• Protection des végétaux : identifier au plus tôt l’arrivée du scarabée japonais en France | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/protection-des-v%C3%A9g%C3%A9taux-identifier-au-plus-t%C3%B4t-l%E2%80%99arriv%

    Le scarabée japonais est déjà présent en Italie et en Suisse depuis quelques années, la probabilité qu’il entre en France est haute. Cet insecte ravageur représente une menace pour des centaines d’espèces de végétaux.

  • L’Anses met en garde contre la consommation de compléments alimentaires pouvant perturber la réponse immunitaire | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-met-en-garde-contre-la-consommation-de-compl%C3%A9ments-alimen

    Plusieurs plantes ont été identifiées comme présentant des effets contre-productifs dans la défense contre le coronavirus. Il s’agit des plantes contenant des dérivés de l’acide salicylique (analogues de l’aspirine), telles que le saule, la reine des prés, le bouleau, le peuplier, la verge d’or, les polygalas mais aussi des plantes contenant d’autres anti-inflammatoires végétaux, telles que l’harpagophytum, les échinacées, le curcuma, la griffe du chat (appelée aussi liane du Pérou), les plantes des genres Boswellia et Commiphora (connues pour leurs gommes-oléorésines appelées respectivement « encens » et « myrrhe »).

  • Des fois que tu te poserais la question : Covid-19 : les boues de stations d’épuration produites pendant l’épidémie ne peuvent être épandues qu’après hygiénisation | Anses
    https://www.anses.fr/fr/content/covid-19-les-boues-de-stations-d%E2%80%99%C3%A9puration-produites-pendant-l%E2

    Les boues de stations de traitement des eaux usées produites lors de l’épidémie de Covid-19 peuvent-elles contenir et disséminer le virus lors des épandages agricoles ? Saisie en urgence de cette question alors que la période d’épandage va débuter, l’Anses considère le risque de contamination par le SARS-CoV-2 comme faible à négligeable pour les boues ayant subi un traitement hygiénisant conforme à la réglementation. En revanche, au vu des données actuellement disponibles, il n’est pas possible de définir avec précision le niveau de contamination pour les boues non traitées, ni de préciser une période de stockage au-delà de laquelle le virus serait inactivé. En conséquence l’Agence recommande de ne pas épandre de boues d’épuration produites durant l’épisode épidémique sans hygiénisation préalable.

    Plus de 70% des boues issues des stations de traitement des eaux usées sont utilisées en agriculture, dans le but d’apporter aux sols de la matière organique et des éléments fertilisants comme de l’azote et du phosphore.

    Des particules virales du SARS-CoV-2 ont été détectées dans les selles de certains patients. Si, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, on ne dispose à ce jour d’aucune preuve de la survie du SARS-CoV-2 dans les eaux usées, il a été montré que des coronavirus apparentés pouvaient rester infectieux dans ces eaux pendant plusieurs jours. Avant le début des épandages, les ministères en charge de l’Agriculture et de la Transition écologique et solidaire ont donc saisi l’Anses en urgence pour expertiser les risques éventuels liés à l’épandage de boues de stations de traitement des eaux usées urbaines durant l’épidémie de Covid-19.

    La transmission se faisant par les voies respiratoires, les préoccupations concernent surtout l’exposition aux gouttelettes et aux poussières susceptibles d’être émises lors de l’épandage des boues.

  • SDHI : la réponse de l’ANSES à "l’appel des coquelicots"
    Madame, Monsieur,
    Vous nous avez écrit pour relayer l’appel des Coquelicots à interdire sans attendre les SDHI « au nom de la science ».
    Nous le répétons et tenons à vous en assurer : au regard des connaissances aujourd’hui disponibles, il n’y a pas de raison scientifiquement valable de craindre un risque sanitaire pour l’Homme et l’environnement, dans les conditions d’usage autorisées en France pour ces produits.
    Il n’y a pas aujourd’hui d’alerte sanitaire !
    Vous pouvez trouver des informations détaillées concernant les travaux de l’Agence sur le traitement de l’alerte sur les SDHI en cliquant sur les liens suivants : #SDHI1 #SDHI2


