Erreur 404

/2021

  • Emmanuel Macron annonce la défiscalisation des pourboires par carte bancaire
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/09/27/emmanuel-macron-annonce-la-defiscalisation-des-pourboires-par-carte-bancaire

    (...) promis pour l’année prochaine (...)

    En 2022, si on vote bien contre Le Pen, Z. et les comploto-confusionnistes antivax, on aura enfin du social ! quand même, en macroteur de gauche ça me semble pas raisonnable d’exclure les livreurs de la promesse.

  • #Salaire des #fonctionnaires : « On entre dans une logique de #contractualisation et de #liberté »

    Selon le spécialiste de la réforme de l’Etat #Luc_Rouban, la #conférence_sur_les_perspectives_salariales des fonctionnaires qui s’ouvre mardi pourrait acter la mise en place d’une nouvelle architecture de la fonction publique.

    Alors que la ministre de la transformation et de la fonction publiques, Amélie de Montchalin, ouvre, mardi 21 septembre, une conférence sur les #perspectives_salariales des fonctionnaires, le spécialiste de la réforme de l’Etat Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS, chercheur au Centre d’études de la vie politique française de Sciences Po (Cevipof), montre que cela sous-tend une transformation profonde de la #fonction-publique.

    A six mois de la présidentielle, ouvrir une conférence de six mois sur la rémunération des fonctionnaires, est-ce un gadget politique ou le début d’un vrai travail de fond ?

    C’est le début d’un vrai travail de fond. S’il s’agissait d’un gadget politique, le calendrier serait particulièrement mal choisi. Des promesses faites aujourd’hui n’engagent à rien… Ce serait même plutôt un mauvais calcul politique.

    Là, il s’agit de régler un problème de fond. La disparition d’un certain nombre de #corps (celui des préfets, des inspections, etc.) amorce une réforme plus large de la fonction publique française. Celle-ci sort d’un #modèle_corporatif et se dirige vers un #modèle_d’emploi, comme dans la plupart des pays européens.

    C’est-à-dire ?

    L’existence de corps fait que le parcours des fonctionnaires est prévu à l’avance. Là, on fait sauter le #verrou_corporatif, et une nouvelle architecture de la fonction publique se met en place, avec une relation plus individualisée entre l’agent et l’employeur. Cela permet une plus grande #mobilité pour les fonctionnaires. Mais cela remet aussi en cause tout le système de #rémunération et de #progression. Il faut donc d’autres règles générales pour encadrer cette nouvelle situation, situation dans laquelle le jeu stratégique entre les #syndicats et le #gouvernement est brouillé.

    Car on sort également de l’habitude du grand rendez-vous salarial annuel tournant autour de la question de l’augmentation générale du #point_d’indice, avec une application corps par corps. On entre dans une logique de #contractualisation et de #liberté. Le poids de l’#avancement pèse sur le fonctionnaire à titre individuel beaucoup plus qu’avant : ce sera à lui de se préparer, de chercher des formations, de rédiger un bon CV, de solliciter un autre ministère ou un autre établissement public, d’accepter d’être mis en #concurrence avec d’autres agents ou des candidats venant du privé.

    On se rapproche de la logique du privé. C’est plus compliqué pour le fonctionnaire, mais les corps conduisent aussi à ce qu’après quelques années, on se retrouve bloqué dans son avancement. Vous arrivez à 45, 50 ans et vous n’avez plus beaucoup d’avenir. Il est souvent impossible d’accéder à l’#indice_salarial le plus élevé, et cela nourrit de la #frustration et du #mécontentement.

    Le système est donc bien à bout de souffle, comme le dit #Amélie_de_Montchalin ?

    Jusqu’à Nicolas Sarkozy, on faisait des augmentations générales, et on s’arrangeait avec les #primes. C’est une fausse #individualisation. Le système est bloqué et s’auto-reproduit : la #hiérarchie, des grands corps au sommet jusqu’aux fonctionnaires de catégorie C, est figée. Pourtant, la crise sanitaire a mis en lumière le caractère essentiel des #emplois_d’exécution. On commence donc à s’interroger sur la #hiérarchie_sociale et l’#utilité relative des uns et des autres dans la fonction publique.

    Dans la perspective de la présidentielle, tout cela représente-t-il un atout pour Emmanuel Macron afin de séduire les 5,6 millions de fonctionnaires, quand la socialiste Anne Hidalgo propose de doubler le salaire des enseignants ?

