• Maria: «Les policiers m’ont enlevé ma vie» | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/051119/maria-les-policiers-m-ont-enleve-ma-vie?onglet=full

    Comme nous le révélions (à lire ici), le 8 décembre 2018, alors qu’elle regagnait son domicile à l’issue de sa journée de travail, la jeune femme a eu le crâne fracturé et le cerveau atteint par les coups des policiers, en marge de la manifestation des « gilets jaunes ».

    https://www.mediapart.fr/journal/france/300419/marseille-des-policiers-fracassent-le-crane-d-une-jeune-femme-terre

  • « J’ai mis la cartouche, j’ai vu un manifestant, j’ai visé la tête et j’ai tiré, sans raison »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/13/violences-policieres-la-nouvelle-strategie-de-maintien-de-l-ordre-inquiete_5

    L’exécutif nie l’existence même de brutalités policières lors des manifestations des « gilets jaunes » et leur demande désormais d’aller davantage au « contact », au risque de dégrader encore la situation.

    Au moment où Roxane (le prénom a été changé) arme son lanceur de balles de défense (LBD), il est déjà tard en ce énième samedi de manifestation. Cette policière mobilisée depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » n’en est pas à sa première munition de la journée. « J’avais déjà tiré plusieurs fois, des tirs justifiés, sur des personnes en train de commettre des infractions », raconte-t-elle à l’un de ses amis. La suite, elle ne sait pas très bien comment l’expliquer. « J’ai mis la cartouche, j’ai vu un manifestant, j’ai visé la tête et j’ai tiré, sans raison. » La cible, touchée sans gravité, prend la fuite. La policière, elle, reste avec ses questions : « Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai fait ça. »

    La scène ne fera pas le tour des réseaux sociaux. Et pour cause, elle n’a pas été filmée, la victime n’a pas été éborgnée, et la fonctionnaire n’a connaissance d’aucune plainte, à ce jour du moins. Mais ce témoignage rapporté au Monde, d’une sincérité brute, jette une lumière crue sur la polémique qui fait rage depuis plusieurs mois sur la gestion par les forces de l’ordre des manifestations des « gilets jaunes » et sa part ombrageuse mais indissociable, les violences policières.

    « Il n’y a aucune présomption d’innocence pour nous »

    La parole des agents est en effet rare, étouffée au milieu d’un débat qui a pris une ampleur nationale. D’un côté, les réseaux sociaux sur lesquels ont été lancées les premières alertes agissent comme une caisse de résonance. Les séquences de policiers en train de molester des manifestants sont diffusées en boucle. Tout y est disséqué, commenté, relayé. « On est jugé et condamné dans la même seconde, il n’y a aucune présomption d’innocence pour nous », regrette un policier.

    De l’autre, le pouvoir nie contre toute évidence l’existence même des violences policières. A plusieurs reprises, le président de la République Emmanuel Macron et son ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, ont appelé à ne pas utiliser ce vocable. Une communication appréciée en interne, surtout par les syndicats, mais qui a aussi pour conséquence de laisser le policier qui a « dérapé » – l’euphémisme officiel – seul face à ses responsabilités.

    Les fonctionnaires mis en cause par des plaintes s’expliquent-ils eux-mêmes leur geste ? Difficile à dire : la plupart d’entre eux n’ont pas encore été entendus par l’Inspection générale de la police nationale, la « police des polices », même pour des dossiers remontant aux premiers actes des « gilets jaunes », en novembre ou en décembre 2018. Sur les 240 enquêtes, une soixantaine ont été clôturées et retournées aux différents parquets (dont une quarantaine sur les 161 ouvertes à Paris). Aucune poursuite n’a encore été engagée.
    Pour leurs collègues, il est impossible de comprendre ces scènes qui font le tour d’Internet sans prendre en compte le contexte, celui d’une ultraviolence à laquelle font face les troupes depuis le début du mouvement des « gilets jaunes ».

    « Chaque tir coûte cher à l’Etat »

    Comme pour ce policier filmé dans un contexte tendu, le 1er-Mai à Paris, en train de gifler un homme qui l’invective, sous la grille d’un magasin. L’un de ses camarades se veut compréhensif : « Ça ne se fait pas, on n’apprend pas ça, ce n’est pas pro, mais franchement, c’est un craquage. C’est l’insulte de trop après vingt-cinq week-ends de manifestations. Je ne l’excuse pas, mais je le comprends. » Ou pour celui immortalisé en train de lancer un pavé dans la foule. « Des pavés, il en a probablement reçu des centaines depuis le début du mouvement, c’est un être humain, pas une machine », justifie un autre policier.

    Certaines séquences laissent tout de même les policiers pantois. Ce sont souvent les mêmes qui reviennent dans la bouche des uns et des autres pour illustrer les cas de dérapages indéfendables. La scène du tabassage de manifestants dans un Burger King à Paris, en décembre 2018, trouve peu de défenseurs. Comme celle du tir de LBD à hauteur de tête en direction d’un manifestant à Bordeaux, en janvier, juste après un lancer répréhensible de grenade de désencerclement dans les airs. Idem pour la jeune fille qui s’est fait fracasser le crâne à Marseille par plusieurs policiers.

