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  • News found in the FB group « Dead and missing in the Balkans », 25.03.2019

    I have very small information about one person who drowned in the Kolpa river on the border croatia / slovenia.
    the coordinates are 45.485706,14.911013. Near Planica, Croatia.
    The person that travelled with him has been deported back to Kladusa on the 25th of march.
    His name was Mehdi, from Casablanca Morocco.
    He was 26 / 27 years old.

    cas cartographié ici :


    https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1loCgbvNrkMZHhyRPZdlifDaPlvkj50Ld&hl=en&ll=45.440627367377616%2C1

    #Croatie #Slovénie #asile #migrations #réfugiés #frontière_sud-alpine #Alpes #montagne #décès #mort

    –—

    Ajouté à cette métaliste des morts à la frontière Slovénie-Croatie :
    https://seenthis.net/messages/811660

    Elle-même ajouté à la métaliste des morts dans les Alpes :
    https://seenthis.net/messages/758646

  • Blanquer contesté sur sa gestion de la crise sanitaire
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2021/03/22032021Article637519921732287689.aspx

    Alors que l’épidémie de Covid 19 explose généralement en France et particulièrement dans les établissements scolaires, la gestion de la crise sanitaire par l’Education nationale est vivement critiquée. JM Blanquer maintient ses propos : « il y a moins de contamination dans les établissements scolaires que dans la population en général ».

    #éducation_nationale #blanquer #covid #désastre_sanitaire

  • Covid-19 : 81 établissements et « un peu plus de 2 100 classes » actuellement fermés en France, annonce Jean-Michel Blanquer
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/direct-covid-19-la-pandemie-s-accelere-en-inde-qui-depasse-les-cinq-mil

    Deux semaines après la rentrée, il dresse un nouveau bilan. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé, mercredi 16 septembre, que 81 établissements scolaires et « un peu plus de 2 100 classes » étaient actuellement fermés en France à cause de cas de coronavirus. « Ce sont des chiffres qui restent très limités », a-t-il pondéré, sur LCI, rappelant que le pays compte 60 000 établissements. Suivez l’évolution de la situation dans notre direct.

    Il y a cinq jours, ils annonçaient 32 établissements et 524 classes fermées. Bon gros progrès…
    https://seenthis.net/messages/875440
    (et l’école de mes enfants n’apparaît toujours nulle part, donc je pense que les chiffres officiels sont déjà largement sous-estimés).

  • Castanerie : néologisme ; utiliser un mensonge par omission ou un arrangement avec la vérité en le faisant passer pour une annonce d’importance et, ce faisant, biaiser pour désamorcer une crise.
    Cela se vérifie encore une fois avec l’annonce du retrait « immédiat » de la #GLIF4, ce dimanche, dans son émission préférée pour ce type de menteries :
    https://www.france.tv/france-3/dimanche-en-politique/1151765-dimanche-en-politique.html
    Sauf que c’est une grenade
    qui n’est plus fabriquée depuis 2014 :

    Elle équipe les forces de l’ordre depuis 2011 et n’est plus produite depuis 2014, elle reste cependant encore utilisée par le gouvernement jusqu’à épuisement des stocks et est remplacée progressivement par la grenade GM2L de Alsetex.
    https://maintiendelordre.fr/grenade-instantanee-gli-f4-sae-810-alsetex

    qui a été officiellement remplacée par la #GL2M après la mutilation de Maxime sur la zad

    Sa remplaçante, la GM2L, déjà en dotation, est par exemple utilisée à Notre-Dame-des-Landes dans les opérations actuelles.
    mai 2018, journal de la gendarmerie nationale : https://lessor.org/a-la-une/la-gli-f4-une-grenade-sur-la-voie-de-garage

    (la ZAD avait d’ailleurs servi de test grandeur nature de pas mal de saloperies : https://desarmons.net/index.php/2019/01/24/sur-les-nouvelles-grenades-lacrymogenes-de-40-mm-cm3-et-mp3 )

    dont les stocks sont réduits à peau de chagrin après plus d’un an de gazage intensif des Gilets Jaunes et autres mouvements sociaux...

    Je ne sais même pas si certains les utilisaient encore.
    Du moment que l’on nous laisse les GMD et CM6, le retrait de la GLI-F4 ne me fait ni chaud ni froid.
    Mais c’est un avis très personnel 😉
    Uniform 17👮 : https://twitter.com/17Uniform/status/1221402966319673344

    et dont la remplaçante et tout aussi, si ce n’est plus, dangereuse

    Contrairement à la GLI-F4, la GM2L ne contient pas de TNT mais des éléments pyrotechniques sans effet de souffle surement 48 g d’Hexocire, un mélange de cire et d’héxogène (un explosif plus puissant que la TNT).
    https://maintiendelordre.fr/grenade-lacrymogene-gm2l-sae-820

    Beaucoup tombent dans le panneau de l’annonce, et même si le #fact_checking autonome a fort heureusement progressé (c’est surement la meilleure nouvelle de 2019) cette annonce convaincra uniquement celleux à qui elle est adressée : les personnes susceptibles de voter pour LREM mais qui doutaient un peu quand même à force d’infos sanguinolentes...
    Mettons en perspective 3 faits récents pour mieux voir ce qu’il y a à gazer sous les fumées lacrymos :
    1/ des candidats #LREM qui n’osent pas s’afficher car ils se font chahuter : carte des LREM sans étiquette https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1jZx-vCMTIvDgvBSV_vwMtYdyUw9ee1xh&ll=46.962141096506784%2C2.43753 (à relativiser un peu mais pas tant que ça : https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/25/cette-carte-participative-des-candidats-lrem-sans-etiquette-est-elle-fiab )
    2/ la modification de la visualisation des résultats des #Municipales2020 : carte des municipales 2020 : un changement de regle qui risque de modifier la geographie electorale
    /.../ le ministère de l’Intérieur en charge de l’organisation des élections et scrutins en France fait le choix de ne plus prendre en compte la couleur politique des candidats dans les villes de moins de 9 000 habitants (1000 habitants auparavant). /.../ : http://www.chroniques-cartographiques.fr/2020/01/carte-des-municipales-2020-un-changement-de-regle-qui-ris
    (voir aussi la discussion avec @odilon ici https://seenthis.net/messages/821675 )
    3/ panique d’un certain « gratin » sur les conséquences d’une débacle : Macron sommé de réagir sur une note très embarrassante du ministère de la Justice : https://www.huffingtonpost.fr/entry/macron-somme-de-reagir-sur-une-note-tres-embarrassante-pour-le-minist

    J’avais prévu un dimanche de calme et de recueillement... Pas merci Castaner. Cet énième mensonge me touche de trop près pour que je me taise mais... j’espère vraiment qu’on va tou-te-s s’engouffrer dans la pseudo brèche de désescalade dans les #Violences_policières pour te faire tomber de ton estrade.

    Bref, rien de nouveau dans la dégueulasserie politicarde du pouvoir

    #armes #armes_non-létales #armement #maintien_de_l'ordre #guerre_aux_pauvres #enfarinage #infox_ministérielle #Castaner_le_menteur

  • Rotta balcanica: i volantini anti-mine distribuiti ai migranti dalla Croce Rossa

    Nei campi bosniaci, dove oltre 8mila di migranti sono accampati con la speranza di superare il confine ed arrivare in Europa, è arrivato l’inverno, rigido. A Vučjak, a pochi chilometri dalla Croazia, centinaia di profughi hanno iniziato uno sciopero della fame, sotto la neve, per protestare contro le disumane condizioni in cui si trovano a vivere, senza acqua ed elettricità.

    Sul campo, la Croce Rossa bosniaca li aiuta come può, offrendo cibo e acqua in un contesto che sia il Consiglio d’Europa che l’Onu hanno definito «disumano». Ma lungo la via balcanica, i volontari distribuiscono ai migranti anche dei volantini in cinque lingue per metterli in guardia contro il rischio mine antiuomo, tragico retaggio della guerra che ha disgregato l’ex Jugoslavia.

    Depliant di questo tipo, realizzati in collaborazione con il Centro di Azione contro le Mine (Bhmac) sono stati consegnati in almeno 10 località della Bosnia ed Erzegovina e finora sono serviti ad evitare incidenti tra i migranti in transito nel paese. «I nostri dati mostrano che le rotte dei migranti sono estremamente ben organizzate e che i migranti hanno un’eccellente comunicazione tra di loro, come dimostra il fatto che finora non ci sia stato un solo incidente in Bosnia-Erzegovina che abbia coinvolto migranti», scrive il Bhmac a Euronews.

    Si stima che esistano ancora 79mila ordigni inesplosi in oltre 8mila punti della Bosnia.

    Negli ultimi due anni ne sono stati distribuiti 39mila, fa sapere a Euronews Ivana Grujić, coordinatrice del programma umanitario della Croce Rossa bosniaca.

    Dalla fine della guerra, l’organizzazione internazionale implementa programmi educativi nelle scuole, ma è attiva anche nella sensibilizzazione di agricoltori, migranti, cacciatori, escursionisti e chi, per motivi di svago o di lavoro, si trova a percorrere strade meno battute.

    Una precauzione che ora viene tramandata anche a quei migranti che tentano di superare la frontiera lungo la rotta balcanica - sforzo che si scontra con le operazioni di sistematico respingimento delle forze dell’ordine croate e che viene definito dagli stessi migranti, con amara ironia, The Game.


    https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=150qIT2a5tk22vwtAVVGNCPWO7818RMUo&ll=43.959013835895554%2C17.5109

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    Nei campi bosniaci, dove oltre 8mila di migranti sono accampati con la speranza di superare il confine ed arrivare in Europa, è arrivato l’inverno, rigido. A Vučjak, a pochi chilometri dalla Croazia, centinaia di profughi hanno iniziato uno sciopero della fame, sotto la neve, per protestare contro le disumane condizioni in cui si trovano a vivere, senza acqua ed elettricità.

    Sul campo, la Croce Rossa bosniaca li aiuta come può, offrendo cibo e acqua in un contesto che sia il Consiglio d’Europa che l’Onu hanno definito «disumano». Ma lungo la via balcanica, i volontari distribuiscono ai migranti anche dei volantini in cinque lingue per metterli in guardia contro il rischio mine antiuomo, tragico retaggio della guerra che ha disgregato l’ex Jugoslavia.

    Depliant di questo tipo, realizzati in collaborazione con il Centro di Azione contro le Mine (Bhmac) sono stati consegnati in almeno 10 località della Bosnia ed Erzegovina e finora sono serviti ad evitare incidenti tra i migranti in transito nel paese. «I nostri dati mostrano che le rotte dei migranti sono estremamente ben organizzate e che i migranti hanno un’eccellente comunicazione tra di loro, come dimostra il fatto che finora non ci sia stato un solo incidente in Bosnia-Erzegovina che abbia coinvolto migranti», scrive il Bhmac a Euronews.