    Il peut se démarquer face à la proposition d’Anne Hidalgo, qui reste quantitative et très spécifique, en proposant une refonte qualitative concernant l’ensemble des fonctionnaires qui associe la question des #rémunérations à celle du déroulement des #carrières, des #qualifications et des #conditions_de_travail. Cela lui permet de faire du « en même temps » puisqu’il peut aussi se présenter comme quelqu’un de responsable qui cherche à préserver les équilibres budgétaires ou, du moins, à limiter les déséquilibres.

    En mécontentant donc l’électorat de droite, essentiel pour le candidat Macron, qui souhaite diminuer la dépense publique ?

    L’électorat de droite n’est pas totalement néolibéral… Même à droite, on défend le service public et l’Etat-providence. Le patronat a applaudi les mesures exceptionnelles qui ont protégé les entreprises et les salariés. Les Français ont conscience que le #service_public assure un minimum de #cohésion_sociale, ne serait-ce que par les forces de sécurité. Il existe une demande très forte de protection et d’intervention publique. La droite parlementaire fait une erreur stratégique en reprenant la logique néolibérale de 2017. Elle dit qu’il faut diminuer les dépenses, et donc, le nombre de fonctionnaires, mais sans proposer de réflexion sur l’architecture interne de la fonction publique et sur ses métiers. C’est donc un moyen pour Emmanuel Macron de se démarquer, ici aussi.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/09/20/salaire-des-fonctionnaires-on-entre-dans-une-logique-de-contractualisation-e
    #fonctionnariat #néo-libéralisme

  • Jean Castex annonce que les « conditions ne sont toujours pas réunies » pour engager la réforme des retraites
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/09/08/jean-castex-annonce-que-les-conditions-ne-sont-toujours-pas-reunies-pour-eng

    A l’issue d’un séminaire gouvernemental, le premier ministre a affirmé que cette réforme ne pourra être lancée que « lorsque la pandémie sera sous contrôle et lorsque la reprise économique sera suffisamment solide ».

    [...]

    Si le gouvernement a décidé de temporiser sur la réforme des retraites, il compte toujours mettre en oeuvre celle sur l’assurance-chômage (...) « absolument indispensable » [elle] sera progressivement appliquée « entre le 1er octobre et le 1er décembre », a affirmé mercredi Jean Castex. Le premier ministre a présenté cette réforme comme l’une des réponses « aux difficultés de recrutement »

    #chômage #droitauchômage

  • Le gouvernement passe les fous et les vieux à la trappe, Éric Favereau
    https://www.liberation.fr/societe/sante/le-gouvernement-passe-les-fous-et-les-vieux-a-la-trappe-20210907_HOYT3SAK

    Assises de la santé mentale devenues une coquille vide, grand projet de loi sur la dépendance reporté maintes fois, ou alors dans sa portion congrue... Deux rendez-vous manqués qui inquiètent, montrant une absence totale d’idées et de projets de la part des pouvoirs publics.

    En cette rentrée, par un curieux concours de circonstances, les vieux et les fous vont rester sur le bord de la route des projets gouvernementaux. Pourtant mille fois annoncée par les pouvoirs publics, la loi sur la dépendance est ainsi encore repoussée. Quant aux Assises de la santé mentale, prévues d’abord en juillet puis en septembre, aujourd’hui plus personne ne se hasarde à en fixer une date, ou du moins à en espérer quelque chose.

    Bien sûr, les raisons avancées sont légion, et les excuses nombreuses. Promis en 2019, puis décalé pour cause de crise des Gilets jaunes, de nouveau reporté dans la foulée de l’épidémie de Covid-19, le projet de loi sur l’autonomie est à l’arrêt. Il n’est plus inscrit dans le calendrier parlementaire. Selon le JDD, fin septembre, Nicolas Revel, directeur de cabinet de Jean Castex, et Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée, doivent simplement étudier la possibilité de créer une prime d’adaptation des logements vétustes, mesure qui pourrait figurer dans les textes budgétaires soumis cet automne au Parlement. Mais c’est tout. Pas de place pour une grande loi pour les vieux au Parlement, alors que depuis des mois, les pouvoirs publics évoquaient l’urgence d’un texte pour faire face au vieillissement de la population.

    La psychiatrie en souffrance

    Au printemps, Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie, assurait que le texte serait présenté avant l’été. Dans son allocution du 12 juillet, Emmanuel Macron évoquait de nouveau ce dossier comme prioritaire, parlant de la nécessité « d’un nouveau pacte français entre les générations ». Trop tard, l’heure est passée. « On ne construit pas une grande loi en quelques semaines », lâche le socialiste Luc Broussy sur Facebook, auteur d’un rapport au gouvernement sur « Nous vieillirons ensemble ».