    Trois scènes de violence parmi des dizaines d’autres qui, mises bout à bout, poussent à s’interroger sur l’existence d’un système facilitant ce type de débordements. Pour certains observateurs, le problème n’est d’ailleurs pas celui de la faillite individuelle mais de la faiblesse des structures et de la hiérarchie. « Il y a un gros problème avec l’entraînement, notamment au LBD, car chaque tir coûte cher à l’Etat, juge Laurent-Franck Liénard, avocat spécialisé dans la défense des policiers et des gendarmes. On a aussi mis des effectifs de BAC en première ligne, alors qu’ils n’ont pas le cadre rigide des troupes de maintien de l’ordre. Vu le déficit de formation et d’encadrement, ils s’en sont plutôt bien sortis. »

    « Pas un blanc-seing »

    La nouvelle doctrine mise en place par Christophe Castaner après le saccage des Champs-Elysées, le 16 mars, qui se traduit par une volonté d’aller davantage au contact, va-t-elle conduire à une dégradation de la situation ? Les nombreux journalistes du Monde présents au défilé du 1er-Mai à Paris ont tous constaté des conditions de manifestation très tendues, au milieu des gaz lacrymogènes. Plusieurs ont été touchés par divers projectiles des forces de l’ordre et l’un d’entre eux a été braqué au visage par un LBD à moins d’un mètre. Les policiers, eux, apprécient la plus grande autonomie laissée à la hiérarchie présente sur le terrain. « Ça marche très bien, ça nous donne plus de mobilité, d’initiative, de rapidité. Ça n’est pas pour autant un blanc-seing : si vous merdez, vous assumez ! », explique un gradé.
    Après le 1er-Mai, les forces de l’ordre considéraient d’ailleurs avoir réussi leur opération, notamment en dispersant les black blocs, quand bien même plusieurs cas de violences policières ont été documentés. « C’est une guerre de l’image », explique un fonctionnaire, qui regrette que les scènes de violence à l’endroit des policiers et des gendarmes ne connaissent pas le même écho.

    Si les policiers ont bien conscience d’être désormais au centre de toutes les attentions, ils sont nombreux à regretter la politisation de la question du maintien de l’ordre, qui est avant tout, pour eux, un sujet technique, qui ne doit pas varier au gré des polémiques. « Il y a un discours qui tente de faire entendre que tout usage de la force est forcément une violence, donc illégitime, abonde l’avocat Laurent-Franck Liénard. C’est très dangereux. La réalité, c’est que, confrontés à une violence délirante, les forces de l’ordre ont été très réticentes à user de la force, elles ont été très majoritairement exemplaires, souvent en retrait par rapport à ce qu’elles auraient pu faire, voire dû faire. »

    La scène des trois gendarmes, pistolet au poing face à une voiture à Nantes, samedi 11 mai, est loin d’être une exception. D’après l’avocat, depuis novembre, au moins une dizaine de policiers et gendarmes ont pris son attache après avoir dégainé leur arme au cours d’une manifestation. Ils souhaitaient tous savoir s’ils avaient le droit de tirer.

    • Le Monde continue à asséner, ni vu ni connu, l’idée que la violence vient des gilets jaunes, ce qui est factuellement faux.
      Sur un autre papier du même torche-cul, alors qu’il y un titre qui fait semblant d’interroger l’impunité policière, on retrouve toujours les mêmes éléments de langage qui reviennent à « excuser » les « débordements » policiers en créant une fausse symétrie avec les violences des manifestants.

    • La suite, elle ne sait pas très bien comment l’expliquer. « J’ai mis la cartouche, j’ai vu un manifestant, j’ai visé la tête et j’ai tiré, sans raison. » La cible, touchée sans gravité, prend la fuite. La policière, elle, reste avec ses questions : « Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai fait ça. »

      Depuis le début je me demande ce qui peut bien passer dans la tête d’un ou d’une fonctionnaire de police pour tirer sur une personne dans la foule, je viens enfin d’avoir la réponse à cette question, elle est effrayante : rien, un courant d’air.

    • Vraiment très élégante, cette figure de style (double opposition « prend la fuite / reste avec ses questions » et la cible-objet / la policière-personne) :

      La cible, touchée sans gravité, prend la fuite. La policière, elle, reste avec ses questions

      Je sais pas vous, mais c’est très émouvant, cette souffrance, cette douleur, que ressent la policière (alors que « la cible », elle, se contente de prendre la fuite comme si de rien n’était). La policière, quasiment « victime » de sa « propre violence ».

    • Après le 1er-Mai, les forces de l’ordre considéraient d’ailleurs avoir réussi leur opération, notamment en dispersant les black blocs, quand bien même plusieurs cas de #violences_policières ont été documentés. « C’est une guerre de l’image », explique un fonctionnaire, qui regrette que les scènes de violence à l’endroit des policiers et des gendarmes ne connaissent pas le même écho.

      Pas le même écho ??? j’ai pas le souvenir qu’un politique se soit penché sur le lit d’hôpital d’un gilet jaune. Quand c’est un poulet, alors là c’est le défilé au chevet du pandore avec caméra et tout le toutim.
      Mort c’est les invalides et médailles à titre posthume. Je te leur en donnerai moi des médailles, à poignées.

      Les fonctionnaires mis en cause par des plaintes s’expliquent-ils eux-mêmes leur geste ? Difficile à dire : la plupart d’entre eux n’ont pas encore été entendus par l’Inspection générale de la police nationale, la « police des polices », même pour des dossiers remontant aux premiers actes des « gilets jaunes », en novembre ou en décembre 2018. Sur les 240 enquêtes, une soixantaine ont été clôturées et retournées aux différents parquets (dont une quarantaine sur les 161 ouvertes à Paris). Aucune poursuite n’a encore été engagée.

      circulez y’a rien à voir !