    Si stima che esistano ancora 79mila ordigni inesplosi in oltre 8mila punti della Bosnia.

    Negli ultimi due anni ne sono stati distribuiti 39mila, fa sapere a Euronews Ivana Grujić, coordinatrice del programma umanitario della Croce Rossa bosniaca.
    Un campo minato nei pressi di Domaljevac, nel nord del paese al confine con la Croazia - Foto: Lillo Montalto Monella

    Dalla fine della guerra, l’organizzazione internazionale implementa programmi educativi nelle scuole, ma è attiva anche nella sensibilizzazione di agricoltori, migranti, cacciatori, escursionisti e chi, per motivi di svago o di lavoro, si trova a percorrere strade meno battute.

    Una delle prime regole che i bambini bosniaci imparano a scuola è quella di non camminare nei campi dove c’è erba alta

    Una precauzione che ora viene tramandata anche a quei migranti che tentano di superare la frontiera lungo la rotta balcanica - sforzo che si scontra con le operazioni di sistematico respingimento delle forze dell’ordine croate e che viene definito dagli stessi migranti, con amara ironia, The Game.

    Il campo di Vučjak, che oggi ospita circa 600 persone, è stato allestito la scorsa primavera, dopo le proteste della popolazione di Bihac per la presenza di immigrati nelle strade della città.

    Bihac non è però la sola: lungo tutta la rotta sono sorti accampamenti improvvisati nei pressi delle stazioni ferroviarie, dove i migranti cercano di salire a bordo di un treno per raggiungere il confine con la Croazia. Ma la situazione riguarda tutta l’area balcanica: anche nel centro di Belgrado, dove sono disponibili punti wifi gratuiti, si nota la presenza di migranti in transito.

    Si stima siano arrivati in Bosnia ed Erzegovina finora circa 50mila migranti, provenienti da paesi come Afghanistan, Pakistan, Siria e Iraq. Degli oltre 6.100 migranti e richiedenti asilo presenti intorno alle città di confine di Bihac e Velika Kladusa, nel cantone di Una Sana, solo 2.800 persone vivono nei centri ufficiali. Gli altri dormono in edifici abbandonati o in rifugi di fortuna dove le temperature sono prossime allo zero. Il 13 novembre scorso, le autorità locali hanno annunciato che il campo di Vučjak rimarrà aperto per tutto l’inverno e sarà utilizzato per accogliere i nuovi arrivati.

    Vučjak si trova vicino ad una zona non ancora bonificata dalle mine antiuomo: un problema che riguarda 129 delle 143 municipalità bosniache - stima una portavoce di Bhmac intervistata da Balkan Insight: il 15% della popolazione locale, 545mila persone, vive in aree a rischio.

    Dal 1996 all’agosto 2019, l’organizzazione ha calcolato che 673 persone abbiano perso la vita nell’esplosione di un ordigno e 1.769 siano state ferite. Tra le vittime anche 250 bambini.

    Numeri in calo anno dopo anno ma che non hanno mai raggiunto lo zero. Si sospetta che rimangano ancora mille chilometri quadrati ancora da bonificare in territorio bosniaco, mentre in Croazia - l’unico paese UE sul cui territorio ci sono ancora mine attive - il pericolo riguarderebbe un’area di 400 chilometri quadrati.

    Secondo il Croatian Mine Action Center, nel paese sarebbero ancora presenti 32mila ordigni potenzialmente letali. Entrambi gli stati dell’ex Jugoslavia non sono riusciti a debellare completamente questa minaccia, anche per mancanza di fondi. In Croazia, questo appuntamento con la storia - fissato inizialmente per il 2019 - è stato rimandato almeno al 2026.

    https://it.euronews.com/2019/12/05/rotta-balcanica-i-volantini-anti-mine-distribuiti-ai-migranti-dalla-cro

    #mines_anti-personnel #mines #route_des_balkans #asile #migrations #réfugiés #Balkans #Bosnie #Bosnie-Herzégovine

    –--------

    En 2015, j’avais lancé un SOS sur le même sujet, la présence de mines anti-personnel sur la route des Balkans.
    Voici le fil de discussion:

    https://seenthis.net/messages/409102

  • Cartographie des accidents du travail mortels en France en #2019

    Recensement et cartographie réalisés par @DuAccident. Retrouvez les sources des différents accidents répertoriés sur le compte Twitter (@DuAccident) ou sur la page Facebook (Accident du travail : Silence des ouvriers meurent). Dernière mise à jour : 10/12/19


    https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?ll=46.26669048613361,0.38924557961183837&z=5&mid=1kzwBvaynV86MGfGxGsw
    #accidents_du_travail #travail #accidents #cartographie #visualisation #mourir_au_travail #décès #morts #France

    ping @reka @visionscarto

  • Zagreb (Croatie) : 15e salon du livre anarchiste, du 6 au 8 avril 2018
    https://infokiosques.net/spip.php?article1637

    Le 15e salon du livre anarchiste de Zagreb aura lieu du 5 au 7 avril 2019 à l’AKC Medika, Pierottijeva 11 (lien Google-Maps). Le salon du livre anarchiste de Zagreb (ASK - Anarhisticki sajam knjiga) est un événement annuel, les quatorze premières éditions se bien passées. Nous espérons attirer de plus en plus de monde chaque année, participant.e.s, éditeurs, groupes, projets - toute personne intéressée par ce que peut offrir l’ASK. Pour les discussions, tout est ouvert, comme tous les ans, donc toutes (...)

    #ailleurs

    https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1DqzPKWAuTHs6T7WfljRVJg8CvJ4&hl=en&ll=45.80621925337186,15.965870
    http://www.ask-zagreb.org/engleski.htm
    http://www.ask-zagreb.org/index.htm

  • #métaliste sur les morts aux #frontières des #Alpes

    Première décompte des morts, à ma connaissance, celui de Médecins Sans Frontières, dans un rapport de 2018 :
    https://fuoricampo.medicisenzafrontiere.it/Fuoricampo2018.pdf
    A la page 17, on peut lire : plus de 20 cadavres retrouvés aux frontières alpines, dont 15 entre l’Italie et la France

    Article paru dans La Repubblica le 22 février 2019 :
    I volontari francesi : in un anno 30 migranti morti nel tentativo di attraversare le Alpi

    Bilancio denuncia:al confine di Claviere è caccia all’uomo, 7mila respinti nel 2018.

    La frontiera franco–italiana, dove ogni giorno i migranti cercano di lasciare l’Italia, diretti in Francia, è “un confine sotto controllo militare dove è in corso una caccia all’uomo” e dove sono stati trovati una trentina di cadaveri nell’ultimo anno.
    E’ l’analisi durissima presentata ieri a Parigi dall’Anafè, l’associazione nazionale di assistenza agli stranieri sulle frontiere, un’associazione a cui aderiscono una ventina di enti, molti sono gruppi di giuristi e avvocati. Per un anno i volontari dell’Anafé hanno analizzato quello che succede nella regione delle Hautes-Alpes, al Monginevro e al Colle della Scala, e sulla frontiera di Ventimiglia, denunciando “le pratiche illegali dell’amministrazione francese”.

    Il risultato è un rapporto intitolato “#Persona_non_grata. Conseguenze delle politiche migratorie e di sicurezza (https://drive.google.com/file/d/15HEFqA01_aSkKgw05g_vfrcP1SpmDAtV/view)” che mette sotto la lente di ingrandimento - osservando la scena dal lato francese - la militarizzazione della frontiera e le violazioni dei diritti durante i controlli della Paf, la polizia di frontiera francese. L’Anafé solleva dubbi sulle procedure con cui i migranti vengono fermati quando sono individuati. “Vengono suddivisi e selezionati in base a segni esterni come il colore della pelle, l’odore e l’abbigliamento – e aggiungono - Dal 2015 la polizia di frontiera ha emesso rifiuti di ingresso in Francia senza rispettare la legge”.

    Ogni migrante, infatti, avrebbe diritto ad un’esame approfondito della sua situazione con l’aiuto di un interprete, ma al Monginevro molti vengono rimandati verso l’Italia dopo poche ore e, sostiene chi ha redatto il documento, senza la necessaria assistenza. Succede anche con i minori non accompagnati che, per legge, dovrebbero essere accolti. I volontari hanno raccolto la storia di un ragazzino fermato a pochi chilometri da Clavière , il 22 novembre. “La gendarmeria ci ha trovato intorno alle 4 - dice - Eravamo rimasti solo in quattro perché il gruppo si era disperso. Sono svenuto perché ho un problema al cuore e quando mi sono svegliato ho chiesto di essere portato in ospedale ma mi hanno detto che non era possibile. Ricordo che mi hanno fatto scendere dalla macchina al confine e che ho aspettato a lungo al freddo”.

    Nel 2016 i respingimenti al confine con la val di Susa erano stati 316, nel 2017 sono stati 1900. A Modane, nel 2018, sono stati rifiutati oltre 7000 ingressi. “Le persone esiliate - si legge ancora - vengono tenute in condizioni di detenzione deplorevole e senza diritti, senza spazi per dormire, cibo o acqua, contro lo stesso principio di dignità umana”. La procura di Nizza – come riporta il quotidiano Le Monde - ha già aperto un’inchiesta per valutare eventuali abusi della polizia alla frontiera.
    Un ultimo capitolo del documento, che si conclude con una lunga lista di raccomandazioni per garantire i diritti delle persone, è dedicato alla criminalizzazione della solidarietà: la procura di Gap, infatti, ha avviato diversi processi contro persone ritenute responsabili di aver aiutato i migranti. Il 13 dicembre scorso 7 persone erano state condannate dal tribunale e tra queste anche una ragazza torinese.

    https://torino.repubblica.it/cronaca/2019/02/22/news/i_volontari_francesi_trenta_migranti_morti_nel_tentativo_di_attrav

    Quand j’aurai le temps, je chercherais les références des cas antérieures que j’ai répertoriés sur seenthis par le passé...