    #SDHI1 https://www.anses.fr/fr/content/sdhi-l%E2%80%99anses-fait-le-point-sur-les-travaux-lanc%C3%A9s-suite-%C3%A0-l%
    #SDHI2 https://www.anses.fr/fr/content/point-sur-les-sdhi

  • Qualité de l’air. De nouvelles particules à surveiller - Santé - LeTelegramme.fr
    https://www.letelegramme.fr/sante/qualite-de-l-air-de-nouvelles-particules-a-surveiller-et-le-trafic-rout

    Les particules fines ne sont pas les seules à être mauvaises pour la santé : les particules ultra-fines, le carbone suie et le carbone organique présentent aussi un risque. C’est pourquoi, l’Anses, qui tire la sonnette d’alarme, recommande de réduire sérieusement le trafic routier.

    L’Agence nationale de sécurité sanitaire a passé au crible des études sur les particules de l’air ambiant extérieur et leur impact sur la santé en fonction de leur composition, leur source et leur taille. Elle a aussi étudié l’impact de la composition du parc de véhicules automobiles sur la pollution atmosphérique.

    « Les particules recouvrent un terme générique qui comprend un mélange de polluants : on a des tailles différentes et même la composition diffère selon la source », explique Guillaume Boulanger, de l’Unité d’évolution des risques liés à l’air, à l’Anses. « Nous avons regardé s’il y avait des effets sur la santé en lien avec certains composés des particules ou en fonction de leur taille ou de leur source », ajoute-t-il.

    Les conséquences sanitaires de l’exposition aux particules fines sont déjà connues. Selon Santé publique France, elle entraîne, chaque année, 48 000 morts prématurées dans le pays. Mais il existe aussi de nombreuses preuves « d’effets néfastes pour la santé concernant le carbone suie, le carbone organique et les particules ultra-fines (taille nanométrique) », selon l’Anses. Ces particules sont, notamment, issues du trafic routier, mais aussi de l’industrie ou du chauffage au bois.

    « Les particules ultra-fines ont des effets au niveau respiratoire ou cardiovasculaire : elles vont dans l’arbre respiratoire, jusqu’aux alvéoles, et elles rejoignent la circulation sanguine », indique Guillaume Boulanger.

    Quant au carbone suie et au carbone organique, ils résultent de la combustion incomplète issue des moteurs, surtout diesel, ou de la combustion résiduelle de bois ou de charbon. « Ils comprennent des composés très réactifs qui vont créer des inflammations au niveau respiratoire plus importantes et ils peuvent aussi provoquer des cancers », avertit-il.

    • Pollution de l’air : nouvelles connaissances sur les particules de l’air ambiant et l’impact du trafic routier | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
      https://www.anses.fr/fr/content/pollution-de-l%E2%80%99air-nouvelles-connaissances-sur-les-particules-de-l%E2%

      L’Anses publie ce jour les résultats de son expertise relative aux particules de l’air ambiant. A partir d’une revue méthodique de la littérature scientifique, l’Anses confirme avec des niveaux de preuve forts, les effets sur la santé (atteintes respiratoires et cardiovasculaires et décès anticipés) liés à certaines composantes des particules de l’air ambiant dont les particules ultrafines, le carbone suie et le carbone organique. Aussi, l’Agence recommande de prendre en compte en priorité ces trois indicateurs particulaires dans les politiques publiques relatives à l’air. L’Anses confirme également avec des niveaux de preuve forts, les effets sur la santé de l’exposition à différentes sources d’émission en particulier le trafic routier, la combustion de charbon, de produits pétroliers et de biomasse et insiste donc sur la nécessité d’agir sur ces sources d’émission. Par ailleurs, au vu de la rareté des données, l’Anses recommande de poursuivre les efforts de recherche sur les effets sur la santé associés à d’autres sources de particules telles que l’agriculture, le transport maritime, l’activité aéroportuaire. Concernant les émissions de polluants issues du trafic routier, l’Agence conclut que les évolutions de technologies du parc de véhicules permettront une diminution plus ou moins marquée de la pollution de l’air ambiant selon les scénarios, mais qu’elles seront insuffisantes pour améliorer, à elles seules, la qualité de l’air ambiant dans les agglomérations. L’Anses recommande ainsi d’encourager la promotion des technologies alternatives et surtout la réduction du trafic, à travers notamment le renforcement des autres modes de mobilité, dans le cadre des politiques d’amélioration de la qualité de l’air.

