• Santé Publique France, 24/02/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 277 (cvh : 262)
    • hospitalisations covid : 25614 (-46)

    décès : rebond, mais toujours en baisse
    réanimation : rebond, apparemment suffisamment pour repartir à la hausse

    incidences dans les métropoles : toujours 16 sur 22 en hausse

  • Covid-19 : où sont passés les avis du Conseil scientifique ?
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-ou-sont-passes-les-avis-du-conseil-scientifique_4299073.html

    L’instance mise en place pour orienter et éclairer les décisions de l’exécutif face à la crise du Covid-19 ne s’est pour autant pas mise en sommeil. Les experts ont fourni pas moins de trois notes au gouvernement depuis la publication de leur dernier avis, le 12 janvier dernier. La dernière a été envoyée vendredi dernier, à 22h30, et portait sur les variants et la situation en Moselle, selon les informations de franceinfo. L’envoi d’une nouvelle note était « imminente » au moment de la rédaction de cet article. Pourtant, il est impossible de connaître la teneur de ces documents. Hormis l’exécutif, qui les reçoit, personne ne connaît le contenu des travaux réalisés ces quatre dernières semaines par les experts.

    Nan mais est-ce qu’il y a au moins un seul truc que ce gouvernement fait qui ne soit pas une saloperie totalement merdique ?

    • Leurs avis semblent réservés au conseil de défense mais par ailleurs ils en changent souvent puisque Defraissy avait critiqué l’efficacité d’un isolement des plus fragiles et qu’il propose désormais de systématiser ce qui se fait déjà :
      Covid-19 : des membres du conseil scientifique se disent favorables à un auto-isolement des plus âgés
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/18/covid-19-le-conseil-scientifique-se-dit-favorable-a-l-auto-isolement-des-plu

      Dans un point de vue publié jeudi par la revue « The Lancet », des membres du conseil scientifique plaident pour une « nouvelle approche », basée sur « un contrat social » entre les générations, sans reconfinement généralisé.

    • Les avis du Conseil Scientifique sont sortis en public ce soir, au Journal de 20h de TF1 et dans le Lancet. Ils disent que les confinements, il ne faut pas les utiliser, et qu’en tout dernier ressors. Parce que c’est vraiment trop dur. Je n’ai pas entendu parlé d’efficacité. Et c’était pas le propos du 20h. Le 20h, il te montre une image du chef du conseil scientifique, puis il te fait un micro-trottoir où tu entends des gens qui disent la même chose que la voix off. Et donc, ils te disent que les confinements, c’est très dur. Et la voix off te dit que les français sont prêts à faire des efforts si après ils peuvent reprendre une vie normale, comme mettre le masque, respecter les consignes sanitaires, tout ça. Et le micro-trottoir qui suit, les gens y disent qu’ils sont prêts à faire des efforts. C’est beau comme les gens sont volontaires, et comme tout le monde est optimiste. Et donc, ils te disent que le Conseil Scientifique pense que la solution, ça serait l’autoconfinement par classe d’âge. Et le micro-trottoir ils sont tous d’accord. Oui, que les personnes fragiles se confinent, c’est cool. Surtout si ça permet aux jeunes de vivre leur vie. Le voilà le contrat social. Les vieux vous faites pas chier. Et les jeunes, vous allez pouvoir vivre (enfin bosser et la fermer, mais ça, le micro-trottoir il ne le dit pas).

      Bref, grosse nausée devant les 10 premières minutes du 20h. Aucune mention du fait que ça fait des semaines qu’il meure 300 personnes par jour du Covid. Que les covid-long existent, dans toutes les classes d’âge, et que les services de santé s’en contre-foutent, ils n’ont pas le temps, comme les plus hauts niveaux de l’état, qui s’en contrefoutent grave... et ont séparatisme...
      Les covid-longs, c’est le prochain scandale de l’amiante, celui qu’on va te dire que ça existe pas pendant 30 ans, et qu’au bout de 30 ans, on va commencer à te dire, « ah ! figurez vous qu’on le savait que ça existait, mais comprenez ma bonne dame, on avait séparatisme à l’époque, c’était sérieux, on est vraiment désolé, mais l’époque était difficile, ma bonne dame, faut pas nous en vouloir, on a fait de notre mieux, et d’ailleurs, on a les avis du conseil scientifique, et les journaux de l’époque, ben ils n’en parlaient pas, alors comment vous voulez qu’on puisse être responsable de quoi que ce soit ? ».