    A l’eau, donc. Et c’est le même échec avec la psychiatrie. Le flou persiste. Des Assises de la santé mentale avaient pourtant été évoquées par Emmanuel Macron en janvier, « afin de dresser les orientations de la psychiatrie pour les années à venir. Mais aussi pour répondre à la crise et aux manques de moyens. » Là encore, le Covid agissant comme un miroir des situations, les conditions de travail particulièrement tendues dans le secteur de la psychiatrie publique avaient de nouveau été révélées. Le contexte est terrible : des centaines de postes de psychiatres vacants, un manque de lits criants, des pratiques de contention qui se multiplient. A l’image d’une pédopsychiatrie se retrouvant à bout, incapable de faire face à la demande, à deux doigts de fermer complètement certains de ses services. Et c’est dans ce contexte que Macron avait donc promis un grand raout. Mais là encore, il est… repoussé. On évoque la fin du mois de septembre, mais nulle confirmation officielle.

    Psychiatrie : avis de défaillance généralisée

    Ces rendez-vous manqués sont inquiétants. Non seulement car les paroles données ne sont pas suivies d’effets, mais surtout, ces atermoiements pointent un vide : on sent de la part des pouvoirs publics une absence totale d’idées et de projets sur ces deux sujets majeurs. La psychiatrie publique s’effondre-t-elle ? Il n’y a rien pour la relancer. « On sent une pauvreté de réflexion », nous disait un chef de secteur de psychiatrie. Quant au grand âge, dans les discours gouvernementaux, à part de grandes phrases il n’émerge aucune idée forte pour y répondre, ni pour dessiner un avenir. Dans ce silence inquiétant, on rêverait que les fous et les vieux se décident à prendre la parole.

    Gabriel Attal : « Dans les cent jours qui viennent, des réformes vont continuer »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/09/07/gabriel-attal-si-marine-le-pen-n-etait-pas-au-second-tour-de-la-presidentiel

    Nous n’avons jamais arrêté de réformer, y compris pendant la crise. Nous allons amplifier, notamment avec la réforme de l’assurance-chômage, au 1er octobre, ou le plan d’investissement d’avenir, qui sera présenté par le président à l’automne. Outre la mise en œuvre de la loi climat et du texte séparatisme, le chef de l’Etat va également conclure le Beauvau de la sécurité la semaine prochaine.

    La question des retraites n’a jamais quitté la table, il n’y a rien d’enterré. Nous disons la vérité aux Français : pour des raisons d’équilibre financier comme d’équité, il faut une réforme. Le président a toujours montré que lorsqu’il en va de l’intérêt du pays, il n’hésite pas à prendre des décisions difficiles, y compris politiquement pour lui. Sur les retraites, il a fixé deux conditions : une reprise économique qui se confirme et une situation sanitaire pleinement maîtrisée.

    Ils voudraient apporter leur pierre à la #réforme_continue des retraites, envisagent de laisser à un second septennat l’âge et la durée de cotisation pour supprimer les régimes spéciaux à supprimer (sauf exceptions clientélistes et résistances éventuelles efficaces) et promettre un minimum retraite à 1000 euros, dont on ne connait pas les critères (m’étonnerait que ça annonce une suppression positive de l’aspa / minimum #vieillesse). Les parlementaires ont les chocottes et veulent différer, à suivre

    #retraites #vieux #dépendance #folie #psychiatrie

    • Je te mets d’ailleurs la poésie de Victor Hugo qui a immortalisé cette période :

      My, my, at Waterloo Napoleon did surrender
      oh yeah, and I have met my destiny
      in quite a similar way
      the history book on the shelf
      is always repeating itself

      Waterloo – I was defeated, you won the war
      Waterloo – promise to love you for ever more
      Waterloo – couldn’t escape if I wanted to
      Waterloo – knowing my fate is to be with you
      Wa, wa, wa, wa, Waterloo – finally facing my Waterloo

  • L’hypothèse d’une candidature présidentielle de Zemmour en 2022 inquiète et irrite le RN
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/09/02/le-rn-observe-l-hypothese-zemmour-entre-inquietude-et-irritation_6093169_823

    Tout de même, les élus du RN se raccrochent à leurs réflexes… de politiques professionnels. « Un polémiste ne fait pas un politique, cingle ainsi Philippe Olivier, conseiller spécial de Marine Le Pen. L’islam est incompatible avec la République, blablabla… Et alors, on pourchasse les musulmans ? On fait la Saint-Barthélémy ? Les bonnes idées se heurtent à la réalité et à la loi. » L’idéologie radicale de Zemmour, lui-même plusieurs fois condamné pour provocation à la haine raciale, ne faiblit pas. « En 2100, nous serons une République islamique, a-t-il martelé à Mirabeau (Vaucluse), le week-end du 28 août. Le grand remplacement (…) est un processus inéluctable qui, si on ne l’arrête pas, nous emportera tous. »

    Une Saint-Barthélémy des musulmans, une « bonne idée »…

    On va se fader une année de grand concours Darmanin-Le Pen-Zemmour : « regardez, c’est moi le plus facho, les autres sont dans la mollesse ! ».

