*Réactivation des anciennes routes migratoires en Méditerranée occidentale* ❝« Les anciennes routes…

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  • Naufrages en Méditerranée : six morts dont un bébé de 6 mois - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/28469/naufrages-en-mediterranee-six-morts-dont-un-bebe-de-6-mois

    L’Open Arms est le seul navire humanitaire en opération actuellement en Méditerranée, ceux des autres ONG étant retenus pour diverses raisons dans les ports italiens.

    L’année 2020 est marquée par une recrudescence de la présence d’embarcations en Méditerranée centrale, route migratoire la plus meurtrière au monde pour les candidats à l’exil vers l’Europe venus pour l’essentiel de Libye et de la Tunisie voisine.

    Plus de 20 000 migrants ont péri en sept ans, selon le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR).

    #migrants #méditerranée #noyades

  • Sur les îles Canaries, les arrivées massives de migrants africains font craindre l’apparition d’une « nouvelle Lesbos »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/11/20/les-arrivees-massives-de-migrants-africains-font-craindre-l-apparition-d-une

    La brusque accélération du nombre de traversées est « plus ou moins » équivalente à celle de l’année 2006, quand 30 000 migrants étaient arrivés aux Canaries en quelques mois, selon l’estimation d’un porte-parole de la Croix-Rouge à l’Agence France-Presse (AFP). « Beaucoup fuient les persécutions et la violence dans la région du Sahel ou en Côte-d’Ivoire, tandis que d’autres partent en raison de l’extrême pauvreté, ont estimé l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) dans un communiqué commun, le 16 novembre. Les conséquences de la pandémie de Covid-19, l’insécurité alimentaire et le changement climatique sont parmi les autres facteurs à l’origine de cet exode. » Depuis plusieurs mois, les migrants africains ont aussi préféré la route des Canaries à celles de la Méditerranée, à la suite du renforcement des contrôles frontaliers permis par les accords conclus entre l’Union européenne (UE) avec la Libye, ainsi que la Turquie. La coopération entre l’Espagne et le Maroc sur la surveillance du détroit de Gibraltar a aussi été renforcée en 2019, poussant les réseaux de passeurs à proposer des traversées depuis le littoral du sud du pays, directement orienté vers l’archipel des îles Canaries. « Quand vous fermez une route [migratoire], une autre s’ouvre, plus chère et plus dangereuse », a commenté Judith Sunderland, vice-directrice pour l’Europe de l’organisation Human Rights Watch (HRW).
    La route des Canaries « est la plus dangereuse, c’est celle où [les migrants] prennent le plus de risques, et il y a donc plus de morts », a déclaré à l’AFP le préfet de l’archipel, Anselmo Pestana. « Ils peuvent mettre quarante-huit heures ou plus d’une semaine, avec une mer traîtresse, des vents qui tournent et peuvent transformer les nuits en un véritable enfer », précise à l’agence Txema Santana, membre de la Commission espagnole d’aide aux réfugiés, une organisation non gouvernementale (ONG) locale.Les moyens de transports gérés par les réseaux de passeurs consistent en de longues pirogues en bois, fragiles et surchargées pour de tels trajets : une vingtaine d’opérations de secours menées en seulement vingt-quatre heures, entre le 18 et 19 novembre, ont permis de sauver 630 migrants, selon les chiffres de Salvamento Maritimo, une organisation de secours en mer.
    Les nombreuses arrivées d’embarcations sur l’archipel des Canaries, au début de novembre, ont contraint les secouristes à en abandonner certaines en mer une fois les migrants transférés, par manque de temps de les remorquer vers la côte. Depuis la fin de l’été, les naufrages se multiplient : deux embarcations transportant près de trois cents migrants ont notamment été secourues de justesse, le 26 octobre, après une panne de moteur au large de la Mauritanie. Quelques jours plus tôt, un incendie s’était déclaré à bord d’une pirogue au large de Mbour, à plus de 80 kilomètres au sud-est de Dakar, provoqué par « une explosion du moteur et des fûts de carburant à bord ». L’estimation officielle du nombre de morts est depuis contestée par les familles de disparus dont les corps n’ont pas été retrouvés.
    Quelle est la réponse des autorités ?
    « Nous n’allons pas transformer les Canaries en une nouvelle Lesbos », a assuré lundi le ministre de l’intérieur espagnol, Fernando Grande-Marlaska, en référence à l’emblématique île grecque, porte de l’Union européenne (UE) dont les camps sont submergés et avec des conditions de vie dénoncées par de nombreuses organisations internationales. Vendredi, celui-ci doit se rendre en visite à Rabat et rencontrer les autorités « pour renforcer la collaboration et travailler de manière conjointe (…) pour éviter ces départs » de migrants, a détaillé la ministre de la politique territoriale espagnole, Carolina Darias.Pour Madrid, empêcher une saturation des capacités d’accueil de l’archipel passe par l’accentuation d’une « politique de retour » déjà engagée depuis plusieurs années : à peine arrivés sur l’île, les migrants auxquels il est adressé un ordre d’expulsion sont le plus rapidement raccompagnés en avion vers leur pays d’origine. Une stratégie soutenue par la Commission européenne, qui plaide pour « augmenter les retours » des migrants « qui n’ont pas besoin de protection internationale », a expliqué sa commissaire aux affaires intérieures, la Suédoise Ylva Johansson, en visite la semaine dernière dans les Canaries. L’une des responsables de l’ONG Amnesty International en Espagne, Virginia Alvarez, a déploré, mercredi 18 novembre, des mesures prises trop tardivement alors que les premières alertes avaient été lancées « dès septembre ». L’organisation humanitaire a également demandé que le droit d’asile soit garanti aux migrants remplissant les conditions et qu’une aide juridique soit proposée à ceux risquant l’expulsion. Mme Carolina Darias a, de son côté, annoncé vouloir renforcer les moyens de surveillance maritimes et aériens, en détachant plusieurs navires, un sous-marin, un avion et un hélicoptère entre les Canaries et l’Afrique

