• « Vu que ce thread est une pièce à conviction et qu’il a disparu avec mon compte, je le pose là en attendant que Twitter réalise son erreur...
    Si les vidéos ne passent pas, changez de navigateur.
    Bon visionnage ! »


    https://threader.app/thread/1238399977128370182

    Les Français n’ont pas pris la mesure du #Covid_19 parce que le gouvernement et les chaînes d’info ont relayé un discours irresponsable pour rassurer au mépris de la santé publique et des avis des spécialistes.
    Ces gens sont des criminels !
    Thread ⬇️

    #PlainteCOVID #COVID19

  • En Biélorussie, la « révolution des femmes » ébranle le président Loukachenko
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/31/en-bielorussie-la-revolution-des-femmes-ebranle-le-president-loukachenko_604


    La candidate à l’élection présidentielle Svetlana Tikhanovskaya (centre), à Minsk (Biélorussie), le 19 juillet. SERGEI GRITS / AP

    Svetlana Tikhanovskaya confirme son statut de figure d’une opposition déterminée à renverser, le 9 août, le président en place depuis vingt-six ans, Alexandre Loukachenko.

    Il y a encore quelques mois, elle n’était qu’une simple femme au foyer. Une mère de famille sans histoire, modeste et effacée, vivant dans l’ombre d’un mari devenu la star des réseaux sociaux, un homme volubile et politisé, prêt à en découdre avec le pouvoir.

    Mais ce dimanche 26 juillet, à la nuit tombée, devant une foule de plusieurs milliers de personnes à Gomel, petite ville de Biélorussie, c’est elle, Svetlana Tikhanovskaya, qu’on acclame en faisant tanguer les lumières des téléphones sur l’air de L’Estaca, ce chant catalan que les Espagnols entonnaient pour se libérer de Franco. Celui que fredonnaient aussi les Polonais de Solidarnosc avant de faire tomber le régime communiste.

    Cette nuit-là, Svetlana Tikhanovskaya, 37 ans, a confirmé son statut de figure d’une opposition déterminée à mettre fin au règne d’Alexandre Loukachenko, premier et unique président de Biélorussie depuis l’effondrement de l’empire soviétique. « Je n’ai plus peur », a-t-elle confié à l’assemblée.

    A Minsk, la capitale, comme dans la province biélorusse où la trentenaire mène campagne pour l’élection présidentielle du 9 août, la même scène se répète, subjuguant les politistes qui croient voir naître une « révolution de femmes ». Une révolution « des » femmes car Svetlana n’est pas seule. A ses côtés, Veronika Tsepkalo et Maria Kolesnikova. Toutes trois parlent au nom de leur homme.

    Svetlana Tsikhanovskaïa, la première, a lancé sa candidature pour remplacer son mari, Sergueï Tikhanovski, youtubeur ultra-populaire, qui avait sondé dans les campagnes biélorusses la colère des petites gens contre les dérives de Loukachenko et sa gestion désastreuse du Covid-19 avant d’être placé en détention fin mai.

    La seconde, Veronika Tsepkalo, est l’épouse de Valery Tsepkalo, candidat refoulé par la commission électorale le 14 juillet, qui a, depuis, fui la Biélorussie avec ses enfants. La troisième, Maria Kolesnikova, est directrice de campagne de Viktor Babariko, ancien banquier placé derrière les barreaux pour de présumées exactions fiscales.

    • L´estaca - Lluis Llach. 1.976, Palau dels esports de Barcelona - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=2wRqbwHS4Hs

      L’estaca, la mítica cançó que Llach va compondre el 1968, any del maig francès, s’ha convertit en un himne de protesta per tot el món. Han passat 46 anys des que Llach va decidir afegir aquesta cançó en el seu tercer disc, Concèntric. Llavors tenia 20 anys i va posar lletra a una cançoneta, amb arrels en la chanson francesa, que fins llavors només taral·lejava amb els amics de Verges amb l’únic tornada del «tomba, tomba». Es va inspirar en les seves converses amb l’avi Siset, un personatge real. Ho explica Ponç Feliu, advocat i nét de Narcís Llansa Tubau. «El meu avi Siset havia estat regidor d’ERC a Besalú durant la Segona República i va ser represaliat per la dictadura, al jubilar-se com barber va anar a viure amb les seves filles, una d’elles establerta a Verges, on va conèixer al jove Lluís Llach».

      El cantautor pertanyia a una família catòlica i conservadora, el pare havia estat alcalde franquista, i va descobrir a través d’Siset el significat de les paraules catalanisme i república. Això succeïa entre 1962 i 1965. «Lluís era un noi jove, que venia dels Fossos [nom que es donava al col·legi La Salle de Figueres] i li va descobrir un nou món que el va impactar», afegeix Ponç Feliu. «A la majoria de nosaltres ens agradava anar en bici pel poble, però Lluís preferia anar-se’n de pesca al riu Ter amb el meu avi i l’escoltava atentament. Allà, sols, el meu avi li feia confidències que no s’atrevia en el cafè». Ponç Feliu va explicar alguns d’aquests detalls a l’avi Siset (Edicions 62, 2004), on també explica que el seu avi està enterrat al cementiri de Besalú i en els anys de la transició els joves independentistes saltaven els murs per anar a cantar L ’estaca en la seva tomba.

      La lletra de l’estaca va passar la censura. Els censors van aprovar aquesta cançó la vuitena vegada que Llach la va presentar, i va ser aprovada amb un altre nom, «Ahir» però aviat van descobrir el seu enorme potencial tot i l’ambigüitat del text i va ser prohibida l’any següent, però ja era un cant popular. Per les diferents prohibicions que li van fer per poder interpretar les seves cançons durant la dictadura franquista, Llach va haver d’exiliar-se durant un temps a París.

    • Marc Robine - Le Pieu - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=PLG-BXRwg1Q

      Du temps où je n’étais qu’un gosse
      Mon grand-père me disait souvent
      Assis à l’ombre de son porche
      En regardant passer le vent
      Petit vois-tu ce pieu de bois
      Auquel nous sommes tous enchaînés
      Tant qu’il sera planté comme ça
      Nous n’aurons pas la liberté

      (refrain)
      Mais si nous tirons tous, il tombera
      Ca ne peut pas durer comme ça
      Il faut qu’il tombe, tombe, tombe
      Vois-tu comme il penche déjà
      Si je tire fort il doit bouger
      Et si tu tires à mes côtés
      C’est sûr qu’il tombe, tombe, tombe
      Et nous aurons la liberté