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  • Policier accusé de violences par un ex-médiateur de Sevran : un non-lieu a été requis par le parquet - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/policier-accuse-de-violences-par-un-ex-mediateur-de-sevran-un-non-lieu-a-
    https://www.leparisien.fr/resizer/clt-Aq23KZ-dw3zB1MuqymhGdF0=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/UHFRTTDN3MU3S6U5535CGKQNJE.jpg

    Pas de « preuves suffisantes » établissant des « violences illégitimes » commises par le policier « sur la personne de Lamine Ba ». Selon nos informations, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu dans l’instruction visant un gardien de la paix qui travaillait à l’époque en 2019 au commissariat d’Aulnay-sous-Bois. La décision de renvoyer ou pas le fonctionnaire devant le tribunal sera prise ultérieurement par la juge chargée de l’affaire. Après un premier classement sans suite du ministère public, l’ancien médiateur de Sevran (Seine-Saint-Denis), âgé aujourd’hui de 38 ans, avait déposé plainte avec constitution de partie civile, estimant avoir été victime de ce policier.

    VIDÉO. Sevran : une bagarre éclate entre un policier et un médiateur de la ville
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1549030520490704899/pu/vid/352x640/SdRZ6y9hwV8CSgpU.mp4?tag=12

  • VIDEO. « Vous mettez à la tête de l’Etat des hommes accusés de viols » : qui est Laura, la lycéenne tarnaise qui a interpellé Macron ? - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2022/06/10/tarn-qui-est-laura-la-lyceenne-qui-a-interpelle-emmanuel-macron-10351114.p


    TOUT VA BIEN…

    Ce matin, au lycée, elle a reçu la visite des gendarmes . « Ils m’ont interrogée pendant 10 minutes. J’ai tenu la main du Président jusqu’à ce qu’il me réponde. On ne va pas en faire une histoire. Ce n’était peut-être pas l’endroit pour mon intervention, mais c’était l’occasion ». Est-elle de droite ? de gauche ? « A la maison, maman est plutôt de gauche et papa plutôt de droite. Moi, je suis féministe. Je n’ai rien contre Macron. Je pense qu’il a fait de bonnes choses dans une situation pas facile avec la crise sanitaire. Mais pour l’Education Nationale, sur les violences faites aux femmes, je trouve qu’il n’a pas été bon. »

    • « C’est intimidant » : la lycéenne qui a interpellé Macron dans le Tarn a reçu la visite des gendarmes
      Par Aubin Laratte - Le 10 juin 2022 - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/faits-divers/cest-intimidant-la-lyceenne-qui-a-interpelle-macron-dans-le-tarn-a-recu-l
      https://www.leparisien.fr/resizer/tz6e7kyVQGKNl19d6LRMrnamX5Q=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/IXKNDLBPJ5BLHOQUTROSJPQP6A.jpg

      (...) « On est rapidement venu à l’échange avec Emmanuel Macron. Ils m’ont demandé ce que j’avais voulu faire, alors je leur ai dit que je voulais poser telle question, etc. Puis la gendarme m’a dit : C’était pas à faire. Son collègue a ajouté que si j’avais voulu interpeller le président de la République, alors j’aurais dû passer par des voies hiérarchiques, en écrivant à l’Élysée », assure Laura. Elle a l’impression, raconte-t-elle, que les gendarmes sont ici « à la demande de quelqu’un ».

      « Je me suis évidemment demandé si j’avais fait quelque chose de mal, raconte la jeune femme. Évidemment que c’est intimidant de voir les gendarmes débarquer au lycée. » Laura s’étonne aussi : « Ils auraient pu trouver mon adresse finalement plutôt que d’aller au lycée. Il y a deux mois, car j’étais en voyage scolaire pour les élections, j’avais fait ma procuration à la gendarmerie ! »

    • On est définitivement passés dans l’ère de la banalisation du faux, dans une démarche autoritaire typiquement trumpienne/fasciste. C’est à dire que le faux doit s’exprimer ostensiblement, comme le marqueur de l’autorité sur le bas peuple. Si tu es puissant, tu dois mentir effrontément, c’est même la marque première de ta puissance (ton impunité). Si tu es faible, ne fais pas ça, c’est très mal payé. Si tu es un·e subordonné·e d’un puissant, c’est ambivalent : p’têt que c’est OK (le préfet fasciste révocable ad nutum mais jamais révoqué, qui se permet de balancer du « c’quoi vot’problème ? » à une parlementaire en dodelinant de la tête), ou p’têt que ça sent la fin de carrière (la gendarme de Gaillac, 15 000 habitants, elle a peut-être pété plus haut que son képis, sur ce coup…).

      De cet échange, Laura pensait en avoir terminé, jusqu’à la journée de vendredi. « J’étais en cours d’espagnol quand autour de 11h30, la proviseure adjointe est venue me chercher pour parler. À l’extérieur du cours, elle m’a demandé si j’acceptais de parler à des gendarmes », explique Laura au Parisien, ce vendredi soir.

      Parce que l’explication selon laquelle tu extrais une jeune fille en pleine classe, sans aucune discrétion, en faisant intervenir la proviseure adjointe, devant tous les camarades, en prétendant qu’en fait c’est pour espérer recueillir un témoignage d’agression sexuelle qu’elle n’aurait pas (osé ?) dénoncer auparavant, c’est hallucinant. (Y’a tout de même pas pire moyen de mettre en confiance et de rassurer une victime pour espérer recueillir une confidence.) L’idée que soudainement la gendarmerie du Tarn serait tellement mobilisée contre la lutte contre le harcelèment dans le métro parisien au point d’aller spontanément demander si une jeune femme veut porter plainte, pfiou. Je veux dire : évidemment qu’on n’y croit pas, mais surtout : c’est visiblement pas fait pour qu’on y croit. C’est fait pour qu’on comprenne que c’est comme ça, on fait ce qu’on veut et qu’évidemment tu n’y crois pas, hé ben circulez y’a rien à voir.

      (M’enfin dans la journée, vu qu’il y a votation un peu sensible demain, s’attendre à une très évidente « fuite » de l’« entourage » du Présipotent te faisant savoir qu’il a piqué une très saine fureur, et que la gendarmette du Tarn va être mutée fissa au bagne de Cayenne.)

  • Grâce à Paro le robot phoque, les malades d’Alzheimer prennent moins de médicaments à l’Ehpad d’Étampes - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/essonne-91/grace-a-paro-le-robot-phoque-les-malades-dalzheimer-prennent-moins-de-med
    https://www.leparisien.fr/resizer/D7A9otlvlk7xO0zNktanMA-NViI=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/MYDVJ36BSVAFZL2TOBMHJLBGLE.jpg

    Les deux Ehpad du centre hospitalier Sud-Essonne, à Étampes et Dourdan, disposent chacun d’un robot émotionnel pour apaiser les patients, et ainsi éviter le recours à un traitement médicamenteux. Cette grosse peluche bourrée de capteurs, qui a l’apparence d’un phoque, réagit à la voix et au toucher.

    Le livre de Cécile Dolbeau-Bandin montre l’ensemble des aspects de l’introduction d’un robot Paro dans un centre de soin Alzheimer. Notamment l’effet sur le personnel, les limites et précautions d’usage (que les patients sachent qu’il s’agit d’un robot...).


    Un robot contre Alzheimer. Approche sociologique de l’usage du robot Paro dans un service de gériatrie
    Cécile Dolbeau-Bandin
    avec une préface de Serge Tisseron
    13,5 x 21 cm. - 168 p. - Collection Interventions
    Version imprimée - 18 € - ISBN 978-2-37662-033-4
    Version epub - 9 € - ISBN 978-2-37662-036-5
    https://cfeditions.com/paro

    #Paro #Alzheimer #Robots #Cécile_Dolbeau-Bandin

  • #Omicron : #Blanquer a annoncé le nouveau protocole dans les écoles depuis Ibiza

    Les vacances de fin d’année du ministre, mis en cause pour sa gestion tardive de la crise sanitaire, suscitent depuis plusieurs jours des tensions au sein du gouvernement. Son entretien polémique au « Parisien », qui a provoqué la colère des enseignants, a en réalité été réalisé depuis l’île des Baléares, a appris Mediapart. Ce qui avait été caché.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/170122/omicron-blanquer-annonce-le-nouveau-protocole-dans-les-ecoles-depuis-ibiza

    #vacances #Ibiza #écoles #crise_sanitaire #covid #covid-19 #Jean-Michel_Blanquer

    • allez hop, unlock du #paywall :

      Beaucoup de confusion, une communication de dernière minute et des enseignant·es en colère. Depuis une quinzaine de jours, le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, se retrouve sous le feu des critiques pour avoir dévoilé le nouveau protocole sanitaire dans les écoles la veille de la rentrée des classes, dans un entretien – d’abord payant, puis passé en accès libre – publié dans Le Parisien, dimanche 2 janvier, en fin de journée.

      Un choix incompréhensible qui a accentué la défiance des personnels de l’éducation, totalement démunis face aux nouvelles règles édictées en catastrophe, et plongé l’exécutif dans l’embarras. « On est obligés d’être dans cette situation [de donner ces consignes la veille pour le lendemain – ndlr] pour être au plus près de la réalité », s’était justifié le ministre a posteriori.