    #frontière_sud-alpine #montagne #mourir_aux_frontières #asile #migrations #réfugiés #décès #morts #frontières

    J’ajoute à la #métaliste sur la frontière sud-alpine :
    https://seenthis.net/messages/733721

    Voir aussi ces articles consacrés aux morts aux frontières à Vintimille, Brenner et Côme :
    https://openmigration.org/analisi/i-morti-di-confine-a-ventimiglia
    https://openmigration.org/analisi/morire-di-confine-al-brennero
    https://openmigration.org/analisi/morire-di-confine-a-como

    Statistiques telles qu’elles ont été présentées dans une vidéo qui a été publiée le 5 septembre 2017 :


    https://www.ilfattoquotidiano.it/2017/09/05/migranti-quando-capita-a-due-passi-da-te-e-diverso-storia-di-rawda-e-degli-italiani-che-lhanno-restituita-a-sua-figlia/3822631

    Commentaire du rapport Persona non grata par les rédacteurs du rapport, sur les ondes de Radio Parleur :
    La journaliste demande : avez vous des chiffres sur les morts aux frontières ? (minute 4’25)

    « La question des chiffres c’est toujours compliqué, parce qu’on peut avoir une idée de personnes pour lesquelles on en a eu connaissance. Mais il y a forcément des gens qu’on ne peut pas voir et peut-être aussi des personnes qui sont disparues ou qui ont perdu la vie, mais dont on en a pas connaissance. Dans le rapport on parle d’une trentaine, parce qu’il y a eu 22 personnes dont on est sûrs qu’elles sont décédées à la frontière basse. Et à la frontière haute, entre 2017 et 2018 il y a eu 3 décès et une disparition. Et en février, il y a deux semaines, il y a eu un autre décès. Donc on s’approche d’une trentaine, mais on ne peut pas donner de chiffres précis parce qu’il y en a aussi plein pour lesquels on ne sait pas. »

    Source : https://radioparleur.net/2019/03/01/anafe-crise-frontieres-migrations

    Conférence de #Daniela_Trucco : Mise en récit des morts à la frontière franco-italienne des Alpes Maritimes (2015-2018)
    https://seenthis.net/messages/780341

    Article paru dans Le Monde, en juin 2018 :
    Dans les Alpes, la fonte des neiges révèle les corps de migrants morts en tentant de passer en France
    https://seenthis.net/messages/756096#message786236

    –—

    A faire dans le futur... éplucher cette liste de Gabriele Del Grande et identifier les cas « alpins » (notamment pour ceux qui ont eu lieu avant 2015) :
    http://fortresseurope.blogspot.com/2006/02/nascosti-nei-tir.html

    ping @reka @isskein

  • Il vero volto del fascismo: ripartiamo dalla Costituzione

    Autoritarismo, xenofobia, razzismo, sessismo, esaltazione di disvalori: il volto del fascismo in Italia e nel mondo ha costanti che si ripetono. Ecco cosa prevedono Costituzione e leggi per contrastare questa ideologia. Perché la liberazione dal nazifascismo non è finita il 25 aprile del 1945.

    Nel discorso pronunciato agli studenti della Columbia University di New York il 24 aprile del 1995, in occasione delle celebrazioni per la Liberazione dell’Europa dal nazifascismo, Umberto Eco descrive i 14 caratteri dell’Ur-Fascismo o Fascismo eterno (ripubblicato dalla Nave di Teseo a gennaio di quest’anno).

    Il culto per la tradizione, l’appello alle classi medie frustate, il razzismo, il culto dell’eroismo e dell’azione per l’azione sono alcuni degli attributi dell’Ur-Fascismo e manifestazioni della deriva fascista di una società.

    Bruno Possenti, presidente del Comitato provinciale dell’Anpi di Pisa, ci ricorda che «il fascismo si manifesta in forme diverse a seconda del tempo e della realtà in cui agisce, tuttavia mantiene costanti alcuni caratteri: l’autoritarismo, la xenofobia, il razzismo e il sessismo».
    Esalta i disvalori: il fascismo in Italia e nel mondo

    Le forme di dittatura che il mondo ha conosciuto durante il Novecento – il fascismo in Italia, il nazismo in Germania, il franchismo in Spagna, il regime di Videla in Argentina e quello di Pinochet in Cile – non sono altro che il prodotto di un processo di esaltazione di disvalori presenti in tutte le società, che in momenti di forte disagio sociale ed economico prendono il sopravvento, spiega ancora Bruno Possenti.

    Oggi, più di settant’anni dopo la morte di Mussolini, migliaia di italiani aderiscono a gruppi di matrice fascista: Forza nuova ha 13 mila iscritti, come scrive Lorenzo Tondo su The Guardian, e su Facebook più di 249 mila fan; nel 2015, secondo un’indagine di Left, Casapound ne contava 2000 e oggi ha 265 mila fan.
    Il fascismo nella Costituzione e il bando all’ideologia

    La nostra Costituzione, entrata in vigore il 1° gennaio del 1948, raccoglie l’eredità dei principi su cui si è fondata la Resistenza e rigetta l’ideologia del Ventennio fascista quando nella XII disposizione transitoria e finale dispone:

    «È vietata la riorganizzazione, sotto qualsiasi forma, del disciolto partito fascista».

    In attuazione della norma costituzionale, nel giugno del 1952 è stata emanata la Legge Scelba (modificata con legge n°152 del 22 maggio 1975) che all’articolo 1 stabilisce che si ha riorganizzazione del disciolto partito fascista quando un’associazione o un movimento, le cui azioni sono volte alla soppressione delle libertà costituzionali, usano la violenza come metodo di lotta e si servono di slogan razzisti, denigrando i valori della Resistenza.
    La legge sul reato di apologia del fascismo

    La legge Scelba introduce anche il reato di apologia al fascismo, rendendo perseguibile e punibile la condotta di chiunque faccia propaganda per ricostituire un movimento o un’associazione di stampo fascista.

    Nel giugno del ‘93 il Parlamento ha emanato la Legge Mancino che punisce «chi diffonde in qualsiasi modo idee fondate sulla superiorità o sull’odio razziale o etnico, ovvero incita a commettere o commette atti di discriminazione per motivi razziali, etnici, nazionali o religiosi».
    Per la Cassazione il saluto romano non è reato

    La formulazione dei due testi di legge, afferma Bruno Possenti, è tuttavia generica e ha talvolta portato la magistratura a interpretazioni oscillanti, che hanno fatto appello da un lato ai principi costituzionali di ispirazione antifascista e alla XII Disposizione transitoria e finale, dall’altro all’articolo 21 della Costituzione (libertà di manifestazione del pensiero).

    Lo scorso febbraio la I sezione penale della Corte di Cassazione ha infatti sostenuto che il saluto romano non costituisce reato se ha scopo commemorativo e non violento, dovendo essere considerato in tal caso come una libera manifestazione del pensiero.
    La proposta: “propaganda al regime fascista” sia reato

    Questa sentenza arriva solo alcuni mesi dopo che la proposta di legge, che vede come primo firmatario Emanuele Fiano (deputato del Pd nella precedente legislatura), è stata approvata in prima lettura alla Camera con i voti contrari delle destre e del M5S che la definiscono “liberticida” e incostituzionale.

    I firmatari della proposta vorrebbero l’introduzione nel codice penale dell’articolo 293-bis concernente il reato di propaganda del regime fascista e nazifascista e l’inasprimento delle pene per chi usa strumenti telematici o informatici a tal fine. Lo scopo della legge, secondo i suoi sostenitori, è di ampliare lo spettro di condotte individuali punibili, comprendendo il saluto romano, la produzione, la vendita e la diffusione di gadget raffiguranti immagini, persone o simboli che chiaramente richiamano il nazifascismo. A settembre 2017 il disegno di legge è stato trasmesso in Senato senza ulteriori sviluppi.
    Atti di violenza dei neofascisti in Italia

    Sono 155 gli episodi di violenza o intimidazione commessi in Italia dal 2014 ad oggi da neofascisti o simpatizzanti di estrema destra, secondo l’osservatorio e la mappa (in continuo aggiornamento) creata dal collettivo bolognese Infoantifa Ecn (https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1zGE0OJF-Cq0sN616hn_zto9q3-H3BmpM&ll=43.90541916373474%2C10.36573). Anche testate come l’Espresso o Panorama hanno stilato una lista delle aggressioni di stampo fascista avvenute nel nostro paese negli ultimi anni.

    Nonostante i numeri siano preoccupanti, solo pochi tra questi episodi sono finiti sulle prime pagine dei quotidiani e nei titoli d’apertura dei telegiornali nazionali.

    I fatti di Macerata e di Firenze, avvenuti nei primi mesi di quest’anno, sono l’esempio del fatto che spesso vittime di questi attacchi siano immigrati.
    Politica e fascismo: da Salvini alla Boldrini

    Matteo Salvini, leader della Lega Nord, commentando sul suo profilo Facebook la sparatoria di Macerata, ha sostenuto che sarebbe l’immigrazione fuori controllo a causare rabbia, scontro sociale e caos. Ha parlato di violenza senza accennare ad una matrice ideologica.

    Roberto Maroni invece ha definito Luca Traini, autore della sparatoria, «criminale fascistoide che non ha nulla a che vedere con la Lega Nord».

    Dai rappresentanti del centrosinistra sono arrivati commenti tiepidi, che hanno chiesto di non strumentalizzare l’accaduto. L’unica voce fuori dal coro è stata quella di Laura Boldrini, che ha parlato di azione terroristica compiuta da un militante legato all’ideologia fascista.
    fascismo

    Sulla rete non sono mancati messaggi di approvazione e solidarietà verso il folle gesto, il cui autore è stato definito “patriota ed eroe”.
    Il fascismo su internet e sui social media

    Al giorno d’oggi il web è uno strumento potente e talvolta oscuro tramite il quale avviene una costante diffusione di messaggi d’odio e di matrice fascista e razzista. Sono 500 i siti internet che esaltano il fascismo e dovrebbero essere messi al bando, dice Carla Nespolo, presidente dell’Anpi.

    Inoltre su Patria Indipendente, periodico online dell’associazione, è stata pubblicata un’inchiesta su neofascismo e web. Da questo studio è emerso che la galassia nera su Facebook conta 2.700 pagine volte alla diffusione dell’ideologia fascista e a fare proselitismo. Nonostante le richieste da parte dell’Anpi di intervenire, nulla è stato fatto.
    Amnesty Italia: il barometro dell’odio

    Solo un paio di giorni prima del voto per le elezioni politiche, Amnesty Italia, nelle parole del suo presidente Antonio Marchesi, aveva definito «deludente e preoccupante» la campagna elettorale che è stata caratterizzata dall’uso di «un linguaggio discriminatorio, xenofobo, misogino, a volte vero e proprio discorso d’odio».