  • Les LED sont-elles nocives pour la rétine ? - Journal de l’environnement
    http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-led-sont-elles-nocives-pour-la-retine,77676?xtor=RSS-31

    Chez le rat, l’éclairage de type LED s’avère néfaste pour la rétine, même à des conditions normales d’exposition, suggère une étude française publiée dans la revue Neuroscience. Si rien ne prouve qu’il en soit de même chez l’homme, les chercheurs appellent à la prudence.

    #Paywall pour l’article et aussi pour l’étude publiée par Elsevier

    • http://dx.doi.org/10.1016/j.neuroscience.2016.10.015
      19 October 2016

      Ligne 308

      At 500 lux, which is the recommended light intensity for domestic lighting, #CFL did not induce any
      photoreceptor cells loss, neither in pigmented nor in
      albino rats at the inferior retina level (Fig. 5, left column). At the superior retina, however, the same dose induced a decrease in the number of photoreceptor’s rows when #LEDs light was used.

      Sur l’ANSES, un article Mis à jour le 21/09/2016
      https://www.anses.fr/fr/content/led-diodes-%C3%A9lectroluminescentes

      Il existe actuellement peu de données d’exposition des personnes relatives à un éclairage, qu’il s’agisse des systèmes utilisant des LED ou d’autres types de sources lumineuses. L’Anses n’a ainsi pu présenter des évaluations des risques chiffrées que dans le cas de l’exposition à la lumière bleue, selon les principes développés par la norme NF EN 62471. Cette norme relative à la sécurité photobiologique des lampes propose un classement en groupes de risque liés à la durée d’exposition maximale admissible de l’œil à la lumière.
      Les mesures de luminance5 effectuées font apparaître que certaines LED accessibles à l’achat pour le grand public et potentiellement utilisées en éclairage domestique, pour des applications de signalisation et de balisage, appartiennent à des groupes de risque plus élevés que ceux des éclairages traditionnels.

      Ben ouaiiis coco, met ça, faudrait pas se mouiller dans le prochain #scandale_sanitaire … on a aussi les écrans LED à défendre … entretemps avec les économies, on continue le nucléaire.

      raaaa …et pour les ampoules CFL le risque sanitaire vient du rayonnement électro magnétique
      https://www.anses.fr/fr/content/les-lampes-fluorescentes-compactes

      La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) a rendu en janvier 2011 un avis relatif aux lampes fluorescentes compactes dans lequel elle recommande aux consommateurs d’éviter toute exposition prolongée à ces lampes dans un rayon de proximité qu’elle fixe à une distance minimale de 30 cm. Elle précise que les porteurs de dispositifs médicaux implantables et de prothèses électriques devraient particulièrement respecter cette consigne, en raison des risques de perturbation du fonctionnement de ces appareils par les champs électromagnétiques produits par les lampes.

      En passant … le lien ANSES mène à http://www.securiteconso.org/avis-relatif-aux-risques-lies-a-lutilisation-des-lampes-fluocompactes #loi_du_marché #économie_sur_nos_vies #santé_publique #éclairage_domestique

      Le marché français des lampes domestiques peut être estimé à 180 millions d’unités vendues chaque année qui sont en majorité des lampes à incandescence.

      Les lampes domestiques disponibles sur le marché peuvent être classées en quatre catégories : les lampes à incandescence classiques, les lampes à incandescence « halogène », les lampes fluocompactes et les diodes électroluminescentes.