      En réalité, Jean-Michel Blanquer n’est rentré de vacances à Ibiza, dans l’archipel des Baléares (Espagne), que dans la journée du dimanche 2 janvier. Soit la veille de la rentrée, pas avant, en dépit de la situation sanitaire et de ses conséquences sur la vie des écoles. Cette attitude a provoqué des tensions au sein même du gouvernement, selon des informations de Mediapart.

      Questionné par Mediapart sur les vacances de Jean-Michel Blanquer et son éloignement de Paris en pleine cinquième vague du Covid à la veille de la rentrée scolaire, le cabinet du ministre a affirmé qu’elles n’avaient pas eu d’incidence sur la mise en place tardive du protocole : « Ce n’est pas parce qu’il n’était pas là qu’il n’était pas au travail, qu’il n’était pas connecté et loin de ce qu’il se passait. »

      Selon les explications fournies par le ministère de l’éducation nationale sur le déroulé des événements, le protocole pour les écoles n’a été établi dans sa version définitive que dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 janvier, au lendemain d’un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) sur la situation sanitaire, ce qui explique sa communication à la dernière minute.

      « Une fois la doctrine arrêtée, le secrétariat général a travaillé à la FAQ [foire aux questions - ndlr], toutes les questions qui se posent autour du nouveau protocole. Cela a pris tout le dimanche matin, avec des allers-retours non-stop, en faisant valider à chaque fois par le ministère de la santé », précise-t-on rue de Grenelle.

      « Le ministre travaille, ce n’est pas parce qu’il aurait été au bureau que cela aurait changé les choses [...] l’équipe était là et lui était en permanence en lien avec nous en télétravail », complète son cabinet, en expliquant que Jean-Michel Blanquer a d’ailleurs réalisé son interview depuis son lieu de vacances. « On avait dit au Parisien : on fait la base [de l’entretien] en visioconférence [le samedi 1er janvier], et ensuite ils nous ont envoyé leur article et là, on a fait les ajustements en fonction des arbitrages [rendus dans la nuit de samedi à dimanche]. »

      Le ministère aurait ensuite attendu que la FAQ soit définitivement prête et mise en ligne pour donner le feu vert de la publication.

      Questionné par Mediapart, le directeur de la rédaction du Parisien, Jean-Michel Salvator, a expliqué que, si son journal ne fait « habituellement jamais » d’entretiens de ministre en visioconférence, « il n’y avait aucune raison de le lui refuser » cette fois-ci. Le quotidien n’a pas évoqué les conditions de l’entretien au moment de sa publication.

      Pire : la photographie de Jean-Michel Blanquer, accompagnant l’interview, le montre dans son bureau au ministère. L’image n’est pas datée. Et pour cause : elle avait été prise par un photographe du Parisien, le 12 novembre 2021, dans le cadre d’un précédent entretien.

      Les explications fournies par Jean-Michel Blanquer pour justifier ses annonces tardives n’ont guère convaincu les oppositions, qui ont rapidement appelé à sa démission. La grève massive du 13 janvier dernier a accentué davantage encore la pression, contraignant l’exécutif à quelques concessions. Pendant tout ce temps, le gouvernement, par la voix de son porte-parole Gabriel Attal, continuait d’afficher un soutien sans faille au ministre de l’éducation nationale.

      Ce dernier faisait d’ailleurs mine de ne pas comprendre les motifs de la mobilisation du 13 janvier. « Ce n’est pas une grève qui résout les problèmes, on ne fait pas une grève contre un virus, lançait-il sur BFMTV, deux jours auparavant. Je sais qu’il y a beaucoup de fatigue, beaucoup de nervosité, donc moi, j’en appelle à la fois au sang-froid, à l’unité de la nation autour de son école, à ne pas confondre les sujets, on est en campagne présidentielle, certains opposants essaient d’en faire un thème. »

      Le 7 janvier, en pleine crise, Jean-Michel Blanquer, qui avait pourtant expliqué au Parisien rester « totalement concentré sur [sa] tâche », trouvait même le temps d’ouvrir les travaux d’un vrai-faux colloque contre le « wokisme ». Une marotte qui interroge plusieurs de ses collègues macronistes. « Il va chercher des marqueurs qui ne sont pas ceux de l’éducation nationale », note l’un d’entre eux, évoquant aussi sa campagne « inopportune » sur la laïcité.

      Et de poursuivre, toujours au sujet des marottes du ministre : « Les enseignants ont besoin d’être aimés alors que Blanquer a quitté symboliquement son ministère. » Affaibli depuis plusieurs mois, objet de nombreuses critiques au sein du gouvernement comme de la majorité, le ministre de l’éducation nationale n’a jamais cessé de défendre sa gestion de la crise, allant même jusqu’à se targuer, dans son dernier livre, d’avoir « sauvé les enfants de France d’un naufrage dramatique ».

    • « En marge du chaos scolaire, l’épisode Blanquer pose une question médiatique. Révélatrice d’une pratique courante, la photo publiée sans date par le Parisien permet de bénéficier de la présomption documentaire qui s’applique par défaut à l’image de presse. »

      Les petits arrangements du document (suite)
      http://imagesociale.fr/10392

      Le Parisien était-il le meilleur canal pour accueillir l’annonce par le ministre de l’éducation, la veille de la rentrée, du protocole allégé destiné à laisser circuler le virus à l’école ? Deux aménagements successifs et une grève des personnels plus tard, on apprend que Jean-Michel Blanquer avait donné l’interview de son lieu de vacances à Ibiza, soulevant une vague de protestations.

      En marge du chaos scolaire, l’épisode pose une question médiatique. Le Parisien a-t’il omis délibérément cette indication, prêtant ainsi la main à la cachotterie du ministre ? Le quotidien a tenu a assurer que l’entretien avait été effectué par téléphone, et que ses journalistes ignoraient où se trouvait leur interlocuteur (dont le numéro avait été opportunément maquillé par ses services). Manque de chance, la rédaction a choisi d’illustrer son article par une photographie réalisée par Olivier Corsan le 12 novembre 2021, à l’occasion d’un précédent entretien. Reprise en Une de l’édition du 3 janvier, cette image laissait penser que le ministre se trouvait à son bureau.

      « Dans beaucoup de journaux, les interviews faites par téléphone sont illustrées par des photos d’archives, je n’y vois pas de malice du Parisien », estime le photographe, interrogé par Libération. « Je n’avais pas le sentiment qu’on prenait au piège le lecteur », confirme de son côté le directeur des rédactions Jean-Michel Salvator. Représentative d’une opinion répandue, cette vision lénifiante n’est pas partagée par la Société des Journalistes du Parisien, qui a réclamé que la mention « photo d’archive » figure à chaque fois.

      Il est peu probable que ce vœu pieux s’applique de façon systématique. Pour des raisons pratiques, économiques ou expressives, le recours à une illustration non strictement documentaire représente en effet aujourd’hui la part majeure de l’iconographie publiée par les organes d’information. Ce choix serait sans conséquences s’il était indiqué en légende. Mais l’absence de précision sur la nature de l’image permet de bénéficier de la présomption documentaire qui s’applique par défaut à l’illustration de presse. Dans l’édition du 15 novembre 2021, première occurrence de la photo, en l’absence de toute mention de date, le lecteur déduit de la présentation de l’article que le portrait du ministre et l’entretien « exclusif » (précision valorisante en capitales) ont été effectués simultanément. Pourquoi appliquerait-il un raisonnement différent le 2 janvier ?

      Les réactions à l’article du Parisien montrent que la photo a effectivement contribué à tromper le lectorat. Il est regrettable que tant de professionnels prennent cette licence à la légère, alors même qu’ils y recourent de façon intéressée.

  • Europe, vaccination, présidentielle… Emmanuel Macron se livre à nos lecteurs - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/politique/europe-vaccination-presidentielle-emmanuel-macron-se-livre-a-nos-lecteurs
    https://www.leparisien.fr/resizer/57UMR7FR33N01xXzgyBhq-DE-d8=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/P3CMURJNEZHRTCM6BWW6XTLLYY.jpg

    Emmanuel Macron aux lecteurs du @le_Parisien
     : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. [...] Il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, prendre un canon, boire un café, aller au théâtre, aller au ciné... »

    Emmanuel Macron durcit fortement le ton vis-à-vis des anti-vaccins : « L’immense faute morale des antivax : ils viennent saper ce qu’est la solidité d’une nation. Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »

    « On reste sur la direction qui est donnée en cette rentrée de prudence. Au fond, la ligne est simple : c’est vaccination, vaccination, vaccination et passe vaccinal », dit E.Macron.

    via https://twitter.com/nicolasberrod/status/1478456757970251778

    C’est à peu près ce que je dis à mes potes et j’ai de moins en moins de potes. Hmm.

    • divertir en proposant autre chose que le discours politique soporifique habituel pour préserver leur politique non sanitaire sans concession (dans les écoles, rien n’assure que l’obéissance tienne le coup). il fait le candidat (c’est nous qui vous protégeons, vous ne pouvez pas nous débarquer). c’est dans le PL que le pestilent des riches fait sa sortie. comme d’hab quand il faut parler popu, seule manière encore bien faiblarde d’essayer de sortir de la niche richous, ça boite. i

      j’entends le journal radio qui le cite, il a dit « prendre un canon au bar ». qui a déjà « pris » un canon au bar ? fallait pas dire boire, et voilà que ça plante. j’entends aussi qu’il a déclaré que l’écologie ça le faisait « vibrer autant que l’économie » (for ever young !) ça phosphore grave de la formule par chez eux

      la déchéance de nationalité de Hollande revient, autrement : déchéance (imaginaire) de citoyenneté contre les alliés du virus. « nous sommes en guerre ».

      qu’est-ce qu’on se marre.

