Secure source code hosting and collaborative development

https://github.com

  • À propos de la grande panne des applications sur iOS (le système d’exploitation d’Apple pour ses gadgets très chers) aujourd’hui :

    Bonne synthèse en anglais sur ZDnet : https://www.zdnet.com/article/facebook-fixes-bug-that-crashed-major-ios-apps-like-tiktok-spotify-and-tinder

    Une autre sur The Verge : https://www.theverge.com/2020/5/7/21250689/facebook-sdk-bug-ios-app-crash-apple-spotify-venmo-tiktok-tinder

    Une discussion technique qui part un peu dans tous les sens : https://news.ycombinator.com/item?id=23097459

    l’analyse technique détaillée d’une précédente panne analogue : https://github.com/facebook/facebook-ios-sdk/issues/1374

    #Facebook

  • @seenthis c’est noël, un autre bug corrigé cf https://github.com/seenthis/seenthis_squelettes/issues/242 :)

    Maintenant, dans le corps de la page d’un site, comme celle de reporterre.net par exemple https://seenthis.net/sites/960815, on affiche tous les messages liés à toutes les occurrences de l’url du site (et plus seulement les 100 dernières en date). Bref, les pages des sites affichent plus de messages qu’avant...

    Merci @rastapopoulos pour le signalement.

  • @seenthis cadeau du jour, je crois avoir enfin réparé la détection des urls identiques dans les messages. En effet, suite à l’amélioration qui permet de détecter comme identiques une url en http et la même en https, j’avais introduit un bug qui faisait que la petite flèche noire n’apparaissait pas toujours dans les messages, c’est maintenant corrigé.

    Mes élucubrations à ce sujet sont dans le ticket dédié si ça t’intéresse https://github.com/seenthis/seenthis_squelettes/issues/130 :)

  • Climate Strike Software

    Climate Strike Software is software that uses the Climate Strike License, a software license that developers can use to prohibit the use of their code by applications or companies that threaten to accelerate climate change through fossil fuel extraction.

    Une #licence_logicielle interdisant l’utilisant par des sociétés contribuant au #changement_climatique via l’extraction d’énergies fossiles.

    https://github.com/climate-strike/license

    Via https://twitter.com/tristanharris/status/1277136696568508418

    • Un peu en lien avec https://macwright.org/2020/06/21/ethics-in-geo.html qui mentionne https://firstdonoharm.dev déjà cité ici https://seenthis.net/messages/843081

      Ethos licensing is a way of using the power of copyright to do more than just protect your rights or give them away: it’s the idea that you could prevent human rights abusers from using your work via legal means.

      It probably won’t work, at least how you would hope. We’re in the age of legal realism, in which power and money matters more than the letter of the law. And you probably shouldn’t call it ‘open source’ because the OSI, the organization that controls the term (somehow?) says that ethos licensing isn’t open source. But using an exotic license would work in the case of large companies which have explicit lists of allowed & banned licenses, like Google.

  • C’est la semaine des livraisons #shameless_autopromo… on vient donc de mettre en ligne, avec Emmanuel, le site du Frac Paca :
    https://www.fracpaca.org

    Évidemment c’est du #SPIP. Graphiquement c’est lié à la charte de l’institution, que nous avons évidemment adaptée à un site Web.

    Dans les trucs originaux :

    1. Le bandeau supérieur prend différentes formes selon la taille de l’écran :

    Ça se fait entièrement en CSS évidemment.

    2. Le menu hamburger est plus classique, mais à nouveau tout se gère en CSS (animations, accordéons…) ?

    3. Mes longforms, pour les expositions. Mais évidemment avec un traitement graphique beaucoup plus minimaliste que pour Fabre :
    https://www.fracpaca.org/Des-marches-demarches-remarche

    4. Un mini-agenda en page d’accueil, avec les prochains événements. L’aspect original, c’est que c’est responsive de façon un peu rigolote, puisque c’est un slider avec un nombre variable de cases, et que c’est réglé entièrement en CSS (si je te le dis : c’est plutôt astucieux…)

    5. Une carte des déplacements de la collection en région. Pour l’affichage, c’est du classique : Leaflet avec des clusters. L’intérêt ici c’est que ça va chercher les œuvres dans une base de donnée spécialisée (Navigart), pour les afficher sur le site. Aspect SPIP-c’est-bon-mangez-en : l’interrogation et le traitement de l’API distante se fait directement dans une boucle DATA dans le squelette, sans rien faire en PHP.

    6. Afficher automatiquement un portfolio des œuvres d’une exposition :

    Même principe, interrogation et affichage d’infos tirées de Navigart directement dans un boucle DATA. Et pour l’affichage des lignes façon Google Image, c’est mon bon vieux script tel que tu peux le récupérer dans mon plugin medias_responsive_mod… (modèle ligne.html et script portfolio_ligne.js).

    7. Une page d’agenda par semaine :
    https://www.fracpaca.org/?page=tout_agenda&id_rubrique=1&date_p=2020-07-23

    Pour le mini-calendrier en javascript, j’ai joué avec Pignose Calendar :
    https://www.pigno.se/barn/PIGNOSE-Calendar

    8. Pour les plugins importants ici :
    – plugin agenda
    – sélections éditoriales
    – plugin GIS (mais l’affichage des cartes côté public, je le refais moi-même, comme ça je vois directement ce que je fais).
    Et sinon, ma trousse à outil habituelle :
    – image_reponsive
    – centre image
    – css imbriqués
    – insertion avancée d’images

    • Pour info, nos échanges (oct 18) :

      > https://github.com/CliffCloud/Leaflet.Sleep

      – sur ordi : le déclenchement au hover est sensible et peut donc se faire même si on est en train de scroller et qu’on s’arrête juste pour regarder la carte.
      – sur tel (Android + FF et Chrome) : Ne fonctionne pas sur mon tel : j’ai bien le bouton « Clic or hover... » mais il ne disparait pas au clic et la carte se déplace dessous.