      Une ampoule fluo-compacte consomme 4 à 5 fois moins mais coute 10 fois plus cher au #consommateurice

      #vive_la_bougie

      http://dx.doi.org/10.1016/j.neuroscience.2016.10.015
      Ligne 547

      Taken together these data suggest that the blue component of the white-LED may cause retinal toxicity at occupational domestic illuminance and not only in extreme experimental conditions, as previously suspected (Behar-Cohen et al., 2011; van Norren and Gorgels, 2011). It is important to note that the current regulations and standards have been established on the base of acute light exposure and do not take into account the effects of repeated exposure (Jarrett and Boulton, 2012; Protection, 2013).
      Moreover, no clear surrogate marker of light-induced retinal stress is used to detect sub-clinical retinal damage, that with time, could induce a different type of toxicity such as the one seen in AMD (Marquioni-Ramella and Suburo, 2015).

      Since LEDs will very soon become the predominant light source in our domestic environment, it becomes urgent to establish a safe way to use them in the short and long term.

      #ampoules_électriques #AMD (#dégénérescence_maculaire) #yeux #rétine #glaucome #aveugle

    • @vazi pfff, rien ne t’échappe sur les longues recherches que j’ai posté sous ton post. Très bien, je suis preneuse d’infos !

      Il me semble cependant que le lien n’est pas direct mais qu’une affectation des cellules de la rétine va créer une situation propice au glaucome. La plus évidente comme cause étant le décollement de la rétine.

      Le glaucome étant une nécrose du nerf optique avec dégénérescence cellulaire irrémédiable, on commence à savoir qu’il n’est pas forcément dû à la tension intraoculaire.

  • Consultation publique sur le rapport « Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques » | #Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/consultation-publique-sur-le-rapport-hypersensibilité-électromagnétique-ou-int

    Les #radiofréquences constituent un objet de préoccupations sanitaires, environnementales et sociétales important depuis plusieurs années en France et à l’étranger, ce qui a conduit l’Agence, en réponse aux demandes de ses ministères de tutelle, à publier des avis et rapports d’expertise collective en 2003, 2005 et 2009, 2013 et, le dernier en date sur « radiofréquences et santé des enfants », en 2016.

    L’Anses a décidé d’accorder à la question de l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques (EHS) ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques, une attention particulière en lui consacrant une expertise scientifique approfondie. Ce choix atteste de l’importance que l’Anses accorde à ce sujet, ainsi qu’aux personnes qui souffrent d’EHS, que les symptômes soient désignés sous le terme d’hypersensibilité électromagnétique, d’électro(hyper)sensibilité, d’intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques ou de sensibilité aux dispositifs et/ou appareils de communication sans fil.

    Cette expertise collective a été confiée au groupe d’experts « radiofréquences et santé » de l’Anses. Comme toutes les expertises de l’Anses, elle est principalement basée sur la littérature scientifique. Compte tenu de la complexité du sujet, des limites de nombreux articles scientifiques, de l’absence d’études sur certaines questions, ainsi que des controverses qui résultent de ces difficultés, le groupe de travail a décidé de remonter aux expériences de terrain. Il s’est ainsi intéressé, au travers d’auditions, aux témoignages de différentes parties prenantes (médecins hospitaliers et médecins généralistes, associations et collectifs de citoyens, élus, chercheurs, etc.).

    Le groupe de travail s’est intéressé en particulier aux questions suivantes :
    • Comment définir l’EHS ? Quels sont les symptômes dont souffrent les personnes EHS ? Quels sont les éléments caractéristiques de leur parcours ? Quels en sont les critères diagnostiques et quelles ont été les tentatives pour les préciser et/ou les valider ? Une meilleure caractérisation clinique des symptômes est-elle possible ? Le cas échéant, quels critères diagnostiques pourraient être proposés ? L’inclusion des deux IEI définies par l’OMS dans le cadre des syndromes médicalement inexpliqués non attribués à l’environnement est-elle justifiée ?
    • Comment la question de l’EHS est-elle traitée par les différentes parties prenantes (professionnels de santé, pouvoirs publics, associations et médias) ?
    • Quelles sont les interactions connues entre les champs électromagnétiques et l’être humain ? L’organisme humain dispose-t-il de détecteurs ou de récepteurs spécifiques aux champs électromagnétiques ?
    • Les données scientifiques disponibles permettent-elles de mettre en évidence une spécificité des symptômes pour les personnes EHS ? L’exposition aux champs électromagnétiques provoque-t-elle les symptômes fonctionnels de l’EHS et/ou des modifications biologiques, physiologiques, cognitives et/ou psychosomatiques mesurables (études de provocation) ? Les données issues de la littérature scientifique permettent-elles d’établir un lien de causalité entre les symptômes ressentis et les expositions aux champs électromagnétiques ?
    • Quelles sont les hypothèses susceptibles d’expliquer l’origine des troubles ressentis par les personnes EHS ?
    • Que peut-on dire des modes de prise en charge médicale des personnes EHS et de leur efficacité ? Y a-t-il des traitements validés de l’EHS ? Que peut-on dire scientifiquement des protections anti-ondes mises en œuvre par les sujets EHS et de leur efficacité ?