      J’ai lu tout à l’heure un gars qui se hasarde à dire que l’épidémie sera terminé cet été. Encore un gars qui prend ses rêves pour la réalité, et qui n’a pas compris qu’on était gouvernés par des tordus.

      Les tordus, ils ont mis un couvre-feu juste avant les vacances, en sachant qu’avec les vacances, ça allait baisser la circulation du virus, parce que les écoles sont toutes fermées. Et à la fin des vacances, ils vont te dire « vous voyez, le couvre-feu a été méga-efficace, on peut tout rouvrir ! ». Ils ne vont pas tout rouvrir, juste le strict nécessaire, ce qui va permettre de continuer à faire tourner la machine... mais pas les restos, pas la culture, pas l’activité physique...

      Des tordus.

      On va rester sur le plateau des 300 morts, et ils vont crier victoire. Ils crient déjà victoire. Mais la vie est toujours amputée, on continue de ne pas pouvoir se voir, avoir une vie sociale normale, changer d’air, pour de vrai. Et ça va encore durer 6 mois. 12 mois.

      Les 65-74 ans vont pouvoir se faire vacciner à partir d’avril. C’était pas dès fin janvier que ça devait avoir lieu ? En fait, tout le monde s’en fout maintenant. Et les minables au pouvoir en particulier. Ils gagnent à chaque fois. Un coup d’islamoprout, un coup de banlieupouet... et on passe à autre chose.

    • Les 300 et quelques qui sont (parfois...) cités, c’est le chiffre des décès en hosto, il faut y ajouter une centaine en Ehpad et certainement (?) quelques à domicile. Et pour être complet, les indénombrables « pertes de chances » qui entraineront la mort de patients non covid suite à du non-recours aux soins et aux déprogrammations.
      C’est pas tout le CS, mais une fraction, mais ça suffit pour faire de l’information.
      Le spiritisme comme diversion ça marche bien. C’est comme ça que pour faire oublier la situation des étudiants et des précaires de l’ESR Vidal l’a tenté, croyant bien faire (tout comme Macron, mais pas au bon moment).

    • Je vous sens déprimés : 2 cachets de chloroquinine à chaque repas pendant 5 jours. Aucun effet connus sur la déprime mais on va lancer une étude pour confirmer ça #ou_pas.

    • On va rester sur le plateau des 300 morts, et ils vont crier victoire. Ils crient déjà victoire. Mais la vie est toujours amputée, on continue de ne pas pouvoir se voir, avoir une vie sociale normale, changer d’air, pour de vrai. Et ça va encore durer 6 mois. 12 mois.

      C’est vrai que, lorsque nous sommes en guerre, il est tentant de crier victoire.
      Par contre concernant la durée du merdier savamment entretenu par les grosses raclures bellicistes au demeurant, il y en aurait pour jusque l’été 2022.

      https://www.ladepeche.fr/2021/02/18/pandemie-de-covid-19-pas-de-sortie-de-crise-avant-lete-2022-selon-lepidemi

      Ça calme, hein ?

      Sinon, les vieilles bourges qui crèchent intra-muros ont franchi le périph’ pour aller se faire vacciner dans le 9-3 à La Courneuve. Wesh ! Même que y a des gens, le maire entre autres, qui trouvent ça pas très normal ... Quelle époque opaque !

      https://www.lci.fr/societe/video-covid-19-la-majorite-des-vaccinations-ne-concerne-pas-les-habitants-a-la-c

      Se faire vacciner en dehors de sa ville ou même de son département, la pratique est tout à fait légale. Alors, pour rétablir une égalité d’accès à la vaccination, la mairie a choisi d’aller chercher les Courneuviens. « On prend contact téléphoniquement avec les personnes. Ensuite, on a mis en place un système de ramassage pour celles et ceux qui en éprouvent le besoin », souligne Gilles Poux, maire (PCF) de la Courneuve (Seine-Saint-Denis). Sensibiliser, accompagner les plus défavorisés, c’est la seule marge de manœuvre pour les collectivités. La loi leur interdit de réserver des doses pour leurs habitants.

      Qu’est-ce qu’on n’est pas obligé de faire quand on est maire (de la Courneuve) ...

  • Les Allemands ont Drosten, on a Robert Cohen qui sauve nos enfants. On est gâtés.