    #Covid-19#migration#migrant#canaries#UE#afrique#sahel#senegal#sante#politiquemigratoire#crise#precarite#sante#morbidite

  • Interior reactiva las expulsiones desde Canarias y deporta a 22 migrantes a Mauritania

    El Ministerio del Interior ha reactivado este miércoles las deportaciones de migrantes desde Canarias y ha expulsado a 22 las personas que estaban en el Centro de Internamiento de Extranjeros (CIE) de Barranco Seco hacia Mauritania. De ellas, 18 son de Senegal, dos de Gambia, uno de Guinea-Bissau y uno de Mauritania. En este momento, el CIE de Gran Canaria está vacío, y podrá albergar hasta a 42 personas a partir de hoy, ya que el juez de control, Arcadio Díaz-Tejera, en un auto estableció que este era el aforo máximo para evitar el hacinamiento y los posibles contagios en cadena, como sucedió en marzo. Entonces, el magistrado tuvo que ordenar el desalojo y el cierre, ya que trabajadores del centro contagiaron a los internos. Además, el cierre de fronteras decretado para frenar la expansión de la COVID-19 tampoco permitía las expulsiones. La reapertura se ordenó en septiembre, tras la visita del ministro Fernando Grande-Marlaska a Nouakchott.

    El ministro viajó en compañía de la comisaria europea Ylva Johansson para abordar la crisis migratoria que atraviesa el Archipiélago en la actualidad. Uno de los resultados de este encuentro fue la recuperación de las deportaciones hacia Mauritania, aprovechando el acuerdo bilateral que ambos países mantienen. Este documento recoge la expulsión a este país africano tanto de nacionales de este país como de países terceros que en su trayecto migratorio hayan partido del territorio mauritano.

