• Ne laissons pas les islamistes instrumentaliser les musulmans pour mieux traiter les français de racistes.
    https://www.facebook.com/note.php?note_id=1315445748465533

    Cette reconnaissance, loin d’être anecdotique fait partie du minima commun de principes et d’idéaux partagés qui nous permet de faire société et nous devons être fiers d’avoir fondé notre sphère publique sur la reconnaissance de l’égalité des droits au nom de la dignité humaine. C’est bien ce que ne supportent pas les islamistes et ce qu’ils attaquent de front. Et c’est bien à ces provocations-là que réagissent les citoyens. Et c’est parce que les islamistes et leur bras armé associatif, le CCIF (Collectif contre l’Islamophobie en France) sont à la manœuvre qu’il faut être d’une naïveté à l’épreuve des balles ou d’une hypocrisie qui confine à la manipulation avérée, pour leur faire le cadeau de relayer leur discours aussi victimaire que dangereux.

    #célinepina #ccif #islamisme

  • Ceuta, douce prison

    « Ceuta, douce prison » suit les trajectoires de cinq migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc. Ils ont tout quitté pour tenter leur chance en Europe et se retrouvent enfermés dans une prison à ciel ouvert, aux portes du vieux continent. Ils vivent partagés entre l’espoir d’obtenir un « laissez-passer » et la crainte d’être expulsés vers leur pays.

    Avec ce film, nous avons voulu raconter la migration, raconter l’impalpable frontière Nord-Sud, raconter l’enclave de Ceuta à travers un autre regard, celui des migrants qui, bloqués à ses portes, fantasment sur une Europe qu’ils n’ont jamais vue. Des semaines durant, nous avons suivis au plus près nos personnages pour partager et ressentir leur quotidien, leurs doutes et leurs espérances. Pour appréhender le rêve d’Europe à travers leurs regards, à travers des enjeux purement humains. Nous avons voulu plonger le spectateur dans cette douce prison, aux cotés d’Iqbal, de Marius, de Simon, de Guy et de Nür, en immersion sans temps mort ni recul, sans voix-off ni commentaire supplémentaire.

    Le film est soutenu par Amnesty Inter­na­tional France, Migreu­rop, La Ligue des Droits de l’Homme, l’Association Européenne des Droits de l’Homme et le mouvement Utopia.

    http://www.ceuta-douce-prison-le-film.com

    #film #Ceuta #migration #Espagne #Maroc

  • Ce sera, peut-être, ça, le prochain tournant de civilisation que cette époque scientifique tarde à annoncer : une vie accessible et gratuite à tous, naturellement et artificiellement reproductible et perpétuelle.

    Auteur anonyme... | Facebook

    https://www.facebook.com/note.php?note_id=263273927078913

    L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique a déjà franchi une nouvelle étape sans retour. En effet, au concept-base de reproductibilité s’est venue ajouter une nouvelle triade heuristique : l’accessibilité, la gratuité et la perpétuité.

    L’œuvre d’art, mieux, toute Représentation Indirecte des Choses ou des Personnes (langages, savoirs, informations, communications, etc.) sont, d’une manière ou d’une autre, sur le point de devenir perpétuelles, accessibles, et gratuites à l’ensemble de la communauté humaine.

    La résistance du vieux monde à ces concepts n’est donc qu’une composante dialectique inéluctable qui dans le processus de transformation ou de métamorphose épistémologique en cours ne fera que précipiter leurs avènements historiques.

    Au concept d’accessibilité s’oppose la notion de centralisation (des pouvoirs et des savoirs) ; à celui de gratuité s’oppose le système de propriété (économique et juridique) ; le concept de perpétuité heurte l’idée même de pérennité, qui se trouve à la base de l’observation des cycles naturels (naissance, croissance, décadence et mort).

    En quelque sorte, les Représentations sont en train de devenir éternelles, alors même que nous souffrons encore d’entériner le fait que les Personnes (et les Choses) ne le sont pas, ou plus tout à fait.

    Pour l’instant, nous n’appréhendons l’Aura, sinon par le reflet indirect qui persiste dans les Représentations non-reproductibles qui nous font croire que ce qu’elles représentent, Personnes ou Choses, sont à tout jamais Uniques et à tout jamais Inaccessibles (irrécupérables en expérience ou en valeur). Mais un jour nous nous apercevrons (à nouveau) que l’Aura émane de toute Personne, de toute Chose et de toute Représentation, et cela par tous les moyens, directe ou indirectement, sans limite ou limitation ; energeia ad infinitum…

    Ce sera, peut-être, ça, le prochain tournant de civilisation que cette époque scientifique tarde à annoncer : une vie accessible et gratuite à tous, naturellement et artificiellement reproductible et perpétuelle.

    • « En gros. Les détenus pensent qu’ils n’ont plus le droit de vote (avant 1994, c’était automatique, la déchéance avec la condamnation), ils sont 30% d’étrangers, ils sont pauvres, ils n’ont jamais été inscrits nulle part, il leur faudrait se faire domicilier à la prison, puis trouver quelqu’un du bureau de vote local qui accepte leur procuration, ou alors être dans les délais (avoir purgé assez) pour pouvoir demander une permission de sortir (enfin ça, ça date de 2009 et personne ne sait que ça existe). Ca, c’est pour l’autocensure et les galères pratiques. De l’autre côté, les magistrats y sont rétifs, l’administration n’informe pas (vieilles affiches dans des lieux où personne ne passe) et les maires sont complètement contre (Fleury, 3 500 prisonniers sur une commune de 500 habitants... S’ils se mettent à voter, le maire est un taulard). En plus de ça, les préfets refusent d’installer des isoloirs et des urnes en prison. »