    I discorsi d’odio sono diretti verso migranti, rifugiati, rom, donne, omosessuali e transessuali. Per monitorare il trend di questi discorsi in campagna elettorale, Amnesty ha creato un barometro dell’odio che misurava in che modo e verso chi si indirizzassero. Dal rapporto di Amnesty emerge che il 95% dei discorsi discriminatori, razzisti e xenofobi sul web proviene da partiti di centro destra, in particolare dalla Lega Nord che ha il primato con ben il 53%.
    Razzismo e xenofobia come strategie politiche

    Uno dei cavalli di battaglia della campagna elettorale di alcune forze politiche è stata la promessa di fermare l’immigrazione incontrollata ed espellere migliaia di migranti irregolari. In realtà nell’ultimo anno l’arrivo di migranti è diminuito del 34%. Tuttavia, secondo il rapporto Eurispes 2018, gli italiani hanno una percezione della presenza di immigrati distorta rispetto alla realtà. Annalisa Camilli, in un articolo su Internazionale afferma che «la conseguenza di questa percezione lontana dalla realtà, (…), ha portato all’aumento di attacchi e aggressioni contro gli immigrati».

    Evidenzia inoltre Bruno Possenti che è in atto «una falsificazione di dati allo scopo di suscitare ansie tra la popolazione», preoccupazione che alimenta stati d’animo d’odio verso i migranti. Aggiunge ancora che atteggiamenti razzisti e xenofobi sono il frutto di speculazioni messe in atto da alcune forze politiche, che fanno leva sul disagio sociale ed economico per acquisire consensi «tra le coscienze poco informate, e per questo motivo è fondamentale un impegno culturale».
    Resistenza e antifascismo: si comincia nelle scuole

    Da un reportage di Christian Raimo su Internazionale emerge che la destra radicale cerca visibilità e consensi soprattutto tra i giovani e nelle scuole. La retorica, i simboli e la moda sono strumenti efficaci per fare leva sugli studenti insoddisfatti verso le politiche della scuola.

    La scuola e l’università sono i luoghi della formazione delle coscienze e dell’educazione. Per questo motivo è di fondamentale importanza che siano protagoniste e promotrici di un dibattito culturale sull’antifascismo e sui valori della Resistenza, su cui si fonda la nostra Repubblica.

    Con forza difende quest’idea Bruno Possenti, raccontando dei numerosi progetti coordinati e sostenuti dall’Anpi sia a livello locale che nazionale. Nel 2014 è stato infatti sottoscritto dall’Anpi e dal Miur un Protocollo della durata di tre anni (rinnovato nell’estate del 2017), che «prevede un impegno sinergico di entrambi i soggetti per diffondere nelle istituzioni scolastiche i temi dell’antifascismo e della Resistenza», spiega Possenti.
    Costituzione: uno scudo contro le ideologie

    In attuazione del Protocollo, durante l’anno scolastico 2016-2017 è stato realizzato un progetto di approfondimento sulla Costituzione che ha coinvolto 10 istituti superiori di altrettante città della penisola, tra cui Pisa. Inoltre nell’anno scolastico 2017-2018, in provincia di Pisa, è in corso di svolgimento il “Progetto di Cultura Costituzionale”, che interessa 17 Istituti superiori di secondo grado (circa 1.100 studenti). L’iniziativa coinvolge, in qualità di tutor, docenti e ricercatori dell’Università di Pisa, della Scuola Superiore Sant’Anna e il direttore della Domus Mazziniana.

    Studiare la Costituzione, le sue radici storiche e culturali, vuol dire comprendere i principi e i diritti sanciti al suo interno e munirsi di uno scudo contro quelle ideologie che vorrebbero la loro negazione. Per arginare il fenomeno fascista bisogna coinvolgere i giovani e l’intero tessuto democratico del paese, lavorando su differenti terreni: prevenzione, repressione, informazione ed educazione.
    25 aprile 1945: liberazione da nazifascismo non è finita

    Gian Carlo Pajetta, partigiano, membro dell’Assemblea Costituente e parlamentare, ebbe ad affermare che «il fascismo non muore mai, e si identifica sempre con l’ignoranza».

    «I giovani che si identificano nel fascismo non sanno cosa è stato», dice Bruno Possenti.

    La diffusione di idee di stampo fascista e l’aumento di episodi di violenza sono la prova che è necessario non dimenticare gli sforzi e il sacrificio di coloro che hanno fatto la Resistenza e hanno gettato le basi della nostra democrazia. È necessario conoscere la Costituzione, capire che è un testo vivo che deve ispirarci nel quotidiano.

    La liberazione dal nazifascismo non è finita il 25 aprile del 1945, al contrario è un percorso che non possiamo abbandonare.

    https://www.osservatoriodiritti.it/2018/04/25/fascismo-in-italia-significato-reato-apologia-costituzione

    #fascisme #Italie #constitution #autoritarisme #xénophobie #racisme #sexisme #internet #réseaux_sociaux
    ping @wizo @albertocampiphoto

    • "Pugni e calci contro i profughi": i fascisti di #Generazione_Identitaria preparano lo scontro

      L’organizzazione di estrema destra che aveva avviato la caccia alle Ong nel Mediterraneo organizza in una palestra romana sessioni di addestramento. «Per combattere la feccia puntiamo alla preparazione fisica»


      http://espresso.repubblica.it/attualita/2018/02/07/news/pugni-calci-contro-profughi-generazione-identitaria-1.318002?ref
      #identitaires

    • Italie : démonstration de force de l’extrême droite et des antifascistes

      L’Italie a été parcourue de manifestations politiques parfois tendues samedi, à une semaine des législatives du 4 mars, avec une démonstration de force de Matteo Salvini (extrême droite) à Milan et des milliers de manifestants antifascistes à Rome.


      https://www.courrierinternational.com/depeche/italie-demonstration-de-force-de-lextreme-droite-et-des-antif

    • Grave atto intimidatorio contro il Centro accoglienza Casa ex Mercanti di Appiano

      Nella notte tra sabato 19 e domenica 20 maggio si è verificato un grave episodio d’intolleranza davanti al centro di accoglienza per richiedenti asilo di Appiano ospitato nell’ex Caserma Mercanti all’inizio del paese. Nel corso della notte sconosciuti hanno fatto esplodere davanti al cancello d’entrata una carica che ha provocato una forte esplosione. Gli inquirenti stanno accertandone la natura. E’ stato inoltre lasciato un cartello con una svastica una croce celtica e scritte razziste contro gli ospiti del centro.

      L’Associazione Volontarius, che gestisce la struttura su incarico della Provincia, esprime la propria condanna del grave atto intimidatorio nei confronti delle persone richiedenti asilo e degli operatori. Si tratta di un atto criminale che evidentemente vuole minare gli sforzi messi in atto da parte della Provincia, del Comune di Appiano, dell’Associazione Volontarius e delle altre organizzazioni che operano in questo campo, per dare una risposta solidale e concreta all’inclusione nella nostra società di persone fuggite da situazioni di guerra, persecuzioni e minacce alla loro incolumità.

      Il Centro di accoglienza di Appiano, attivo da circa due anni, ospita, al momento, 39 richiedenti asilo e svolge un’intensa attività per rendere concreta l’accoglienza e l’inclusione sociale di queste persone, anche attraverso l’organizzazione di corsi di formazione e di lingue. 28 ospiti hanno contratti a tempo determinato ed altri 10 stanno svolgendo corsi di formazione per inserirsi nel settore turistico-alberghiero.

      Va sottolineato, a nostro avviso, che nel corso di questi mesi di attività vi è stata una proficua collaborazione con il Comune e la popolazione locale, testimoniata anche dalla presenza di volontari che dedicano con impegno il loro tempo ad assistere queste persone. Nel corso del pomeriggio di domenica il presidente dell’Associazione Volontarius, Claude Rotelli, ha fatto un sopralluogo al centro per portare la propria solidarietà agli operatori ed alle persone richiedenti asilo.

      “Volontarius” assicura il proprio sostegno alle indagini portate avanti dalle autorità inquirenti e garantisce che proseguirà con impegno la propria attività a favore delle persone richiedenti asilo.

      https://www.volontarius.it/2018/05/20/grave-atto-intimidatorio-contro-il-centro-accoglienza-casa-ex-mercanti-d

    • Warning of ’dangerous acceleration’ in attacks on immigrants in Italy

      Anti-racist groups in Italy have warned of a dangerous acceleration in attacks on immigrants after 12 shootings, two murders and 33 physical assaults were recorded in the two months since Matteo Salvini, leader of the far-right League party, entered government as interior minister.

      Opposition politicians have accused Salvini of creating a climate of hate following the attacks, which have coincided with an anti-migration drive that has included closing Italian ports to NGO rescue boats and a vow to expel non-Italian Roma.

      In one incident in July, a 13-month-old Roma girl was shot in the back with an airgun pellet. In at least two recent attacks on immigrants, the perpetrators have allegedly shouted Salvini’s name.

      “Propaganda around anti-migrant policies has clearly contributed to creating a climate of hostility and to legitimising racist violence,” said Grazia Naletto, the manager of migration policies and racial discrimination of the Lunaria association, which publishes quarterly reports on the number of racially motivated attacks in Italy.

      “We are facing a dangerous acceleration of episodes of violence against migrants,” Naletto said.

      The group recorded nine attacks on immigrants between 1 June and 1 August 2017, with no shootings and no deaths – less than a third for same period in 2018.
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      On Sunday, a Moroccan man in Aprilia, 17 miles outside Rome, was the latest to be killed. He was followed and beaten to death by two young Italians who claimed he was a thief.

      Three days earlier, in #Vicenza, in the north-east of Italy, a 33-year-old factory worker from Cape Verde was wounded by a single gunshot. The suspect is a 40-year-old Italian who opened fire from a window in his home.

      On Thursday night in Naples, Cissè Elhadji Diebel, 22, a street vendor from Senegal with a regular permit of stay, was wounded by a gunshot fired by two people on a scooter.

      In Naples in June, Konate Bouyagui, a 22-year-old Malian with legal residency, was struck by a bullet fired by two Italian boys. Nine days earlier, in Caserta, north of Naples, two Malians, Daby and Sekou, were riddled with airgun pellets fired in a driveby shooting from a black Fiat Panda. The aggressors, both Italian, shouted Salvini’s name.

      Two railway porters in Venice who in July beat an unlicensed African porter at the station, allegedly told him: “This is Salvini’s country.” A black Italian athlete, Daisy Osakue, suffered an eye injury when an egg was thrown at her in Turin.

      Salvini has claimed “the wave of racism is simply an invention of the left” and in response to rising criticism on Sunday tweeted “many enemies, much honour” – a reference to a quote from Benito Mussolini on what was also the anniversary of the fascist dictator’s birth.

      Salvini’s first move when he entered the interior ministry on 1 June was to say: “Good times are over for illegals.”