    • http://lepanierasalade.fr

      Panorama
      Maintien de l’ordre

      « J’avais déjà tiré plusieurs fois, des tirs justifiés, sur des personnes en train de commettre des infractions,raconte une policière, mobilisée lors d’une manifestation. J’ai mis la cartouche, j’ai vu un manifestant, j’ai visé la tête et j’ai tiré, sans raison. (...) Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai fait ça. » [Le Monde] « Nous accuser d’agresser volontairement les gilets jaunes, c’est n’importe quoi, témoigne un CRS base à Toulouse (Haute-Garonne). Les CRS n’interviennent que sur ordre de leur hiérarchie, il ne peut y avoir aucune initiative personnelle. On est là pour encadrer les manifestations pas pour agresser les manifestants. » [France 3] En six mois de manifestations, pas un syndicat de police représentatif n’a pris ses distances avec la doctrine de maintien de l’ordre : les LBD sont défendus, les violences policières sont légitimées et toute voix discordante est étouffée. [Mediapart]

       ?Face à la multiplication des vidéos montrant les policiers au travail, certains espèrent une loi obligeant à flouter les visages avant diffusion, ou comptent sur le ministère de l’intérieur pour risposter avec les vidéos qu’il possède. [L’Express]

       ?Des policiers d’une brigade de répression de l’action violente frappent un étudiant dans sa résidence universitaire à la Pitié-Salpétrière à Paris en marge des manifestations du 1er-Mai. L’IGPN a été saisie. [Mediapart] Des gendarmes ont sorti leurs armes à Nantes (Loire-Atlantique) lors des manifestations de samedi. [LCI] Les street-médics se plaignent d’un acharnement policier à Toulouse (Haute-Garonne). [La Dépêche]

      Lacrymos. « Si sur la durée, la différence ne doit pas être énorme entre CM3 et CM6, elle le devient sur l’instant : la concentration en gaz monte d’un seul coup, créant des effets immédiats plus forts que ceux obtenus par le lanceur classique », explique Pierre Bernat, membre de la Ligue des droits de l’homme à Toulouse, ajoutant que les lanceurs, et leur usage, diffèrent entre ces deux types de grenades lacrymogènes. [franceinfo] Analyses. Des « Gilets jaunes » affichent des symptômes persistants après une exposition aux gaz lacrymogènes. Des personnalités scientifiques réclament des recherches sérieuses sur les effets de ceux-ci. [Libération]

      Le sociologue Cédric Moreau de Bellaing revient sur le travail de l’IGPN : « Pour les enquêteurs, la reconstitution de la dynamique de la situation est vraiment centrale. Une même blessure peut être le résultat d’une violence légitime comme illégitime. Pour différencier l’un de l’autre, il faut savoir comment la violence a été exercée, à quel moment, pour quelle raison : c’est donc crucial du point de vue de l’IGPN. » [Le Monde]

      « Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même, déclarait le 29 mai 1968 le préfet de police Maurice Grimaud. Dites-vous bien et répétez-le autour de vous : toutes les fois qu’une violence illégitime est commise contre un manifestant, ce sont des dizaines de ses camarades qui souhaitent le venger. Cette escalade n’a pas de limites. » [Le Monde]
      « Gilets jaunes » et justice

      Du collectif « Robes noires et gilets jaunes » animé par les avocats David Libeskind et Philippe de Veulle, classés à droite, à des avocats plutôt ancrés à gauche, la défense juridique des manifestants s’organise. [Le Monde]

      Une manifestante de Toulouse est poursuivie pour « usage et menace d’une arme », en l’occurrence son fauteuil roulant électrique. [Capital] Six mois après les faits, six « Gilets jaunes » paraissaient devant le tribunal correctionnel pour participation à un attroupement à une sommation à se disperser. La relaxe a été demandée. [La Voix du Nord]
      Interpellation

      Les lycéens interpellés à Mantes-la-Jolie (Yvelines) et agenouillés par les policiers en décembre ont été entendus par l’IGPN. [La Gazette des Yvelines] Arié Alimi, avocat d’une vingtaine de lycéens interpellés réclame la nomination d’un juge d’instruction. [L’Humanité]

      Les mères des jeunes interpellés s’inquiètent des traumatismes causés par ces événements. « C’était un bon vivant, il aimait sortir, aller au cinéma avec ses copains. Maintenant il sort moins, il reste à la maison. Il me dit que comme ça personne ne le gêne, et qu’il ne gêne personne », raconte l’une d’elles. [Les Inrocks]
      Cour criminelle

      L’avocat Hervé Temime se lamente des cours criminelles départementales instaurée par la loi de réforme de la justice : « Je ne vois pas au nom de quoi on constituerait plusieurs catégories de crimes. Pourquoi un viol devrait être jugé par une juridiction composée de professionnels et un meurtre par la “vraie” cour d’assises ? (...) La cour d’assises actuelle, aussi critiquable soit-elle, est sans doute la juridiction où la justice est rendue avec le plus de soin, le plus de solennité et le plus de sérieux. » [Le Point] François Saint-Pierre de son côté n’apprécient pas les cours d’assise où le président seulement, contrairement au jury, a accès au dossier : « Notre système personnalise à outrance le procès sur le président et il faut en sortir. Comment ? Par ce que j’appelle la rationalisation de la procédure accusatoire. En faisant condamner la France devant la Cour européenne des droits de l’homme pour défaut de motivation des verdicts, j’ai contribué à faire évoluer les choses. Mon but est de casser ce système archaïque qui fait un peu bandouiller quelques avocats passéistes. » [Le Point]