    Aprovechando este epígrafe del convenio, España expulsó a finales de 2019 y comienzos de 2020 incluso a malienses. Algunos de ellos habían solicitado protección internacional ante el conflicto armado que atraviesa su país. Según Acnur, ninguna persona procedente de las regiones afectadas por esta guerra debería ser devuelta de manera forzosa, puesto que el resto del país no debe ser considerado como una alternativa adecuada al asilo hasta el momento en que la situación de seguridad, el estado de derecho y los derechos humanos hayan mejorado significativamente. Así, Acnur insta a los Estados a proporcionar acceso al territorio y a los procedimientos de asilo a las personas que huyen del conflicto en Malí.

    Grande-Marlaska y Johansson también visitaron este fin de semana Canarias, incluido el saturado muelle de Arguineguín que alberga hasta el momento a más de 2.000 personas. El viaje fue criticado por Podemos Canarias, que lo tildó de «hipócrita y decepcionante» por haberse limitado a «poco más que a hacerse una foto y unas declaraciones que son las mismas que se repiten desde hace meses».

    El ministro evidenció en su visita que su apuesta para controlar los flujos migratorios era reforzar la vigilancia y cooperar con los países de origen, poniendo el foco en la lucha contra las mafias de tráfico de personas. Marlaska aseguró que España reforzó tanto a sus Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado como a las autoridades de Mauritania. «Un avión de la Guardia Civil ha sido enviado a Nouakchott para realizar labores de prevención y facilitar los rescates en origen y así evitar más muertes»

    Como parte de la estrategia de su departamento, ha solicitado apoyo al Frontex, que ha enviado a siete agentes a Gran Canaria para identificar migrantes y «controlar la inmigración irregular». Con este fin, el ministro ha visitado Argelia, Túnez y Mauritania, y se desplazará a Marruecos el próximo 20 de noviembre. Esta estrategia ya fue empleada en 2006 con fines disuasorios hacia las personas que pretendían partir en cayucos o pateras hacia Canarias. El operativo HERA consistió en el despliegue de personal especializado en la zona, medios marítimos y aéreos que patrullaban el litoral africano, además de sistemas de satélite para controlar el Atlántico. Este equipo no lo aportó Frontex, sino los países miembros de la UE y la agencia reembolsa los costes del despliegue, tantos de los guardias de fronteras como del transporte, combustible y mantenimiento del equipo. La Agencia europea invirtió 3,2 millones de euros de los cuatro que costó la operación en el Atlántico.

    El objetivo se cumplió, ya que de las 31.678 personas que sobrevivieron a la ruta migratoria canaria ese año, se pasó a 12.478 en 2007, 9.181 en 2008, 2.246 en 2009 y a 196 en 2010.

    https://www.eldiario.es/canariasahora/migraciones/interior-reactiva-expulsiones-canarias-deporta-22-migrantes-mauritania_1_63

    –-> 22 personnes expulsées des Canaries vers la Mauritanie. Une personne mauritanienne parmi elles, les autres viennent du Sénégal, de Gambie et de Guinée Bissau. Selon l’article, la reprise des expulsions a été décidée en septembre après la visite du ministre de l’intérieur.

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    A mettre en lien avec la « réactivation des routes migratoires à travers la #Méditerranée_occidentale » :
    https://seenthis.net/messages/885310

    #Canaries #îles_Canaries #Mauritanie #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Espagne #evelop #externalisation

    ping @_kg_ @rhoumour @isskein @karine4

    • Marruecos aumenta las deportaciones de migrantes desde el Sáhara Occidental, punto de partida clave hacia Canarias

      Hablamos con varios de los migrantes deportados por Marruecos en los últimos meses tras un pausa durante el confinamiento.

      Aminata Camara, de 25 años, es una de las 86 personas migrantes guineanas expulsadas por Marruecos el pasado 28 de septiembre desde la ciudad de Dajla. El reino marroquí retomó entonces las deportaciones de migrantes desde el Sáhara Occidental, punto de partida clave de pateras hacia Canarias. «Nos llevaron al aeropuerto, no nos tomaron las huellas, no nos pidieron nada ni los datos. Nos dieron los billetes del vuelo, sin equipaje», contaba la mujer guineana a elDiario.es mientras acababa de embarcar en el avión.

