-right.

    Their preferred candidate for president is transitioning into the White House.

    Their champion, Steve Bannon, formerly CEO of the most mainstream media platform for alt-right voices on the internet, Breitbart.com, has secured a place in the West Wing at elbow’s length from the new president.

    And the conventional media! They seem to be stumbling around trying to decide whether to explain the alt-right, ignore it, censor it or refuse to even speak its name.

    Josh Marshall, at Talking Points Memo, fears the very term “alt-right” is a sinister “branding move” to give cover to racists. Instead he suggests journalists should use phrases such as “the alt-right, a white nationalist, anti-Semitic movement.”