      That same evening, in #Rosarno, in the southern province of #Reggio_Calabria, a bullet struck the head of Soumalia Sacko, a 22-year-old Malian who was rummaging for metal sheets to repair his shack in one of the sprawling encampments that house the thousands of poorly paid immigrants who pick the region’s crops. The suspect is a middle-aged Italian man who was living near the encampment.

      “Statements against migrants, almost always coupled with fake news, seem to have legitimised the use of violence against asylum seekers, who are often cast as parasites and invaders,” said Yvan Sagnet, a Cameroonian anti-racism activist and president of the No Cap association, which fights to improve the rights of immigrant workers. “I have never seen anything like this before in this country and I don’t see an easy way out.’’

      There were hints of the violence to come when, on 3 February in Macerata, one month before national elections, #Luca_Traini opened fire on six immigrants, wounding all of them. Extreme rightwing paraphernalia was found in his home, including a copy of #Mein_Kampf. A year earlier, Traini had been a League candidate in local elections in #Corridonia.

      “The extreme right has found a party through which it can speak,” said Carla Nespolo, president of the National Association of Italian Partisans, a group founded by members of the second world war Italian resistance. “Migrants in Italy have taken the place of Jews during fascism. This is one of the most far-right governments since the end of fascism.”

      Mamadou Sall, the president of Florence’s Senegalese association and an Italian citizen who has lived in the country for more than 20 years, said he wanted to leave. “Every time you speak to an Italian you realise that there’s been a lot of impact on their mentality,” he said. “They seem to be closer to the world of fascism, speaking about the good things that fascism did during the war.”

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      Sall was on the frontline during protests against the Italian government after the death of Idy Diene, a street vendor from Senegal who was killed on 5 March, the day after the Italian elections. Diene was shot six times as he sold his wares on the Vespucci bridge in Florence.

      His killer was Roberto Pirrone, a 65-year-old Italian who told police he had planned to kill himself owing to his dire financial situation. He said that when he was unable to muster the courage to do this he had shot the first random target he could find. A racist motive was ruled out, prompting fury among the city’s Senegalese population.

      In a tragic twist, it was revealed that Diene, 54, was the cousin of Samb Modou, who was killed by Gianluca Casseri, a supporter of the fascist CasaPound party, when Casseri opened fire in two of Florence’s central markets in December 2011.

      While the Italian government seems to ignore the problem, the police are working to bring the perpetrators to justice and several arrests have been made across Italy in recent weeks.

      Two weeks ago, the Turin district attorney, Armando Spataro, unveiled measures to combat racially motivated crimes, targeting anyone who commits “crimes motivated by hatred and ethnic-religious discrimination”. The following day, he received insults and threats on social media from Salvini’s supporters.

      “There is no value for people with a different skin colour,” said Sall. “When a black person is killed there is always an excuse. But when a foreigner kills an Italian they only focus on the fact that [the assailant] was foreign and the skin colour.”


      https://www.theguardian.com/global/2018/aug/03/warning-of-dangerous-acceleration-in-attacks-on-immigrants-in-italy
      #Rome #Naples #Venise

    • Migranti: parte l’offensiva degli amministratori locali contro la deriva xenofoba e razzista del Governo

      Primo firmatario dell’appello «inclusione per una società aperta» Nicola Zingaretti; tra gli aderenti Sala, Pizzarotti e De Magistris.

      Trentatré episodi di aggressioni a sfondo razzista da quando il governo Salvini - Di Maio si è insediato, tre solo nelle ultime ore; porti chiusi e criminalizzazione delle Ong; ruspe sui campi rom e una narrazione costante e diffusa che parla di invasione, sostituzione etnica, pericolo immigrazione: qualcuno ha deciso di non restare in silenzio e mostrare che esiste anche un’Italia che rifiuta tutto questo, rivendica lo stato di diritto e sostiene l’inclusione sociale come valore assoluto.

      Per questo oggi stato lanciato - e ha già raccolto più di 200 adesioni in tutta Italia - il manifesto «Inclusione per una società aperta», ideato e promosso dai consiglieri regionali del Lazio Alessandro Capriccioli, Marta Bonafoni, Paolo Ciani, Mauro Buschini e Daniele Ognibene e rivolto a tutti gli amministratori locali che rifiutino «la retorica dell’invasione e della sostituzione etnica, messa in campo demagogicamente al solo scopo di ottenere consenso elettorale, dagli imprenditori della paura e dell’odio sociale; rifiutino il discorso pubblico di denigrazione e disprezzo del prossimo e l’incitamento all’odio, che nutrono una narrazione della disuguaglianza, giustificano e fanno aumentare episodi di intolleranza ed esplicito razzismo», col fine di costruire «una rete permanente che, dato l’attuale contesto politico, affronti il tema delle migrazioni e dell’accoglienza su scala nazionale a partire dalle esperienze e dalle politiche locali, con l’obiettivo di opporsi fattivamente alla deriva sovranista e xenofoba che sta investendo il nostro paese», come si legge nell’appello diffuso quest’oggi.

      «In Italia viviamo una situazione senza precedenti», ha spiegato Alessandro Capriccioli, capogruppo di +Europa Radicali durante la conferenza stampa di lancio dell’appello insieme ai colleghi Paolo Ciani, Marta Bonaforni e Marietta Tidei. «Attraverso una strategia quasi scientifica è stato imposto un racconto sull’immigrazione che alimenta l’odio e lo sfrutta per ottenere consensi. Questo manifesto si rivolge agli amministratori locali che affrontano sul campo il tema dell’immigrazione con risultati virtuosi che spesso smentiscono quel racconto, ed è uno strumento per formare una rete istituzionale che potrà diventare un interlocutore autorevole e credibile in primo luogo di questo Governo, dettando indicazioni, strategie e proposte».

      Paolo Ciani, capogruppo di Centro Solidale, ha sottolineato come «questa narrazione distorta sta portando a un imbarbarimento della nostra società. Gli episodi di questi giorni rappresentano solo la punta dell’iceberg di un atteggiamento diffuso: sappiamo tutti che esistono degli istinti bassi che appartengono a tutti gli esseri umani e che, se trovano una loro legittimazione nelle istituzioni, diventano un problema». Marietta Tidei, consigliera regionale del Pd ha posto l’attenzione sul fatto che «oggi viene raccontato solo il brutto dell’immigrazione, ma noi siamo qui per dire che c’è anche molto che ha funzionato: il programma Sprar è un esempio virutoso», mentre la capogruppo della Lista Civica Zingaretti Marta Bonafoni ha sottolineato come ciò che conta sia «la quantità e la pronta risposta che stiamo avendo: la distribuzione geografica ci dice che c’è un’altra italia, che con questo appello diventa una rete istituzionale che si pone come interlocutrice del Governo».

      Oltre al Presidente della regione Lazio hanno già sottoscritto l’appello Beppe Sala, sindaco di Milano, Federico Pizzarotti, sindaco di Parma, Luigi De Magistris, sindaco di Napoli e più di 200 tra assessori e consiglieri regionali, sindaci, presidenti di municipi e consiglieri comunali e municipali da ogni parte d’Italia.

      http://www.repubblica.it/solidarieta/immigrazione/2018/08/03/news/migranti_parte_l_offensiva_degli_amministratori_locali_contro_la_deriva_x
      #xénophobie #racisme #anti-racisme

    • Violenta aggressione a #Giugliano, immigrato picchiato in piazza e deriso dai presenti

      Violenta aggressione avvenuta poco fa ai danni di un africano in piazza Gramsci. La vittima è stata pestata a sangue da un gruppo composto da due, tre persone. È stato preso a calci e pugni e lasciato a terra esanime. Alcune persone presenti hanno allertato i soccorsi giunti dopo mezz’ora. Il ragazzo ha riportato un trauma cranico e contusioni in varie parti del corpo. Pare che a scatenare l’aggressione sia stato il gesto dell’uomo di prendere in braccio un bimbo e ciò avrebbe scatenato la violenza del branco. Altri invece sostengono che fosse ubriaco e che avesse dato fastidio a qualcuno, che poi si sarebbe vendicato picchiandolo selvaggiamente.

      Si tratta comunque solo di un’ipotesi ancora da confermare. Ciò che è certo è che dopo il pestaggio, un gruppo di ragazzi presenti in piazza invece di aiutare il ferito erano vicini a lui a ridere insultandolo e apostrofandolo come “nir e merd..”. Sul posto in questo momento i carabinieri stanno raccogliendo le informazioni per ricostruire la dinamica dei fatti.

      https://internapoli.it/violenta-aggressione-a-giugliano-immigrato-picchiato-in-piazza-e-deriso-

    • Jour après jour, voici la liste des agressions racistes en Italie

      Le 3 février 2018, un militant d’extrême droite et ex-candidat de la Ligue à des élections locales ouvrait le feu sur six migrants noirs à #Macerata, dans le centre de l’Italie. Depuis, onze autres attaques à caractère raciste – par le biais d’armes à feu, à air comprimé ou d’armes blanches – ont pris des personnes immigrées pour cible. Mediapart dresse cette liste vertigineuse, qui confirme la montée de la xénophobie dans la péninsule.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/090818/jour-apres-jour-voici-la-liste-des-agressions-racistes-en-italie

    • Di seguito aggressioni razziste in ordine di data. QUI la mappa (http://www.radicali.it/cronologia-aggressioni-razziste-da-inizio-giugno-ad-oggi/#mappa) con singole aggressioni e densità nei luoghi.

      3 giugno, San Calogero (Vibo Valentia): mentre raccolgono delle lamiere, tre migranti vengono sorpresi da quattro spari e rimane ucciso il bracciante maliano 29enne Sacko Soumaila.

      8 giugno, Sarno (Salerno): un giovane extracomunitario camerunense di 27 anni, mentre era in sella alla sua bici, viene picchiato brutalmente con una mazza da baseball da due giovani.

      10 giugno, Ventimiglia: i volontari della Croce Verde Intemelia hanno soccorso un extracomunitario aggredito nel pomeriggio. L’uomo, che si è rivolto anche ai carabinieri, aveva una ferita di striscio da arma da taglio e lamentava dolore al costato.

      11 giugno, Caserta: due ragazzi maliani, ospiti di un centro Sprar, vengono avvicinati da una Fiat Panda, a bordo della quale viaggiavano tre giovani italiani i quali hanno sparato alcuni colpi con una pistola ad aria compressa, al grido “Salvini, Salvini”.

      12 giugno, Napoli: algerino protesta contro un’auto che non si ferma sulle strisce pedonali e viene accoltellato da tre giovani napoletani.

      12 giugno, Sulmona (Aquila): due uomini armati di coltello hanno fatto irruzione ieri sera nel centro di accoglienza migranti di Sulmona. Un richiedente asilo di origine nigeriana, ospite del centro è stato aggredito e ferito a colpi di arma da taglio.