      La boîte noire

      Info. Le ministère de la justice a décidé de ne plus diffuser les statistiques mensuelles sur la population écrouée et détenue. Seules des statistiques trimestrielles devraient être publiées ; celles des trois premiers mois de l’année devraient être publiées aujourd’hui. [Le Panier à salade] « Disposer d’une analyse statistique avec un recul de plusieurs mois permettra un meilleur aperçu des tendances de l’évolution de la population carcérale », justifie le cabinet de la ministre de la justice.

      Réaction. Adeline Hazan, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) regrette l’arrêt de ces publications : « Ces données sont extrêmement utiles au CGLPL pour l’exercice de notre mission, notamment pour vérifier les taux d’occupations réels des prisons que nous visitons, les établissements ayant une fâcheuse tendance à considérer que le nombre de places correspond au nombre de lits disponibles. Une publication à un rythme trimestriel risque d’être moins pertinente, alors que le CGLPL recommandait dans un rapport thématique sur la surpopulation carcérale que l’administration pénitentiaire se dote d’outils statistiques plus précis de l’occupation des établissements pénitentiaires. »

      En bref
      Un policier de Rennes (Ille-et-Vilaine) est soupçonné d’avoir détourné des armes saisies

       ?Un policier des stups est soupçonné d’avoir fait localiser le téléphone de sa femme

      Au Brésil, le nombre de suicides dans les rangs de la police est important

      La police nationale lance une nouvelle campagne de recrutement, proposant notamment un casque de réalité virtuelle

      Les juges doivent tenir compte d’une marge d’erreur de 8% de la valeur mesurée par les éthylomètres

      Relancée par la cour d’appel de Paris en 2013, l’enquête sur le scandale de l’IGS est au point mort

      Malgré la mort d’Eric Garner en 2014, les clefs d’étranglements sont toujours utilisées par la police de New York (États-Unis)

      Une ASVP de Nice (Alpes-Maritimes) condamnée pour avoir travaillé en parallèle au service d’une princesse arabe

      Deux policiers municipaux de Marseille (Bouches-du-Rhône) sont mis en examen après avoir tiré lors d’un refus d’obtempérer

      À Paris, des policiers recouvrent la tête d’un mineur avec un sac en tissu lors d’une interpellation ; le parquet a ouvert une enquête

      Un policier a été condamné pour avoir donné des coups de pieds à un manifestant contre les violences policières

      Un policier du commissariat de Roubaix (Nord) est condamné pour avoir détourné de l’argent saisi ; sa peine n’est pas inscrite à son casier

      La Cour de cassation rend définitif le non-lieu du gendarme ayant tiré la grenade qui a coûté à la vie à Rémi Fraisse

      Un homme est condamné à perpétuité après avoir percuté un gendarme en Ariège

      La peine de 25 ans de réclusion criminelle de Rédoine Faïd pour le braquage raté lors duquel la policière municipale Aurélie Fouquet était morte est définitive

       ?L’utilisation des caméras-piétons ne permettent pas de lutter contre les contrôles au faciès selon le DGPN ; le rapport mentionne de nombreuses pannes

      La ministre de la santé porte les premiers soins à un CRS affecté à son escorte victime d’un malaise

      La ville de Montréal (Québec, Canada) doit verser 43 000 $ à une manifestante détenue abusivement en 2014

      Une étude scientifique américaine montre le manque d’effet de la prison en matière de prévention de la violence

      Téléphone, drogue, colis : Snapchat, témoin de la vie quotidienne en prison ; le compte « Les Prisons 2 France » diffuse régulièrement des vidéos

      Un homme porte plainte après le suicide de son fils au centre pénitentiaire de Vézin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine)

      « C’est répugnant ! » : la sénatrice Esther Benbassa a visité l’établissement pour mineurs de Porcheville (Yvelines)

      Trois ruches ont été installées à la prison de Montmédy (Meuse)

      Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de loi utilisé pour pénaliser les surveillants pénitentiaires grévistes

      Aux Pays-Bas, le ministère de la justice a perdu la traces de 700 porteurs de bracelet électronique à cause d’un bug

      La section spécialisée C1 du parquet de Paris va bientôt laisser sa place au parquet national anti-terroriste

      La police municipale de Châteauroux (Indre) sera équipée de LBD à l’automne

      Candidate à la mairie de Paris, Rachida Dati souhaiterait armer la police municipale parisienne et encourager le lien avec la sécurité privée

      La Commission européenne travaille à une résolution pour faciliter l’accès aux preuves numériques

      1073 flash en trois mois en Normandie : les voitures radars privatisées ne flashent guère

      Aux États-Unis, les Tasers ne sont pas aussi fiables que le laisse penser leur constructeur ; parfois, ils aggravent même la situation

       ?Les policiers municipaux d’Honfleur (Calvados) testent les trottinettes électriques

    • (pour faire suite au message de @sombre, @paniersalade est même ici depuis quelques semaines, et la lettre d’info du 14 mai est disponible avec les liens à cette adresse : https://us12.campaign-archive.com/?u=93670423e9243101afcfcae19&id=d0ce6af1de et y’a moyen de s’abonner gratuitement pour la recevoir chaque mardi dans sa boîte mail)

      Le Panier à Salade propose une sélection hebdomadaire de liens de l’actualité police-justice.