  • #Manuel_Valls quitte le conseil municipal de Barcelone pour devenir chroniqueur

    Après l’échec de ses ambitions présidentielles en 2017 en France, M. Valls s’était présenté à la mairie de Barcelone, sans succès.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/08/31/manuel-valls-quitte-le-conseil-municipal-de-barcelone-pour-devenir-chronique

    Ce titre... Bon, il a enfin trouvé sa place, c’est déjà ça !

    #RMC #BFMTV #média #radio

  • Allocation de rentrée scolaire : y a-t-il plus « d’achats d’écrans plats au mois de septembre », comme le dit Jean-Michel Blanquer ?
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/allocation-de-rentree-scolaire-y-a-t-il-plus-d-achats-d-ecrans-plats-au

    L’objectif est de les aider à payer les fournitures scolaires avant la rentrée. Mais cet argent ne sert pas toujours qu’à ça, d’après le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. "On sait bien, si on regarde les choses en face, qu’il y a des achats d’écrans plats plus importants au mois de septembre qu’à d’autres moments", a-t-il déclaré sur France 3 dimanche 29 août.

    Cette théorie a été démentie par plusieurs études de la Caisse d’allocations familiales (CAF), chargée de verser cette aide financière.

    Mais merdeuh c’est pas possible ce ramassis de salopards.

    (Évidemment, partout dans le monde, les gouvernants sont les pires pouvoyeurs de fake news, et ce sont les mêmes qui prétendent qu’il est urgent de réglementer les internets, pour que les gens arrêtent de propager des fake news.)

  • Manifestations contre le passe sanitaire : 215 000 personnes ont défilé en France, selon le ministère de l’intérieur
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/08/14/manifestations-anti-passe-sanitaire-cinquieme-week-end-de-mobilisation-a-tra

    De Paris à Marseille et de Lille à Bordeaux, un total de 214 845 personnes ont défilé pour le cinquième week-end consécutif contre le passe sanitaire, samedi 14 août, soit une mobilisation en baisse par rapport à samedi dernier, selon les chiffres du ministère de l’intérieur. Le 7 août, il étaient en effet 237 000 à être descendus dans la rue. A 19 heures, les autorités recensaient 217 actions, seulement 11 interpellations et un blessé parmi les forces de l’ordre.

    Si elle semble marquer le pas, la contestation reste tout de même inédite en plein été et s’est amplifiée depuis la mi-juillet. Les manifestants accusent le gouvernement de sous-estimer la protestation anti-passe sanitaire. Le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie sur Facebook un décompte ville par ville, recensait, pour sa part, samedi dernier plus de 415 000 participants au « minimum » en France.

    • On est le pays du sang contaminé, du nuage de Tchernobyl qui s’arrête à la frontière, du scandale du Médiator, j’en passe et des meilleures, mais on voudrait faire de tous ceux qui doutent des avis des institutions concernant la santé des demeurés irrationnels.

  • Passe sanitaire : le président seul face à la rue, une stratégie périlleuse
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/08/07/passe-sanitaire-le-president-seul-face-a-la-rue-une-strategie-perilleuse_609


    Manifestation contre l’instauration d’un passe sanitaire, dans le 17e arrondissement de Paris, le 31 juillet.
    BENJAMIN GIRETTE POUR « LE MONDE »

    En cultivant la verticalité dans sa pratique du pouvoir et son rapport aux Français, Emmanuel Macron a lui-même instauré un face-à-face avec le peuple, qui s’exprime notamment lors des manifestations, analyse Solenn de Royer, journaliste au « Monde ».

    Seul face à la rue. Emmanuel Macron et sa politique sanitaire se retrouvent une nouvelle fois contestés dans la rue, pour la quatrième semaine consécutive. Alors que le Conseil constitutionnel vient de valider dans les grandes lignes le passe sanitaire, les antivax et les « antipasse » devaient encore défiler dans toute la France samedi 7 août, après le succès de la précédente mobilisation – plus de 200 000 personnes dans toute la France, selon les chiffres officiels –, une performance en plein été.