      16 giugno, Catania: aggredisce lavavetri perché insistente e lo insegue fin dentro a un supermercato minacciandolo con una spranga di ferro.

      17 giugno, Roma: tre ragazzi italiani, tutti minorenni hanno aggredito un gruppo di lavoratori indiani, con le loro famiglie, dapprima insultandoli con frasi razziste, poi lanciando degli sputi su donne e bambini presenti, poi picchiando un giovane indiano che cercava di capire le ragioni di quell’aggressione gratuita nei loro confronti.

      17 giugno, Erba (Como): Aggressione in piazza Padania a Erba. Un italiano ha picchiato uno straniero di 42 anni che è rimasto ferito alla testa.

      17 giugno, Palermo: tre migranti, un nigeriano di 32 anni, un ivoriano di 48 anni e un minorenne della Costa d’Avorio sono stati aggrediti al mercato Ballarò riportando varie ferite lacerocontuse alla testa e al volto.

      17 giugno, Cagliari: un giovane dominicano, fermatosi con il suo scooter prima delle strisce pedonali, è stato aggredito da tre ragazzi sardi che lo hanno malmenato perché straniero.

      20 giugno, Napoli: Bouyangui Konate, cuoco maliano di 21 anni, rifugiato, viene colpito da due ragazzi con un fucile a piombini e rimane ferito.

      22 giugno, Palermo: 21enne gambiano, a Palermo ormai da anni, dove studia al Commerciale e lavora come mediatore, viene colpito da pomodori da due sessantenni perché uno straniero non può sostare davanti a un portone.

      22 giugno, Sassuolo (Modena): tre italiani hanno aggredito un ragazzo straniero dopo una lite. Secondo alcune testimonianze, un membro del gruppetto di italiani avrebbe colpito in volto con un pugno il giovane straniero mentre un altro trattenendolo gli impediva di fuggire.

      23 giugno, Palermo: un branco di violenti si è accanito contro un ambulante di 33 anni originario del Bangladesh che viene picchiato fino a perdere i sensi.

      29 giugno, Torino: Ahmed, un giovane sudanese, rifugiato fuggito dalle persecuzioni nel Darfur, seduto su una panchina nel quartiere Mirafiori, viene aggredito da due uomini di mezza età, con insulti, botte, pugni e calci a raffica. Scappato il ragazzo le seguono nel ristorante dove si era rifugiato e continuano a picchiarlo, insultando e picchiando anche il titolare del ristorante e il cuoco, intervenuti a difesa della vittima.

      30 giugno, Trento: un lavoratore marocchino, che ha registrato le conversazioni col suo datore, viene minacciato di morte da quest’ultimo, che cita anche Salvini. Il principale, alla richiesta del lavoratore di poter prendere un giorno di malattia risponde “ti brucio vivo, brutto islamico”.

      2 luglio, Sassari: Una giovane nigeriana è stata aggredita, malmenata e insultata con frasi razziste da un uomo.

      3 luglio, Spotorno (Liguria): Aizzano il cane contro un ambulante nero e insultano la donna che lo difende insultandola e facendole delle intimidazioni su Facebook quando ha pubblicato il post per denunciare l’accaduto.

      3 luglio, Forlì: una donna nigeriana viene avvicinata da un motorino, con due persone a bordo, dal quale parte un colpo da una pistola ad aria compressa che la ferisce a un piede.

      4 luglio, Val di Susa: al rifugio autogestito di Chez Jesus sono arrivate 6-7 persone residenti di Claviere, poi raggiunte da altre, con lo scopo iniziale di far togliere le bandiere No Tav e No Borders, si sono imposti con violenza verbale, offendendo i presenti con insulti razzisti e sessisti quali “negra di merda”, “a voi non darei neanche venti euro sulla strada”, “avete solo bisogno di un po’ di cazzo”, “pompinari e zecche di merda”.

      5 luglio, Forlì: un uomo di 33 anni originario della Costa d’Avorio viene colpito all’addome con colpi esplosi da pistola ad aria compressa.

      10 luglio, Venezia: un porteur abusivo di origine ghanese viene picchiato dai colleghi “regolari” che gli gridano “Vai via brutto negro abusivo, ora qui c’è Salvini” Colpita anche la donna, spagnola, che da anni vive a Roma, a cui il porteur stava portando i bagagli.

      11 luglio, Latina: due uomini di origine nigeriana vengono raggiunti da proiettili di gomma esplosi da un’Alfa 155 nei pressi della fermata dell’autobus.

      17 luglio, Roma: una bambina rom di poco più di un anno, viene raggiunta da un colpo di pistola ad aria compressa. Rischia di rimanere paralizzata.

      22 luglio, Lercara Friddi (Palermo): un giovane ballerino di 23 anni, figlio di mauriziani ma nato in Italia e adottato dopo la nascita, è stato massacrato al grido di “Sporco negro vai via, non sei degno di stare con noi”.

      23 luglio, Atena Lucana (Salerno): un giovane raggiunge una struttura di accoglienza per cittadini extra-comunitari richiedenti asilo politico, in evidente stato di ebrezza, e aggredisce un ospite, neodiciottenne, di origini egiziane e un’operatrice del centro, provocando ad entrambi lesioni, accompagnando l’aggressione con insulti razzisti.

      24 luglio, Milano: un 42enne originario dello Sri Lanka è stato vittima di un brutale aggressione nella zona di Bruzzano. L’aggressore, un casertano di 55 anni, ha minacciato la vittima con un taglierino, prima di colpirlo ripetutamente al volto e alle braccia. La «colpa» del cingalese? Parlare al proprio cellulare non in italiano.

      26 luglio, Partinico: un richiedente asilo senegalese di 19 anni Khalifa Dieng viene aggredito e picchiato, mentre girava in bicicletta per le vie di Partinico. Così ben presto dagli insulti si è passati ai fatti. Il ragazzo è stato spintonato e poi preso a schiaffi e a pugni. che gli gridano: “Tornatene al tuo paese, sporco negro”.

      26 luglio, Vicenza: un operaio di origine capoverdiana che lavorava su un ponteggio viene colpito alle spalle dai colpi di una carabina sparati da un terrazzo. L’uomo che ha sparato si è giustificato dicendo di voler colpire un piccione.

      26 luglio, Aversa: un richiedente asilo della Guinea viene avvicinato da due ragazzi in moto, che gli sparano con un’arma ad aria compressa, colpendolo al volto.

      27 luglio, Torino: un ragazzo originario del Gabon, Hamed Musa, è stato aggredito e insultato come negro di merda da due uomini con un pitbull che ringhiava. Quando era serenamente seduto su una panchina, in zona Mirafiori.

      28 luglio, Napoli: due titolari di una pescheria hanno malmenato un nigeriano di 29 anni che chiedeva l’elemosina dinanzi al loro negozio

      28 luglio, Milano: un uomo di origine cingalese viene aggredito in un parco. L’aggressore pretendeva che parlasse in italiano al telefono e lo ha minacciato con un taglierino sulla gola davanti alla figlia terrorizzata.

      29 luglio, Moncalieri (Torino): In coda in un ufficio pubblico, squilla il telefono di un giovane arabo: è una preghiera musulmana. E una donna italiana lo aggredisce: “Quella suoneria è vietata, esci di qui e torna al tuo paese”.

      29 luglio, Aprilia: un uomo di origine marocchina viene picchiato a sangue da due uomini e muore, abbandonato sulla strada.

      29 luglio, Moncalieri (Torino): Daisy Osakue, nazionale di atletica leggera, aggredita a Moncalieri mentre rincasava: da un’auto in corsa le sono state lanciate contro delle uova. L’atleta è stata colpita a un occhio ed è stata operata per una lesione alla cornea.

      30 luglio, Roseto (Teramo): alla ASL un italo-senegalese viene respinto, con la frase: “Vai via, questo non è l’ufficio del veterinario”.

      30 luglio, Villaggio Mosé (Agrigento): un giovane diciottenne gambiano, Aggredito dal “branco” giovane migrante ospite di una comunità, ospite della comunità “La mano di Francesco”, viene aggredito mentre era sulla sua bici da un gruppo di ragazzi in scooter.

      2 agosto, Ficovaro (Pistoia): un migrante è stato preso di mira da due giovani italiani che al grido ‘negri di merda’ gli hanno sparato uno o due colpi di arma da fuoco. Fortunatamente è rimasto illeso.

      2 agosto, Napoli: un 22enne senegalese, venditore ambulante in Italia da diversi anni e con un regolare permesso di soggiorno, è stato ferito alla gamba da colpi di arma da fuoco che sarebbero stati esplosi da due persone. Il fatto è accaduto nel quartiere del Vasto. Non è in pericolo di vita: sarà sottoposto a un’operazione.

      3 agosto, Pistoia: Dei colpi di pistola, forse con una scacciacani secondo i primi accertamenti della polizia, sono stati esplosi contro Buba Ceesay, migrante di 24 anni del Gambia, ospite della parrocchia di Vicofaro. Gli spari sono stati accompagnati da insulti razzisti. Il giovane è rimasto illeso.

      14-15 agosto, spiaggia di Ciammarita a Trappeto (Palermo): viene attuato un pestaggio ai danni di sei minori stranieri non accompagnati. Le indagini coordinate dal pm e condotte dai carabinieri della compagnia di Partinico hanno portato all’arresto di sette persone, tra cui due donne. Gli indagati sono accusati di lesioni aggravate e violenza privata e di avere agito con la “finalità dell’odio etnico e razziale”.

      15 agosto, Partinico (Palermo): Quattro immigrati minorenni che erano in attesa del pulmino che li riportasse nella comunità che li ospita sono stati insultati e picchiati. Dopo gli insulti ai quattro immigrati, gli aggressori si sono scagliati contro due e poi sono fuggiti.

      16 agosto, Aprilia: Ferito a un piede da un piccolo proiettile di piombo mentre passeggiava nel centro di Aprilia, vicino Latina. Vittima un cittadino di nazionalità camerunense, che camminava a piedi in una zona del centro della località pontina. L’uomo è stato giudicato guaribile in 5 giorni.

      19 agosto, Terracina (Latina): Un cittadino indiano di 40 anni, mentre era in bicicletta sulla via Pontina, è stato colpito da tre pallini esplosi forse con un’arma ad aria compressa da uno sconosciuto a bordo di un’utilitaria. L’auto sarebbe poi fuggita.