      #pestilentielles #covid-19

  • Migrants : un test PCR ou la prison, la loi qui révolte les associations - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/migrants-un-test-pcr-ou-la-prison-la-loi-qui-revolte-les-associations-05-
    https://www.leparisien.fr/resizer/Vu7L-Ww0RaJKLi55GmIFz454zG0=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/LC3TG32H75PVLK2DVWXMALROKY.jpg

    Migrants : un test PCR ou la prison, la loi qui révolte les associations
    Depuis trois mois, les migrants qui refusent de subir un test PCR dans le cadre de leur mesure d’éloignement du territoire sont traduits devant la justice. « Une atteinte aux libertés fondamentales », pour leurs défenseurs.
    Comme au Mesnil-Amelot, le plus grand centre de rétention administrative (CRA) de France, les migrants multiplient les allers-retours avec la prison après avoir refusé de se soumettre à un test PCR. Depuis septembre 2020, Abdel (prénom d’emprunt), ressortissant tunisien de 34 ans, a passé huit mois en détention en France. Avant cela, il n’avait pas de casier judiciaire. Mais cette peine est le résultat de quatre condamnations pour « délit de soustraction à une mesure d’éloignement ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#CRA#OQTF#politiquemigratoire#testPCR#droit#prison

  • La giga escroquerie à 5,8 millions d’euros d’aides Covid de « PA7 », l’influenceur français de Dubaï - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/la-giga-escroquerie-a-58-millions-deuros-daides-covid-de-pa7-linfluenceur

    https://www.leparisien.fr/resizer/zrdTt27yJsIzuZvEC2UTZKODt98=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/2L7HZGTJ4FF7NCBRMZMRCJ5L34.jpg

    Avec son teint hâlé, son sourire immaculé et son allure de personnage de téléréalité, « PA7 » réunit tous les clichés de l’influenceur. Après avoir connu un petit succès sur YouTube avec des vidéos de figures de scooter, ce Parisien de naissance de 24 ans officie désormais sur Snapchat et Instagram, où plus de 62 000 abonnés suivent son quotidien idéalisé fait de luxe et d’aphorismes sur la réussite. On le voit ainsi flâner dans des palaces à Monaco, Saint-Tropez ou Genève. Ou encore poser avec des voitures haut de gamme ou des animaux sauvages à Dubaï, terre d’exil des influenceurs français. « Le savoir coûte plus cher que l’argent », philosophe-t-il.

    • Quand je pense que dans ma jeunesse, je détestais viscéralement les années 80 de mon adolescence, à cause de leur vulgarité et de leur culte du fric. Alors je dois avouer que cette mode des influenceur·ses de Dubaï, leurs grosses voitures et leurs gros seins/lèvres, hé bé…

      Caroline Receveur, Nabilla… Zoom sur les influenceurs qui ont déménagé à Dubaï - NRJ.fr
      https://www.nrj.fr/actus/caroline-receveur-nabilla-zoom-sur-les-influenceurs-qui-ont-demenage-a-dubai-713

      Depuis le début de la crise sanitaire, les influenceurs sont de plus en plus nombreux à déménager à Dubaï. Nabilla, Caroline Receveur, Jazz, Jessica Thivenin, Manon Marsault... Les influenceuses vivent leur meilleure vie dans la cité-Etat. Des millions d’abonnés adorent suivre leur quotidien de rêve dans la ville de luxe.

  • ° C’est ce qui différencie la droite de la gauche ps, les uns disent que c’est pas possible, les autres disent que c’est possible tout en ne le faisant pas *

    Présidentielle : Anne Hidalgo juge possible de « multiplier par deux au moins » les salaires des enseignants
    https://www.leparisien.fr/politique/presidentielle-anne-hidalgo-juge-possible-de-multiplier-par-deux-au-moins

    Anne Hidalgo, qui doit officialiser dimanche sa candidature à la présidentielle, explique également dans un livre à paraître vouloir refondre le financement de la protection sociale et « sauver l’hôpital public »
    https://www.leparisien.fr/resizer/IZsJ4MltK-hXQc5MTr4DZKUXpP0=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/ZAK2Y2QJBVBPPBC5SSHSECP25A.jpg
    . . . . . .

  • « On va défavoriser les salariés vaccinés » : des indemnisations variables pour les parents d’enfants malades du Covid-19 Par Catherine Gasté 

    https://www.leparisien.fr/economie/on-va-defavoriser-les-salaries-vaccines-des-indemnisations-variables-pour
    Seuls les parents salariés non-vaccinés pourront être indemnisés par la Sécurité sociale et rester sept jours auprès de leur progéniture malade. Les parents vaccinés doivent se rabattre sur le chômage partiel.

    Bienvenue en Absurdie. Le sujet bruisse à la sortie des écoles, nourri par les angoisses de certains parents. Car en cas de fermeture de classes des petits à cause d’un cas de Covid-19 ou d’enfants de moins de 16 ans ayant contracté le virus, ce sera la loterie. En effet, selon les dispositions prises par le gouvernement, seuls les parents non vaccinés seront déclarés « cas contact » par l’assurance maladie et pourront rester sept jours auprès de leur bambin ou leur plus jeune enfant en étant indemnisés 90 % de leur rémunération brute (souvent jusqu’à 100 % selon les conventions collectives) sans délai de carence. Quant aux parents vaccinés, au regard des règles de la caisse d’assurance maladie, ils ne sont plus considérés comme « cas contact » depuis le 22 juillet, après une décision du ministère de la Santé. Et pour eux, ce n’est ni clair ni simple et cela entraîne une différence de traitement avec une prise en charge qui peut varier du tout au tout.
    https://www.leparisien.fr/resizer/ih5P8qo9HWNHmDIFEzzdl7M10bo=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/TBMEGOWH4NAEXLBBFUUTHW6MSI.jpg
    Les parents vaccinés, au regard des règles de la caisse d’assurance maladie, ne sont plus considérés comme « cas contact » depuis le 22 juillet. Getty Images/Courtney Hale

    La solution pour rester à la maison se trouvera au sein de l’entreprise. Soit, ils pourront demander à leur employeur — qui peut refuser — de bénéficier du chômage partiel indemnisé à hauteur de 70 % du salaire brut, donc 20 % de moins que dans le cadre d’un arrêt de travail pour « cas contact » et de 30 % inférieur au dispositif de chômage partiel prévu pour les fonctionnaires. De plus, dans ce cas de figure, ils n’auront pas d’autre choix que d’informer l’employeur qu’ils sont vaccinés, ce qui écorne le secret médical imposé par le Code du travail.

    L’autre possibilité sera de prendre des congés dits « enfants malades » rémunérés et réservés le plus souvent aux salariés des grandes entreprises qui l’ont négocié. La plupart des parents salariés n’ayant pas cette possibilité pourront encore se rabattre sur leurs congés ou leurs RTT, ou bien encore faire une demande de télétravail si les tâches le permettent. Bien évidemment sous réserve que l’employeur en soit d’accord. Sinon, c’est le congé sans solde.

    Le gouvernement va rapidement corriger
    « Les chefs d’entreprise vont bien évidemment regarder avec le salarié les solutions qui vont lui permettre de continuer à être rémunéré. Mais il n’y a pas 36 solutions. Tout cela est incohérent et aberrant, estime Jean Eudes du Mesnil secrétaire général de la CPME. Car on va défavoriser les salariés vaccinés alors que dans le même temps on fait la promotion de la vaccination dans les entreprises. »

    Le diable se cache souvent dans les détails. Cette situation ubuesque n’a visiblement pas retenu l’attention des pouvoirs publics. Un « oubli » qui crée risque évidemment quelques remous. « Il y aura forcément des cas concernant les salariés vaccinés », s’exclame Serge Legagnoa responsable Force ouvrière en charge de la Sécu. « On a toujours demandé que les procédures de prise en charge des parents par la caisse d’assurance maladie perdurent à l’identique du premier confinement. Or ça n’a pas été pris en compte », fait-il valoir.

    Selon nos informations, cette différence de traitement devrait être corrigée rapidement par le gouvernement. Cette décision est en cours d’arbitrage.

    #Abusrdie #pandémie #journalisme #santé #coronavirus #covid-19 #maladie #enfants #médecine #Hôpital

  • Didier Raoult à la retraite des Hôpitaux de Marseille
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/didier-raoult-mis-a-la-retraite-des-hopitaux-de-marseille-1630342819

    Ce 31 août au soir, Didier Raoult, 69 ans, ne fera plus partie d’Aix-Marseille Université et des Hôpitaux universitaires de Marseille. Retraite. Sa demande de vacations a été rejetée. Ses défenseurs crient à l’injustice.

    https://www.leparisien.fr/resizer/vOCs14wLmGNU_gIFMkBbzoDq6TE=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/553ZIG5WSBDW5HNQ2FN4TOENLY.jpg
    Didier Raoult, en août 2020 lors d’une conférence de presse. AFP/Christophe Simon

    Ce mardi est le dernier jour de Didier Raoult au sein de l’AP-HM (assistance publique des hôpitaux de Marseille). Né le 13 mars 1952, le célèbre microbiologiste arrive à 69 ans à l’âge fatidique de la retraite. La nouvelle direction de l’AP-HM http://fr.ap-hm.fr n’a pas souhaité le prolonger. Demain, mercredi 1er septembre, il ne sera plus professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au sein d’Aix-Marseille Université et des hôpitaux universitaires de Marseille. Il n’est donc plus chef de service. Il n’enseigne plus. Dans ces deux institutions. 

