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http://gutenberg.net.au

  • Project MUSE - Resurrecting Thomas Wolfe
    http://muse.jhu.edu/article/31710

    Die Schilderung, welche Thomas Wolfe von seiner Abreise aus Berlin im März 1937 in The New Republic veröffentlichte, ist so heutig wie herzzerreissend. Sie könnte sich heute, achtzig Jahre später, in Ankara oder Istambul zutragen, mit dem kleinen aber bedeutsamen Unterschied, dass ihre Botschaft nicht mehr im Rhythmus der Schienenstöße während eines langen Tages reifen dürfte, sondern als Explosion den Lärm der Jet-Triebwerke übertönen und Protagonisten wie Leser ohne Bedenkzeit zu sofortigen Entscheidungen zwingen würde. Was für eine Überforderung.

    When Thomas Wolfe died of tubercular meningitis on September 15, 1938, his literary reputation was equal in the United States to that of Faulkner, Hemingway, and Fitzgerald. In the sixty plus years since, his artistic reputation has been all but destroyed. With the exception of his first novel, Look Homeward, Angel, he is read less and less often, and the academics who design anthologies and teach influential college courses routinely dismiss his work. So on the 100th anniversary of his birth, we are compelled to ask, Who killed Thomas Wolfe?

    Thomas Wolfe – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Thomas_Wolfe

    In dem expressionistischen Dichter Hans Schiebelhuth fand er für seine ersten beiden Romane einen kongenialen Übersetzer, der dazu beitrug, dass Wolfe sich zeitweise in Deutschland höher geschätzt fühlte als in seiner Heimat. In Amerika gehörte William Faulkner, in Deutschland Hermann Hesse zu seinen Bewunderern. Er starb 1938 an Gehirntuberkulose und wurde in seiner Heimatstadt Asheville, die er als Altamont unsterblich gemacht hatte, im Familiengrab beigesetzt. Geweb und Fels und Es führt kein Weg zurück wurden postum aus den hinterlassenen Manuskriptmassen zusammengestellt.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Wolfe#Career

    Wolfe spent much time in Europe and was especially popular and at ease in Germany, where he made many friends. However, in 1936 he witnessed incidents of discrimination against Jews, which upset him and changed his mind about the political developments in the country. He returned to America and published a story based on his observations ("I Have a Thing to Tell You") in The New Republic. Following its publication, Wolfe’s books were banned by the German government, and he was prohibited from traveling there.

    Thomas Wolfe: I Have a Thing to Tell You: II | New Republic
    https://newrepublic.com/article/104662/i-have-thing-tell-you-ii

    http://fadedpage.com/csearch.php?author=Wolfe%2C%20Thomas

    Look Homeward, Angel. A Story of the Buried Life.
    Wolfe, Thomas, 1929

    http://gutenberg.net.au/plusfifty-n-z.html#wolfe

    Thomas WOLFE (1900-1938)
    Look Homeward, Angel (1929)—Text—ZIP—HTML
    Of Time and The River (1935)—Text—ZIP—HTML
    You Can’t go Home Again—Text—ZIP—HTML

    #Deutschand #Berlin #Geschichte #Nazis #Rassegesetze #Juden #Literatur #Bahnhof_Zoo #Kurfürstendamm #Charlottenburg

  • Murder on an industrial scale - The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/world/murder-on-an-industrial-scale/2015/01/22/b957f9a6-a28e-11e4-9f89-561284a573f8_graphic.html

    Remarquable ensemble cartographique sur la shoah

    During World War II, the Nazi leadership implemented the ”Final Solution” the systematic mass murder of European Jews, Gypsies, Slavs and other groups because of their perceived racial inferiority. Millions were killed in six primary extermination camps. The largest of these was Auschwitz. Related article.

    #visualisation #cartographie #shoah #nazisme

    • En principe le projet était connu du grand public depuis la première publication du livre « Mein Kampf » d’Adolf Hitler en 1925/1926. L’idée était présente mais il fallait encore la mettre en pratique avec l’aide des spécialistes des transports et des infrastructures, des ingénieurs et des chimistes.