      De fondo se escuchaba el revuelo, los gritos de un grupo de mujeres, mientras ella se atropellaba al denunciar nerviosa que los militares la habían metido en un avión en Dhkala junto a otros 80 compatriotas (28 mujeres), y que los expulsaban a su país. «Los militares que nos acompañaron en el viaje nos abandonaron en el avión. Un bus nos llevó a la parte nacional del aeropuerto de Conakri y nos dejaron allí sin más, a pesar del coronavirus. Tuvimos que coger taxis para llegar a nuestras casas», denunciaba ya en su país.

      Desde entonces, han salido al menos tres aviones más con personas migrantes desde Dajla a Guinea Conakry, Senegal y Mali. El último vuelo de deportación se organizó el pasado 11 de noviembre, con alrededor de un centenar de personas que la Marina Real marroquí había interceptado en la costa atlántica intentando salir hacia las Islas Canarias. Los metieron en dos autocares en la ciudad saharaui para enviarlos en avión a Dakar. Allí, fuentes del aeropuerto, corroboran a este medio que el miércoles llegó un grupo de senegaleses.

      En el momento en que se ejecutaba la expulsión de los ciudadanos malienses el pasado 2 de octubre, elDiario.es contactó telefónicamente con Traore, el presidente de la comunidad maliense en Marruecos. «Hemos sido detenidos ilegalmente, nos cogieron en las casas y nos encerraron tres semanas en un centro de detención en El Aaiún. Hoy nos llevan al aeropuerto de Dajla para deportarnos a Mali. Somos algo más de 80 personas. Y las autoridades malienses han firmado una deportación voluntaria, mientras que nos están forzado a dejar el país sin ningún papel».

      Desde Dajla, François, que se salvó de la expulsión, asegura a este medio: «A los subsaharianos nos cogen diciendo que tenemos el coronavirus para meternos en cuarentena. Los test de PCR en los trabajos son obligatorias para los subsaharianos. Y a 115 senegaleses, 95 guineanos y 80 malienses los deportaron a sus países».

      Entre los expulsados había migrantes que residían desde hace tiempo en El Aaiún y Dajla, ciudades saharauis desde donde se registran la mayoría de las salidas en embarcaciones a Canarias, la ruta migratoria más transitada actualmente en España. Hasta el 15 de noviembre, llegaron 16.760 personas en 553 embarcaciones, según los datos del Ministerio del Interior. En plena crisis migratoria en las islas, Marlaska viaja este viernes a Marruecos con el objetivo de reforzar la cooperación en materia fronteriza y evitar la salida de pateras hacia las islas.

      Por su parte, una fuente oficial de migración desde Rabat confirma a elDiario.es los cuatro aviones de expulsión, pero con 120 personas de Mali, entre los que se encontraban cinco guineanos; 28 mujeres deportadas a Guinea Conakry y 144 senegaleses rescatados en el mar. A los que hay añadir los últimos 100 enviados a Senegal la semana pasada. «Algunos son migrantes expulsados inicialmente de Tánger, Nador, Rabat, Casablanca y Alhucemas hacia la frontera de Marruecos con Argelia en Tiouli, región de Jerada, a unos 60 kilómetros de Oujda», precisa la misma fuente. Las devoluciones se hicieron con tres de los cuatro países –el otro es Costa de Marfil– con los que Marruecos estableció un acuerdo para acceder al país sin visado.
      «Había un bebé de tres meses con nosotros»

      Aminara pasó tres semanas encerrada junto al resto de personas de origen subsahariano antes de ser expulsadas desde el Sáhara Occidental. «Había un bebé de tres meses con nosotros, otro de dos meses con su madre, dos niños de 5 y 8, una niña de 9 años», recuerda ya desde una localidad cercana a Boffa, en la región de Boké (Guinea Conakry).