      > https://github.com/elmarquis/Leaflet.GestureHandling

      J’ai retrouvé mon retour de l’époque : https://www.mail-archive.com/spip-zone@rezo.net/msg45809.html

      C’est mieux aujourd’hui :
      – sur ordi : le 1er ctrl+scroll ne déclenche plus le zoom de FF mais ne zoome pas la carte pour autant (c’est mieux qu’avant). Le 2e ctrl+scroll déclenche le zoom carte.
      – sur tel (Android + FF et Chrome) : c’est ok sauf que le zoom à 2 doigts déclenche parfois (pas souvent mais je n’arrive tjs pas à reproduire) le zoom du navigateur

      Donc je dirais que le 2nd (Leaflet.GestureHandling ) est mieux...

    • La carte est activée dans tous les cas, mais elle est sous un <label > qui recouvre toute sa surface, et qui est semi-transparent histoire de renforcer l’impression que la carte est inactive. Toucher ce label déclenche un <input checkbox> qui est positionné immédiatement avant. Et une fois cet input décoché par le label, le label lui-même disparait, par un simple CSS.

      Sinon, la carte est en fin de page, à la fois parce que c’est logique dans la hiérarchie de l’information, mais aussi parce que ça évite que l’usager soit bloqué dans son scroll. Et aussi : la hauteur de la carte est proportionnelle à la hauteur de l’écran (60vh), ce qui fait que dans tous les cas (même sur smartphone), l’usager pourra toujours trouver moyen de scroller en attrapant une zone de l’écran en dehors de la carte.

  • Géoservices | Extension pour Leaflet
    https://geoservices.ign.fr/documentation/utilisation_web/extension-leaflet.html

    Le repo Github : https://github.com/IGNF/geoportal-access-lib

    La bibliothèque d’accès aux ressources de la plateforme Géoportail est une bibliothèque de fonctions javascript permettant d’accéder aux ressources délivrées par les services web du Géoportail.
    Elle permet plus particulièrement d’effectuer les opérations suivantes utilisant les données de l’IGN :
    – Géocoder des adresses, toponymes et parcelles cadastrales
    – Obtenir des suggestions d’adresses ou de toponymes à partir de textes incomplets
    – Obtenir des localisants (toponymes, adresses, parcelles cadastrales) proche d’une position donnée (géocodage inverse)
    – Obtenir des altitudes en un ou plusieurs points ou calculer des profils altimétriques
    – Calculer un itinéraire piéton ou routier
    – Calculer des isochrones / isodistances autour d’un point
    – Obtenir des informations relatives à un contrat d’accès au Géoportail

    ça semble séduisant comme API de services cartos :-)
    ...sauf que la partie « pro » du site de l’IGN qui gère la fourniture de clés API est en refonte depuis plus de 6 mois et que du coup il faut passer par un mauvais formulaire externe pour se récupérer une clé !

    #IGN #leaflet #GIS #api #services_cartographiques

  • Talk 9 brings grid view, file editing, open sources #Talk back-end – #Nextcloud
    https://nextcloud.com/blog/open-sourcing-talk-back-end-rc-of-talk-9-brings-lots-of-improvements

    Over the last months we’ve worked tirelessly to help our customers set up and scale up their Nextcloud servers, with file sharing, video chat and office document editing all urgently needed. For communication at larger scale, in calls with 10 to 50 participants, the Talk High Performance Back-end is needed, a server component developed by our partner, Struktur AG. To support organizations in difficult times, Struktur has agreed to make the high-performance back-end freely available under the AGPL license.

    To help organizations who might not have the resources to host the back-end themselves, Struktur will also be offering a hosted solution with a 30 days free trial. More info and sign up here.

    https://github.com/strukturag/nextcloud-spreed-signaling

    #spreed

  • Le gouvernement britannique avait apparement justifié sa décision de #confinement de la population par une #simulation effectuée par des chercheurs en #épidémiologie de l’#Imperial_College de Londres. Comme la grande majorité des articles scientifiques, le code source des programmes ayant produit les résultats publiés n’était pas disponible. Cela a, à juste titre, fait râler, et le code (ou bien une version améliorée, ce n’est pas clair) a été publié :

    https://github.com/mrc-ide/covid-sim

    (peut-être aussi en https://www.imperial.ac.uk/mrc-global-infectious-disease-analysis/covid-19/covid-19-scientific-resources )

    Il a fait l’objet de pas mal de critiques, tellement il est mal foutu et bogué. Attention : toutes les critiques ne sont pas justes, car il se mêle à ce débat des considérations politiques, complotistes (il y a un mouvement anti-confinement conspirationniste fort dans les pays anglophones), de la jalousie entre programmeurs (le code écrit par les autres est toujours jugé illisible), des positions idéologiques (l’université, ce sont forcément des amateurs) donc, prudence. L’intérêt que je vois à ce débat, c’est que des tas de gens se rendent soudainement compte que 1) des tas de décisions sont basées (ou en tout cas justifiées) par le résultat d’un programme informatique 2) que la majorité des programmes sont bâclés et ont des bogues.

    Un article du #Telegraph : https://www.telegraph.co.uk/technology/2020/05/16/coding-led-lockdown-totally-unreliable-buggy-mess-say-experts (c’est derrière un paywall mais en affichant le source de la page, on voit tout).