    Le rapport d’expertise pré-définitif, objet de la présente consultation, a été réalisé conformément aux règles d’expertise collective de l’Anses. Ces travaux d’expertise, issus d’un collectif d’experts aux compétences complémentaires ont été réalisés dans le respect de la norme NF X 50-110 « qualité en expertise ».

    Considérant l’importance, la complexité et la sensibilité du sujet, l’Agence a souhaité porter ce rapport d’expertise pré-définitif à la connaissance des membres de la communauté scientifique et des parties prenantes intéressées, afin de recueillir leurs commentaires éventuels.

    Cette consultation publique est ouverte du 27 juillet au 30 septembre 2016 inclus.
    Elle vise à recueillir des données et commentaires scientifiques complémentaires qui pourront être pris en compte dans l’élaboration finale du rapport d’expertise.

    L’ensemble des commentaires fera l’objet d’une analyse systématique et détaillée par l’Agence. Un tableau annexé au rapport présentera :
    – l’auteur du commentaire, son organisme d’appartenance et sa fonction (sauf demande expresse d’anonymat) ;
    – le commentaire tel qu’il a été communiqué ;
    – la réponse de l’Anses au commentaire, avec la traçabilité des modifications éventuelles du rapport d’expertise.

    Suite à la consultation, le groupe de travail « Radiofréquences et santé » finalisera le rapport d’expertise collective et rédigera ses conclusions et recommandations. Le rapport sera ensuite publié selon les procédures habituelles de l’Agence, accompagné d’un avis.

  • L’Anses confirme les risques pour la santé liés au travail de nuit | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-confirme-les-risques-pour-la-sant%C3%A9-li%C3%A9s-au-travail-d

    L’Anses a été saisie pour évaluer les risques sanitaires pour les professionnels exposés à des horaires atypiques, en particulier au travail de nuit, régulier ou non. Cette expertise met en évidence des risques avérés de troubles du sommeil, de troubles métaboliques, et des risques probables cancérogènes, de troubles cardiovasculaires et de troubles psychiques chez les travailleurs concernés. Les enquêtes sur les conditions de travail réalisées auprès de salariés en horaires de nuit indiquent généralement des facteurs de pénibilité physique et des contraintes de travail plus présents.

    Dans ses conclusions, l’Agence estime que le recours au travail de nuit peut se justifier pour des situations nécessitant d’assurer les services d’utilité sociale ou la continuité de l’activité économique. Elle préconise cependant l’optimisation des modes d’organisation du travail de nuit, afin d’en minimiser les impacts sur la vie professionnelle et personnelle des salariés. Elle souligne que tout ce qui réduit la désynchronisation des rythmes biologiques et la dette de sommeil est a priori favorable. Des recommandations organisationnelles précises, qui ne font pas toutes l’objet d’un consensus scientifique, doivent également être étudiées collectivement dans les instances de dialogue social appropriées. Les résultats de cette expertise ont vocation à éclairer utilement ces discussions, tout comme celles qui seront issues du projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actif-ve-s actuellement en cours d’examen au Parlement.

  • Embarras autour d’un rapport explosif sur la nocivité des pesticides

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/07/27/embarras-autour-d-un-rapport-explosif-sur-la-nocivite-des-pesticides_4975131

    Ni communiqué ni conférence de presse. C’est pourtant un rapport singulièrement explosif que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié, lundi 25 juillet au soir, sur son site.