      «La Gendarmería vino a la casa por la noche. Estábamos dormidos. Llamaron a la puerta y nos pidieron que abriésemos, cuando lo hicimos, nos hicieron salir y montar en los vehículos, nos llevaron a prisión y nos encerraron tres semanas.
      »¿Qué hemos hecho?", preguntaron. «Nada, tenéis que salir» respondieron los militares.

      Después la encerraron tres semanas en un centro de detención improvisado. «Nos maltrataron, nos trataban como esclavos. Pegaron a una amiga allí, y le rompieron el pie. Cuando alguien caía enfermo, lo abandonaban fuera, y nadie te miraba, ni siquiera te llevaban al hospital. Solo comíamos pan y sardinas, ni agua nos daban. Enfermó mucha gente, yo misma me puse mala. Fue un calvario», enumera apresuradamente por teléfono.

      Durante el encierro les hicieron dos veces los test PCR para detectar el coronavirus. Y después de que las autoridades firmasen junto a los representantes de los consulados su expulsión, los metieron en aviones a sus países de origen. «Nos maltrataron, nos encerraron, nos pegaron, nos hicieron todo lo malo, lo prometo», dice en un susurro.
      «Han violado nuestros derechos y queremos verdaderamente justicia»

      Precisamente, la Asociación Marroquí de Derechos Humanos (AMDH) de Nador ha denunciado detenciones forzosas desde que comenzó el confinamiento en el mes de marzo. «Estas condiciones inhumanas de confinamiento son una práctica voluntaria de las autoridades marroquíes para instar a los migrantes secuestrados a que revelen sus datos personales para posteriormente identificarlos y deportarlos contra su voluntad», mantiene la AMDH.

      Finalmente, Amina está en Guinea: «No es fácil. No tengo apoyo ni nadie que me pueda ayudar. Cuando llegamos, contactamos con Naciones Unidas. Nos dijeron que nos iban ayudar, pero después no nos han llamado, también nos ha abandonado. Nadie nos ha escuchado».

      Esta joven viajó a Marruecos para mejorar el nivel de vida. En su país, creció en la calle después de perder a sus padres. Habló con un amigo magrebí y emprendió la ruta de Argelia, pasando por Mali y entrando finalmente a Marruecos. El objetivo era trabajar, «jamás osé a cruzar a España. Lo encuentro muy peligroso. Cada día muere gente en el agua. Nunca intenté eso», confiesa.

      «Los dos años en Marruecos no había nada que hacer. Tampoco fue fácil», rememora desde Guinea. Compartía una habitación con ocho personas y trabajaba en una empresa de pescado en Dkhala, pero «los militares me pegaron y perdí mi bebé. Tuve un aborto». Tras esta desgracia, se trasladó a una residencia particular en El Aaiún «donde trabajaba día y noche por 150 euros al mes, que me llegaba para pagar el alojamiento y la comida».
      AMDH denuncia las «deportaciones forzosas» que el gobierno disfraza de «voluntarias»

      El gobierno disfraza estos vuelos con datos de «retorno voluntario» porque los están gestionando al margen de los organismos internacionales. La AMDH de Nador denunció en las redes sociales: «La deportación forzosa de migrantes subsaharianos por las autoridades marroquíes continúa desde Dajla».

      «Desalojos inhumanos que no podían hacerse sin la complicidad de las embajadas en Rabat y sin el dinero de la Unión Europea (UE)», apunta la AMDH. Incide además en sus publicaciones en Facebook en que «son expulsados con la complicidad de su embajada y con el dinero de la UE y la Organización Internacional de Migraciones (OIM)».
      «Retornos a la fuerza, y no voluntarios»

      Desde el organismo confirman que se trataba de «retornos a la fuerza, y no voluntarios». Las ONG denuncian «corrupción» porque los cónsules firmaron un retorno voluntario con Marruecos basándose en acuerdos entre los países que además se han instalado recientemente en el Sáhara Occidental, como es el caso de Guinea Conakry, Senegal y Mali.