    Une critique très sévère (et souvent injuste, le type ne semble pas connaitre le monde réel, par exemple quand il exige que tout programme ait une suite de tests de non-régression complète) : https://lockdownsceptics.org/code-review-of-fergusons-model https://lockdownsceptics.org/second-analysis-of-fergusons-model

    Une réponse aux critiques : http://blog.khinsen.net/posts/2020/05/18/an-open-letter-to-software-engineers-criticizing-neil-ferguson-s-epide

    Opinion personnelle : oui, les chercheurs non-informaticiens (biologistes, physiciens, SHS…) écrivent du mauvais code car ils n’ont pas de formation, s’en foutent, et ça ne compte pas pour leur avancement de toute façon (les "reviewers" ne vérifient jamais le code). En prime, ils n’ont pas d’argent pour payer des programmeurs (cf. le recrutement des « ingénieurs de recherche » au CNRS). Mais ce n’est pas spécifique à cette étude. Si on regardait aussi soigneusement tous les programmes (même écrits dans le privé), on pousserait les mêmes cris d’horreur.

  • Virus global, misère locale. La pandémie et la rue à Strasbourg
    Par Justine Partout

    « Restez chez vous ! » Deux mois que le mot d’ordre est asséné par les médias à destination des foules prétendument irresponsables. Mais comment faire quand de chez soi, justement, on n’en a pas, ou quand il ne permet pas de mettre en œuvre les gestes barrières les plus élémentaires ? À Strasbourg comme ailleurs, les sans-abri et les habitant⋅es de squats sont rendus encore plus vulnérables par les mesures de confinement, qui les privent d’accès au droit, à l’eau, à l’hygiène la plus élémentaire. Dépassées, incapables de penser des solutions à long terme pour les plus fragiles, les municipalités laissent le virus creuser des inégalités pourtant déjà criantes.

    https://www.jefklak.org/virus-global-misere-locale

    • La semaine du 17 mars, la première du confinement, une femme âgée de 59 ans, habitante du squat Bugatti et présentant des symptômes, se rend deux fois à l’hôpital. Son état ne suscitant pas d’inquiétude, elle est renvoyée « chez elle ». Elle sera finalement hospitalisée le dimanche 22 mars, de même qu’un autre résident du squat. Toustes deux seront testé·es positif·ves au Covid-19. Au moins deux autres personnes seront hospitalisées les jours suivants. Parmi elles, un homme, père de 9 enfants vivant au squat, mourra début avril des suites du coronavirus.

      Le 25 mars, un homme, qui a été brièvement hospitalisé et testé positif au Covid-19 est ramenée en ambulance au squat. Il n’y restera que quelques heures, mais son retour suscite colère et anxiété. « J’ai très peur. Si quelqu’un est malade, pourquoi l’inviter là où il y a beaucoup de personnes qui essayent de se protéger ? », interroge un résident.

      Sur place, l’ennui monte aussi. Un résident raconte : « Ça me rend fou de rester assis à rien faire ». Certain·es font des allers-retours en ville, notamment pour se rendre aux rares distributions alimentaires maintenues et à la rencontre des maraudes qui se mettent en place pour pallier la fermeture de presque tous les accueils de jour.

      Une opération menée du 26 au 28 mars au squat Bugatti par Médecins du monde, qui était prévue avant les premières hospitalisations, permet de détecter douze cas supplémentaires 2. Comme seules les personnes jugées vulnérables et présentant des symptômes ont été testées, de nombreux cas ont échappé au diagnostic. Parmi les personnes qui ne sont pas considérées comme à risques et qui n’ont pas été dépistées, celui qui joue le rôle de référent du squat, qui distribuait les masques livrés par l’ONG, les repas et colis apportés par les associations et qui détenait le thermomètre utilisé pour le suivi quotidien des personnes, tombera très malade début avril.

      C’est pas la première ligne, c’est malades pour rien, par négligence des autorités, par pauvreté et promiscuité. Lien vers cette question d’une société qui accepte d’avoir des maillons faibles par manque d’humanité et manque de compréhension de ce qu’est la santé publique.
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Se-soigner-tout-es-pour-se-soigner-mieux

    • @seenthis on avait déjà noté (avec @sombre) que modifier un commentaire long entraînait le renvoi vers la page d’accueil. Mais depuis quelques semaines quand on revient depuis la page d’accueil sur la page du com’, on a la vieille version de la page qui s’affiche sans le com, il faut la mettre à jour et ça demande un clic de plus pour pouvoir modifier le com en question.

  • Les politiques d’austérité : à cause d’une erreur Excel ?
    https://www.youtube.com/watch?v=yeX_Zs7zztY

    Comment un article économique ayant eu une influence majeure sur les politiques d’austérité s’est finalement révélé faux, à cause d’une erreur de calcul sous Excel.

    Détails et compléments dans le billet de blog qui accompagne la vidéo : https://sciencetonnante.wordpress.com/2020/04/17/austerite-excel

    Les données et le code : https://github.com/scienceetonnante/Reinhart-Rogoff

    #anecdote #science #relecture #data #austérité #excel

    Elle est pas mal celle là…

  • Contenir la pandémie sans confinement ? COVID 2 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=e3WXfTOw7xY

    Dans cette vidéo, on explore les différentes options pour réduire le taux de reproduction effectif Rt. En dehors d’un confinement généralisé, il semble indispensable d’exploiter des solutions comme le contact tracing électronique. Cependant, celui-ci ne sera efficace que si une large proportion de la population l’utilise (l’effet est quadratique). Sa promotion massive semble donc critique.