    La direction générale nommée le 6 juin a refusé sa demande de vacations supplémentaires : deux demi-journées par semaine. Le nouveau directeur général de l’AP-HM, ex-numéro 2 des Hôpitaux de Paris, François Crémieux, ne s’en cache pas : « Il faut tourner la page Raoult ». Déclaration du 18 août dernier dans le journal « Le Monde ».

    Raoult pas soutenu par la commission médicale d’établissement
    Jean-Luc Jouve est sur la même longueur d’onde. Le président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HM, au micro de France Bleu Provence, se refuse à toute polémique, tout en ne faisant aucun cadeau. « Il demandait deux demi-journées de vacation par semaine. On ne pouvait pas en attendre un grand travail. On va dire qu’il a réussi sa succession car il est entouré d’une équipe brillante avec qui nous travaillons déjà ». Accusé par la vox populi de vouloir faire taire l’encombrant professeur médiatique, Jean-Luc Jouve se défend : « On est en démocratie. Il pourra toujours continuer à s’exprimer ». 

    Mais il est clair et net que la dernière sortie du professeur sur la vaccination, « protection modeste sur les variants » d’après lui, a scellé son sort. Jean-Luc Jouve : « Émettre des doutes sur l’efficacité de la santé publique, c’est inacceptable. C’est un mauvais message à faire passer. Quand on voit le très faible taux de vaccination dans les quartiers les plus indigents de Marseille, quelque part, l’IHU a sa part de responsabilité compte tenu de son aura. »

    Didier Raoult à la retraite reste directeur de l’IHU Méditerranée Infection, une fondation de coopération scientifique dont le conseil d’administration se réunit à l’automne. Et parmi ses membres fondateurs, l’AP-HM ne cache pas son désir d’évincer Didier Raoult. Seul ce conseil d’administration peut le révoquer. Mais l’AP-HM n’a qu’une seule des 18 voix. 

    Situé sur le site de la Timone, cet IHU s’étend sur 27.000 mètres carrés, dont 5.000 sont destinés aux soins du pôle maladies infectieuses et tropicales avec près de 75 lits d’hospitalisation complète depuis 2016 et 25 lits d’hôpital de jour. Philippe Parola dirige lui une unité de recherche soutenue par l’IHU, il est un proche du professeur Raoult, et il tient à souligner : « Didier reste directeur de l’IHU. Il sera à nos côtés ». 

    Pour les inconditionnels du professeur, cette page tournée par la retraite victimise un peu plus le Marseillais. Aux abords du fief du chercheur - l’IHU Méditerranée - collé à l’hôpital de la Timone, on se rend compte assez vite que l’iconoclaste est devenue une icône. « Il gêne, on le fout dehors. Quand vous voyez ces sénateurs et ces députés de 80 ans qui dorment à l’Assemblée... » 
    Défendre Raoult, c’est tirer sur les élites parisiennes. Et ça soulage les Marseillais. Frédéric, comptable, reçoit tous les jours sur son smartphone les vidéos de Didier Raoult. « Je le trouve crédible parce qu’il nous a ouvert sur beaucoup de choses. Ceux que je ne supporte pas, ce sont ces médecins qui font en sorte de n’être compris que par eux-mêmes. Ici à Marseille, vous ne trouverez personne qui dit que Didier Raoult a fait du mal. Il est probable qu’il y ait beaucoup de gens qui n’aiment pas être contredits dans les hautes sphères. » On a quand même trouvé quelqu’un qui en dit du mal. Sarah, préparatrice en pharmacie : « La retraite, ça lui donnera le temps de relire ses études ! Marseille le vénère, pas moi. Quelqu’un qui expose ses études sur Youtube, c’est de la poudre de perlimpinpin ». 

    L’infectiologue à la retraite ne se mettra pas en retrait pour autant. La copine de Sarah n’a aucun doute : « Il fera toujours parler de lui quoi qu’il arrive. Je trouve qu’il ne part pas vraiment à la retraite. » . . . .

    #Résistance #coronavirus #en_vedette #covid-19 #raoult #didier_raoult #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie

  • « On a des inquiétudes très fortes » : le cri d’alarme des hôpitaux marseillais, très impactés - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/on-a-des-inquietudes-tres-fortes-le-cri-dalarme-des-hopitaux-marseillais-
    https://www.leparisien.fr/resizer/XaDSyWKhB6umQXDbiuA12t7qKDc=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/R3MLP7O4LJENFFPJMKG2BYYKQY.jpg

    Jean-Luc Jouve a aussi pointé les très fortes disparités avec une surreprésentation en réanimation des habitants des quartiers les plus défavorisés, dans le Nord de la ville. De la même manière, la vaccination y reste assez faible en raison des difficultés d’information, du déficit de centres de vaccination et du manque de transport en commun mais aussi des vidéos YouTube de Didier Raoult, a estimé le Pr Jouve : « L’IHU (NDLR : dirigé par Didier Raoult) porte peut-être une certaine responsabilité sur le fait que dans les quartiers Nord, on ait une couverture vaccinale assez misérable proche de 30 %. »

  • Paris : le portrait de Louise Michel défie la basilique du Sacré-Coeur - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75018/paris-le-portrait-de-louise-michel-defie-la-basilique-du-sacre-coeur-11-0

    Louise Michel est de retour à Montmartre. Le buste sur toile de cette figure de la Commune de Paris a été (provisoirement) accroché ce mercredi devant l’imposante fontaine, en haut du square portant son nom qui dévale un des flancs de la Butte Montmartre. Le visage austère de l’institutrice révolutionnaire, arrivée à Montmartre en 1865, se détache sur un fond noir et le col écarlate de son manteau rappelle son surnom de « Vierge rouge ». Ironie, le portrait trône en majesté sous la basilique du Sacré-Cœur présenté après sa construction comme le moyen d’expier les débordements de la Commune.

    https://www.leparisien.fr/resizer/813vd_ajJXfeVi1Zu9u2WvhW4gA=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/P5OO2OEGCJBVHLCS2TLNWVOBCM.jpg

    • Elle met un gros panneau : Passe sanitaire obligatoire.
      Puis elle fait un contrôle visuel des QR Code montrés et elle laisse rentrer.
      Au besoin, elle demande à des gamins de passer le mot aux personnes qui hésitent pour rentrer qu’il suffit de montrer un QR code quelconque pour pouvoir rentrer... :-))

      Comme Macron. Yakaosé

      Notons que cette méthode « visuelle » permet de refuser les pass qu’on considérerait invalide si les personnes sont trop tatouées ou trop basanées... c’est plutôt pratique.

    • Pfff... mais ils se seront authentiquement montrés criminels de bout en bout décidément...

      Et pour eux, ces efforts continus, par ce biais, ces articles de lois leur permettront de justifier que les masques n’ont jamais été utiles, car la preuve, on l’écrivait dans les textes de loi... et on ne pourra donc jamais les poursuivre en justice pour ce qu’ils ont fait en mars 2020. Parce que telle est leur unique préoccupation quand ils écrivent cet article IV.

    • Plus de 18 000 nouvelles contamination pour la journée d’hier (contre à peine 5 000 pour lundi) : ce doit être les retardataires du WE qui viennent de se faire enregistrer.
      A mon avis, il va falloir contrôler les contrôleur·euses.

      A l’AN, Véran fait sa grosse voix devant les dépité·es qui prennent des têtes à caler les roues de corbillards pour la circonstance.
      "Oui, nous une « arme » (on fait rien qu’à être en guerre) : la vaccination
      Oui, nous avons des vaccins, etc... Véran mouille la chemise et en appelle à la « responsabilité collective ».
      https://www.youtube.com/watch?v=zYpzqPXkuxU

      Par contre, les vacciné·es ne seront plus obligé·es de se déclarer cas contact, elles ou ils pourront même tomber le masque dans les lieux où sont exigés les pass-sanitaires ... Est-ce bien raisonnables ? Réponse des scientifiques : non !
      https://www.ledauphine.com/sante/2021/07/20/fallait-il-supprimer-le-masque-a-l-interieur-dans-les-lieux-soumis-au-pa

      Publication du 13/07 (soit il y a une semaine)

      « Nous pourrons bientôt tomber le masque »
      Si ce précieux sésame permettra bientôt d’entrer dans des lieux recevant du public, il pourrait aussi accorder le droit de ne plus porter un masque sur le visage. « Nous pourrons bientôt tomber le masque, c’est le principe du pass sanitaire », a affirmé Olivier Véran. « Nous pourrons progressivement lever la contrainte dans toutes les enceintes » où l’accès est conditionné au pass sanitaire, a précisé le ministre.

      https://www.lci.fr/sante/covid-19-pass-sanitaire-fin-du-port-du-masque-vaccination-les-precisions-d-olivi

      Mais aussi (aujourd’hui, 17 h 30)

      Dans le Doubs, des rendez-vous de première dose de vaccins bloqués
      Une notice interne de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté, que s’est procuré L’Est Républicain, a été transmise lundi aux responsables de centres de vaccinations du Doubs. Il est demandé « d’appliquer d’urgence » de nouvelles consignes suite à un « incident majeur au niveau national ». La principale : ne plus prendre de nouveau rendez-vous pour l’injection d’une première dose. L’ARS nuance le propos, expliquant qu’on a simplement rebasculé dans « une logique de flux tendus ».

      https://www.ledauphine.com/sante/2021/07/20/covid-19-la-france-dans-une-quatrieme-vague-retour-du-masque-en-exterieu

      Il y a quand même un « invariant » dans toute cette #cagade, c’est cette compulsion gouvernementale à vouloir communiquer ... « quoiqu’il en coûte ».