    Chaque pouvoir a connu son lot de cortèges, mais ceux qui défilent depuis le début du quinquennat sont inédits (« gilets jaunes » tous les samedis ou « antipasse » en plein mois d’août), singuliers (spontanés, sans leaders) ou massifs (le mouvement contre les retraites a été plus long qu’en 1995). « Macron n’est pas le premier président impopulaire, mais pour la première fois peut-être, cette impopularité ne se matérialise pas seulement dans les sondages, mais aussi dans la rue de manière récurrente », observe Jérôme Fourquet, de l’Ifop, selon lequel « le pays est maintenu dans un état de tension permanente » depuis 2017.

    Pour de nombreux observateurs, le président récolterait là en partie ce qu’il a lui-même semé. Elu sur un discours inspiré de la droite orléaniste d’un côté, et de la deuxième gauche rocardienne de l’autre, il a pris le contre-pied d’emblée, adoptant une posture bonapartiste – dès la soirée au Louvre – et cultivant la verticalité dans sa pratique du pouvoir et son rapport aux Français. En nommant un gouvernement faible – sans poids politique – et en court-circuitant les corps intermédiaires, Macron a également organisé sa propre solitude et installé un face-à-face avec le peuple, au risque de voir celui-ci se retourner contre lui.

    Un président surexposé, sans bouclier
    Une posture qui le sert en partie. « Face à la rue, il est comme un poisson dans l’eau », observe Jérôme Sainte-Marie, de PollingVox, selon lequel le président aurait un « intérêt pratique » à mettre en scène cette confrontation. « La résistance qu’on lui oppose serait la preuve qu’il réforme ou qu’il agit, poursuit le sondeur. Pour quelqu’un qui ne dispose pas des ressources symboliques de la droite ou de la gauche, et qui a besoin de renouveler sans cesse ses soutiens, les mouvements sociaux lui permettent de se refaire la cerise. » C’est aussi un moyen pour lui de se poser comme l’homme de la raison et du progrès face à des forces présentées comme conservatrices, voire obscurantistes. « Dans ce face-à-face, il a clairement l’avantage », résume M. Sainte-Marie. De fait, Macron l’alimente. Dans l’avion qui l’a ramené de Polynésie, début août, il a tendu le bras de fer avec des antivax jugés radicaux et violents qui « confondent tout », accusés de mettre en danger la démocratie.

    • Jérôme Sainte-Marie LeSondeur....

      ⚡SUIVI - Au sein de la majorité, certains regrettent que le président tende au lieu d’apaiser. Et font valoir qu’avec les foules, on sait comment ça commence, jamais comment ça finit. Autrement dit, jouer avec la rue, c’est jouer avec le feu... (Le Monde)

  • Si je suis positif au covid-19, je ne resterai pas enfermé 10 jours, je désobéirai
    https://ricochets.cc/Si-je-suis-positif-au-covid-19-je-ne-resterai-pas-enferme-10-jours-je-deso

    Pour l’instant le régime en place veut imposer aux personnes testées positives au covid-19 un enfermement de 10 jours avec contrôle administratif, et ensuite contrôle policier si velléité de désobéissance. voir : Passe sanitaire : l’isolement des malades pendant dix jours largement critiqué - La mesure, contenue dans le projet de loi sanitaire du gouvernement, divise et pourrait se voir retoquée par le Conseil constitutionnel. Comme d’habitude, le régime macroniste privilégie la coercition, la (...) #Les_Articles

    / #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/26/passe-sanitaire-l-isolement-des-malades-pendant-dix-jours-largement-critique

  • Le syndicat de la médecine générale opposé au pass sanitaire, des hôpitaux en grève
    https://ricochets.cc/Le-syndicat-de-la-medecine-generale-oppose-au-pass-sanitaire-des-hopitaux-

    🛑LE SYNDICAT DE LA MÉDECINE GÉNÉRALE OPPOSÉ AU PASS SANITAIRE !! 🛑 COMMUNIQUÉ : Le SMG rejoint les voix de l’Union Syndicale de la Psychiatrie [1], de la Quadrature du net [2], de la Confédération paysanne [3] contre le Pass sanitaire qui est une obligation vaccinale déguisée restreignant les libertés et créant des discriminations sociales. Nous sommes également contre l’obligation vaccinale pour les soignant.e.s, et pour certain.e.s travailleurs.euses, car elle est contreproductive et va à l’encontre des (...) #Les_Articles

    / #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., Fichage et (...)