      Vous lisez le Panier à salade, votre sélection hebdomadaire de liens sur l’actualité de la police et de la justice. Bonne lecture, et n’hésitez pas à partager le contenu de cette newsletter sur les réseaux sociaux ou à transférer ce message à vos amis.

  • Rapport de l’Observatoire des Pratiques Policières de Toulouse
    mai 2017 - mars 2019

    Toulouse : un dispositif de maintien de l’ordre disproportionné et dangereux pour les libertés publiques

    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article1680

    Le rapport d’un « Observatoire citoyen » est toujours un objet métissé par des cultures différentes. Nous l’avons situé au croisement d’un document scientifique et universitaire, mais aussi citoyen, chargé de démontrer les logiques des pratiques policières. Nous avons voulu aussi faire un rapport qui soit pédagogique, au sens où il doit être lisible et compréhensible par les observateur-e-s, mais aussi par des pans importants du mouvement social. Et, enfin, nous avons voulu produire un document politique. Ce rapport s’adresse aussi aux médias, aux autorités publiques et aux forces de l’ordre elles mêmes. Nous sommes profondément persuadé-e-s que ces structures mixtes que sont les Observatoires citoyens sont des pierres essentielles à nos démocraties pour lutter contre les abus et le non-droit. Observer, enquêter, dire, décrire, nommer, toutes choses qui ont constitué le quotidien de notre travail d’enquête, sont des pratiques longues et fastidieuses. Les citoyenne- s devenu-e-s observateur-e-s qui ont réalisé ce travail, qu’ils et elles soient enseignant-e-s, avocat-e-s, chercheur-e-s, retraité-e-s, artistes, étudiant-e-s, cadres, employé-e-s…, ont cette énergie commune : dire et montrer, pour améliorer nos fonctionnements collectifs. Tout abus contre les citoyen-ne-s — et nous en pointons un certain nombre dans ce rapport — est une attaque contre la démocratie.

  • Rapport de l’Observatoire des Pratiques Policières de Toulouse - Universite Populaire de Toulouse
    https://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article1680
    Signalé par @davduf

    Le #rapport d’un « Observatoire citoyen » est toujours un objet métissé par des cultures différentes. Nous l’avons situé au croisement d’un document scientifique et universitaire, mais aussi citoyen, chargé de démontrer les logiques des pratiques policières. Nous avons voulu aussi faire un rapport qui soit pédagogique, au sens où il doit être lisible et compréhensible par les observateur-e-s, mais aussi par des pans importants du mouvement social. Et, enfin, nous avons voulu produire un document politique. Ce rapport s’adresse aussi aux médias, aux autorités publiques et aux forces de l’ordre elles mêmes. Nous sommes profondément persuadé-e-s que ces structures mixtes que sont les Observatoires citoyens sont des pierres essentielles à nos démocraties pour lutter contre les abus et le non-droit. Observer, enquêter, dire, décrire, nommer, toutes choses qui ont constitué le quotidien de notre travail d’enquête, sont des pratiques longues et fastidieuses. Les citoyenne- s devenu-e-s observateur-e-s qui ont réalisé ce travail, qu’ils et elles soient enseignant-e-s, avocat-e-s, chercheur-e-s, retraité-e-s, artistes, étudiant-e-s, cadres, employé-e-s…, ont cette énergie commune : dire et montrer, pour améliorer nos fonctionnements collectifs. Tout abus contre les citoyen-ne-s — et nous en pointons un certain nombre dans ce rapport — est une attaque contre la démocratie.

    #violences_policières #démocratie

  • Rapport Gilets Jaunes
    https://fr.scribd.com/document/394250648/Rapport-Gilets-Jaunes
    https://imgv2-2-f.scribdassets.com/img/document/394250648/original/7e71b9214a/1543348220?v=1

    Les gilets jaunes, une mobilisation née en ligne d’abord sous les traits d’une pétition forte de presque un million de signatures depuis son lancement par Priscillia Ludosky au mois de mai dernier. Viennent ensuite les groupes Facebook, puis les blocages des manifestants munis d’un équipement de protection individuelle (EPI) destiné à améliorer la visibilité d’une personne en situation dangereuse, colorant plus de 2 500 lieux de contestation en France le 17 novembre et les jours suivants. Ce mouvement inédit recouvre une complexité sociale inaperçue ou écrasée par les cadrages médiatiques ou par les commentaires partiels des observateurs. La dimension rhizomatique du mouvement, son inorganisation apparente, l’absence (ou la multiplicité) de portes parole, la convergence progressive des revendications, autant de postures, d’acteurs, d’arènes qui ont pour point commun l’effet de sidération et la rupture d’intelligibilité pour les commentateurs de la vie publique. Le résultat c’est une multitude de discours produits sur les gilets jaunes qui ne sont basées que sur des opinions non étayées empiriquement, des postures idéologiques ou des fantasmes. Notre étude a pour ambition d’interroger le mouvement des gilets jaunes en ligne dans ses intersections, ses marges et ses multiples arènes (Facebook, Twitter, la presse quotidienne nationale, les commentaires de la pétition) à partir d’un matériau consistant. L’un de nos objectifs est notamment de confronter les discours générés par les gilets jaunes dans divers espaces publics numériques à leur traitement médiatique. Pour ce faire, nous nous appuyons sur une méthode lexicométrique qui a l’avantage de nous offrir une vue d’ensemble afin de relever les éventuels décalages ou contradictions et repérer les points aveugles