    Gros malaise sur CNews après une blague sur les enfants et les pédophiles
    https://www.ladepeche.fr/2021/01/07/gros-malaise-sur-cnews-apres-une-blague-sur-les-enfants-et-les-pedophiles-

    Pascal Praud, qui voulait aborder un autre thème de débat, a demandé à un de ses chroniqueurs, l’infectiologue Robert Cohen, s’il avait aimé son métier de pédiatre avant de devenir infectiologue. « J’ai une vie que j’ai adorée. C’est une vocation. J’ai d’abord commencé à faire de la gériatrie. J’ai vu que je ne pouvais pas toucher les vieux. Physiquement ! », a raconté Robert Cohen.

    L’infectiologue s’est alors tourné tout sourire vers un autre chroniqueur, l’avocat Emmanuel Pierrat, en lui disant : « C’est peut-être mon côté pédophile ! » L’avocat lui a répondu : « Vous êtes sur une pente dangereuse ! »

    Robert Cohen a enchaîné : « Vous connaissez la différence entre un pédophile et un pédiatre ? » Sans laisser à Pascal Praud ou aux autres chroniqueurs le temps de réfléchir, il a répondu : « Le pédophile aime vraiment les enfants. Nous, on ne les aime pas vraiment ».

    C’était début janvier.

  • RSA : un dialogue tendu sur fond de crise économique - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/02/13/rsa-un-dialogue-tendu-sur-fond-de-crise-economique-9370529.php


    Les membres du Cafca dénoncent une « chasse aux pauvres » de la part du Département. Photo DDM CZ (Christophe Zoia)

    « Dialogue houleux » selon les membres du Collectif d’autodéfense face aux contrôles de l’administration (#Cafca), « revendication formulée de manière véhémente » d’après la présidente du Conseil départemental Christine Téqui. Il faut dire qu’un sujet sensible en temps de crise était au cœur de la discussion : les radiations du revenu de solidarité active (RSA) et les contrôles effectués par le Conseil départemental sur les bénéficiaires du RSA – les « RSAstes » comme les appellent les membres du Cafca.

    Après s’être rassemblés devant le conseil départemental, la quarantaine de militants et « RSAstes » sont entrés dans le hall du conseil départemental. Ils y ont joué de la musique avant de pouvoir échanger avec Mme Téqui. Cette intrusion n’est d’ailleurs pas une première : en 2012 déjà, sur le même sujet, une quinzaine de membres du Cafca avait interrompu des commissions sociales territoriales. Ces commissions sont toujours au cœur des revendications du collectif : « Elles sont de véritables tribunaux pour savoir si les RSAstes recherchent un emploi ou une activité. En ce moment, il n’y a pas d’emploi ! Ce que nous disons, nous, c’est que tous les RSAstes ont une activité socialement utile. Pas la peine de passer par un emploi salarié pour avoir une activité socialement utile. » Les manifestants ajoutent : « Ces contrôles et ces commissions sont de plus en plus humiliants et infantilisants ».

    0.5 % de radiation par an

    Christine Téqui répond à ces critiques : « La loi actuelle impose aux Départements de payer l’allocation RSA, mais aussi de mettre en œuvre tous les moyens pour l’insertion par l’activité de ces bénéficiaires. Le Département de l’Ariège a consacré, en 2020, 40 millions d’euros au paiement de l’allocation RSA et 3 millions d’euros pour le financement des structures en capacité d’accompagner ces personnes dans les différents champs d’activité, y compris agricole. »

    Selon les chiffres du Département, environ 10 000 Ariégeois bénéficient du RSA. Mme Téqui assure que 2.5 % d’entre eux, donc 250 environ chaque année, sont convoqués devant les commissions sociales. Et 0.5 % d’entre eux sont radiés, soit 50 bénéficiaires chaque année. Mme Téqui conclut : « En définitive, la revendication formulée de manière véhémente par ce collectif, consistant à instruire les demandes financières et à renoncer à notre obligation d’accompagnement […], n’est pas, en l’état, dans les moyens conférés par la loi au Département. »

    Étant donné la situation de crise sanitaire et économique, on peut penser que ce débat est loin d’être clos. Le Cafca a d’ailleurs adressé de nombreuses questions au Département. S’il n’obtient pas les réponses, il prévoit une nouvelle manifestation, vendredi 19 février à 10 h, devant le conseil départemental.