    • L’un des soucis c’est que les PCR sont négatifs lors de la période d’incubation, celle de la plus haute contagiosité, avec un variant qui aurait une charge virale plus de mille fois supérieur aux précédents.
      L’autre problème, sur lequel se focalise l’attention (...) c’est le fait qu’à peine 10% des pfizerisés complets puissent être « porteurs sains », tout en étant moins contagieux que si ils n’étaient pas vaccinés (on a déjà des théories du complot sur cette mesure d’une insondable bêtise sur le plan sanitaire : « ils veulent que les vaccinés nous contamient pour mieux imposer la vaccination », position qui déforme la réalité qui est qu’effectivement, ils ne comptent que sur une vaccination... qu’ils ne se donnent pas les moyens de mettre en oeuvre).

      À ce stade, Véran n’est pas plus médecin que Raoult.

      Sinon, ce variant delta très hautement contagieux modifie ce qu’était l’effet dose qui déterminait l’existence des contaminations. Donc je me demande plutôt à quel point le masque devient davantage nécessaire que par le passé à l’extérieur (ça reste très approximatif, si vous trouvez des éléments là-dessus, je suis très intéressé !)

      #passe_sanitaire #passoire #covidiots #masques

    • @SaiyanBio
      https://twitter.com/SaiyanBio/status/1417510602650574849

      La fille (17 ans) d’une technicienne passe nous voir :
      Homme travaillant dans le secteur de la santé« -comment ça se passe pour les vacances ? Vous pouvez aller en #boîte ? »
      Femme« -C’était galère, mais on a un pote vacciné, on a tous recopié son QR code »
      Sa mère était rouge de honte
      #thereallife les amis
      (Et QRcode sans CNI)

      @cil_vie_
      https://twitter.com/cil_vie_/status/1417469752943992832

      J ai demandé à la sécu de l ’hopital Bichat (où je suis traitée tous les 15 jours pour un cancer ) comment ça allait se passer à partir de demain : passe pas passe .. et ben ils n en savent rien encore .. il m a dit " on en parle bcp mais 0 instruction ..

      Mauvais film, et mauvais plan :
      @gforestier
      https://twitter.com/gforestier/status/1417593740806561792

      Premier ciné depuis 18 mois, merci @AAstierOff pour #KaamelottPremierVolet qui a ravi le fan de votre oeuvre que je suis.
      Par contre gardez bien vos masques au ciné, CO2 à 2227 en fin de séance
      Pour rappel il faut viser ~700/800 max #COVIDisAirborne

      #Films_clusters #clusters

    • Covid-19 : les cas contact vaccinés seront exemptés d’isolement en cas de test négatif
      Les personnes vaccinées et testées positives, elles, resteront soumises à un isolement obligatoire de dix jours.

      https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-les-cas-contact-vaccines-seront-exemptes-disolement-obligatoire-

      En cas de non-respect de la règle, les personnes infectées risquent une amende pouvant aller jusqu’à 1500 euros. En principe, la loi indique qu’elles pourront être contrôlées à domicile par les forces de l’ordre entre 8 heures et 10 heures, et midi et 23 heures. Reste un hic : la faisabilité de la mesure sur le terrain. Contrôler régulièrement des milliers, voire des dizaines de milliers de cas positifs pour les policiers et gendarmes, « c’est matériellement impossible », réagit Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers.

      Nous devons exigé absolument que les poulets fassent leur travail et aillent en masse faire ces contrôles à domiciles chez ces dizaines de millions de personnes positives au covid, sans masque, sans vaccin.

    • n° 1 au téléchargement en ce moment, et de loin, sur l’App Store, comme sur Google Play

      ‎TousAntiCovid Verif dans l’App Store
      https://apps.apple.com/fr/app/tousanticovid-verif/id1562303493

      NOTA BENE :
      « L’usage de l’application TousAntiCovid Verif est réservée aux personnes habilitées et services autorisés dans le cadre de la Loi de Sortie de l’Etat d’Urgence Sanitaire du 2 juin 2021, article 1 et ses décrets d’application.

      Vous pouvez vérifier si vous êtes éligibles à l’utilisation de cette application en vous référant au texte de loi disponible à cette adresse : https://www.legifrance.gouv.fr/dossierlegislatif/JORFDOLE000043426698

      que dit ladite loi ? suivons le lien…

      LOI n° 2021-689 du 31 mai 2021 relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire - Légifrance
      https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043567200

      E. - Un décret détermine, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, les modalités d’application du présent II, notamment les personnes, ainsi que leurs modalités d’habilitation, et services autorisés à contrôler ces documents au titre des 1° et 2° du A, ainsi que les conditions dans lesquelles les systèmes d’information constitués au sein des Etats membres de l’Union européenne sont reconnus comme supports de présentation des documents mentionnés au premier alinéa du B.

      cherchons donc le décret…
      Décret n° 2021-955 du 19 juillet 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire - Légifrance
      https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043806125

      Aucun élément ne décrit qui peut contrôler, il faut donc se rapporter au décret initial que le décret du 19/07 modifie :

      Article 1
      Les IIà IV de l’article 47-1 du décret du 1er juin 2021 susvisé sont remplacés par les dispositions suivantes :
      [… rien sur le contrôle et ses modalités]

      et donc, on y est ! :

      Décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire - Légifrance
      https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043575238

      II.-Les justificatifs mentionnés au I peuvent être présentés sous format papier ou numérique, enregistré sur l’application mobile “ TousAntiCovid ” ou tout autre support numérique au choix de la personne concernée.

      Sont autorisés à contrôler ces justificatifs, dans les seuls cas prévus au A du II de l’article 1er de la loi du 31 mai 2021 susvisée, et dans la limite de ce qui est nécessaire au contrôle des déplacements et de l’accès aux lieux, établissements ou évènements mentionnés par ce A :
      1° Les exploitants de services de transport de voyageurs ;
      2° Les personnes chargées du contrôle sanitaire aux frontières ;
      3° Les responsables des lieux et établissements ou les organisateurs des évènements dont l’accès est subordonné à leur présentation en application du présent décret ;
      4° Les agents de contrôle habilités à constater les infractions prévues à l’article L. 3136-1 du code de la santé publique.

      Les personnes mentionnées aux 1° à 3° du présent II habilitent nommément les personnes autorisées à contrôler les justificatifs pour leur compte, selon les modalités décrites au III du présent article. Elles tiennent un registre détaillant les personnes ainsi habilitées et la date de leur habilitation, ainsi que les jours et horaires des contrôles effectués par ces personnes.

      III.-La lecture des justificatifs par les personnes mentionnées au II est réalisée au moyen d’une application mobile dénommée “ TousAntiCovid Vérif ”, mise en œuvre par le ministre chargé de la santé (direction générale de la santé). Elle permet à ces personnes de lire les noms, prénoms et date de naissance de la personne concernée par le justificatif, ainsi qu’un résultat positif ou négatif de détention d’un justificatif conforme, établi conformément aux dispositions de l’article 2-2.

      Les données mentionnées à l’alinéa précédent ne sont pas conservées sur l’application “ TousAntiCovid Vérif ”. Elles ne sont traitées qu’une seule fois, lors de la lecture du justificatif.

      IV.-Les personnes mentionnées aux 1° à 3° du II sont préalablement informées des obligations qui leur incombent, notamment en matière de protection des données à caractère personnel. L’accès à l’application “ TousAntiCovid Vérif ” par les personnes habilitées nommément à contrôler les justificatifs est conditionné au consentement à ces obligations.

      Ces mêmes personnes mettent en place, à destination des personnes concernées par le contrôle des justificatifs mentionnés au I et sur le lieu dans lequel ce contrôle est effectué, une information appropriée et visible relative à ce contrôle.

      #triomphe_de_la_bureaucratie !

    • Tout est délirant dans cette affaire !

      Elles tiennent un registre détaillant les personnes ainsi habilitées et la date de leur habilitation, ainsi que les jours et horaires des contrôles effectués par ces personnes.

      Combien desdites personnes ne sont ne serait-ce qu’au courant de cette obligation ? Clairement, pas ma copine…

      Tous ces textes sont parcourus de vœux pieux sans aucun élément pratique d’application. Et qui ne trouveront pas le moindre bout du commencement d’une application concrète. Non mais : registre des personnes habilitées et mention de toutes leurs intervention de contrôle !!!

