• #MDR : Lockdown aux Pays-Bas : les Néerlandais viennent en masse à Anvers

    La police locale anversoise a dû intervenir à différents endroits de la ville durant la journée de ce mardi, pour réguler une circulation saturée de véhicules venus des Pays-Bas. La police indique qu’elle tente de rediriger le trafic vers les parkings de délestage « park and ride » en bordure d’Anvers. Les visiteurs néerlandais sont aussi venus en train faire des courses dans la ville portuaire.

    Source : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/12/28/lockdown-aux-pays-bas-les-neerlandais-viennent-en-masse-a-anve

    #Commerce #sante #santé #Hôpital #Soignantes #Soignants #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #Belgique #Pays_Bas #frontiéres

  • A Hoboken, Umicore devra prendre des mesures pour limiter les niveaux de plomb dans le sang des enfants Joyce Azar, Belga
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/12/06/a-hoboken-umicore-devra-prendre-des-mesures-pour-limiter-les-ni

    La ministre flamande de l’Environnement Zuhal Demir (N-VA) oblige l’entreprise chimique Umicore, située à Hoboken en province d’Anvers, à prendre des mesures pour limiter strictement les niveaux de plomb détectés dans le sang des enfants cette année, annonce lundi son cabinet. « En tant qu’entreprise, il faut prendre ses responsabilités dans l’intérêt de la santé de ses voisins directs et des plus faibles », a défendu la ministre Zuhal Demir.

    Umicore Hoboken avait fait appel auprès de la ministre Demir contre les normes d’émissions qui avaient été renforcées par la province d’Anvers, jugeant celles-ci trop strictes. La ministre a toutefois confirmé en appel ce resserrement par la province d’Anvers et jugé que l’argument contraire d’Umicore était sans fondement. 

    « Il est incompréhensible que l’entreprise fasse appel alors que les niveaux de plomb détectés dans le sang des enfants est encore bien trop élevé », déplore Mme Demir. « En tant qu’entreprise, il faut prendre ses responsabilités dans l’intérêt de la santé de ses voisins directs et des plus faibles. Avec les restrictions que nous imposons à l’entreprise nous l’obligeons à investir davantage pour minimiser son impact ». 

    La ministre Demir a ainsi demandé à Umicore de « dédier son temps et énergie à la santé des gens et pas à lutter contre le gouvernement qui fait passer l’intérêt public en premier ». 

    « Un niveau alarmant »
    L’analyse sanguine semestrielle des enfants de 1 à 12 ans dans le quartier de Moretusburg-Hertogvelden a démontré que les normes de plomb étaient bien en recul. Mais en dépit de ce constat, trois enfants sur dix qui résident dans cette zone la plus proche de l’usine présentent des valeurs supérieures à 5µg/dl. « Cela reste à un haut niveau alarmant pour un tel groupe vulnérable d’enfants et cela doit encore baisser », poursuit la communication de la ministre. 

    L’entreprise Umicore est donc obligée de prendre des mesures pour que les normes en question enregistrées ne dépassent pas 3,5 µg/dl dans cette catégorie d’âge. Jusqu’à présent, la norme imposée était de 10 µg/dl. Mais sur avis de l’agence sanitaire flamande, les valeurs doivent être de moins de 2 µg/dl de plomb dans le sang, et c’est pourquoi davantage d’efforts doivent être consentis pour observer une baisse.

    D’ici le 31 décembre 2025, les concentrations de plomb dans le sang devront être d’au maximum 2 µg/dl en moyenne, avec une valeur maximale du 95e percentile de 4 µg/dl.  

    #plomb #saturnisme #enfants #empoisonnement #umicore #santé #poison #multinationale

  • 70 % des Flamands hospitalisés pour cause de Covid sont vaccinés, mais les vaccins fonctionnent bel et bien
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/30/70-des-flamands-hospitalises-pour-cause-de-covid-sont-vaccines

    Jusqu’à 70% des patients qui se trouvent dans les hôpitaux flamands à cause d’une infection au Covid-19 ont été totalement vaccinés. Le chiffre a été relayé par le ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke (Vooruit), lors de la commission de la Santé. Mais que signifie-t-il ? Peut-on en déduire que les vaccins ne fonctionnent pas ? Tous les chiffres démontrent aujourd’hui qu’ils sont bel et bien efficaces. Explications et analyse de la rédaction de la VRT. 

    Entre le 16 et le 22 octobre, 333 patients ont été hospitalisés en Flandre en raison d’une infection au coronavirus. Parmi eux, 70,9 % (236 sur 333) étaient intégralement vaccinés et 29,1 % (97 sur 333) ne l’étaient pas.


    Ce pourcentage du nombre d’hospitalisés vaccinés semble être élevé en Flandre, mais est-ce réellement le cas ? Il faut savoir qu’au nord du pays, 90% de la population adulte est complètement vaccinée. Seulement 10% ne l’est donc pas. 

    Or, actuellement, 30% des personnes non-vaccinées sont hospitalisées en Flandre, contre 7,8% des patients vaccinés. Les personnes vaccinées ont donc clairement moins de chances de se retrouver à l’hôpital.

    Pour l’ensemble de la Belgique, le pourcentage de personnes vaccinées, selon Frank Vandenbroucke, est de 54 %, ce qui est beaucoup plus faible qu’en Flandre. Le risque d’admission à l’hôpital pour les personnes non vaccinées est donc encore plus élevé. 