  • Marx et la première mondialisation (I) - Universite Populaire de Toulouse
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article1399

    Le titre précédent paraîtra sans doute énigmatique à la plupart des lecteurs. Qu’est-ce que cette première mondialisation ? Et qu’est ce que Marx peut nous en dire ? Pour commencer à répondre à ces deux questions, partons de ce que Marx nous dit de l’origine du capitalisme.

    Par Alain Bihr

    Le titre précédent paraîtra sans doute énigmatique à la plupart des lecteurs. Qu’est-ce que cette première mondialisation ? Et qu’est ce que Marx peut nous en dire ? Pour commencer à
    répondre à ces deux questions, partons de ce que Marx nous dit de l’origine du capitalisme. En fait, il nous en dit relativement peu. Au regard des milliers de pages qu’il a consacrées au capitalisme, les quelque quatre cents pages dans lesquelles il traite de sociétés précapitalistes, qui plus est dispersées tout au long de son œuvre,
    font figure de parentes pauvres. Visiblement le problème ne l’intéressait pas beaucoup.
    Et pourtant, le peu qu’il nous en dit nous livre quelques clés pour aborder correctement la question et nous mettre sur la voie de sa résolution. En nous permettant pour commencer de
    reformuler la question, en la déplaçant et en la précisant du même coup.

    Le déplacement de la question
    Car ce qui pose question, ce n’est pas l’origine du capitalisme mais l’origine du capital. En effet, qu’est-ce que le capitalisme ? C’est le mode de production qui se développe sur la base de ce rapport de production qu’est le capital.
    Mode de production est le concept formé par Marx pour désigner un type déterminé de société globale, de totalité sociale qui se développe sur la base de rapports de production déterminés.
    Il distingue ainsi différents modes de production dans l’histoire : communisme primitif, mode de production “asiatique”, mode de production esclavagiste, féodalisme, capitalisme, communisme développé.

    Comment le capitalisme naît-il du capital ? Tout simplement comme le résultat global du procès de reproduction de ce dernier pris dans la totalité de ses niveaux et dimensions. Ce
    procès de reproduction implique en effet :

    •D’une part, un devenir-monde du capital : une expansion spatiale continue des rapports capitalistes de production finissant par englober l’ensemble de la planète et de l’humanité qui la peuple sous la forme d’un marché mondial cependant fragmenté en unités politiques rivales et hiérarchisé par des inégalités de développement entre ces dernières.

    •D’autre part, un devenir-capital du monde : une appropriation (transformation et soumission) progressive de l’ensemble des rapports sociaux, pratiques sociales, modes de vie et de penser, etc., aux exigences de la reproduction du capital comme rapport de
    production, autrement dit la production d’une société capitaliste appropriée à l’économie capitaliste. Par exemple : la formation d’un système de besoins individuels et collectifs approprié ; la formation d’un espace social approprié (caractérisé par l’urbanisation croissante et une densification des réseaux de communication) ; la formation d’une structure de classes appropriée ; la formation d’une individualité appropriée (l’individu entrepreneur de soi) ; etc.

    Dès lors, la question de l’origine du capitalisme se résout d’elle-même et se reformule à la fois. Elle se résout d’elle-même : on comprend que l’origine du capitalisme, c’est tout
    simplement le capital et son procès global de reproduction. Elle se reformule : ce qu’il faut expliquer, ce n’est pas comment le capitalisme s’est formé (on le sait désormais : c’est l’effet
    de la reproduction du capital conduite sur des siècles) mais comment le capital s’est formé : quelles ont été les conditions historiques de l’apparition de ce rapport de production singulier
    qu’est le capital ?

    #capitalisme en tant que procès global de reproduction du #Capital et historicité de l’apparition de ce dernier. #Karl_Marx

  • Les étranges fréquentations antisémites de la droite israélienne

    19 FÉVRIER 2018 PAR THOMAS CANTALOUBE
    Depuis plusieurs années, Benjamin Netanyahou et le Likoud n’hésitent plus à franchir ce qui était autrefois une ligne rouge évidente : la proximité avec des dirigeants et des partis politiques européens et américains flirtant avec la xénophobie et le rejet des juifs.

    C’était sans doute le symbole de trop. Le symbole trop évident d’une collusion qui aurait été jugée encore impensable il y a une quinzaine d’années en Israël : celle de la droite nationaliste israélienne avec la mouvance antisémite. Début septembre 2017, Yair Netanyahou, le fils du premier ministre, désireux de défendre son père contre diverses accusations, postait sur Facebook une caricature qui montrait le milliardaire George Soros en train de manipuler une créature reptilienne dirigeant une figure au nez crochu qui, elle-même, tire les ficelles de l’ancien chef de gouvernement travailliste Ehud Barak et de deux autres citoyens israéliens.