    #RSA #radiations #droits_sociaux #Ariège #chasse_aux_pauvres

  • François Bayrou : avec 4000 euros par mois, « on est de la classe moyenne » - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/02/07/francois-bayrou-avec-4000-euros-par-mois-on-est-de-la-classe-moyenne-93592


    Portrait-robot des riches
    https://www.inegalites.fr/Portrait-robot-des-riches

    Qui sont les riches ? Le mystère reste entier car les éléments de définition manquent. En cherchant bien, on trouve tout de même des données sur ce que l’Insee appelle les « hauts revenus » [1]. Même s’ils datent (2014 et 2015), nous avons repris les chiffres disponibles sur ceux que nous appellerons ici les « riches », la tranche qui va des 10 % au 1 % le plus aisé et les « super-riches », celle du 1 % du sommet.

  • Vers un reconfinement « hybride » ? La nouvelle piste du gouvernement pour faire face au Covid-19 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/01/29/covid-19-le-gouvernement-sur-la-piste-dun-reconfinement-hybride-9340516.ph

    L’exécutif semble se tourner vers un reconfinement « hybride ».

    Et vous, êtes-vous hybride ou tout électrique ?

    Tu vois coco, le confinement, c’est pour les tarlouzes... Nous on est des durs, on va faire un truc super smart, pas comme ces tapettes de Slovaquie ou de Nouvelle Zélande (ou les chintoks qui nous disent pas tout) et on va leur prouver qu’on peut faire autrement, et qu’on va pas se laisser emmerder par quelques morts...

    • Ah quel affreux verbiage que cet article.

      « Rééquilibrer en faveur des jeunes, c’est bien l’idée »

      Alors ça c’est typiquement le genre d’élément de langage préchié, qui ne veut rigoureusement rien dire, mais qu’on va en bouffer nuit et jours à l’annonce du nouveau confinement.

      Le gouvernement se penche également sur la piste d’un allongement des vacances de février pour les écoliers, les lycéens et les collégiens.

      Ça j’ai déjà dit que c’était aussi une saloperie : fermer les écoles et laisser les parents se démerder avec les niards, alors qu’il n’y a rigoureusement aucun des moyens habituels d’occuper les gamins pendant des vacances, c’est pas des vacances du tout. C’est juste fermer les écoles, à la charge des parents, « à moindre frais » (comme dit explicitement dans un article précédent).

      Et pour conclure sur :

      Les autorités françaises ont encore quelques petits jours pour se décider.

      Selon qui, selon quels critères ? On écrase un A340 tous les jours, mais le gouvernement te fait savoir qu’il a encore « quelques petits jours pour se décider… ».

    • Et gros biais cognitif, initialement mon cerveau m’a fait croire que c’était écrit :

      Les autorités françaises ont encore quelques petits fours pour se décider.

      Comme dans Au départ d’une sous-préfete, champagne, petits fours et 60 invités sans masques
      https://www.rtl.fr/actu/politique/au-depart-d-une-sous-prefete-champagne-petits-fours-et-60-invites-sans-masques-7

      Une soixantaine de personnes étaient présentes et ont retiré leur masque, au moins pour manger et boire, même si des participants ont assuré que toutes les règles sanitaires avaient été respectées.

    • Et quand autour de toi, on te dit que les profs, ils ne savent pas encore comment ça va se passer à la rentrée, et que tu leurs réponds que bon, ça ne fait qu’un an qu’on sait que ça va durer au bas mot 2 ans, et que nos planificateurs ne sont toujours pas capables de nous dire comment ça va se passer dans 15 jours... et que tu termines par : c’est quand même de sacrés incapables ! On te répond, plein d’empathie pour ces gens bien qui nous dirigent, que le confinement, ils n’osent pas parce qu’ils ont peur des émeutes et de devoir faire intervenir les militaires. Et quand tu leur réponds que les émeutes, ça fait déjà quelques années qu’elles sont matées comme si elles étaient militarisées, tu passes encore pour le gars jamais content qui n’est pas au fait de la dure réalité de l’exercice du pouvoir.