      3 settembre, Raffadali (Agrigento): un ragazzo tunisino di sedici anni, preso a calci e pugni a Raffadali, è stato ricoverato in ospedale con contusioni e ferite su tutto il corpo. Come ricostruito dagli inquirenti, il giovane, che vive a Raffadali da un anno in una struttura che si occupa dell’accoglienza dei minori, ha prima ricevuto una sportellata da un minorenne e poi è stato picchiato con calci e pugni al grido di “torna nel tuo paese”.

      8 settembre, Bettola (Piacenza): In un crescendo di episodi di violenza nei confronti di un profugo, viene appiccato un incendio sul balcone della casa che ospita i richiedenti asilo nella cittadina. I carabinieri della compagnia di Bobbio, hanno deferito tre cittadini del paese della Valnure per violenza privata, danneggiamento a seguito di incendio, ingiuria e minacce aggravate da motivi razziali.

      9 settembre, Mortara (Pavia): un operaio africano, passato con un monopattino di fronte a un bar cittadino, viene insultato e picchiato dal titolare del bar e da due clienti, che sono stati indagati.

      11 settembre, Sassari: Un giovane guineano è stato aggredito durante la notte da cinque ragazzi. A fermare la furia del branco è stato un uomo che ha assistito al pestaggio ed è intervenuto facendo fuggire il gruppetto di razzisti.

      12 settembre, Francavilla Fontana (Brindisi): un giovane migrante, un diciassettenne proveniente dalla Guinea, ha subito un violento pestaggio da parte di alcuni coetanei.

      16 settembre, Piazza Armerina (Enna): un ragazzo gambiano di 23 anni, da due in Italia e ospite dall’associazione Don Bosco è stato pestato a sangue da tre ragazzi.

      17 settembre, Catania: molotov contro il centro per richiedenti asilo di Grammichele. Danneggiata la porta d’ingresso. La coop che lo gestisce: “Speriamo non sia razzismo, ma solo una ragazzata”.

      24 settembre, Castelfranco Emilia (Modena): Un 27enne pachistano che in quel momento stava camminando con alcuni amici, viene colpito da una pistola ad aria compressa da un’auto in corsa. Gli autori potrebbero essere indagati anche per odio razziale perché avrebbero esultato una volta colpito il ragazzo.

      26 settembre, Frosinone: Tre studenti universitari sono stati indagati e le loro abitazioni sono state perquisite dagli investigatori della Digos e della Squadra Mobile della questura di Frosinone. Secondo quanto emerso, i tre studenti, residenti a Ceprano, due di 22 e uno di 23 anni, avrebbero aggredito senza motivo richiedenti asilo politico in diverse regioni italiane e nel Frusinate, in particolare a Ceprano e Roccasecca. In otto mesi di indagini la polizia ha accertato almeno sette episodi di aggressione a sfondo razziale. Pesanti i capi di imputazione contestati ai tre: propaganda e istigazione a delinquere per motivi di discriminazione razziale, etnica e religiosa, minacce, stalking, lesioni personali, danneggiamento. Nelle abitazioni sono stati ritrovati opuscoli di “Blocco studentesco”, organizzazione dell’ultradestra attiva nelle scuole e nelle università, mazze da baseball, sfollagente, due coltelli e materiale propagandistico sulla superiorità razziale.

      30 settembre, Roma: una donna nordafricana viene spinta e gettata a terra da un uomo italiano nei pressi di Piazza Bologna. All’origine dell’aggressione un diverbio per un parcheggio. La donna, infatti, occupava un posto auto in attesa del fratello, che stava arrivando in macchina. L’uomo, un cinquantenne romano, vedendo il posto vuoto le ha intimato di spostarsi immediatamente. Dopo una serie di offese a sfondo razzista come “tornatene al tuo paese”, la donna è stata colpita ed è caduta a terra.

      2 ottobre, Napoli: un passeggero di origini asiatiche, probabilmente pakistano, viene insultato e minacciato da un uomo italiano seduto accanto a lui: “Io sono italiano e tu mi fai schifo, ti taglio la testa, fammi vedere il biglietto, voi facce di m… ci avete rovinato, mi fai schifo a pelle, ti ammazzo di botte”. Interviene solo una signora chiedendo all’italiano di smetterla. A quel punto l’uomo minaccia anche lei: “Tu a Napoli non ci arrivi, se ti incontro sei morta”. Poi si arrende.

      4 ottobre, Montagnana (Padova): una coppia entrata in un ristorante, si è rivolta al cameriere di colore aggredendolo verbalmente e rifiutandosi di essere servita da lui. Una sua collega, Laura, ha difeso il ragazzo dicendo alla coppia: “Potete anche andare via – ha detto – qui noi non serviamo clienti razzisti”. Il fatto, segnalato su Facebook dalla stessa Laura, ha suscitato la solidarietà dei cittadini.

      7 ottobre, Venezia: una ragazza haitiana di colore, adottata da due veneti, viene respinta a un colloquio di lavoro per fare da cameriera in un ristorante dal proprietario che vedendola le dice “Ah, ma sei nera? Scusa, non è per cattiveria – ha detto l’uomo – ma io non voglio persone di colore nel ristorante, potrebbe far schifo ai miei clienti, potrebbe far schifo che tocchi i loro piatti”.

      12 ottobre, Lodi: la Sindaca leghista Sara Casanova, taglia fuori dal servizio mensa e scuolabus oltre 200 bambini tutti figli di stranieri, che sono così costretti a mangiare in stanze separate da quelle dei compagni e a percorrere ogni mattina molti chilometri a piedi per raggiungere la scuola.

      12 ottobre, hinterland di Bari: un gruppo di ragazzi aggredisce un ragazzo di colore loro conoscente, spruzzando su di lui della schiuma bianca dicendogli “sei nero, ora ti facciamo diventare bianco”.

      12 ottobre, Lucca: un ragazzo nato e cresciuto a Lucca da genitori dello Sri Lanka ha ricevuto insulti razzisti su un autobus della città toscana. Un autista della Città Toscana Nord prima avrebbe detto al ragazzo di stare in piedi perché non c’erano posti a sedere. Poi, quando il giovane ha trovato un sedile libero, è arrivato l’insulto: “Ma vieni dal cimitero? Puzzi di morto! C’è un tanfo di morto! Che cosa ti sei messo? Non ti puoi sedere, puzzi di morto”. Nessuno dei passeggeri è intervenuto. Secondo il ragazzo – che ha raccontato ai giornali locali l’episodio – “Forse non hanno sentito o forse hanno preferito far finta di niente. Una cosa del genere non mi era mai successa”.

      13 ottobre, Morbegno (Sondrio): un senegalese di 28 anni è stato avvicinato alle 2 di notte da un gruppo di ragazzi, mentre andava al panificio in cui lavora, e hanno iniziato ad insultarlo per il colore della pelle. Poi calci e pugni fino a mandarlo in ospedale.

      14 ottobre, Varese: Emanuel, ventottenne di origini nordafricane che da 10 anni vive in Italia, fa il cassiere in un supermercato. Durante il suo turno di lavoro, si trova di fronte una donna quarantenne che gli dice: «Non voglio essere servita da un negro». Il ragazzo invita la cliente a concludere i suoi acquisti, ma lei insiste e continua a insultarlo con frasi razziste. Quando sente che i colleghi stanno chiamando la polizia, gli lancia addosso anche una lattina di birra, danneggiando la cassa.

      16 ottobre: una giovane ragazza trentina denuncia su Facebook l’episodio di razzismo di cui è stata testimone su un autobus Flixbus diretto da Trento a Roma sul quale una donna italiana di circa 40 anni ha inveito contro un ragazzo senegalese di 25 anni impedendogli di sedersi nel posto assegnato, che era accanto al suo. “Qui no, vai via, vai in fondo, sei di un altro colore e di un’altra religione”. Davanti alle invettive della donna è scoppiato in lacrime dicendo: “Non faccio nulla di male. Non sono cattivo. Voglio solo sedermi e riposare perché sono stanco”.

      17 ottobre, Trento: uno studente indiano, che frequenta l’università (a breve si laureerà ingegneria meccatronica), è stato fatto cadere e poi colpito a calci nei dintorni della residenza dove abita. Gli aggressori si sono limitati a picchiarlo senza portargli via nulla. Il ragazzo ha informato del fatto l’università, raccontando che il movente dell’aggressione è di tipo razziale.

      19 ottobre, Castel Volturno (Caserta): un ragazzo ghanese di 29 anni si ritrova su una sedia a rotelle con gambe e braccia paralizzate a vita a seguito di un’aggressione di matrice razzista. È stato massacrato di botte mentre rientrava a casa dal lavoro come saldatore in autobus come ogni sera. L’aggressore, che non si spostava per farlo scendere, nonostante il ragazzo chiedesse di passare, ha sferrato un primo colpo, scagliando il giovane fuori dal pullman. Dopo essere caduto, il ragazzo ha subito un pestaggio da parte dell’uomo che lo ha costretto alla paralisi.

      19 ottobre, Brindisi: un ragazzo di 20 anni originario del Senegal è una delle due vittime delle altrettante aggressioni violente a sfondo razziale perpetrate prima contro di lui e poi contro Elia, segretario della comunità cittadina del Ghana. Un terzo raid razzista è stato sventato dall’intervento di un cittadino, che ha minacciato di chiamare la polizia. Si presume che i due violenti che hanno preso a bastonate, calci e pugni le gli immigrati, abbiano voluto ergersi a vendicatori prendendo di mira degli uomini di pelle scura, a seguito di due episodi avvenuti la mattina: prima il danneggiamento di un’auto da parte di un cittadino della Guinea e poi una presunta violenza sessuale su cui la polizia sta ancora cercando di far luce.

      21 ottobre, Milano: Shanti una 23enne italiana di origini indiane. Domenica sale sul Frecciarossa Milano-Trieste e si accomoda accanto a una signora, che prima le chiede se ha il biglietto, poi, ricevuta risposta affermativa, guardando la ragazza dice ad alta voce: “Se è così, io accanto a una negra non ci sto”. E cambia posto. A denunciare il gesto razzista, è stata la mamma della giovane, presidente del Ciai (Centro italiano aiuti all’infanzia, con un post su Facebook).


      http://www.radicali.it/cronologia-aggressioni-razziste-da-inizio-giugno-ad-oggi

    • Un’estate all’insegna del razzismo

      È stato pubblicato il dossier “Un’estate all’insegna del razzismo”, a cura di Lunaria, che analizza i casi di razzismo nel nostro Paese negli ultimi sei mesi. Dal razzismo quotidiano a quello istituzionale, ecco cosa c’è da sapere.