    En sept volumes et près de 1 000 pages, il rassemble les connaissances disponibles sur l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides et montre notamment que les risques encourus par cette population de plus d’un million de personnes sont insuffisamment documentés et pris en compte dans le processus d’autorisation des insecticides, fongicides et autres herbicides. « Il est plausible que les informations colligées dans le texte permettent à des victimes d’attaquer l’Etat pour carence », dit un familier du dossier.

    Les modalités de la publication ne sont donc pas allées de soi. Elles ont même suscité de vives tensions entre la direction de l’Anses et les experts mandatés pour établir le rapport, au point que l’arbitrage du Comité de déontologie de l’agence a été nécessaire. Courant juin, même si les grandes lignes du rapport avaient fuité (Le Monde du 23 juin), les organisations non gouvernementales (ONG) redoutaient que le texte ne soit jamais publié.

    « L’Anses se lançait un défi à elle-même »

    Que s’est-il passé ? En 2011, l’Anses s’autosaisit de la question brûlante de l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides. Ce faisant, décrypte un fin connaisseur de l’agence de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), « l’Anses se lançait un défi à elle-même, car il était clair que se pencher sur ce sujet conduirait inévitablement à interroger la manière dont les propres experts de l’Anses évaluent les risques de ces produits, avant qu’ils soient mis sur le marché ».

    Quinze chercheurs de plusieurs disciplines (toxicologues, médecins, sociologues…), presque tous extérieurs à l’agence, sont alors sélectionnés. Et ils planchent, quatre années durant, sur le sujet.
    Le rapport est finalisé début 2016 et officiellement présenté le 15 avril aux ministères de tutelles – santé, environnement, agriculture – de l’Anses, la publication officielle étant prévue pour le 1er juin. Jusqu’ici, tout va bien. Mais, quelques jours avant la date dite, les parties prenantes (ONG, industriels, etc.) sont informées que la restitution n’aura pas lieu et qu’elle est remise au 22 du même mois. Mais là encore, la réunion est annulée au dernier moment.

    En cause, la brusque désolidarisation de deux des quinze experts du groupe. Le 13 juin, un bref texte d’une page, exprimant une opinion divergente, est adressé par Sonia Grimbuhler (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture, Irstea) et Guy Milhaud (Ecole vétérinaire d’Alfort) à la direction de l’Anses.

    Volte-face

    Trait particulier des deux sécessionnistes : tous deux sont membres du comité d’experts spécialisé (CES) de l’Anses chargé d’évaluer les risques des pesticides préalablement à leur homologation… dont la pratique est précisément interrogée par le groupe d’experts.

    La volte-face des deux scientifiques choque leurs pairs. « Tous les membres du groupe ont eu une totale liberté d’expression au cours des discussions et chacun a eu la possibilité d’exprimer d’éventuelles positions divergentes, témoigne Onil Samuel, toxicologue à l’Institut national de santé publique du Québec et seul membre du groupe à avoir accepté de s’exprimer. J’ai été très surpris, comme d’autres, de voir une opinion divergente surgir après la finalisation du rapport. » L’événement est inédit.

    La direction de l’Anses envisage alors d’annexer la fameuse opinion minoritaire au document le plus important du processus d’expertise : l’avis de l’agence, texte d’une vingtaine de pages synthétisant le volumineux rapport.
    Mais la présidente du groupe, Catherine Laurent (Institut national de la recherche agronomique, INRA), et la vice-présidente, Isabelle Baldi (université Bordeaux-II), s’y opposent et saisissent le comité de déontologie de l’agence. L’Anses fait de même, sollicitant à son tour le même comité… dont l’avis est publié au côté de celui de l’agence et du rapport proprement dit.