    • naaaan, mais vous comprendez pas, c’est disruptRif, le confinement hybride ©®

      ça permet de sauver un pognon de dingue, et en même temps, tu te tiens sage

    • Et cette consultation des différents « acteurs sociaux » ? Le rôle de l’assemblée nationale dans tout ce merdier puant ? C’est quoi ? Faire oui-oui avec la tête comme de bons chiens-chiens ? (Je pense aux petites imitations canines munies d’une tête mobile et qui ornaient les plages arrière des bagnoles dans les années 70).

    • Il ne s’agit pas d’une poignée d’immenses magasins, mais des grands centres commerciaux. Je suppose qu’à Montpellier ça signifie la fermeture d’Odysseum et de Polygone.

      Ça va être la fête du slip, aujourd’hui, dernière chance d’acheter des trucs de marque en solde. (C’était déjà port-nawak la semaine dernière, aujourd’hui je pense que ça va être spectaculaire.) Quelqu’un a d’ailleurs ricané « Vous allez voir “l’effet soldes”…).

  • L’improbable s’est produit. Le spécialiste n’en est pas un ou bien les enquêteurs sont-ils en train de géolocaliser l’internaute ?

    Damien Bancal spécialiste en cybercriminalité explique à RTL que : « Concrètement les autorités peuvent remonter cet étrange message et demander à Facebook la géolocalisation de la diffusion de ce dernier. Ensuite, on s’interroge sur le matériel utilisé : est-ce que c’était un ordinateur ? Est-ce que c’était un téléphone portable ? Et puis, à partir de ces éléments-là les autorités pourront plus ou moins découvrir qui est l’auteur de ce message : la propriétaire de ce Facebook ou quelqu’un d’autre. »

    Damien Bancal poursuit : « Il y a aussi la possibilité du voleur : une personne qui a trouvé l’appareil et qui a voulu s’en servir. La dernière possibilité qui me paraît plus improbable, c’est un bug de Facebook. »

    https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/disparition-de-delphine-jubillar-comment-les-enqueteurs-vont-etudier-la-piste-fa

    https://www.ladepeche.fr/2021/01/15/disparition-de-delphine-jubillar-dans-le-tarn-pour-ses-proches-lespoir-ne-

    Mercredi soir, un événement inattendu s’est produit, le compte Facebook de Delphine s’est activé. Un message vide a été posté, avant d’être effacé. De quoi mettre famille et amis, en émoi.

    Dès la publication du message, les amies de Delphine Jubillar ont fait une capture d’écran et ont prévenu les enquêteurs. 48 heures après cette mystérieuse « apparition », l’espoir s’est éteint.

    Impossible en effet de publier un message vide sur le réseau social. « C’est un p... de bug ! Comme s’il n’y avait pas assez de mystère autour de cette disparition. Il a fallu que ça arrive avec le compte de Delphine. C’est la goutte d’eau de trop pour mes clients », s’emporte l’avocat.

  • Agression d’un maire à La Réunion par des candidats de l’émission « les Anges de la téléréalité », le ministre des Outre-mer condamne - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/01/11/agression-dun-maire-a-la-reunion-par-des-candidats-de-lemission-les-anges-

    Les faits se sont produits ce dimanche dans la salle à manger de l’hôtel. Plusieurs familles, dont celle de Joé Bédier, maire de Saint-André (commune de l’est), venue fêter l’anniversaire de sa fille, étaient attablées pour déjeuner lorsqu’une personne de l’émission est passée de table en table en intimant aux clients l’ordre de ne pas faire de photos et de vidéos.

    Le ton est monté rapidement entre les familles et certains candidats.
    « Une femme hystérique est venue à notre table et a dit à ma femme +Vous avez pris des photos ce n’est pas normal+. Je pensais qu’elle plaisantait, pas du tout », a raconté Joe Bédier.

    « Ma femme a fini au sol avec des bonhommes baraqués sur elle. Moi j’ai pris des coups, je pensais que je n’allais pas m’en sortir », a ajouté le maire saint-andréen.

    Les « Anges » agressifs ont finalement été calmés par des témoins. La police est ensuite arrivée sur les lieux et a déployé un important dispositif.

    La tension est encore montée d’un cran lorsque des personnes arrivant de l’extérieur de l’hôtel sont montées dans les étages où se trouvent les chambres des candidats, mais les policiers sont parvenus à calmer les esprits.
    « Nous avons commencé nos investigations pour établir le déroulement des faits », a indiqué le commissaire Janick Liard. « Nous avons d’ores et déjà identifié trois individus et nous les avons interpellés ».