      Quella appena trascorsa è un’estate che difficilmente dimenticheremo. Da qualunque lato la si guardi – i comportamenti sociali, il dibattito pubblico, le scelte istituzionali – desta preoccupazioni profonde. E non sono (solo) i numeri a fondare le nostre ansie. 304 casi di discriminazione e di razzismo documentati in sei mesi, 488 dall’inizio dell’anno, sono molti. Ma come sempre colgono solo quello che si è reso visibile e documentabile grazie alle segnalazioni dirette e al monitoraggio dei media.

      No, non sono i numeri a cui guardiamo. Quello che ci preoccupa di più è altro.

      Sono quelle parole e quei comportamenti violenti che non raggiungono l’onore delle cronache e che non vengono denunciati, ma proliferano in ogni dove. Quello che ci preoccupa è che una bimba Rom di 15 mesi possa essere colpita alla schiena per strada e un lavoratore straniero sia colpito “per caso” mentre lavora. Sono le “goliardate” compiute da minori ai danni dei loro coetanei stranieri.

      È che lo Stato faccia tutto il possibile per impedire di mettere in salvo delle vite umane. È che chi ripropone il primato degli italiani in un asilo pubblico o per accedere a una casa popolare venga acclamato da un’ampia parte dell’opinione pubblica. È la separazione dei bambini a scuola nell’ora dei pasti o mentre devono vaccinarsi. È che un ministro della Repubblica possa permettersi anche solo di proporre in rete l’abrogazione della legge Mancino. È che possano ancora agire indisturbati movimenti che si ispirano al fascismo e al neonazismo. È l’approvazione del D.L. 113/2018, che cancella il permesso per motivi umanitari, affossa il sistema pubblico di accoglienza e amplia il sistema dei centri di detenzione. È la strumentalizzazione politica spudorata dei corpi delle donne violati, laddove l’aggressore è un cittadino straniero. È che una signora qualsiasi possa insultare e rifiutarsi di sedersi accanto a una ragazza italiana in treno solo perché il colore del suo volto non è bianco. È la censura da parte della televisione pubblica di un documentario prodotto da un suo giornalista che osa mostrare le condizioni di vita ingiuste e disumane dei bambini rifugiati a Lesbo. E infine, quello che ci preoccupa è l’attacco al sistema di accoglienza pubblico sferrato con l’arresto di Mimmo Lucano.

      Non siamo i soli ad essere allarmati.

      A scendere in campo contro i rischi di un’escalation di discriminazioni istituzionali, di xenofobia e di razzismo sono stati anche importanti esponenti delle istituzioni, a partire dal Presidente della Repubblica: «L’Italia non può somigliare a un Far West dove un tale compra un fucile e spara a una bambina di un anno rovinando la salute e il futuro. Questa è barbarie e deve suscitare indignazione». O dall’UNHCR, Agenzia delle Nazioni Unite per i rifugiati, che ha espresso “profonda preoccupazione per il crescente numero di attacchi nei confronti di migranti, richiedenti asilo, rifugiati e cittadini italiani di origine straniera che hanno caratterizzato questi ultimi mesi”.

      Sino ad arrivare all’annuncio dell’invio di “personale in Italia per valutare il riferito forte incremento di atti di violenza e di razzismo contro migranti, persone di discendenza africana e rom” da parte dell’Alto Commissario Onu per i diritti umani, Michelle Bachelet. Persino il Parlamento Europeo è giunto ad approvare (tardivamente) una risoluzione che invita i Governi dei Paesi membri a mettere al bando le organizzazioni neo-naziste e neofasciste.

      In questo ultimo dossier raccontiamo tutto questo nel dettaglio.

      Partiamo come di consueto dai casi di ordinario razzismo, dedicando un approfondimento alla ricorrenza anomala di violenze fisiche che hanno colpito soprattutto persone nere. Riepiloghiamo le scelte compiute dal Governo a partire dal suo insediamento sino ad arrivare all’approvazione del pessimo Decreto Legge 113/2018 e le discriminazioni istituzionali compiute attraverso delibere comunali o leggi regionali.

      Le cronache giornalistiche hanno seguito con una particolare attenzione tutti questi eventi non rimanendo immuni da omissioni, enfatizzazioni e vere e proprie stigmatizzazioni che analizziamo nel quarto capitolo.
      L’estate è stata però attraversata anche da moltissime iniziative di solidarietà. Un vero e proprio risveglio della società civile ha attraversato il nostro Paese da Nord a Sud, coinvolgendo singoli e soggetti collettivi e ambienti del tutto diversi tra loro, agendo in molti casi in modo auto-organizzato. La mobilitazione straordinaria che ha fatto giungere a Lodi più di 165mila euro per consentire a tutti i bambini che ne erano stati esclusi di tornare ad accedere alla mensa scolastica, è forse quella più originale e innovativa.

      Di fronte alle decisioni sbagliate è possibile ribellarsi. Anche quando ci sono regole o leggi ingiuste, rassegnarsi non è inevitabile.

      E proprio a tutti coloro che non accettano la criminalizzazione della solidarietà e la praticano dal basso, è dedicato l’ultimo capitolo.


      https://www.cartadiroma.org/news/in-evidenza/unestate-allinsegna-del-razzismo

      v. le dossier ici:
      https://www.lunaria.org/wp-content/uploads/2018/10/FOCUS62018unestateallinsegnadelrazzismo.pdf

    • #Latina, Torino, Roma: le violenze razziste non si fermano

      Due fratelli di 14 e 15 anni, nati in Italia e originari del Congo, vengono aggrediti, a Latina, prima verbalmente con frasi razziste per il colore della loro pelle e poi fisicamente, subendo un brutale pestaggio da parte di un gruppo di giovanissimi, tutti italiani tra i 13 e i 15 anni. L’episodio è avvenuto il 1 dicembre, ma ne abbiamo avuto notizia solo oggi, quando la squadra mobile ha segnalato alla Procura presso il Tribunale per i minori di Roma ben tredici minorenni del capoluogo pontino. A forza di calci uno dei due fratelli è finito a terra, vittima di un trauma cranico e privo di conoscenza, mentre all’altro sono stati fratturati il naso e uno zigomo. I due fratelli, ricoverati in ospedale, con prognosi di venti e trenta giorni, sono fuori pericolo ma sotto choc. Secondo alcune indiscrezioni, gli aggressori apparterrebbero a “situazioni familiari disagiate e in alcuni casi sono figli di uomini con precedenti penali o con parentele pesanti nella criminalità organizzata della città”.

      Ci spostiamo vicino Torino. Pape Bassirou Tine, ventenne di origine senegalese residente ad Almese, giovane e promettente calciatore del San Maurizio Canavese (campionato di Promozione), viene aggredito davanti al Caffè Stazione di Avigliana (TO). Il fatto è accaduto lunedì 17 dicembre sera. «Mi hanno urlato ‘negro di m*…, torna a casa tua’, poi mi sono avvicinato per chiedere spiegazioni. Uno mi ha colpito con un pugno, un altro con un bicchiere di vetro». Secondo una prima ricostruzione, fatta grazie al racconto del ragazzo e dei testimoni presenti al momento dell’accaduto, gli aggressori sarebbero cinque-sei italiani, più o meno suoi coetanei. Pape, recatosi all’ospedale di Rivoli per farsi medicare, ha perso sangue a causa dei colpi ricevuti ma si rimetterà presto. Torino Today riporta le parole del giovane, che ora chiede giustizia: «Chiedo solo che giustizia sia fatta perché siamo nel 2018 e non permetto a nessuno di sottovalutarmi. Siamo tutti esseri umani. Sembra che siano solo gli stranieri a commettere crimini, ma non è così». Pape ha presentato una denuncia alla stazione dei carabinieri, che sono ora al lavoro per identificare gli autori dell’aggressione grazie anche ai filmati delle telecamere di sorveglianza della stazione.

      Da Torino torniamo a Roma. Ancora un’aggressione razzista nei confronti di una persona nera. Le vittime in questo caso sono due: una mamma e la sua bambina, a bordo del tram 19. A raccontare l’accaduto, ieri, sulla propria pagina Facebook, una testimone che ha assistito al fatto intorno alle 16:45 del pomeriggio. “Ad una fermata sale una donna di colore, con una bimba di un anno in passeggino. Un uomo, romano doc, sulla quarantina le dice: “E tu perché sei qua, cosa fai sul tram?!”. La donna risponde: “Che vuoi, che ti ho fatto?”. L’uomo innervosito dal fatto che una donna, per giunta “nera”, gli risponda, le ribatte: “Tu devi stà zitta, hai capito, devi stà zitta”. Alla fermata del tram, la donna cerca di scendere, ma l’uomo le tira una pacca sul sedere e tira due calci al passeggino e le sputa in faccia”. Nonostante l’intervento della testimone e di un altro ragazzo, l’uomo continua ad infierire e a insultare. Anche altri passeggeri, presenti all’aggressione, partecipano agli insulti generali. Il tram riparte. Nessuno chiede niente. Come se nulla fosse accaduto.

      Pochi giorni fa, aveva scosso e fatto il giro dei social l’episodio della donna rom e di sua figlia aggredite nella metro, raccontato alla giornalista Giorgia Rombolà, testimone dell’aggressione. Pochi giorni fa, avevamo ricevuto una segnalazione simile anche da una nostra lettrice (ne abbiamo parlato qui).

      Fatti con cadenza quotidiana estremamente gravi, e sempre più relegati alla pura cronaca. Fatti che non dovrebbero passare inosservati. E che dovrebbero far riflettere sul clima inquietante in cui siamo immersi e che sembra restringere ogni giorno i pochi interstizi di umanità che restano.


      http://www.cronachediordinariorazzismo.org/alatina-torino-roma-le-violenze-razziste-non-si-fermano
      #Turin #Rome

    • Ordina le pizze, brasiliana pestata a sangue. «Siamo in Friuli, devi parlare friulano per legge»

      Pestata in un locale pubblico perché non parla friulano. Accade fuori da una pizzeria da asporto, a #Mereto_di_Tomba. La donna, brasiliana, 47 anni, residente a Cavasso Nuovo nel Pordenonese, era entrata nel locale insieme ai figli, per ordinare delle pizze da portare a casa. Ha chiesto le pizze in buon italiano, ma ad un uomo presente nel locale, un camionista, non è bastato: «Qui siamo in Friuli e si deve parlare friulano per legge». La donna, per evitare liti, è uscita fuori, al freddo, per attendere le pizze. Ma l’uomo è uscito e nonostante il figlio della donna cercasse di difenderla, l’ha spintonata e colpita al volto. Col naso sanguinante e sotto choc la brasiliana è andata al pronto soccorso: ha numerosi traumi.

      https://www.ilmessaggero.it/italia/brasiliana_picchiata_pizzeria_udine_oggi-4222441.html