    Si Yair Netanyahou, du haut de ses 26 ans et de ses études en histoire, philosophie et relations internationales à l’université hébraïque de Jérusalem, n’avait pas décodé le caractère profondément antisémite du dessin qu’il promouvait, les experts en la matière ne s’y sont pas trompés. Ainsi l’ancien grand sorcier américain du Ku Klux Klan et négationniste notoire David Duke tweetait : « Bienvenue au club, Yair, c’est extraordinaire, waouh ! » Quant au fondateur du site néonazi Daily Stormer, Andrew Anglin, il écrivait : « Yair Netanyahou est un vrai frangin. Bientôt, il va appeler au gazage. »

    Mais ce faux pas de Yair Netanyahou qui, face au tollé provoqué en Israël et dans la communauté juive à travers le monde, avait retiré sa caricature au bout de quelques heures, ne surgit pas de nulle part. George Soros, d’origine juive hongroise, est un philanthrope qui finance nombre de mouvements et d’associations « libérales » (au sens économique et politique du terme). Il est par ailleurs opposé aux politiques d’annexion des territoires palestiniens par les Israéliens. Mais il est surtout devenu, depuis trois décennies, un des épouvantails favoris des sphères d’extrême droite sur la planète : la figure emblématique du riche juif qui cherche à influencer la marche du monde.

    Attention : dessin antisémite ! Yair Netanyahou ne l’avait visiblement pas décodé, et il s’est attiré les félicitations de néonazis notoires
    Cette caricature antisémite de Soros est un “mème” dans les différentes fachosphères, mais également au-delà, comme on a pu le constater début février 2018 quand le quotidien conservateur britannique le Daily Telegraph a fait sa une sur « L’homme qui a dévalisé la Banque d’Angleterre appuie un plan secret visant à faire dérailler le Brexit ». Ou comment chausser ses gros sabots bourrés de sous-entendus. C’est ce qu’a fait remarquer sur Twitter le rédacteur en chef du Jewish Chronicle et partisan du Brexit Stephen Pollard : « L’article du Telegraph est dégueulasse en raison de l’idée qu’il y a un “plan secret”. Soros est incroyablement transparent dans ce qu’il fait. On peut dire qu’on n’est pas d’accord avec lui, très bien. Mais l’idée d’un plan secret est exactement le thème utilisé en Hongrie et ailleurs précisément parce qu’il est juif. »

    Pollard fait référence à des affiches déployées en juillet 2017 en Hongrie dans laquelle le Fidesz, le parti du premier ministre Viktor Orban, utilisait Soros somme repoussoir avec des slogans du type : « 99 % des gens rejettent l’immigration illégale. Ne laissons pas Soros avoir le dernier mot. » La communauté juive de Hongrie avait immédiatement réagi en dénonçant l’antisémitisme latent d’une telle campagne ; l’ambassadeur d’Israël à Budapest avait exigé le retrait de cet affichage, avant d’être contredit par… son premier ministre, Benjamin Netanyahou qui avait rappelé qu’il était parfaitement légitime de critiquer Soros. Autrement dit, le chef du gouvernement israélien soutenait la liberté d’expression des amis politiques d’Orban (eux-mêmes peu portés sur cette notion) contre le sentiment éprouvé par de nombreux juifs européens.

    Que les idées professées et financées par George Soros déplaisent à Netanyahou est une chose, mais que celui-ci en fasse à son tour un épouvantail et qu’il accoure à la rescousse de ceux qui manient avec plus ou moins de subtilité les antiques métaphores antisémites est significatif. Le premier ministre israélien a d’ailleurs remis le couvert en accusant début février 2018 Soros de se trouver derrière les manifestations lui demandant de renoncer à l’expulsion de migrants et demandeurs d’asile africains. Il n’a apporté aucune preuve de cette affirmation et Soros l’a démenti. Ce qui a conduit le journaliste israélien de Haaretz Chemi Shalev à dénoncer la rhétorique du patron du Likoud : « En se focalisant sur le Soros juif, Netanyahou se positionne avec son parti épaule contre épaule avec les ordures antisémites. Pire, il salit Israël. »

    « Peut-être que les efforts persistants de son gouvernement pour assimiler l’opposition à ses politiques vis-à-vis des Palestiniens à un nouvel antisémitisme a fait oublier à Netanyahou que la figure historique de la détestation des juifs n’est pas le soldat israélien ou le colon juif, mais les juifs riches et cosmopolites comme Soros, qui étaient accusés de fomenter la souillure de la race aryenne ou la contamination du sang chrétien par le biais de l’invasion du pays par des réfugiés inférieurs et malveillants. L’État juif ne peut techniquement pas être accusé d’antisémitisme, mais quand Netanyahou accuse sans cesse Soros, il fait partie de ceux qui applaudissent cet antisémitisme. »

  • Quand les « jeunots » de 2018 rhabillent les « vieux fourneaux » de #mai_68 :

    La génération 2018 explique comment elle veut finir le boulot de Mai 68 - Universite Populaire de Toulouse
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article1190

    Révolution des idées, féminisme, combat ouvrier, lesvingtenaires de 2018 sont sévères avec Mai 68.
    En mai 68, ils n’étaient pas nés. Leurs parents n’étaient même pas en âge de procréer. 50 ans plus tard, Daniel Cohn Bendit a soutenu Emmanuel Macron. Les slogans de l’époque s’affichent sur des t-shirts et autres produits personnalisables. Mai 68, ils l’ont surtout découvert au lycée dans les cours d’histoire ou plus tard au sein de leur vie militante.