    Ceux-ci ont été conduits au commissariat central sous les insultes et les quolibets de plusieurs dizaines de personnes spontanément rassemblées devant l’hôtel.
    « Ces faits ont choqué la population », a commenté le commissaire Liard, en demandant à toutes « les victimes de porter plainte ».
    Plusieurs personnalités politiques ont condamné « l’agression » dont a été victime le maire de Saint-André.

  • Disparition inquiétante de Diary Sow, étudiante au lycée Louis-le-Grand à Paris | Actu Paris
    https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/disparition-inquietante-de-diary-sow-etudiante-au-lycee-louis-le-grand-a-paris_

    Diary Sow, meilleure élève du Sénégal en 2018 et 2019, actuellement en classe préparatoire au Lycée Louis-Le-Grand de Paris, est portée disparue depuis quelques jours, indique l’Agence de presse sénagalaise (APS) selon laquelle, l’élève n’a pas repris les cours depuis le retour des fêtes de Noël.

    Dans un communiqué, le ministre de l’Eau et de l’Assainissement du Sénégal, Serigne Mbaye Thiam, parrain de Diarry Sow, déclare que « l’information est malheureusement vérifiée’’.

    ’’Le Service de gestion des étudiants sénégalais à Paris a échangé avec les directions de son école et de sa résidence et assure un suivi rapproché de la situation avec ces établissements’’, a indiqué M. Thiam.

    Selon lui, les services de l’ambassade et du consulat du Sénégal à Paris sont aussi mobilisés pour retrouver la jeune fille. La police française a été également « informée ».

    Diary Sow, qui est également écrivaine, est un modèle de réussite au Sénégal

    • ... la commission de solidarité territoriale (CST) (...) s’occupe de l’examen des demandes de revenu de solidarité active (RSA). Ce qui sous-entend que certains bénéficiaires sont parfois radiés de ce dispositif.

      Au grand dam des membres du collectif d’autodéfense face aux contrôles de l’administration (Cafca) qui assimile la CST à un "tribunal" chargé de "juger les personnes pauvres qui touchent le RSA et ne trouvent pas d’emploi stable ou ne développent pas assez vite leur activité" et donc procède à leur #radiation.

      Ce lundi, la CST se réunissait pour examiner plusieurs dossiers. Le Cafca s’est rendu à cette réunion pour accompagner les bénéficiaires du RSA et demander des informations au conseil départemental sur ses procédures. Sachant que, depuis janvier 2020, c’est l’entreprise A.CO.R qui gère ce dispositif d’aide pour le compte de la collectivité.

      Le conseil départemental de l’Ariège va accéder à la demande d’informations de Cafca. Lequel appelle à deux rassemblements "pour s’opposer à ces charrettes vers la misère" à l’occasion des prochaines tenues de la CST. Celle-ci se réunit ce jeudi 7 janvier, à 10 h 45, à Saint-Girons, et jeudi prochain, à Pamiers, à 10 heures. Mais ces deux réunions ont été annulées en raison du contexte sanitaire. "Elles se tiendront donc par téléphone avec les personnes concernées", a précisé le conseil départemental hier après-midi.

      #droits_sociaux #guerre_aux_pauvres #luttes

  • Le terrible élevage des animaux « sauvages » destinés à la chasse
    http://www.leparisien.fr/societe/le-terrible-elevage-des-animaux-sauvages-28-11-2018-7955652.php

    30 millions de bêtes grandissent dans des fermes avant d’être lâchées dans la nature pour être chassées. Vidéo à l’appui, une ONG dénonce des conditions d’élevage terribles du gibier et en réclame la fin.

    Dans ces cages, les oiseaux meurent par pendaison quand ils se coincent le cou dans les mailles qui recouvrent les volières ; ils s’étouffent les uns sous les autres ou périssent en s’écrasant contre les poteaux et les poutres.

    La concentration des volailles d’élevage est connue, mais les images que nous révélons, captées en caméra cachée par l’association anti-chasse ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), montrent des élevages d’animaux dits « sauvages » en fait destinés à finir leur vie au bout d’un fusil. L’ONG qui a enquêté pendant plusieurs mois et filmé dans neuf fermes à travers la France lance ce mercredi une pétition pour réclamer la fin de l’élevage pour la chasse.