    NB : Après la mise en ligne de cette vidéo, j’ai découvert ces deux autres publications qui estiment elles aussi que la fraction des contaminations pré-symptomatiques semblent ~50%. Voilà qui confirme l’importance du contact tracing pour réduire le taux de reproduction effectif.
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.05.20031815v1
    https://wellcomeopenresearch.org/articles/5-58

    Lancez vos simulations épidémiologiques à la 3Blue1Brown :
    https://prajwalsouza.github.io/Experiments/Epidemic-Simulation.html

    #COVID19 #coronavirus #simulations

    • Je vais essayer d’être diplomate (même si c’est pas gagné) car je comprends qu’avec l’inquiétude actuelle et l’impuissance dans laquelle nous sommes isolés, certaines personnes soient tentées de trouver dans le contact tracing une solution à étudier attentivement.
      Se consacrer à cela n’est-il pas un moyen efficace de se détourner de la réalité de la maladie et de ses effets de bord sociaux et politiques déjà à l’œuvre ?
      Pouvons nous essayé de prendre un peu de distance au lieu de rêver à un miracle technologique (que certain·es nomment le #bluff_technologique) pour analyser factuellement les proratas médicaux (tests/masques/soins hospitaliers), puis si il le faut vraiment creuser l’application du contact tracing d’un point de vue uniquement technique (comment marche le bluetooth et avec qui).
      Faire cela avant même d’activement se remémorer l’histoire de la mise en place exponentielle des moyens de surveillance globale de la population appuyés sur la peur et la précipitation depuis 25 ans ? avant même de penser qu’un tel basculement ne peut nous mener qu’à la mise en danger de la démocratie ?

      https://seenthis.net/messages/844226

    • De toute manière, sur une bonne partie de la population, ça ne marchera pas plus qu’un numéro vert pour un problème de société.

      1⃣ Il faut des téléphoner compatibles (et beaucoup de gens préfèrent des téléphones qui ne font qui téléphoner).
      2⃣ Il faut savoir les utiliser → on est toujours pas certains d’avoir réussi à expliquer à ma belle-mère comment avoir une téléconsultation avec sa psy.
      3⃣ ceux qui réunissent les 2 premières conditions sont les + susceptibles de savoir aussi contourner le dispositif au besoin.

      Donc, on arrête de perdre du temps sur des doudous stupides et on doit juste repenser toute l’organisation sociale…

    • C’est le problème rencontré en sécurité informatique où sur l’usage d’outils que nous pensons basiques, le dysfonctionnement est d’abord entre la chaise et l’écran.

      Un exemple aussi d’une grand-maman bien connue de mes services bisoux virtuels à qui j’ai envoyé un lien à cliquer pour pouvoir échanger par visio sur jitsi. Une heure au téléphone pour lui demander de cliquer sur le lien qu’elle avait reçu sur sa tablette (oui, la famille lui a offert une tablette second prix l’année dernière pour qu’elle reçoive de leurs nouvelles). Elle a abandonné, on devait se voir depuis Noël, on repoussait notre venue, voila, on ne se verra pas, même pas en visio.

      Cette dame de 83 ans sait toutefois se servir des textos, au grand dam de ses petits enfants qui reçoivent des SMS de trois mots quand ils se sont fendus d’un long texte bien écrit en beau français :)

    • D’autres points à considérer :

      – les outils technologiques de surveillance de masse existent déjà, qu’on le veuille ou non ; si les services de renseignement veulent tracer où tu as été et qui tu as fréquenté, c’est déjà faisable, et sans doute déjà fait dans de nombreux pays, comme l’a montré Snowden ;

      – Facebook, c’est 37 millions d’utilisateurs actifs chaque mois en France. Prétendre que les gens ne sont pas équipés, ne savent faire, ou qu’ils ne veulent pas se faire fliquer, c’est une vue de l’esprit ; il y a de nombreuses difficultés avec les logiciels « privacy first », mais l’aspect diffusion/acceptabilité ne me semble pas le plus complexe ;

      – une question qui se pose de manière extrêmement urgente, c’est de savoir si les États vont utiliser cet épisode pour officialiser les outils les plus intrusifs et répressifs, où si l’on peut refuser l’officialisation des outils tels qu’ils sont ouvertement utilisés dans l’autres pays, et pousser pour aller vers les outils conçus par des spécialistes du « privacy-first » plutôt que par Palantir et avec une absence à peu près totale de contrôle démocratiqu ;

      Dit autrement : les outils de surveillance de masse existent déjà, mais leur valeur répressive est relativement limitée, parce que leur utilisation n’est pas officielle (c’est du domaine du renseignement, qui est certes très problématique, mais qui est plus ou moins limité). Si on officialise ces outils dans le cadre de l’épidémie, on change d’échelle, et leur valeur répressive restera, parce qu’on aura accepté ça cette fois. Une fois qu’on aura officialisé l’idée qu’un outil à la Palantir est utile en étant accessible aux flics « de terrain » et peut être utilisé dans une procédure juridique (démontrer que tu n’as pas respecté le confinement plusieurs fois de suite), ça restera si on invoque le terrorisme, les black blocks, les néonazis, les violeurs pédophiles ou je ne sais quoi. L’alternative envisagée, c’est donc de proposer l’utilisation d’outils conçus pour ne pas pouvoir être utilisés de manière répressive (parce que sans moyens d’identification) mais qui rempliront le même but (limiter la propagation de l’épidémie), retirant ainsi la « justification » de l’utilisation de moyens intrusifs.