  • Val Tolosa, retour sur une victoire
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article978

    En plein mois de juillet, le Préfet qui croyait les anti Val Tolosa assoupi e s, décidait une nouvelle fois, contre l"avis de la Cour d’Appel de Bordeaux d’autoriser les travaux. La mobilisation est immédiate, l’accès au site est bloqué par des militant e s qui se relaient nuits et jours jusqu’au 28 juillet. Nous avons demandé à Francis TORAL, membre du collectif « Non à Val Tolosa » de revenir sur cette étape importante dans la lutte contre ce grand projet inutile qu’est Val Tolosa 1-Peux tu revenir sur (...)

    #Fondation_Copernic_31

    « https://www.facebook.com/pascal.gassiot.96/videos/159746064593216 »
    « https://reporterre.net/Pres-de-Toulouse-le-prefet-veut-imposer-un-centre-commercial-au-mepris-d »
    « http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/23/2616815-val-tolosa-300-personnes-dans-la-rue.html »

  • Nouvel article N° 976
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article976

    Quand vous lirez BIP BIP dans le texte ci dessous il faudra lire : « Je ne sais qui de la journaliste ou de Mme Assouad a pu inventer une histoire pareille » http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article974 Après la publication d’une interview de Florent Coste, délégué CGT de Latécoère sur le site de de L’Université Populaire de Toulouse et la reprise de cet article dans un communiqué de la CGT Latécoère, nous avons reçu le message suivant de La Tribune de Toulouse : "Bonjour, Vous avez publié (...)

    #Démocratie

  • Cinéma-débat : “Le jeune Karl Marx”
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article975

    L’Université Populaire de Toulouse et Espaces Marx vous invitent à la projection en avant-première du dernier film de Raoul Peck au cinéma ABC à 20H30 le mardi 26 septembre. En Allemagne, une opposition intellectuelle fortement réprimée est en pleine ébullition. En France, les ouvriers du Faubourg Saint-Antoine, levain de toutes les révolutions, se sont remis en marche. En Angleterre aussi, le peuple est dans la rue, mais là il ne s’agit plus seulement de renverser les rois : à Manchester, la (...)

    #Cinéma_-_débat

  • L’usine du futur ?
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article974

    Florent Coste est délégué syndical et secrétaire adjoint du syndicat CGT de l’usine latécoère.Nous l’avions interrogé lors du dernier conflit 2016. Les médias ces dernières semaines ont beaucoup parlé de l’usine du futur de l’usine 4.0, Qu’est ce qui se cache derrière ces formules dans l’air du temps ? Nous avons interrogé celui qui n’est pas sur la photo, Florent Coste. 1-C’est donc l’usine du futur qui provoque ces grands sourires ? Qu’est-ce qu’une usine du futur ? Une usine sans ouvriers ? De tous ces (...)

    #Démocratie

  • Conférence-débat : « Le populisme de gauche au delà des malentendus, fédérer le peuple ou rassembler la gauche »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article973

    L’Université Populaire de Toulouse invite Fabien Escalona le jeudi 28 septembre à 20H30 à la Bourse du Travail, place Saint Sernin, Toulouse. Fabien Escalona est docteur en science politique, spécialiste des gauches en Europe". Il a co-dirigé deux ouvrages en anglais, European Social Democracy During the Global Economic Crisis (Manchester University Press, 2014), The Handbook of Social Democracy in Europe (Palgrave Macmillan, 2013). Sans aucun doute la bataille des salariés contre la loi (...)

    #Programme_d'activités

  • Le Maire, le Préfet et Unibail Rodamco
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article972

    Nous avons interrogé Francis TORAL, membre du collectif « Non à Val Tolosa », le mardi 18 juillet pour qu’il nous fasse part de son analyse de la décision de la Cour de Bordeaux. Le lendemain, 19 juillet, La Dépêche du Midi annonçait la décision du Préfet de la Haute-Garonne d’autoriser la poursuite de travaux et donc celle de la destruction d’espèces protégées (lire ici) On voit, dans ce dossier, apparaître une collusion forte entre les pouvoirs publics, ici le Préfet ainsi que le maire de Plaisance, et (...)

    #Fondation_Copernic_31

  • Val Tolosa : entretien avec Francis Toral
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article969

    La cour d’appel de Bordeaux a confirmé le 13 juillet, l’annulation de l’autorisation de destruction d’espèces protégées et de leur habitat, délivrée par le Préfet de Haute Garonne. Une décision essentielle pour les opposants à ce grand projet inutile qu’est Val Tolosa. Nous avons interrogé Francis Toral, membre du collectif, Non à Val Tolosa. Lors de la prononciation des résultats du second tour des élections législatives à Plaisance le maire Mr ESCOULA a énoncé les résultats ainsi : Pour Val Tolosa 54% (...)

    #Fondation_Copernic_31

  • Conférence-débat : « L’illusion du bloc bourgeois »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article968

    L’Université Populaire de Toulouse invite Stefano Palombarini le mardi 19 septembre à 20H30 au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse. Stefano Palombarini, maître de conférences à l’Université de Paris8- Saint Denis, s’intéresse des modalités de formation de la politique économique, du changement institutionnel et des liens entre dynamiques politiques et économiques. Il est l’auteur de « La rupture du compromis social italien : un essai de macroéconomie politique » et, avec B. Amable, de "L’économie (...)

    #Programme_d'activités