      Moussa Coulibaly (31 años) habla con elDiario.es desde Mali. Llevaba cuatros años y medio en Marruecos, pero el 2 de octubre por la tarde fue deportado, junto a otras 83 personas malienses. «Fue el consulado el que firmó que nos trajeran al país. Nuestros gobiernos son malos. Realmente sufrimos. Las autoridades han deportado a la mayoría», delata.

      Marruecos ha retomado las deportaciones tras el confinamiento. «Desde principios de julio hasta septiembre de 2020, alrededor de 157 personas han sido expulsadas de Marruecos entre las que había 9 mujeres, 11 menores y 7 personas heridas», detallaban desde Rabat a principios de octubre.

      La AMDH ya denunció en su informe de 2019, que cerca de 600 migrantes habían sido expulsados en autocares desde un centro de internamiento de Nador al aeropuerto de Casablanca en 35 operaciones de deportación durante el año. Entonces ya desveló que los seis países que cooperan con Marruecos para deportar a sus nacionales son Camerún, Costa de Marfil, Guinea, Senegal, Mali y Burkina Faso.

      Precisamente la Organización Democrática del Trabajo (ODT) acusa al gobierno magrebí de descuidar a las personas migrantes desde que apareció la Covid–19. Denuncia en un comunicado que «el sufrimiento de los migrantes africanos en Marruecos solo se ha intensificado y exacerbado durante el período de la pandemia».

      https://www.eldiario.es/desalambre/marruecos-aumenta-deportaciones-migrantes-subsaharianos-dajla-principales-p

      #Sahara_occidental #Maroc #Dajla #Dhkala #Sénégal #Mali #Guinée-Conakry #Guinée

  • #Espagne : #Frontex de retour aux #Canaries pour aider la police espagnole à identifier les migrants

    L’agence européenne de contrôle des frontières va entamer une nouvelle mission dans l’archipel espagnol des Canaries pour y aider les policiers locaux à identifier et enregistrer les personnes migrantes arrivées en grand nombre ces derniers mois.

    Face à l’explosion du nombre d’arrivées de personnes migrantes que connaît depuis plusieurs mois l’archipel espagnol des Canaries, des agents de Frontex vont être envoyés sur place pour aider la police locale à "identifier et enregistrer les migrants", a indiqué mercredi 4 novembre l’agence de contrôle européenne des frontières sur Twitter.

    https://twitter.com/Frontex/status/1323969568721801219

    Il ne s’agira pas de la première mission de l’agence aux Canaries, rappelle le site d’information local Canarias ahoras. Frontex avait été envoyé en renfort déjà en 2006 alors que cette région d’Espagne située au sud-ouest du Maroc, dans l’océan Atlantique, connaissait une vague d’arrivées.

    Baptisée Hera, cette opération avait pris la forme d’un déploiement de ressources maritimes et aériennes destinées à surveiller les côtes africaines. Des systèmes satellitaires avaient aussi été utilisés pour surveiller l’immensité de l’Atlantique.

    "Cet équipement n’avait pas été fourni par Frontex, mais par les pays membres de l’Union européenne. L’agence leur avait ensuite remboursé les frais de déploiement, tant pour les gardes-frontières que pour le transport, le carburant et la maintenance de l’équipement”, précise Canarias ahoras.

    L’opération impliquant sept pays européens avait coûté 3,5 millions d’euros, dont 2,8 millions avaient été financés par Frontex.

    Pour venir en aide à l’Espagne, la commissaire européenne aux affaires intérieures Ylva Johansson doit également se rendre vendredi aux Canaries avec le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, “pour aborder la gestion de la crise migratoire avec les autorités locales”.

    https://twitter.com/YlvaJohansson/status/1322562759985418246

    La dangereuse route migratoire des Canaries connaît depuis plusieurs mois un regain de fréquentation. Plus de 11 000 personnes arrivées par voie maritime sur 411 bateaux ont été enregistrées depuis le début de l’année 2020. Parmi elles, 5 328 ont débarqué dans l’archipel durant le seul mois d’octobre.