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature... #Fichage_et_surveillance
    https://smg-pratiques.info/IMG/pdf/communique_du_smg_epidemie_de_covid_vaccination_isolement.pdf
    https://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/politique/l-assemblee-de-martinique-se-prononce-contre-le-pass-sanit
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/pas-sanitaire-et-vaccin-obligatoire-debut-de-greve-illi
    https://www.publicsenat.fr/article/debat/passe-sanitaire-les-senateurs-denoncent-un-texte-adopte-un-pistolet-sur-
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/29/covid-19-la-perspective-de-l-obligation-vaccinale-refait-surface_6089860_823

  • Le ministre des PME, Alain Griset, jugé en septembre pour omission de déclaration de patrimoine et d’intérêts
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/29/le-ministre-des-pme-alain-griset-juge-en-septembre-pour-omission-de-declarat

    Le ministre chargé des petites et moyennes entreprises (PME), Alain Griset, est cité à comparaître le 22 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris pour omission substantielle dans la déclaration de son patrimoine et de ses intérêts, au moment de son entrée au gouvernement en juillet 2020, a-t-on appris, jeudi 29 juillet, auprès du parquet de Paris.

    […]

    Cette omission avait pour but « d’empêcher la révélation de faits susceptibles de recevoir la qualification pénale d’abus de confiance », avait estimé la HATVP au sujet de l’origine des fonds. Une telle convocation est rarissime pour un ministre en exercice et pourrait mettre en cause son avenir au sein du gouvernement.

  • Au Parlement, la bataille des élus pour exister
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/27/au-parlement-la-bataille-des-elus-pour-exister_6089614_823448.html

    les parlementaires n’ont jamais été autant mobilisés sur le plan législatif. Des dizaines de milliers d’amendements déposés par an, des centaines de propositions de loi… Mais de l’aveu de certains, l’influence de leurs travaux sur la décision publique reste bien limitée. « Au Parlement, on passe nos journées à mettre en scène nos clivages et notre propre impuissance avec des amendements qui ne passent pas, des missions dont les conclusions ne seront pas reprises, les propositions de loi qui sont devenues notre spécialité et qui ne deviendront jamais réalité parce que ni l’Assemblée ni le Sénat ne les reprendront. Voilà pourquoi les gens se disent qu’on ne sert à rien », souffle une députée LRM francilienne.

    #presse

  • Les partenaires sociaux inquiets de la mise en oeuvre du passe sanitaire en entreprise
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/27/les-partenaires-sociaux-inquiets-de-la-mise-en-oeuvre-du-passe-sanitaire-en-


    Un restaurant de Versailles, dans les Yvelines, le 15 juillet. MICHEL EULER / AP

    L’abandon du licenciement des salariés récalcitrants ne lève pas toutes les critiques.

    Le sort des « salariés récalcitrants » continue d’alimenter questionnements et inquiétudes. Le gouvernement et sa majorité ont, certes, renoncé à l’idée de permettre le licenciement de travailleurs dépourvus de passe sanitaire lorsque ceux-ci sont tenus d’en avoir un. Mais cette concession, faite à l’occasion de l’adoption définitive de la loi sur la gestion de la crise, dimanche 23 juillet, ne lève pas toutes les critiques exprimées par les partenaires sociaux.
    A partir du 30 août et jusqu’à la mi-novembre, les personnes employées dans certains « lieux » et « établissements » recevant du public (restaurants, hôpitaux, parcs d’attraction, salons…) doivent fournir un certificat de vaccination ou un test « ne concluant pas à une contamination » par le Covid-19. Si elles s’abstiennent de toute démarche pour présenter le document requis, leur contrat de travail est suspendu, ce qui entraîne « l’interruption du versement de la rémunération ». Au bout de trois jours, elles sont convoquées par leur employeur de manière à étudier les possibilités de reclassement « sur un autre poste non soumis à obligation » du passe sanitaire. Ce régime vaut pour les titulaires d’un CDI. En revanche, le contrat « peut être rompu » avant son terme quand il est à durée déterminée ou s’il s’agit d’une mission d’intérim.

    Les mesures avalisées par les parlementaires « sont moins sévères, en termes de sanction, que celles qui avaient été initialement envisagées », observe Marylise Léon, la numéro deux de la CFDT, en faisant référence à l’abandon du motif de licenciement pour les travailleurs réfractaires à l’obligation vaccinale. C’est une évolution notable, synonyme d’amélioration selon la responsable cédétiste, mais il subsiste un « point problématique au sujet des personnes en CDD et en intérim pour lesquels la sanction demeure totalement disproportionnée ». « Il faut maintenant qu’il y ait du dialogue au sein des entreprises afin d’intégrer les nouvelles règles dans l’organisation du travail », ajoute-t-elle. « Nous sommes plutôt satisfaits du dispositif voté », enchaîne Cyril Chabanier. Le président de la CFTC avait plaidé pour que les contraintes imposées aux salariées soient « proportionnées » – par exemple en prévoyant une solution du type « congé sans solde ».