    On le sait peu, mais en France le gibier n’est pas si « sauvage » : « On estime qu’un animal chassé sur quatre est issu de l’élevage, pointe Madline Reynaud, présidente de l’ASPAS. Ces animaux grandissent dans des conditions terribles et posent de sérieuses questions environnementales et sanitaires comme des risques de contaminations accrus de grippe aviaire. » Les chiffres sont impressionnants : 30 millions de têtes sont ainsi élevées chaque année. Surtout des faisans (14 millions) ; des perdrix grises et rouges (5 millions), mais aussi des colverts, des lièvres et même des cerfs.

    Si à l’état naturel, faisans et perdrix cohabitent à deux à trois couples à l’hectare, dans les « fermes », ils sont confinés dans des espaces de 2,5 m². Les images tournées par l’ASPAS s’attardent sur l’anneau nasal des perdrix. Pour fixer ces dispositifs on perce le bec de l’oiseau qui pousse autour formant des excroissances, sur certains faisans on installe des « couvre bec » pour éviter que les animaux rendus agressifs par la concentration ne s’attaquent. De même, les poussins vivent dans l’obscurité complète leurs premières semaines, « sinon ils se bouffent » explique un éleveur dans la vidéo.
    Des accusations réfutées par les chasseurs

    « Rien de moins que de la torture » estime la présidente de l’ASPAS « C’est complètement faux », répond Thierry Coste, porte-parole de Fédération nationale de la chasse. « Les conditions sont forcément bonnes puisque contrairement aux élevages alimentaires, l’objectif est de pouvoir ensuite relâcher des bêtes capables de courir, voler, se déplacer librement ». Les chasseurs insistent sur la nécessité d’élever puis de lâcher plus d’animaux notamment pour favoriser la reproduction des faisans dans la nature. « Notre rêve est en fait de cesser ces lâchers, assure Thierry Coste. L’objectif est de compenser les pertes de biodiversité dues à l’agriculture intensive qui morcelle les territoires des espèces sauvages et tue les insectes, principale nourriture des oiseaux. »

    Pour l’ASPAS, la volonté de créer des populations sauvages n’est qu’un prétexte. « La preuve, estime Madline Reynaud, ces animaux sont dans l’immense majorité des cas lâchés à l’ouverture de la saison et quasi jamais quelques mois avant ce qui permettrait de laisser le temps aux animaux de se reproduire. Les éleveurs interrogés disent qu’ils sont tirés quasi dans la caisse », rétorque Madline Reynaud. Donnée qui semble confirmée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) qui dans un rapport de 2016 indiquait : « les mortalités liées à la chasse ont généralement lieu dans les heures et jusqu’à quelques jours suivant les lâchers ».

    #chasse #nos_ennemis_les_betes

    • Au fin fond des Corbières, les chasseurs ont simplifié la donne, ils élèvent directement les sangliers en pleine nature en déversant du maïs dans les chemins. Ensuite, quand ces animaux qui se multiplient au prorata de ce qu’ils absorbent en nourriture commencent à pulluler, les chasseurs magnanimes les massacrent pour sauver les agriculteurs envahis.
      Ils arrivent de partout avec des chiens affamés trimballés dans des remorques-cages derrière leur 4x4 puants.
      Bien entendu, après avoir ruiné l’économie viticole des petites exploitations, fermé les postes et les écoles, laissé bétonner les places de village, les politiques présentent la chasse comme indispensable à la survie du pays. Le discours pro-chasse est bien rôdé puisqu’au final il raconte que les chasseurs assurent la protection de la nature.

    • Une battue était en cours ce mercredi après-midi sur le territoire de Faget-Abattial dans le Gers. Lors de cette chasse, vers 16 h 25, un sanglier est aperçu par l’un des guetteurs, qui fait feu sur l’animal. Il le touche, mais pas assez pour abattre le sanglier. Mise en rage, la bête a foncé sur son tireur , un habitant de la commune âgé de 68 ans. En le chargeant, il est parvenu à le heurter, le blessant à la jambe. Mis en alerte, les secours de Sarramon sont intervenus pour donner les premiers soins à la victime, dont l’état n’inspire pas d’inquiétude. Il a été emmené aux urgences d’Auch. Son sanglier , aux dernières nouvelles, court encore.

      https://www.ladepeche.fr/article/2019/01/09/2937315-un-chasseur-attaque-par-un-sanglier-dans-le-gers.html