E904 - Résine de shellac - Divers - ADDITIF ALIMENTAIRE

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  • Les insectes, une nourriture d’avenir pas sans risque pour la santé - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/sante/1583231-20150409-insectes-nourriture-avenir-risque-sante

    Des recherches qui ne doivent pas concerner que l’aspect sanitaire de l’élevage d’insectes. Les sciences sociales devraient aussi s’y intéresser, « pour savoir comment le consommateur perçoit le fait de manger des insectes directement, ou indirectement en consommant des animaux nourris avec des insectes », précise l’expert de l’Anses. Sans oublier l’éthique : le bien-être des vaches, porcs et autres est pris en compte dans l’élevage, « ne pas s’intéresser au bien-être de ces animaux-là paraîtrait surprenant », relève Stéphane Larréché. Les insectes, du bétail comme les autres ?

    #beurk #soleil_vert

    Les protéines, on peut les trouver ailleurs, non ? #légumineuses

    • #lol #foutage_de_gueule #propagande_plus_c-est_gros

      @sombre En général on peut dire que les végétaux sont plus simples à produire que les animaux, mais pour les insectes je pense qu’ils sont encore plus industrialisables que les végétaux (ça peut se faire pousser dans des bâtiments sombres et humides, donc dans les villes, ça se nourrit de déchets ou d’aliments de bas niveau, ça peut être plus densifié que des plantes...). Bref que du bonheur...

      Quant au fait de demander si ça convient aux gens, c’est du foutage de gueule du même ordre, on leur a jamais demander leur avis avant de foutre des saloperies comme additifs. Comme des insectes ou des secrétions d’insectes, déjà utilisées ....
      http://www.les-additifs-alimentaires.com/E120-cochenille.php
      http://www.les-additifs-alimentaires.com/E904-resine-de-shellac.php

      #élevage

    • .../... pour les insectes je pense qu’ils sont encore plus industrialisables que les végétaux (ça peut se faire pousser dans des bâtiments sombres et humides, donc dans les villes, ça se nourrit de déchets ou d’aliments de bas niveau, ça peut être plus densifié que des plantes...). Bref que du bonheur...

      #beurk idéologique et #beurk gustatif. Le fait de bouffer des bestioles style cafard « élevés » dans des recoins sombres et humides et nourris de saloperies me fiche carrément la gerbe.

      Quant aux additifs alimentaires, no comment. Voilà qui m’encourage (malgré mes douleurs articulaires) à faire pousser des légumes dans le petit coin de terre qui me sert de jardin.

      Stéphane Larréché, vétérinaire expert à l’ANSES (Agence Nationale de SEcurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) doit confondre bien-être de l’animal avec bien-être du porte-feuille des producteurs. Comme la production d’insectes pour l’alimentation humaine est industrialisable, gageons que ces produits seront destinés à nourrir les plus pauvres, classes socialement défavorisées d’ici et d’ailleurs.