    « Option bancale »

    Force ouvrière, par la voix de son secrétaire général, Yves Veyrier, est beaucoup plus dubitative. « L’option retenue reste bancale », dit-il, avec cette faculté donnée aux patrons de mettre entre parenthèses la relation de travail et le paiement de la rémunération. D’après lui, il aurait mieux valu privilégier la « pédagogie » en s’appuyant sur « un triptyque “expliquer-informer-rassurer” ». Secrétaire confédérale de la CGT, Céline Verzeletti fait part de son appréhension. « Une ligne rouge vient d’être franchie, dénonce-t-elle. L’employeur pourra suspendre de façon unilatérale le contrat de travail, à partir d’une simple présomption de maladie. »

    Au sein du patronat, des doutes s’expriment. Sur Franceinfo, François Asselin, le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises, s’est demandé, lundi, « comment tout cela peut se gérer concrètement ». Des dirigeants de société risquent « de se retrouver dans un vide organisationnel », si un ou plusieurs de leurs collaborateurs cessent momentanément de travailler, faute de posséder le passe sanitaire. Numéro un de l’Union des entreprises de proximité, Dominique Métayer ne voit pas d’un très bon œil ces mesures qui conduisent l’employeur à « faire la police » sur l’état de santé de ses équipes : d’après lui, le climat social sur le terrain risque d’en pâtir.

    Le débat est loin d’être clos, d’autant que la ministre du travail, Elisabeth Borne, a déclaré, mardi, sur BFM-TV, qu’« il ne faut pas laisser croire qu’il ne peut pas y avoir licenciement », avec le texte adopté dimanche. Son entourage précise que des entreprises pourraient congédier des salariés dépourvus de passe sanitaire en invoquant, par exemple, la désorganisation que leur absence induit sur l’activité.

    Expérimenté dans les grands évènements et les discothèques [mais oui !] le 1er juillet, puis dans les lieux de culture le 21 juillet, le passe sanitaire sera étendu début août à de nombreux lieux de vie quotidienne
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/07/13/passe-sanitaire-ou-sera-t-il-exige-quels-tests-seront-acceptes-les-questions

    prouvant que vous n’êtes pas porteur(se) du virus. Pour cela, il faut fournir un test (PCR ou antigénique) négatif datant de moins de 48 heures [mais oui, peut importe à quel point ça ne dit rien]

    Les directions syndicales vont payer cher ce lâchage, d’autant qu’il n’est assorti d’aucune déclaration spécifique critiquant la politique de santé et d’aucune indication sur ce qu’il ya lieu de savoir et de faire en matière d’épidémie, de prévention, etc.

    #travail #santé #salaire #passe_sanitaire #rupture_de_contrat #CDD #intérim #pas_sanitaire

  • Lutte contre le harcèlement sexuel : l’exécutif se rallie à l’avis de l’opposition
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/25/lutte-contre-le-harcelement-sexuel-l-executif-se-rallie-a-l-avis-de-l-opposi

    Définitivement adoptée vendredi 23 juillet, la proposition de loi sur la santé au travail redéfinit « le harcèlement sexuel au travail » sur la base d’amendements portés par des sénateurs de gauche. D’abord opposé à cette mesure, le gouvernement l’a finalement avalisée.

    Le gouvernement s’est finalement rallié à l’avis de membres de l’opposition. Durant l’examen de la proposition de loi relative à la santé au travail, que le Parlement a définitivement adoptée vendredi 23 juillet, des désaccords avaient vu le jour sur une question sensible : la lutte contre le harcèlement sexuel. Les mesures consacrées à ce sujet avaient été réécrites au Sénat, à l’initiative d’élus socialistes et communistes et avec la bénédiction de la majorité Les Républicains-Union centriste. L’exécutif, qui était contre au départ, a fait machine arrière, avalisant les idées portées par la gauche.

    Le point qui posait difficulté se situe dans l’article premier de la proposition de loi. Durant les débats à l’Assemblée nationale, ce passage du texte avait été remanié par un amendement du groupe socialiste afin de compléter « la définition du harcèlement sexuel au travail ». La démarche consistait à reprendre des dispositions du code pénal pour les insérer dans le code du travail. Exemple : une infraction est considérée comme établie pour des « propos ou comportements (…) imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles ». Ainsi, les élus du Palais-Bourbon procédaient à un « alignement » du code du travail sur la loi pénale, conformément à ce qui avait été recommandé par le Conseil d’Etat.