    L’efficacité des équipements remise en cause

    Les déontologues notent en substance que Mme Grimbuhler et M. Milhaud ont pu se sentir ostracisés au sein du collectif, mais ils valident les protestations du reste du groupe. « Nous estimons qu’annexer la position divergente à l’avis de l’agence lui aurait donné trop d’importance, dit le philosophe Pierre Le Coz, président du comité d’éthique de l’Anses. En revanche, sans juger de sa pertinence scientifique, nous estimons important qu’il en soit tenu compte, en l’annexant au rapport lui-même. On a vu dans le passé des scandales sanitaires rendus possibles par le fait que des avis minoritaires ne pouvaient pas s’exprimer au sein de collectifs d’experts : il faut donc trouver le moyen de les faire exister. »

    Ce n’est pas tout : Mme Grimbuhler n’a pas consigné dans sa déclaration d’intérêts tous ses liens avec l’industrie des pesticides. L’une de ses collaborations avec l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) y est bel et bien mentionnée, mais, contactée par Le Monde, la chercheuse reconnaît avoir « omis d’indiquer le projet pédagogique Educ’risk », un logiciel développé en collaboration avec la société agrochimique BASF Agro, réalisé « dans le cadre de [s]es fonctions à l’Irstea ». Mardi 26 juillet, Mme Grimbuhler disait avoir rectifié sa déclaration d’intérêts, mais que celle-ci « ne sera disponible que dans quelques jours ».

    Non missionné pour éplucher les déclarations d’intérêts, le comité de déontologie ne s’est pas précisément exprimé sur ce point. « Mais si cette omission est avérée, cela pose la question de la participation de l’experte au groupe de travail », dit M. Le Coz.

    La question se pose d’autant plus que le fameux rapport et l’avis associé ne sont pas seuls en cause. Car pour compliquer encore l’affaire, l’Anses publiait le 13 juin, soit le jour même de l’envoi de l’opinion divergente, un autre avis sur le port d’équipements de protection lors de la « réentrée » des travailleurs agricoles dans les vignobles ou les vergers. Précisément l’un des aspects les plus embarrassants du rapport, qui remet en cause l’efficacité de ces équipements…

    ONG en colère

    Or cet avis du 13 juin, commandé en février par le ministère de l’agriculture, a été en partie rédigé par le comité ad hoc de l’Anses, dont sont membres Mme Grimbuhler et M. Milhaud, les deux scientifiques ayant soumis l’opinion divergente qui a retardé la publication du rapport.

    L’avis précise aussi qu’« aucun lien ou conflit d’intérêts n’a été mis en évidence » parmi les experts : l’affirmation est démentie par la déclaration d’intérêts, même incomplète, de Mme Grimbuhler.

    L’affaire n’est donc pas finie et certaines ONG parties prenantes sont furieuses. « Nous avons été invités le 1er septembre par l’Anses à une “réunion d’information” sur son avis et non à une restitution du rapport en présence des auteurs, fulmine Nadine Lauverjat, de l’association Générations futures. Or l’avis nous semble refléter assez mal certains points cruciaux du rapport… Tout cela, et ce qui a précédé, semble indiquer une volonté d’enterrer coûte que coûte ce texte. »

  • Tiens, tiens ...

    Alerte sur les dangers des radiofréquences pour les enfants
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/07/08/alerte-sur-les-dangers-des-radiofrequences-pour-les-enfants_4965884_1651302.

    Technologies sans fil, prudence ! C’est l’avertissement que lance, à l’adresse des parents comme des pouvoirs publics, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans un rapport d’expertise sur l’exposition aux radiofréquences et la santé des enfants, publié vendredi 8 juillet. Elle pointe en particulier « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être », qui la conduisent à préconiser « un usage modéré et encadré » de ces technologies.

    #radio-fréquences #EHS (Électro-hypersensibilité) #électrosmog #ondes_électromagnétiques

    • L’Anses préconise donc que tous les équipements radioélectriques, en particulier ceux destinés à la jeunesse, soient soumis « aux mêmes obligations réglementaires en matière de contrôle des niveaux d’exposition et d’information du public que celles encadrant les téléphones mobiles », ce qui n’est actuellement pas le cas. Elle prône également de « réévaluer la pertinence » de l’indicateur qui sert aujourd’hui à mesurer l’exposition des usagers – le #débit_d’absorption_spécifique (#DAS) – et de développer « un indicateur représentatif de l’exposition réelle, quelles que soient les conditions d’utilisation ».