    Par ailleurs, depuis janvier, 414 personnes ont perdu la vie en tentant la traversée vers les Canaries, selon les chiffres de l’Organisation internationale des migrations (OIM), contre 210 pour toute l’année 2019.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/28316/espagne-frontex-de-retour-aux-canaries-pour-aider-la-police-espagnole-
    #frontières #îles_canaries #asile #migrations #réfugiés

    • España y Frontex negocian una operación para cerrar la ruta migratoria canaria

      La agencia europea de fronteras y el Ejecutivo deben concretar aún los medios y el área de actuación para una misión conjunta

      El Gobierno mantiene conversaciones con la agencia europea de fronteras, Frontex, para relanzar una operación conjunta e intentar frenar con ella la llegada de cayucos y pateras hacia las islas. Las negociaciones, confirmadas por fuentes gubernamentales y de la agencia, están en una etapa muy preliminar y aún deben definir qué medios se utilizarán —marítimos, aéreos o ambos—, en qué regiones y el nivel de participación de países como Senegal o Mauritania. A falta de concretar la misión, se trata, según las fuentes consultadas, de reformular la operación Hera II con la que se desplegaron en 2006 barcos y aviones de varios estados miembros en el litoral africano para detener la salida de cayucos y devolver a sus ocupantes al punto de partida.

      La ruta hacia el archipiélago canario se daba por controlada, pero absorbe desde septiembre de 2019 una presión migratoria sin precedentes en la última década. En lo que va de año se han registrado casi 13.000 llegadas y el ritmo del mes de octubre –con 5.328 entradas, el peor dato mensual de la historia de las islas– ha recordado al de la llamada crisis de los cayucos de 2006, cuando más de 31.000 personas arribaron al archipiélago. La reactivación de la vía canaria responde sobre todo al mayor control de Marruecos de la ruta del Estrecho y el mar de Alborán: el refuerzo de la vigilancia la ha hecho más cara e inaccesible y está empujando a miles de personas a lanzarse al Atlántico. Otros factores, como la inestabilidad del Sahel, la crisis económica derivada del coronavirus y las restricciones fronterizas que impiden a los migrantes tomar rutas terrestres hacia otros puntos de partida del Mediterráneo están también espoleando los movimientos migratorios hacia las islas desde el Sahara Occidental, Senegal y Gambia.

      Los pasos que ahora sigue el Ejecutivo son una repetición de los recorridos en 2006. Este miércoles, siete agentes de Frontex comenzaban una misión para apoyar a la Policía Nacional en la identificación de migrantes llegados a las islas, como también se hizo entonces. Pero este apoyo logístico, aunque no se descarta ampliarlo, tiene poco impacto en los flujos migratorios. España, como ocurrió durante la crisis de los cayucos, busca una misión más ambiciosa, reforzada y financiada por la agencia, que ya actúa en una operación contra la inmigración irregular en el Estrecho y el mar de Alborán.

      En aquella época, España, gobernada también por el PSOE, recurrió a Frontex, una agencia recién creada que destacó barcos y aviones de estados miembros en el litoral africano en la que acabó siendo su operación más longeva. Fue también la primera misión de la agencia en colaboración estrecha y en el territorio de países ajenos a la UE. En la primera etapa de la operación Hera II, lanzada en agosto de 2006 con un presupuesto de 3,5 millones de euros, se sumaron a los barcos y helicópteros españoles, un barco portugués, un barco y un avión italianos y otra aeronave cedida por Finlandia. Durante cuatro meses y bajo el mando de la Guardia Civil, patrullaron el litoral canario y las costas de Mauritania, Senegal y Cabo Verde, según recoge la agencia en su página web.