      Idem, l’accès à TAC Vérif est réservé aux personnes habilitées. Vaste rigolade !

      Dans le texte de loi (art. 1, IV), autre vœu pieux :

      Les mesures prescrites en application du présent article sont strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu.

      Mais qu’est-ce que vient faire (et je suis poli…) cette phrase de pure comm’ dans une loi ?

      Et comment nos députés et sénateurs peuvent voter une telle débilité ?

    • Sur ce coup, je pense qu’on paie cette nouvelle lubie du nudge : plutôt qu’une obligation claire et nette, la nouvelle théorie très « comm’ » de la Macronie, c’est le nudge, présenté comme une innovation géniale, qui serait une super-maline incitation conçue par des markéteux-de-mes-deux.

      Du coup, pas d’obligation vaccinale pour la population générale, mais une incitation, qu’il faut évidemment rendre super-forte (pas juste peindre des escaliers en noir et en blanc pour inciter un certain pourcentage de gens à éviter l’escalator), et qui donc devient forcément totalement aberrante.

      Un peu comme si on avait décidé que la ceinture de sécurité, c’est vraiment l’axe central pour réduire le nombre de morts, mais on ne va pas la rendre obligatoire (c’est has been), on va faire du nudge super-convaincant pour obliger les gens à la mettre plus ou moins volontairement.

      Avec la ceinture obligatoire, c’est assez simple au final : tu mets des flics sur le bord de la route, des contrôles surprises, et évidemment, il faut mettre la ceinture tout le temps. Si tu décides qu’il faut juste « inciter » les gens, forcément tu vas mettre en place une usine à gaz complète : c’est pas obligatoire mais c’est indispensable, alors il faut légiférer non plus sur l’obligation générale, mais sur les cas particuliers où elle serait indispensable (disons : pour entrer dans une station-essence), et évidemment puisque tu ne peux plus demander aux flics de faire des contrôles inopinés (puisqu’en général ce n’est pas obligatoire), tu vas déléguer les contrôles pour juste les situations indispensables : et tu vas devoir déléguer d’une manière archi-compliquée l’autorité de l’État au pompiste. Et si délègues un pouvoir de contrôle et d’interdiction au pompiste, alors par respect pour la démocratie, il faut que ces pompistes-délégataires soient dûment identifiés. Etc.

      Et au final, non seulement tu as pondu un usine à gaz législative, en plus tu prends très ouvertement les gens pour des cons (ce qui est, fondamentalement, un des principes du nudge).

    • Jésus et Gabriel, sans doute, mais d’autres sont citées dans l’article

      Comptes de campagne : Macron et son image à plusieurs milliers d’euros - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/politique/comptes-de-campagne-macron-et-son-image-a-plusieurs-milliers-d-euros-09-0
      https://www.leparisien.fr/resizer/6DPYU8e8hzXtmT_Fj4AEtuBW05g=/1200x675/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/A27EE3BDB6Q4D7KY2JXPP6E74Y.jpg
      Emmanuel Macron a bien, tout au long de sa campagne, soigné sa communication. Et son image.
      Illustration

      On le savait : Emmanuel Macron soigne son image. On peut désormais le chiffrer. Les comptes de campagne, consultés auprès de la CNCCFP, nous éclairent là-dessus.
      […]
      La CNCCFP a, en revanche, dit non aux coups de houppette numériques. Comme à cette facture rondelette de l’agence « Jésus et Gabriel » (11 190 euros les retouches photos), omniprésente pendant la campagne, que ce soit pour fabriquer 1 000 t-shirts (5 328 euros), produire le clip de campagne du premier tour de la présidentielle (152 297 euros) ou encore « conseiller » le candidat d’avril à décembre 2016 (103 500 euros).

      Et c’est loin d’être la seule structure en communication à avoir été mise à contribution. Steele & Holt, la société fondée par Sylvain Fort, désormais « plume » du président, a aussi facturé de telles prestations (43 200 euros le 7 décembre, 32 400 euros le 6 février…). Une kyrielle d’autres ont été sollicitées, comme Moa Consulting, Kailash, Yamm, sans que la Commission n’y trouve rien à redire.

    • Je pensait pas à ces deux là, plutot une grosse boite américaine de consulting, Johnson ou je sais plus mais manifestement Jupiter à beaucoup de notre argent à dépensé en d’agences de communication. Il y a en effet de bonnes raisons de croire que le conseil secret défense de Juiter est composé de nudgistes rolexophores.

  • Fraude dans la restauration : « J’ai été mis au chômage partiel à mon insu » - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/economie/fraude-dans-la-restauration-jai-ete-mis-au-chomage-partiel-a-mon-insu-25-
    https://www.leparisien.fr/resizer/eEER7w8amNGSYmdiHGqPYfvPJA0=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/2JYHGAXI5FGX3DLPIJ2SIYOYQQ.jpg
    La confiture aux cochons…

    Représentant au bureau national de la CGT-TEFP, qui syndique les inspecteurs du travail, Simon Picou pointe les limites de l‘action de l’État. « C’est comme s’il y avait un pot de confiture géant posé au milieu de la table, constate-t-il de façon imagée. La fraude au chômage partiel a été tellement massive dans ce secteur que les services de contrôle n’ont pas le temps de verbaliser tous les employeurs concernés. » De son côté, le ministère assure qu’il « coupera les ailes des fraudeurs dans la restauration, une profession qui a bénéficié à la fois du fonds de solidarité et du dispositif d’activité partielle ».

  • La berline à hydrogène française Hopium Machina prend la route
    https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/voiture-hydrogene-berline-hydrogene-francaise-hopium-machina-prend-

    A l’occasion du salon Vivatech, le constructeur français Hopium a dévoilé le premier prototype de sa future voiture à hydrogène haut de gamme qui promet jusqu’à 1 000 km d’autonomie avec un plein.

    Annoncée en octobre dernier, la berline à hydrogène made in France Hopium Machina se concrétise avec la présentation d’un premier prototype roulant lors du salon Vivatech. Une étape cruciale pour ce nouveau constructeur automobile et son ambitieux patron, Olivier Lombard, pilote professionnel qui est aussi le plus jeune vainqueur des 24h du Mans. Il explique avoir voulu mettre son expérience de plus de sept années au volant de voitures de course à hydrogène au service d’un projet grand public.

    Sur le papier, l’Hopium Machina promet une puissance de 500 ch, une vitesse de pointe de 230 km/h, une autonomie de 1 000 km et un plein complet d’hydrogène en trois minutes. Selon le constructeur, le prototype baptisé Alpha 0 a déjà pu atteindre les 200 km/h lors des premiers essais « sur banc et sur piste ». Le réservoir d’hydrogène de la voiture est fabriqué par l’équipementier français Plastic Omnium. Spécialisé dans la conception de réservoir pour les véhicules thermiques, ce dernier a pris le virage de l’hydrogène avec un vaste plan d’investissement de 100 millions d’euros par an pour adapter son outil industriel.

    https://www.youtube.com/watch?v=uwwbo_MXV6U


    Le prototype Alpha 0 de l’Hopium Machina en action. © Hopium

    Les précommandes pour l’Hopium Machina sont ouvertes
    Le design de l’Hopium Machina a été confié à Félix Godard, un designer qui a notamment travaillé sur la Tesla Model 3, la Porsche Mission E (prototype de la Porsche Taycan) et la Lucid Air. Dans son communiqué, Hopium met en avant la signature lumineuse de sa berline « dont la forme rappelle la stratification de l’hydrogène et le mouvement d’ondes à la surface de l’eau ». 

    Un long travail de développement attend encore l’Hopium Machina dont la production de ne débutera pas avant 2026. D’ici là, le constructeur donne rendez-vous au premier trimestre 2022 pour une nouvelle étape du projet. En attendant, les potentiels acquéreurs de cette berline à hydrogène peuvent enregistrer une précommande moyennant un acompte de 410 euros. Le prix final de l’Hopium Machina sera de 120 000 euros.

    • Automobile : Hopium dévoile les premières volutes de sa voiture à hydrogène - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/economie/automobile-hopium-devoile-les-premieres-volutes-de-sa-voiture-a-hydrogene
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      Hopium, le néo constructeur automobile français présente son tout premier prototype roulant de voiture à hydrogène à l’occasion de la semaine Viva Technology à Paris. Les 1000 premières unités numérotées de l’Hopium Machina sont déjà en précommandes.

      Être en avance sur son temps. Au moment où Bruxelles doit se pencher à la mi-juillet sur la date de fin des moteurs thermiques sur les lignes de production, Hopium, le néoconstructeur automobile français a déjà résolument les yeux rivés sur le coup d’après : la voiture à hydrogène haut de gamme.

      Annoncée en octobre 2020 et réalisé en un temps record dans l’atelier d’essai de Linas-Montlhéry, la marque créée par le pilote automobile Olivier Lombard, présente son tout premier prototype roulant de voiture à hydrogène à l’occasion de la semaine Viva Technology à Paris. Ce démonstrateur technique baptisé Alpha 0 est une magnifique promesse. Avec un bilan carbone neutre, cette voiture affichera 500 chevaux de puissance, plus de 200 km/h, 1 000 kilomètres d’autonomie en un seul plein d’hydrogène réalisé en trois minutes. Côté style, la patte de Félix Godard, un designer talentueux qui est passé par Porsche ou Tesla donne un côté avant-gardiste à la voiture avec une calandre imposante imposée par la technologie de la pile à combustible qui nécessite un circuit de refroidissement conséquent, cette Alpha 0 introduit également pour la première fois la signature lumineuse, emblème d’Hopium, dont « la forme rappelle la stratification de l’hydrogène et le mouvement d’ondes à la surface de l’eau », selon le constructeur.

