• Comment le #logiciel nous influence
    http://internetactu.blog.lemonde.fr/2014/08/29/comment-le-logiciel-nous-influence

    Pour répondre à l’état de désillusion radical, estime Lovink, nous devons réévaluer le rôle de la #théorie et ne pas nous laisser influencer par des outils et méthodes non critiques dans lesquels il range la visualisation de données, les humanités numériques… Pour lui, les #humanités_numériques sont une distraction qui vise à retarder la disparition des humanités et ce n’est pas la tâche de la théorie des médias de créer des outils de visualisation qui prouvent l’utilité des idées.

  • Modifier le vivant pour sauver la planète ?

    http://internetactu.blog.lemonde.fr/2014/08/27/modifier-le-vivant-pour-sauver-la-planete

    Et si les deux frères ennemis, la préservation écologique et la biologie synthétique, réunissaient leurs efforts pour sauver notre planète ? Cette réunion improbable, cet étrange attelage entre les défenseurs de l’écologie et ceux qui souhaitent utiliser les principes de la biologie et de l’ingénierie pour concevoir de nouveaux systèmes et fonctions biologiques, a fait l’objet d’un colloque qui s’est déroulé à Cambridge en avril 2013, et dont les conclusions ont été présentées par le New Scientist de décembre 2013.

    Mais le risque n’est pas à négliger. Pour l’éviter, on envisage plusieurs solutions. Que l’organisme en question ait besoin d’une nourriture très spécifique pour survivre. Qu’on installe un interrupteur on/off dans le génome afin de tuer facilement la créature. Mais ici aussi, on ne peut être sûr de rien. Une trace de nutriment peut se retrouver dans l’environnement sauvage. Une mutation peut éliminer l’interrupteur. Comme l’a souligné Steve Palumbi, « l’évolution est une force tenace et obstinée, et s’il existe un moyen de contourner une stratégie d’enfermement, elle finira par le trouver. Et si les créatures sont des microbes, cela ne prendra pas très longtemps »…

    Surtout, comme il l’explique dans le Guardian, c’est la porte ouverte au lent remplacement des biens agricoles par des produits microbiens - et de citer par exemple le cas de la vanille, dont un équivalent « industriel » est produit par la société Evolva, qui veut de surcroit donner à son produit l’appellation « naturelle ».