      La hemeroteca considera aquella operación un éxito por haber reducido las entradas irregulares de 31.678 en 2006 a 12.478 en 2007 y seguir, desde entonces, una tendencia a la baja que prácticamente selló esa vía con apenas unos cientos de llegadas durante los últimos diez años. Tanto la operación terrestre como la marítima se repitieron todos los años durante los meses de más presión migratoria —generalmente de julio a noviembre— hasta que se suspendieron en 2018. La Comisión Europea, explican fuentes conocedoras de aquel operativo, consideró que el despliegue era un gasto demasiado alto para una ruta irrelevante en los flujos migratorios de entonces.

      No está definido todavía hasta dónde patrullarán los medios de Frontex y si tendrán un papel activo en el espacio aéreo o en aguas territoriales de terceros países. La actuación de la agencia más allá de las fronteras de los estados miembros es limitada, pero la operación en la ruta canaria se ve facilitada por los acuerdos bilaterales de cooperación que España mantiene con Senegal y Mauritania, en cuyo territorio trabajan fuerzas de seguridad españolas hace más de una década. En el caso de Senegal, donde se concentraron los esfuerzos en 2006, el acuerdo permite la actuación de patrullas españolas, pero también de otros estados miembros y contempla además la vigilancia conjunta en toda su zona económica exclusiva, hasta 200 millas desde la costa. Mauritania, aunque con un perfil mucho más bajo, fue otro de los socios clave en la operación de 2006, pero a diferencia de Senegal no se involucró con medios propios y la zona de actuación era más limitada. Marruecos, punto caliente de salida de una parte considerable de las pateras que están llegando estos meses a las islas, no participó en la operación de Frontex de entonces y está por ver su papel en la nueva misión.
      La agencia bajo la lupa

      La agencia europea de fronteras está siendo cuestionada por su posible complicidad con el Gobierno griego para expulsar en caliente a potenciales refugiados que intentan llegar a las costas helenas. Una investigación de varios medios, entre ellos Der Spiegel y Bellingcat, reveló con vídeos y fotografías que oficiales de Frontex desplegados en el Mediterráneo Oriental en la Operación Poseidón estaban involucrados en esas prácticas. La investigación periodística señala que, desde el pasado mes de marzo, agentes de Frontex habrían estado presentes en al menos seis intervenciones que podrían ser consideradas ilegales. La agencia ha asegurado que no ha hallado pruebas que respalden esas presuntas violaciones de su código de conducta y del derecho comunitario, pero anunció la semana pasada que ha abierto una investigación interna.

      https://elpais.com/espana/2020-11-06/espana-y-frontex-negocian-una-operacion-para-cerrar-la-ruta-migratoria-canar

    • Reçu via la mailing-list Migreurop, le 17.11.2020

      La ministre de la Politique territoriale annonce le renforcement de la sécurité aux frontières pour bloquer la sortie des pirogues. Des personnels militaires seront déployés aux frontières espagnoles et aussi au Sénégal et en Mauritanie. Frontex va amplifier ses actions au moins jusqu’en janvier 2021. AI et CEAR demandent de la cohérence au gouvernement PSOE-UP et de se positionner contre les refoulements à chaud comme lorsqu’ils ont recouru au tribunal constitutionnel pour tenter de les interdire quand ils étaient dans l’opposition...
      Un espace à Fuerteventura devrait être (ré)habilité, je trouve cet article de janvier et 30 juillet 2020 sur le CIE del Matorral (il y en a beaucoup du début d’année). (1800 « places » en 2009...)

      https://www.eldiario.es/canariasahora/migraciones/amnistia-internacional-cear-piden-gobierno-politicas-migratorias-garanticen

      el matorral 2020
      https://www.laprovincia.es/fuerteventura/2020/07/30/preve-abrir-cie-matorral-forma-9168520.html
      https://www.abc.es/noticias/abci-interior-reabre-fuerteventura-vacio-desde-2012-para-hacer-frente-migratoria

      el matorral 2009
      https://www.abc.es/espana/canarias/abci-gobierno-ampliara-centro-inmigrantes-matorral-pese-encontrarse-casi-vacio-2

      #militarisation_des_frontières