      – le grand risque, c’est que le déconfinement soit suivi, moins d’un mois après, par une hausse brutale des contaminations et l’imposition dans l’urgence d’un second confinement ; s’il y a échec du déconfinement (et ça nous semble à tous très probable), la question des libertés publiques deviendra tellement accessoire qu’on va pleurer. Si l’État se retrouve avec un second confinement et absolument tout le monde qui exige de lui de trouver immédiatement une solution (Saint Raoult priez pour nous), je n’ai rigoureusement aucune doute, mais alors aucun, que les méthodes instaurées seront d’une violence que l’on pense aujourd’hui impossible. Croire qu’on échappera alors à Palantir et à la surveillance électronique renforcée (tout ça sera de toute façon réclamé par la population), ça me semble dangereusement naïf. On prendra le logiciel et les méthodes de flicage sud-coréens, au mieux, et on les appliquera à la Lallement, et ce ne sera plus du tout discutable.

      – dans l’immédiat, on n’a pas le droit de sortir de chez nous, si on le fait c’est avec la crainte de tomber sur des flics, on n’a pas le droit de se rencontrer, on n’a pas le droit de manifester, on n’a pas le droit d’aller voter, l’effondrement économique a aussi pour conséquence qu’on a de moins en moins la possibilité de subvenir aux besoins de sa famille (je ne suis pas pour le « tout économique », mais tout de même), ce sont les plus faibles socialement et physiquement qui en prennent plein la gueule les premiers, etc. On n’est pas dans une situation où il y aurait des choix parfaits, et où l’on peut considèrer des absolus quant à nos libertés. Parce que pour l’instant et pour une période dangereusement longue, notre libertés fondamentales sont déjà abolies (aller et venir, rassemblement, démocratie, éducation…).

      – l’autre grosse alternative, et c’est certainement la solution qui se met en place sans le dire explicitement, c’est l’immunité de groupe (malgré les doutes sur l’immunité). Le confinement ne sert dans cette optique qu’à atteindre un niveau d’acceptabilité, dans nos démocraties, au fait qu’on va laisser crever une partie de notre population. Le coût d’un second confinement serait tellement intolérable que la population acceptera ce choix, initialement indéfendable. Depuis une semaine, on a d’ailleurs en France toute une littérature qui fleurit allant dans ce sens.

      Du coup, dans cette logique (et dans un sens donc contraire aux considérations précédentes), on peut suspecter que l’annonce du logiciel soit, justement, une sorte de gri-gri destiné à calmer l’opinion et justifier le déconfinement, et pouvoir dire, s’il y a trop de morts, que vous voyez bien, on avait tout mis en place, mais les gens n’ont pas voulu utiliser l’outil qu’on leur avait proposé. (Donc c’est la faute aux gens.)

    • Tout comme Arno, je pense que la plupart des gens vont installer l’appli sans sourciller, tout comme ils utilisent Facebook et tous les services de Google... Il n’y a qu’à voir aussi comment en ce moment tout le monde se rue sur Zoom malgré tous les articles et avertissements qu’on peut lire partout, alors que des alternatives tout aussi pratiques (voire mieux) et open-source existent, comme jitsi. La question est donc d’exiger une appli qui ne fera que du tracking anonyme et rien d’autre. J’y crois moyen et en même temps j’ai une petite lueur d’espoir depuis que j’ai vu que le code de leur formulaire d’attestation dérogatoire était publié sur Github (même si on peut toujours penser que le code effectivement mis en œuvre n’est pas tout à fait celui qui nous est présenté).

    • – les outils technologiques de surveillance de masse existent déjà, qu’on le veuille ou non ; si les services de renseignement veulent tracer où tu as été et qui tu as fréquenté, c’est déjà faisable, et sans doute déjà fait dans de nombreux pays, comme l’a montré Snowden ;

      Tu fais des suppositions non démontrées et en avançant ainsi tu considères que personne n’y peut rien et tu invites à renoncer à dénoncer les différents procédés de surveillance et de suivi. L’argument du on le sait déjà n’est pas recevable, parce qu’il tient du fantasme paranoïaque, ça ne veut pas dire que c’est faux, mais qu’il y a certaines formes de surveillance. Heureusement qu’il existe encore des moyens d’y échapper.

      – Facebook, c’est 37 millions d’utilisateurs actifs chaque mois en France. Prétendre que les gens ne sont pas équipés, ne savent faire, ou qu’ils ne veulent pas se faire fliquer, c’est une vue de l’esprit ; il y a de nombreuses difficultés avec les logiciels « privacy first », mais l’aspect diffusion/acceptabilité ne me semble pas le plus complexe ;

      Merci de citer tes sources. 37 millions de comptes actifs, ce n’est pas 37 millions de personnes. Ce n’est pas une vue de l’esprit de se rendre compte que les personnes les plus exposées sont des personnes qui ne sont pas équipées en smartphone. On ne parle pas d’un ordinateur à la maison.

      – une question qui se pose de manière extrêmement urgente, c’est de savoir si les États vont utiliser cet épisode pour officialiser les outils les plus intrusifs et répressifs, où si l’on peut refuser l’officialisation des outils tels qu’ils sont ouvertement utilisés dans l’autres pays, et pousser pour aller vers les outils conçus par des spécialistes du « privacy-first » plutôt que par Palantir et avec une absence à peu près totale de contrôle démocratique ;

      Il y a urgence de masques et de tests, de lits d’hopitaux mais certainement pas urgence de la mise en place d’une surveillance sociale de masse électronique telle qu’elle voudrait s’imposer actuellement. N’oublions pas le contexte politique, voir la différence de gestion sanitaire en Allemagne et en France, on parle bien d’un but sanitaire et tout concoure à montrer le contraire. Je continue de dire que nous nous épuisons dans un débat technologique qui ne devrait pas avoir lieu et qui est une façon de nous détourner des réalités catastrophiques.