    Mais les sénateurs de gauche, alertés par les syndicats et par plusieurs associations de défense des droits des femmes, se sont émus de cette initiative. Leur crainte était fondée sur l’emploi du verbe « imposer » (issu du code pénal), alors que, jusqu’à présent, le code du travail retenait le mot « subir » pour caractériser le harcèlement sexuel. Ces nuances sémantiques sont cruciales lorsque la justice est saisie. En droit pénal, il faut démontrer l’élément moral de l’infraction, c’est-à-dire prouver que le harceleur a voulu ou a eu conscience de violer la loi. En droit du travail, il en va différemment : le juge se borne à regarder si les faits se sont produits, sans s’interroger sur l’intention de leur auteur.

    La « question de l’intentionnalité »
    Dans une lettre envoyée fin juin à la ministre du travail, Elisabeth Borne, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO et l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail avaient plaidé pour que la « définition sociale » du harcèlement sexuel reste distincte de celle qui est prévue dans le code pénal. Ainsi, les conseils de prud’hommes pourront continuer de valider le licenciement d’un harceleur ou de condamner un patron à indemniser la victime, « alors même que le harceleur a été relaxé au pénal », ainsi que le faisaient valoir ces organisations. Comme le résume Sophie Binet (CGT), « c’est beaucoup plus facile d’avoir gain de cause aux prud’hommes qu’au pénal », car la «  question de l’intentionnalité » n’est pas prise en considération par les juridictions du travail, alors qu’elle l’est en matière correctionnelle..

  • Je ne partage pas ce truc pour le contenu mais seulement pour en commenter le titre : « comment les anti-pass sanitaire adaptent leur quotidien pour lutter ».
    on est à deux doigts de l’ostracisation, non même en fait on y est déjà. Europe 1 s’adresse à des gens qui ne sont pas « anti-pass sanitaire ». Notez bien le trait d’union entre anti et pass sanitaire. Le néologisme est créé. Il n’y a plus de gens contre le pass mais seulement des anti. Bientôt ils seront appelé radicaux, extrémistes où saboteurs puisque ce sont des gens « en lutte ». Parce qu’être contre une mesure de restriction de circulation c’est « lutter », ce n’est plus « refuser ».

    Il y a donc une norme à suivre. Il faut être « pour » le pass. Toute autre opinion est déviante, non conforme voire sectaire. Dangereuse.

    Ce pays me fait honte.

    Covid : comment les anti-pass sanitaire adaptent leur quotidien pour lutter - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=xR_J3OcESmc

  • Covid-19 : à Nice, Christian Estrosi impose un pass sanitaire aux enfants pour aller au centre de loisirs (Leparisien.fr)
    https://www.crashdebug.fr/covid-19-a-nice-christian-estrosi-impose-un-pass-sanitaire-aux-enfants-po

    1... NICE :...Christian Estrosi impose un pass sanitaire aux enfants pour aller au centre de loisirs

    https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-a-nice-christian-estrosi-impose-un-pass-sanitaire-aux-enfants-po

    (NDLR. Christian Estrosi a pour ambition à terme d’avoir un système de vidéo-surveillance ’à la chinoise’ pour Nice)

    2... SENAT bracelet électronique aux non-vaccinés https://twitter.com/GaccioB/status/1418200458145849348

    3... 4e confinement ACTE https://twitter.com/BFMTV/status/1418670038865809410

    4... Gouvernement veut marginaliser les antivax https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/24/covid-19-le-gouvernement-veut-decredibiliser-les-antivax_6089377_823448.html (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • Le problème c’est le flicage, la surveillance généralisée, le contrôle partout
    https://ricochets.cc/Le-probleme-c-est-le-flicage-la-surveillance-generalisee-le-controle-parto

    « Plusieurs réflexions sur les projets du gouvernement, avec appels à résistance : GRANDE BRADERIE AUTORITAIRE À L’ASSEMBLÉE Rafale de mesures « sanitaires » hallucinantes ce 21 juillet - Ce jeudi 21 juillet est une date importante en terme de reculs des libertés. Une batterie de mesures ultra-liberticides, sous couvert « d’état d’urgence sanitaire », est imposée à marche forcée à l’Assemblée Nationale. Des décisions gravissimes, inimaginables il y a quelques semaines encore, vont frapper nos vies : (...) #Les_Articles

    / Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, Fichage et (...)

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature... #Fichage_et_surveillance
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/07/23/le-parlement-adopte-definitivement-le-projet-de-loi-contre-le-separatisme_60