      Title : Mein Kampf
      Author : Adolf Hitler (1889-1945)
      Translated into English by James Murphy (died 1946).
      A Project Gutenberg of Australia eBook
      http://gutenberg.net.au/ebooks02/0200601.txt

      The fact that the German people carried on the War proved that the Marxist folly had not yet been able to penetrate
      deeply. But as the War was prolonged German soldiers and workers gradually fell back into the hands of the Marxist leaders, and the number of those who thus relapsed became lost to their country. At the beginning of the War, or even during the War, if twelve or fifteen thousand of these Jews who were corrupting the nation had been forced to
      submit to poison-gas, just as hundreds of thousands of our best German workers from every social stratum and from every trade and calling had to face it in the field, then the millions of sacrifices made at the front would not have been in vain.
      On the contrary: If twelve thousand of these malefactors had been eliminated in proper time probably the
      lives of a million decent men, who would be of value to Germany in the future, might have been saved.

      http://seenthis.net/messages/300646

      D’après Eugen Kogon l’exploitation des victimes de la SS était totale, et s’étendait alors au delà de leur mort. On se souvient des cheveux coupés des prisonniers mis en vente par la SS et de l’abat-jour en peau d’homme du commandant de camp.

      Eugen Kogon
      http://en.wikipedia.org/wiki/Eugen_Kogon

      Der SS-Staat (L’Etat SS)
      https://de.wikipedia.org/wiki/Der_SS-Staat

      Der spanische Schriftsteller Jorge Semprún, der im Januar 1944 nach Verhören und Folter nach Buchenwald kam, hatte 1992 bei einem Besuch des Lagers Kogons „SS-Staat“ im Gepäck. Er nennt das Buch den objektivsten und erschöpfendsten Bericht über die Lebens-, Arbeits- und Todesbedingungen in Buchenwald.

      L’exercice du pouvoir par les SS gagnait en efficacité par l’utilisation de prisonniers comme complices. Eugen Kogon dépeint cette méthode dans son analyse sociologieque et économiques des camps.

      Lʼorganisation interne du camp, enjeu pour la survie des détenus
      http://www.cndp.fr/crdp-creteil/component/ressources/?task=view&id=368
      Extrait de Eugen Kogon, LʼEtat SS. Le système des camps de concentration allemands, Le Seuil, 1970, pp. 58-65.

      Il en fut à peu près de même lors de l’institution de ce que l’on appela les «  Kapos » (de l’italien il capo, la tête, le chef), détenus qui avaient le commandement de Kommandos de travail et qui étaient responsables devant le chef SS du Kommando qui les faisait placer là par le chef du service du travail. Les Kapos avaient à leurs côtés des contremaîtres  ; c’étaient des surveillants qui dirigeaient, mais ne travaillaient pas. Seulement, dans les cas où cela était indispensable, la SS plaçait à ces postes des ouvriers spécialistes. Le plus souvent, surtout dans les premières années, il s’agissait de forts gaillards — anciens SA, légionnaires étrangers ou criminels — qui savaient distribuer les coups et qui en recevaient d’ailleurs assez souvent de la SS. Dans de nombreux Kommandos, en particulier les Kommandos de construction, de mines ou de canalisations, il n’y avait généralement pas d’autre moyen pour le simple détenu qui voulait sauver sa peau que de pratiquer la corruption, qui, maintes fois, prenait des proportions et des formes inimaginables. Cette corruption était dignement secondée par le chantage. Au milieu de ce groupe de sombres figures qui ont exercé les fonctions de Kapos, se détachent lumineusement un certain nombre d’anciens détenus qui, lorsqu’ils sont restés en vie, ont donné, depuis le début jusqu’à la fin du camp, un exemple de propreté morale, d’humanité et de courage. Je considère qu’il est de mon devoir de citer ici les noms de Robert Siewert, de Chemnitz, et de Baptist Feilen d’Aix-la-Chapelle, qui furent tous deux à Buchenwald. Feilen dirigea, en qualité de Kapo, le lavoir de Buchenwald. Membre de la direction clandestine du camp, il était également apprécié par les détenus allemands ou étrangers pour son esprit juste, posé et objectif. Au cours des années, il fut Kapo de différents Kommandos, et il a eu le courage de prendre parti, même contre des chefs de Kommandos SS, ce qui, chaque fois, risquait de lui coûter la vie.

      Gillo Pontecorvo en parle dans son Film Kapò
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Kap%C3%B2
      Le sujet était tellement scandaleux qu’un seul plan suffit pour attirer les foudres de la critique contemporaine :

      Dans le numéro 120 des Cahiers du cinéma (juin 1961), Jacques Rivette rédigea une de ses critiques les plus connues De l’abjection : « Dans Kapo, le plan où Emmanuelle Riva se suicide, en se jetant sur les barbelés électrifiés : l’homme qui décide, à ce moment-là, de faire un travelling avant pour recadrer le cadavre en contre-plongée, en prenant soin d’inscrire exactement la main levée dans un angle de son cadrage final, cet homme-là n’a droit qu’au plus profond mépris. »

      #euthanasie #exploitation

      #corruption