      Je peux malheureusement répondre oui à la première question, parce que cela se vérifie à chaque crise depuis 25 ans, les libertés se réduisent aux profits d’un Etat sécuritaire, toute occasion est bonne et les tenants de la surveillance électronique, du croisement de fichiers et du traçage sont des lobbyistes très actifs, de type Babinet (video youtube du 1er avril), qui n’ont aucune limite ni scrupule politique à t’exposer que les mails sont une source à prendre en compte dans le dossier médical multidatas qu’ils promeuvent et qui rêvent de fermer la CNIL déjà réduite à rien. Concernant Palentir, c’est une boite américaine qui analyse pour la DGSE et autres services secrets français les résultats des données collectées en france. Ça me laisse toujours pontoise de réaliser que les français sont carrement naïfs ou que nous sommes simplement toujours dans les mains des mêmes industriels du complexe militaro industriel depuis 1941 qui font croire à une guerre économique entre pays alors qu’elle est entre classes dominantes et les 99% qui subissent leurs incompétences délirantes et leurs fantasmes de contrôle total. Mais oui, je pense que ce sera Palantir et Consorts et même pire.

      Pour revenir à la croyance en des alternatives de traçage, à partir du moment où les principes démocratiques sont baffoués parce qu’il y aura violation de la vie privé via une technique de suivi personnalisé (sous des prétextes fallacieux car je répète que l’efficience sanitaire du traçage est loin d’être prouvée), qu’elle soit anonyme ou pas ne change rien (il n’y a pas d’anonymat dans du traçage), ni de garanti par un encadrement de la CNIL qui a appris à aplatir ses prérogatives chaque fois qu’un échelon supplémentaire est franchi.

      Je vois plutôt se profiler une surveillance de multiples sources justifiée par une meilleure efficience et surtout pour notre bien sanitaire. FB+internet+conversations filtrées+Géolocalisation+traçage+biométrie+rfid+ saupoudrage d’un peu d’alternatifs pour faire plaisir aux geeks qui rêvent d’un monde libre informatisé et faire croire que tout est sous contrôle démocratique.

      Nos avis démocratiques ne pèseront pas grand chose face aux milliards de $ que pèsent les données de santé et de profilage, surtout pour sauver des vies dont ils se foutent totalement. Ce qui m’intéresse à regarder actuellement c’est la méthode de persuasion qui va être utilisée. Ça suit son cours et la diversion fonctionne à merveille …

      Dit autrement : les outils de surveillance de masse existent déjà, mais leur valeur répressive est relativement limitée, parce que leur utilisation n’est pas officielle (c’est du domaine du renseignement, qui est certes très problématique, mais qui est plus ou moins limité). Si on officialise ces outils dans le cadre de l’épidémie, on change d’échelle, et leur valeur répressive restera, parce qu’on aura accepté ça cette fois. Une fois qu’on aura officialisé l’idée qu’un outil à la Palantir est utile en étant accessible aux flics « de terrain » et peut être utilisé dans une procédure juridique (démontrer que tu n’as pas respecté le confinement plusieurs fois de suite), ça restera si on invoque le terrorisme, les black blocks, les néonazis, les violeurs pédophiles ou je ne sais quoi. L’alternative envisagée, c’est donc de proposer l’utilisation d’outils conçus pour ne pas pouvoir être utilisés de manière répressive (parce que sans moyens d’identification) mais qui rempliront le même but (limiter la propagation de l’épidémie), retirant ainsi la « justification » de l’utilisation de moyens intrusifs.

      Prends juste l’exemple de Tarnac, avec Coupat qui est soupçonné parce qu’il n’a pas de téléphone portable, la répression est déjà là et n’a pas besoin de notre accord pour se déployer. La technique le permet, la répression suit, l’accompagne. Ce n’est pas de quelle manière cela va se déployer, ni si il y a anonymat ni si les intentions sont louables, mais si nous savons faire bloc contre cette hallucination collective pro technosurveillance. Je préfère me battre contre toutes les prisons car il n’y a pas de prison alternative.

      – le grand risque, c’est que le déconfinement soit suivi, moins d’un mois après, par une hausse brutale des contaminations et l’imposition dans l’urgence d’un second confinement ; s’il y a échec du déconfinement (et ça nous semble à tous très probable), la question des libertés publiques deviendra tellement accessoire qu’on va pleurer. Si l’État se retrouve avec un second confinement et absolument tout le monde qui exige de lui de trouver immédiatement une solution (Saint Raoult priez pour nous), je n’ai rigoureusement aucune doute, mais alors aucun, que les méthodes instaurées seront d’une violence que l’on pense aujourd’hui impossible. Croire qu’on échappera alors à Palantir et à la surveillance électronique renforcée (tout ça sera de toute façon réclamé par la population), ça me semble dangereusement naïf. On prendra le logiciel et les méthodes de flicage sud-coréens, au mieux, et on les appliquera à la Lallement, et ce ne sera plus du tout discutable.

      Depuis le début du covid le gvt nous mène en bateau, je n’ai aucun doute qu’on arrivera à palentir par un chemin ou un autre et en plus avec l’assentiment de la population et le chemin le plus court trouvé pour le moment c’est de laisser travailler les « alternatifs » dessus, histoire que la gauche technophile se foute bien sur la gueule.