      De surcroît, s’agissant cette fois des radiofréquences générées par des sources lointaines (antennes-relais, émetteurs de radio et de télévision), elle recommande de « reconsidérer les valeurs limites d’exposition réglementaires », afin d’assurer « des marges de sécurité suffisamment grandes » pour protéger la santé des enfants. Des pays comme le Canada ou les Pays-Bas ont déjà baissé ces limites, mais les parlementaires français n’ont pas suivi cet exemple dans la loi sur les ondes de janvier 2015.

    • Le PRIARTEM, du coup, prend position contre le plan numérique à l’école (ce qui s’appelle avoir de la suite dans les idées) :

      En ce sens Priartem va s’appuyer sur ces conclusions pour demander une réévaluation du processus normatif et surtout des mesures concrètes de protection des enfants. L’association va ainsi saisir à nouveau le ministère de l’Education Nationale pour un arrêt du plan numérique à l’école. En effet, tel qu’il est aujourd’hui lancé, ce plan se traduit par un déploiement massif de tablettes en WiFi dans les classes y compris dans les maternelles.

      Priartem rappelle que partout où c’est possible les connexions filaires doivent être privilégiées, les appareils « sans fil » devant être réservés aux situations de mobilité.

      Plus que jamais nous devons demander un grand débat public sur le développement numérique dont nous avons besoin au lieu de nous laisser imposer de plus en plus de gadgets connectés. Ceci est d’autant plus crucial que la jeune génération est celle qui aura été la plus exposée et ce, dès le plus jeune âge. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir des regrets dans 20 ans, il sera trop tard.

  • Capsules de café : les enjeux sociaux et environnementaux d’un marché en pleine expansion
    http://multinationales.org/Capsules-de-cafe-les-enjeux

    Chaque jour, il se vendrait plus de cinq millions de capsules individuelles de café en France. Ce marché reste largement dominé par #Nespresso, l’inventeur du système et filiale de Nestlé. Or le café en dosette se paie quatre à sept fois plus cher que le sachet de café classique. Cette nouvelle « richesse » profite-t-elle aussi aux producteurs de café, en Afrique ou en Amérique latine ? Les milliards de capsules consommées sont-elles recyclées ? Les concurrents de Nespresso proposent-ils des alternatives (...)

    #Enquêtes

    / Nestlé, #Agroalimentaire, A la une, Nespresso, #chaîne_d'approvisionnement, #matières_premières, #impact_sur_l'environnement, #commerce_équitable, #alimentation, (...)

    #Nestlé #marketing
    « http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/distribution/20131010trib000789696/cafe-faut-il-lacher-nespresso-pour-ses-concurrents.html »
    « http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e8ccf87c-765a-11e4-af18-ffe6f30f043d/Le_PDG_de_Nespresso_Je_suis_inquiet_de_linstabilit%C3%A9_croissante »
    « https://www.flickr.com/photos/dongga/2951794611

    Flickr
     »
    « http://www.lesechos.fr/18/04/2014/LesEchos/21672-071-ECH_dosettes-de-cafe---un-marche-de-1-3-milliard-qui-continue-de- »
    « http://www.autoritedelaconcurrence.fr/pdf/avis/14d09.pdf »
    « http://www.autoritedelaconcurrence.fr/user/standard.php?id_rub=596&id_article=2339 »
    « http://www.autoritedelaconcurrence.fr/doc/prop_enga_nespresso_avril14.pdf »
    « http://www.ico.org/prices/pr.htm »
    « http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/bsweb/serie.asp?idbank=000442546 »
    « http://www.nestle-nespresso.com/newsandfeatures/nespresso-to-invest-chf-500-million-into-2020-sustainability-strat »
    « http://www.nespresso.com/ecolaboration/fr/fr/article/8/1816/aaa-l-engagement-a-long-terme-de-nespresso-envers-les-cultivateurs.html »
    « https://www.anses.fr/fr/content/les-dosettes-ou-capsules-des-machines-%C2%AB-expresso-%C2%BB-n%E2%80%99augment »