      Au-delà, l’équipe d’Hopium esquisse des solutions sur la mobilité de demain : conduite autonome, connexion entre la voiture et la maison y compris pour apporter une solution énergétique… « Nous voulons ouvrir la voie à une nouvelle façon de penser l’automobile », lance Olivier Lombard.

      « J’ai tout de suite eu la vision de la marque que je voulais créer »

      Une vision qui ne part d’une feuille blanche. Né non loin de l’usine Peugeot de Poissy dans les Yvelines, à tout juste 30 ans, le Francilien a déjà une solide expérience de l’univers automobile. Karting, course d’endurance… En 2011, il est le plus jeune vainqueur des 24 heures du Mans en catégorie LMP2. Il est alors sollicité par le laboratoire suisse Green GT, qui travaille sur la conception d’une voiture de compétition à hydrogène et dont l’ambition est toujours de s’aligner au départ des 24 heures du Mans en 2024. Là, il devient pilote de développement.

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      voiture hydrogène Hopium
      Hopium

      « Pendant sept ans, j’ai pu tester cette technologie dans des conditions extrêmes imposées par la course automobile. À vrai dire, j’ai mesuré le potentiel et les performances qui n’ont jamais été prises en défaut », explique-t-il. De là, est née l’idée de la marque l’Hydrogen Motive Company et sa division automobile Hopium. « J’ai tout de suite eu la vision de la marque que je voulais créer en misant sur du haut de gamme. » Selon lui, le haut de gamme offre une liberté créative et peut servir de vitrine technologique. La voiture qui devrait être commercialisée, à la fin 2025, devrait être proposée aux alentours de 120 000 euros.

      Si beaucoup se sont brûlés les ailes en voulant créer de toutes pièces un constructeur automobile tant le ticket d’entrée est conséquent, Olivier Lombard est en train de créer autour de lui un véritable écosystème avec des investisseurs, des partenariats avec de grands groupes comme Plastic Omnium pour les réservoirs de ses futurs voitures, des entreprises à la pointe de l’innovation dans les secteurs des piles à combustible hydrogène, de la technologie et de l’ingénierie automobile ou encore la filiale qu’il vient de créer en Californie dédiée à la technologie blockchain. Évidemment, la route de ce pari est encore semée d’embûche même si les ambitions d’Hopium tablent sur la production en France de 8 000 voitures vendues entre 2026 et 2030 avec un terrain de jeu en Europe, en Asie et aux Etats-Unis.

      Le gouvernement mise sur l’hydrogène
      Pendant que la voiture est déjà en train de subir ses premiers tests roulants, Olivier Lombard songe aussi à la phase industrielle de son projet. « La pile à combustible sera produite en France », lance-t-il.

      Quand aux réserves émises sur l’avenir sur l’hydrogène, Olivier Lombard a tendance à vouloir les balayer d’un revers de la main. « Je pense que la voiture à hydrogène va se développer plus vite que l’on croit y compris pour les particuliers ». Pour cela, il souligne le plan de sept milliards d’euros annoncé par le gouvernement Français avoir un maillage du territoire avec 1 000 des stations de recharge en hydrogène. « Si cela n’est pas suffisant, nous pourrions envisager de créer nos propres stations avec des partenariats à côté de nos concessions », souligne-t-il.

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      Olivier Lombard, PDG d’Hopium Le pilote Olivier Lombard, un entrepreneur engagé dans la course à la voiture à hydrogène 4 rue de Penthièvre Paris 8ème Le 08/06/2021
      Photo : Delphine Goldsztejn Delphine Goldsztejn

      Et déjà les constructeurs commencent à se placer. Compte tenu des contraintes drastiques à venir en matière d’émissions polluantes dans de nombreux pays, ils sont convaincus que la simple batterie lithium ion ne suffira pas. « Elle restera trop chère ou inadaptée pour les gros rouleurs ou pour les grandes distances », Hyundai Motor. La marque sud Coréenne et le japonais Toyota vont tous les deux porter leurs capacités de production à 30 000 unités d’ici à la fin de l’an prochain, et à plusieurs centaines de milliers d’ici à 2030. Lors du dernier salon de Francfort, BMW avait son prototype i Hydrogen NEXT, préfigurant le lancement d’une berline à hydrogène en petites séries, vers 2022. Audi a annoncé une « h-Tron » (en référence à sa voiture électrique e-Tron) de série proposée à la location dès 2021. De son côté, PSA travaille sur flotte de véhicules utilitaires à hydrogène pour 2021…

      Mais surtout, la voiture à hydrogène va devenir presque un passage presque obligé au moteur thermique alors que la Commission européenne devrait faire la proposition mi-juillet de signer son arrêt de mort (ou presque) à l’horizon 2035.

  • La sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

    Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts... La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

    La sénatrice Nathalie Goulet affirme avoir reçu des menaces de mort à la suite d’une question écrite sur une niche fiscale accordée aux contribuables français faisant un don à Tsahal

    La sénatrice de l’Orne, vice-présidente de la commission de la Défense, avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu’il s’agissait là « d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère ».

    Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

    Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

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    Source : https://www.leparisien.fr/politique/la-senatrice-s-etonne-d-une-niche-fiscale-en-faveur-de-tsahal-elle-est-me

    #Israel #israël #Gaza #Gazaouis #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens ##Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme 

  • « Risque d’apartheid » : l’ambassadeur de France en Israël convoqué après les propos de Jean-Yves Le Drian
    Par Le Parisien avec AFP - Le 27 mai 2021 à 14h24
    https://www.leparisien.fr/international/risque-dapartheid-lambassadeur-de-france-en-israel-convoque-apres-les-pro
    https://www.leparisien.fr/resizer/Mvgbls27DAzh4fFoinLWvKdAoHs=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/UH47BQUGJZANXBJ6PGJ5I6IDYY.jpg

    Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué ce jeudi l’ambassadeur de France en Israël après des propos tenus par le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, qui a évoqué un « risque d’apartheid » dans l’Etat hébreu, selon un porte-parole du ministère.

    Le ministre français des Affaires étrangères a mis en garde dimanche contre un « risque d’apartheid » si aucun Etat palestinien ne voyait le jour aux côtés d’Israël.

    Le chef de la diplomatie israélienne, Gabi Ashkenazy, a indiqué à l’ambassadeur de France en Israël, Eric Danon, que les propos de Jean-Yves Le Drian étaient « inacceptables, sans fondement et déconnectés de la réalité », au cours d’un entretien ce jeudi matin au ministère israélien des Affaires étrangères, situé à Jérusalem. Une rencontre confirmée à l’Agence France Presse par une source diplomatique française.

    Dans un communiqué, le ministère israélien des Affaires étrangères dit attendre « de ses amis de ne pas s’exprimer de façon irresponsable, afin de ne pas renforcer les extrémistes et les activités anti-israéliennes et antisémites » à l’étranger, rapporte son porte-parole, Lior Halat. (...)

    #IsraelFrance

  • Comment le petit Grégory Villemin s’est retrouvé mêlé à la guerre des images entre Israël et le Hamas
    Par Ronan Tésorière - Le 27 mai 2021 - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/international/comment-le-petit-gregory-villemin-sest-retrouve-mele-a-la-guerre-des-imag
    https://www.leparisien.fr/resizer/R_YUo7M-uLOHoDmMJnsArPhZkmw=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/PNGYDG722JDJVGRKMS7GSWNQ2Q.jpg

    Ce mercredi une photo tristement célèbre du jeune Grégory Villemin a été utilisée dans un tweet faisant croire qu’il était une victime d’un bombardement israélien à Gaza. Une grossière fake news produite par des internautes...pro-israéliens.

    https://twitter.com/le_Parisien/status/1397878633801322502
    Le Parisien @le_Parisien

    Une photo du jeune Grégory Villemin a été utilisée dans un tweet faisant croire qu’il était une victime d’un bombardement israélien à Gaza.

    Le Parisien @le_Parisien
    https://twitter.com/le_Parisien/status/1397897211430703114

    Dans ce concert mélangeant ricanements et attaques anti-Hamas, des internautes ont rapidement compris que ce n’était pas un tweet anti-Israël... mais le fruit d’un faux compte, piégeant notamment le philosophe @Enthoven_R
    ou encore le média @i24NEWS_FR

    Le Parisien @le_Parisien
    https://twitter.com/le_Parisien/status/1397961853356187649

    Comme l’explique l’article, ce sont en réalité des internautes pro-israéliens qui ont créé cette fake news grotesque. Leur but : tourner en ridicule le camp adverse

  • Précarité étudiante : les jeunes femmes plus touchées que les hommes
    EXCLUSIF. Deux études sur la jeunesse que nous révélons montrent que les jeunes femmes sont majoritaires (67%) dans les distributions alimentaires. Elles sont aussi plus nombreuses à exprimer un profond mal-être. Mais pourquoi ? Explications.