      – dans l’immédiat, on n’a pas le droit de sortir de chez nous, si on le fait c’est avec la crainte de tomber sur des flics, on n’a pas le droit de se rencontrer, on n’a pas le droit de manifester, on n’a pas le droit d’aller voter, l’effondrement économique a aussi pour conséquence qu’on a de moins en moins la possibilité de subvenir aux besoins de sa famille (je ne suis pas pour le « tout économique », mais tout de même), ce sont les plus faibles socialement et physiquement qui en prennent plein la gueule les premiers, etc. On n’est pas dans une situation où il y aurait des choix parfaits, et où l’on peut considèrer des absolus quant à nos libertés. Parce que pour l’instant et pour une période dangereusement longue, notre libertés fondamentales sont déjà abolies (aller et venir, rassemblement, démocratie, éducation…).

      C’est assez bien vendu en effet mais je n’achète pas.

      – l’autre grosse alternative, et c’est certainement la solution qui se met en place sans le dire explicitement, c’est l’immunité de groupe (malgré les doutes sur l’immunité). Le confinement ne sert dans cette optique qu’à atteindre un niveau d’acceptabilité, dans nos démocraties, au fait qu’on va laisser crever une partie de notre population. Le coût d’un second confinement serait tellement intolérable que la population acceptera ce choix, initialement indéfendable. Depuis une semaine, on a d’ailleurs en France toute une littérature qui fleurit allant dans ce sens.

      Disons que laisser mourir des personnes et même les euthanasier sans leur accord ni celui de leurs familles sous prétexte qu’ils auraient peut-être le covid et qu’il n’y a pas assez de lits en réanimation c’est aujourd’hui et maintenant en france. Ça me suffit pour voir que ce gouvernement n’en a absolument rien à foutre de sa population et que s’il faut s’allier aux pires des américains pour réaliser le grand panoptique de surveillance cette crise servira comme excellent prétexte et au lieu de tests et de masques et de lits d’hopitaux, tout le monde demandera des drones et du traçage et de la répression bien entendu.

      Du coup, dans cette logique (et dans un sens donc contraire aux considérations précédentes), on peut suspecter que l’annonce du logiciel soit, justement, une sorte de gri-gri destiné à calmer l’opinion et justifier le déconfinement, et pouvoir dire, s’il y a trop de morts, que vous voyez bien, on avait tout mis en place, mais les gens n’ont pas voulu utiliser l’outil qu’on leur avait proposé. (Donc c’est la faute aux gens.)

      Oui, parfaitement d’accord, c’est la méthode de persuasion qui sera probablement utilisée, le #bluff_technologique, one more time.

    • Pour poursuivre mes propos, voila comment avec #stopcovid les bonimenteurs du traçage numérique des #données_personnelles sensibles commes les #données_de_santé peuvent enfin placer leurs discours : ici le babinet national, qui refuse de dire pour quelles entreprises il travaille (YT V4yf3HOEHPk) mais dispose de sa place en tant que #digital-champion (sic) français (groupe des conseillers au numérique européen). Souvenez-vous, c’est lui qui voulait fermer la CNIL et sert ici de conseil au smartank de l’#institut_Montaigne (Bébéar), ne vous méprenez pas sur le style alternatif cool sympa qu’il se donne, ce qu’il propose est bien une #société_de_contrôle totalitaire avec profilage médical de chacun·e basé sur l’aspiration de données provenant de sources diverses comme les données d’alimentation ou la lecture des emails …
      extrait de la vidéo

      1er avril 2020
      https://www.youtube.com/watch?v=Rxt-8Z1dQHg?t=471

      Comment ça, vous ne saviez pas à quoi vous attendre avec la république numérique de Macron ?

      #future-of-innovation-in-europe
      Friday, 20 March
      https://www.iiea.com/event/france-and-the-future-of-innovation-in-europe

      In his address to the IIEA, Gilles Babinet will offer his perspective on the future of innovation in Europe and discuss the French Government’s work on innovation and startups (Visa Tech, Next40). He will comment on the implications of europeanisation as French efforts increasingly focus on French champions. Gilles Babinet will also discuss issues such as 5G, connected objects, the need for an overarching ecosystem and how to prepare for it.

    • De Moreno à #Babinet, vive la France. Merci @touti.
      Des notes partielles et hachetagueuses dont vous pouvez vous passer car elles sont peu utilisables (à l’envers de seenthis, je le crains).
      #biopolitique et #biopouvoir se cuisinent en public sur FB dans une ambiance de coolitude concentrée, Kuhn, Vermer et tant d’autres à la rescousse. Bracelet brésilien, faut voir la tronche du type et entendre son phrasé, dans une micro Station F humanisée par des plantes, il regarde dans sa pensée et l’avenir, et pas la caméra, mais au dessus d’elle, en contre plongée façon Mussolini 2.0 ou Psychose d’Hitchcock, c’est comme à Paris, on ne reconnait plus bien bien les fascisants, et les nombreux bourges qui se la jouent n’importe qui (camouflage social et politique : il y aurait donc une guerre quand même ?).

      #bio-statistique #économie_comportementale #paradigme (changement voire rupture de), des #données_structurées à la #règle_des_trois_V : #volume #vélocité #variété ce qui donne accès et lisibilité à des #données_non_structurées : #compte_rendu_médicaux #dossiers_patients #données_cohorte
      et une foule d’autres (voir capture d’écran dans le seen de Touti) après avoir été limité par une #malédiction_dimensionnelle qui contraignait à des #extractions, celle-ci cède le pas avec l’#IA et le # machine_learning, #_google_flew_ « a été critiqué » mais montrait le chemin #géolocalisation #mels #données_Gafam #données_privées, tout doit y passer car rien de ce qui est humain ne nous est étranger.
      oui, oui, oui, « on conçoit qu’il y a des risques #privacy »
      santé, « il n’y a jamais eu de réduction de l’investissement » (tour de passe-passe quantitativiste qui ne dit rien des usages de l’argent, de leurs implication ou de la qualité de soin), ce qui domine c’est la « dépense hospitalière plus que la médecine de ville dans ce modèle », là on s’approche d’un os, puis d’un autre : « #prévention moins financée qu’ailleurs » (intégration et renversement de la critique).
      La #santé_algorithmique bouleverse l’#épidémiologie. Il s’agit de #détecter_en_amont (ce que fait une partie de « l’Asie ou la concentration de population fait tourner le dos au modèle européen »), de pratiquer une #épidémiologie_prédictive (et avant non ? la rétrospection était pas destinée à prévoir ?)
      « #tranversalisation, plutôt que bureaucratie et ses silos » (là aussi reprise de la critique de la segmentation/séparation, à ses propres fins : des solutions pour #money_makers).
      #épidémiologie_de_masse (pléonasme, l’épidémiologie taffe sur la population) : « regarder comment les gens se déplacent, par grappe ou de façon individuelle »
      #hôpital_de_ville #back_tracking #contrôle_de_la_quarantaine
      #gouvernance_de_la_donnée
      En #Estonie, c’est remarquable (Demain tous estoniens, livre) : « on voit quand un fonctionnaire regarde ses données, si ce n’est pas justifié, on peut gagner son procès », « obtenir des sanctions » (jusqu’à la prison pour un fonctionnaire, on a pas dit un patron de labo ou un ministre mais quand même, c’est beau comme la démocratie), ça nécessite un #parquet_indépendant (...) et la réduction du #pouvoir_administratif.
      #épidémiologues_2.0 « capables de se mettre à la hauteur d’une vison politique » (de politiques qui se foutent de l’épidémiologie, à voir les deux mois qui viennent de passer ? ça risque pas de faire dégringoler encore l’épidémiologie ? Il ya une épidémiologie à détruire pour en imposer une autre ?)
      #États et #plate_forme ? Il faut un #État_plateforme pour une société inclusive ! Un État autonome du privé (...), de l’#empowerment ( sic ) du #citoyen (...), « faire du #réveil_de_la_société_civile un levier ». Fonder la politique menée sur la liberté des sujets pour faire marcher la société de concurrence, adopter un néolibéralisme authentique plutôt que de jouer Clémenceau et autres « pères de la Nation », Macron en tombe par terre.
      Avec la révolution numérique, on a une #technologie_de_l'aplatissement (Stallman avec nous !), avec ses travers, dont les #Gafam (...), faut jouer à plein cette #révolution_numérique contre le pli du #colbertisme, ce mal français qui est une qualité du « communisme » chinois selon nombre des coreligionnaires de Balbinet (nombreuses sont les demeures dans la maison du père, et chez maman cybernétique, c’est pareil, comme dirait Brigitte Fontaine).
      Là, « la collaboration Gafam/États avance grâce à l’urgence, par exemple les fake-news sur les gestes barrière sont retirées. » Reste que les flutes incohérentes de Trump, Bolsonaro, Johnson, Macron, quelques collègues à eux et leurs cliques respectives, et malheureusement les Gafam y peuvent rien, Twitter bloque pas Trump et pis c’est la faute à LCI. Si ces Gafam « c’est pas forcément de l’abus de position dominante mais il faudrait de l’anti-trust... les démanteler, les granulariser pour plus de #darwinisme », le #bien_commun étant représenté par les États (mais oui mais oui).
      L’#Europe, ça pourrait être une chance, « on a le plus grand nombre de publications_scientifiques », on peut jouer un rôle mondial : si #prise_de_température_dans_les-Aéroports et que ça monte au dessus de la moyenne, hop !
      « Dommage qu’il y eu le scandale #Cambridge_Analytica ça a freiné, arrêté ; les opérateurs télécoms ont fermés l’accès aux données de traces. »
      #RGPD préservation des données individuelles, ça a « valeur constitutionnelle, c’est bien. Mais c’est compliqué. Ça empêche l’expérimentation. »
      "Je milite pour un #Numérique_inclusif " (tu m’étonnes !).
      Le #privacy_by_design, ça existe, c’est bien, les infos remontent pas vers un sytème central (exemplairement à Singapour lors de Covid-19) « mais si vous voulez un #governement_by_the_plattform, c’est tout autre chose et il faut des contre pouvoir ».
      « J’ai travaillé sur la carte vitale en 1991, il y avait les fonctionnalités du #DMP dedans, le système c’est enrayé. Là il y un regain volontariste : DMP et #Health_data_hub » pour centraliser tout type de données.
      Les DMP dans le monde ont essuyé des échecs (G-B par exemple). « Forts de ces échecs ont a des garde fous. Il a déjà 5 millions de personnes qui ont ouvert un DMP en France, c’est pas mal. »

      #Afrique, il y a de quoi s’inquiéter, faut espérer que la pandémie arrive plus tard là-bas vu l’absence de système de santé, ça va être dur, très dur, mais « le Nigéria et l’Angola avec leur expérience ébola ont monté des équipes extra, j’espère qu’on va pouvoir leur chiper des méthodes. » "Ce qui compte c’est qu’il y ait le moins de morts possibles."

      Argument sanitaire ? Je dirais zéro, si ce n’est la promesse de prédire (une vraie science de la vie de troupeau).
      C’est la société de contrôle qui mute : il faut trouver d’autres moyen de faire produire les données existantes, toues nos traces de vie, en faite des expressions lisibles pour la gouvernance.
      La Boétie, revient ! ton meilleur pote est ressuscité, il est plus le même du tout, celui que tu as connu se haïrait, il a besoin de toi.

      #solutionnisme_technologique