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    #pay_wall si qq’un·e peu franchir le mur et libéré cet article j’approuverai !
    #sexisme #discrimination #femmes #pauvreté #covid

    • https://www.leprogres.fr/societe/2021/04/27/la-precarite-etudiante-touche-davantage-les-jeunes-femmes

      La crise sanitaire n’a pas épargné les jeunes. Et encore moins les jeunes femmes. C’est ce que montrent deux études, l’une menée par l’association Co’p1-Solidarités étudiantes, l’autre par l’Ifop.

      Relayées par nos confrères du Parisien, ces enquêtes réalisées auprès de 2 800 personnes au total, se sont basées sur les bénéficiaires présents lors des distributions alimentaires et sur l’état d’esprit des 16-28 ans.

      Les résultats ? « Les femmes seraient touchées de manière plus brutale, à la fois sur le plan financier et psychologique », déplore le quotidien parisien. Celles-ci sont davantage présentes (67%) aux distributions solidaires et vivent « très mal » les conséquences de la pandémie, qu’il s’agisse de se projeter pour leur avenir ou d’isolement social.
      Un coût de la vie plus élevé

      En 2019, le syndicat étudiant Unef estimait déjà dans une enquête que le coût de la vie était 118,68% plus élevé pour les femmes dans l’enseignement supérieur, par rapport aux hommes.

      Dans les colonnes du Parisien, l’association Co’p1-Solidarités étudiantes, à l’initiative de distributions solidaires, reconnaît avoir adapté les paniers lors des dons.

      Pour les femmes, on sait que les dépenses en produits d’hygiène, comme les rasoirs, les shampoings ou encore les protections hygiéniques pèsent plus dans le budget. Qu’il y ait autant de femmes, cela est tout de même surprenant et pose des questions.

      Ulysse Guttman-Faure, cofondateur de Co’p1 dans Le Parisien.
      La fichue taxe « rose »

      Plusieurs raisons expliquent ces inégalités. D’une part, la crise sanitaire a eu un impact sur l’emploi des étudiants : « Un jeune sur deux qui travaillait avant l’épidémie a perdu son emploi. Or, les jeunes femmes travaillent dans des secteurs où il y a eu plus d’arrêts comme le tourisme, l’hôtellerie ou la restauration. A temps partiel et en CDD, elles n’ont pas pu toucher de chômage partiel », explique la sociologue Anne Lambert.

      Mais hors temps de crise déjà, comme le révélait l’enquête de l’Unef, les étudiantes doivent dépenser plus pour les frais médicaux et les dépenses indispensables. Qu’il s’agisse de matériel scolaire, de produits hygiéniques ou même de coupes chez le coiffeur, les produits et services sont plus chers pour les femmes que pour les hommes. Une « taxe rose » que dénoncent régulièrement les syndicats étudiants.

      Sur les quatre catégories que sont l’habillement, les sous-vêtements, le coiffeur et l’épilation/rasage, l’enquête de l’Unef calcule ainsi que les étudiantes doivent dépenser 200 euros de plus par an pour des dépenses courantes identiques.

      Enquête de l’Unef relayée par LCI
      La précarité menstruelle, mais pas que

      Certes, le gouvernement a annoncé en février une mesure importante pour s’attaquer à la précarité menstruelle, qui touche près d’un tiers des étudiantes en France : à la rentrée prochaine, des protections périodiques seront gratuites dans les universités. Mais la fragilité économique que subissent les étudiantes dépasse ce volet.

      Pour dénoncer cette précarité, plus dévastatrice encore avec la pandémie, les associations et syndicats ont donc appelé à la mobilisation le 1er mai prochain.

    • Précarité étudiante : les jeunes femmes plus touchées que les hommes

      EXCLUSIF. Deux études sur la jeunesse que nous révélons montrent que les jeunes femmes sont majoritaires (67%) dans les distributions alimentaires. Elles sont aussi plus nombreuses à exprimer un profond mal-être. Mais pourquoi ? Explications.

      Devant la Maison des initiatives étudiantes, à Paris. Nombreuses sont les jeunes femmes à se rendre aux distributions de denrées alimentaires. /LP/Philippe Lavieille

      https://www.leparisien.fr/resizer/VTr0nTPTTTiRbyc14_lSF5EMGSw=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/IWEF75ZCCFEITKZB2H53Y35KJU.jpg

      Le 27 avril 2021 à 06h03

      Un coup d’œil aux files d’attente de jeunes en difficulté qui se multiplient aux quatre coins des villes suffit à prendre la mesure du phénomène. C’est dur d’avoir 20 ans à l’heure de la crise du Covid-19. Mais avoir 20 ans et être une jeune femme est encore plus difficile. C’est en tout cas l’enseignement principal de deux études menées sur la jeunesse que nous vous dévoilons.

      La première, celle de l’association étudiante Co’p1-Solidarités étudiantes, menée en partenariat avec la fondation Panthéon-Paris 1 Sorbonne auprès de 1222 étudiants, s’attache à dresser le profil des bénéficiaires présents dans les distributions alimentaires à destination des jeunes. La deuxième, celle de l’Ifop (l’Institut français d’opinion publique), menée auprès de 1506 personnes de 16 à 28 ans, sonde leur état d’esprit après un an de crise sanitaire.

      Les produits d’hygiène pèsent dans le budget

      La conclusion est sans appel : les femmes seraient touchées de manière plus brutale, à la fois sur le plan financier et psychologique. Elles sont très majoritaires (67 %) dans les distributions alimentaires. Elles disent aussi souffrir davantage de difficultés à se projeter et du manque d’interactions sociales. D’après l’Ifop, 27 % des jeunes femmes « vivent très mal » les répercussions éventuelles de la crise sur leurs capacités à se projeter (contre 18 % chez les hommes). Par ailleurs, 39 % d’entre elles « vivent très mal » le fait de ne plus sortir et 31 % « vivent très mal » l’isolement social.

      « Elles vivent mal le présent et ont peur de l’avenir. Ce sont les victimes invisibles de la crise, alerte l’ancienne ministre et actuelle représentante de la France auprès de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) Muriel Pénicaud, à l’initiative de ce dernier sondage dans le cadre des Etats généraux de la jeunesse. C’est préoccupant : sur toutes les questions, la situation est plus dégradée pour elles. Ce sujet devrait être une priorité de l’action de la société civile. »

      A Co’p1-Solidarités étudiantes, association fondée par des étudiants de Paris 1, ce phénomène a interpellé les bénévoles dès l’essor des distributions en septembre 2020. « On a essayé d’adapter nos paniers aux femmes. Pour elles, on sait que les dépenses en produits d’hygiène, comme les rasoirs, les shampoings ou encore les protections hygiéniques pèsent plus dans le budget. Qu’il y ait autant de femmes, cela est tout de même surprenant et pose des questions », estime Ulysse Guttman-Faure, cofondateur de Co’p1.

      Elles travaillaient dans le tourisme ou l’hôtellerie

      Comment, de fait, expliquer cette surreprésentation ? D’après le livre « l’Explosion des inégalités ; classes, genre et générations face à la crise sanitaire » des sociologues de l’Institut national d’études démographiques (Ined) Anne Lambert et Joanie Cayouette-Remblière, paru le mois dernier, les raisons sont multiples, à la fois liées à l’impact direct de la crise, à l’éducation, au marché de l’emploi.

      « Un jeune sur deux qui travaillait avant l’épidémie a perdu son emploi. Or, les jeunes femmes travaillent dans des secteurs où il y a eu plus d’arrêts comme le tourisme, l’hôtellerie ou la restauration. A temps partiel et en CDD, elles n’ont pas pu toucher de chômage partiel », décrypte Anne Lambert.

      Par ailleurs, les femmes oseraient davantage aller demander de l’aide. « Les études sur la pauvreté montrent que les femmes sont plus promptes que les hommes à aller chercher des ressources en dehors du foyer », poursuit Anne Lambert. D’autant qu’un certain nombre d’entre elles sont déjà mères et à la tête de familles monoparentales.

      Enfin, elles anticipent des contraintes d’insertion sur le marché du travail, sources d’angoisse. « Elles savent qu’à compétences égales, elles seront moins facilement recrutées que les hommes lors de la reprise. » C’est le paradoxe français, selon Anne Lambert. « Crise ou pas crise, les femmes sont plus diplômées mais elles sont moins recrutées en CDI en sortie d’étude ».

      #inégalités

    • J’ai une autre explication : dans une société fondamentalement patriarcale, les familles ont tendance à plus aider les garçons. Les efforts consentis sont encore souvent significativement plus importants pour les garçons quand les filles doivent plus souvent batailler et s’assumer seules.

      Je me souviens d’un copain de cité U qui avait le room service assuré par sa mère : une fois par semaine, elle venait ramasser le linge sale, apporter le propre et les courses, faire le ménage. Des dépenses et des tâches que les autres doivent assumer, et plus particulièrement les filles. Les garçons sortaient plus, fumaient plus : je trouvais qu’ils avaient généralement plus d’argent et de temps disponible pour le non essentiel que les filles. Et aussi pour leurs études.

      Je doute que cela ait beaucoup changé.

    • Non seulement ca change pas mais ca empire si on en croi cette double étude auquel le parisien fait référence. Même celles qui aurons leurs diplôme seront embauché au rabais dans des secteurs déclassés car féminisés.