    Qu’en est-il de la quatrième vague ?
    On constate tout d’abord que de moins en moins de personnes infectées se retrouvent à l’hôpital après une contamination. Le nombre d’hospitalisations dans cette quatrième vague est beaucoup plus faible que lors des trois vagues précédentes. Les courbes des différents types d’admissions sont en effet clairement orientées à la baisse par rapport aux autres vagues.

    La baisse est encore plus frappante si on la compare aux chiffres de la deuxième vague, durant l’automne 2020. Le début de la deuxième et de la quatrième vagues se situe approximativement en septembre et octobre. Là aussi, on constate que moins de personnes se retrouvent à l’hôpital. 

    Vacciné et quand même hospitalisé : pourquoi ?
    Il existe plusieurs explications au fait que des personnes se retrouvent à l’hôpital malgré leur vaccination. « Nous avons affaire à une variante qui est beaucoup plus contagieuse. En outre, les mesures sanitaires ont été abandonnées au début du mois d’octobre en Flandre », explique l’infectiologue Steven Callens (UZ Gent) sur Radio 1 (VRT).

    « Au sujet de l’immunité, nous savons maintenant que la protection contre une infection bénigne diminue quelque peu après six mois. Cela signifie qu’une personne vaccinée peut toujours être porteuse du virus et probablement le transmettre », poursuit-il.

    Les personnes vaccinées qui se retrouvent à l’hôpital sont souvent plus âgées ou présentent des troubles sous-jacents, explique encore l’infectiologue. « Les personnes vaccinées en bonne santé se retrouvent très rarement à l’hôpital et si c’est le cas, nous constatons que la durée de l’hospitalisation est moins importante. En revanche, aux soins intensifs, il s’agit encore très souvent de personnes non vaccinées. » 

    Décès lors des différentes vagues
    Au niveau du nombre de décès, une tendance à la baisse est, là aussi, constatée. Au cours des deux premières vagues (avril et octobre de l’année dernière), plus de 200 personnes sont décédées chaque jour lors des pics les plus importants. Actuellement, le nombre de victimes dues au COVID-19 fluctue autour de 15 par jour. Le Covid tue donc encore des citoyens. 

    Conclusions
    • Oui, jusqu’à 70 % des Flamands hospitalisés ont été vaccinés, mais il faut voir cela à la lumière du taux de vaccination élevé au nord du pays. Proportionnellement, vous avez plus de risques de vous retrouver à l’hôpital si vous n’avez pas été vacciné. 
    • Par rapport aux vagues précédentes, le nombre d’hospitalisations lors de cette quatrième vague est (pour l’instant) nettement inférieur, ce qui peut indiquer que les vaccins fonctionnent bien.
    • Les personnes vaccinées qui se retrouvent à l’hôpital sont plus souvent âgées ou présentent des troubles sous-jacents.
    • Le nombre de décès est également beaucoup plus faible aujourd’hui que lors de la vague de l’automne 2020.
    • Néanmoins, chaque jour, 15,4 personnes en moyenne décèdent et 129 sont admises à l’hôpital. Et ce chiffre est en augmentation. Le coronavirus continue donc encore de faire de nombreuses victimes.

  • #Belgique : 15 daims tués sans doute par un loup dans le parc de loisirs Hengelhoef
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/24/15-daims-mordus-a-mort-sans-doute-par-un-loup-dans-le-parc-anima

    Dans le parc de la zone de loisirs Hengelhoef, dans la commune limbourgeoise de Houthalen-Helchteren, 15 daims ont été retrouvés morts. Le bourgmestre Alain Yzermans a confirmé l’information. Les cervidés ont probablement été mordus à mort par un ou plusieurs loups

    "Il y a deux carcasses et les autres daims ont été mordus à mort", a déclaré Alain Yzermans. Tout semble désigner le loup. "Les spécialistes supposent que c’est bien l’œuvre du loup. La manière d’aborder et les morsures ont été examinées", ajoute-t-il.


    Le pâturage d’Hengelhoef où se trouvent les daims a une superficie de trois hectares et est bien clôturé, mais cette clôture n’est pas "à l’épreuve des loups". "La zone était effectivement bien clôturée, mais le loup s’est glissé sous la clôture", raconte le bourgmestre.

    Les 30 à 35 cervidés restants du parc sont désormais regroupés sur une zone plus petite dont la clôture est à présent « à l’épreuve des loups". "L’équipe est là et les habitants de la commune ont mis en place des clôtures spéciales afin que nous soyons protégés contre une éventuelle nouvelle attaque dans les prochains jours", a déclaré le bourgmestre.

    "C’est très triste que cela se reproduise après plusieurs attaques ces dernières semaines Nous devrons réfléchir à la manière dont nous pourrons mieux protéger ces prairies à l’avenir", conclut Alain Yzermans. "Cela nécessite une approche ferme."
 

    Au moins dix loups vivent dans le Limbourg
    Au moins dix loups sont présents dans le Limbourg : six louveteaux, deux âgés de deux ans et deux adultes, ont indiqué mardi les bourgmestres des communes concernées, la ministre flamande de la Nature, Zuhal Demir (N-VA), et l’Agence flamande Nature et Forêts. Le décompte a été effectué à l’aide de photographies.

    #Loup #Loups #Nature #Ecologiste #ecologie #écologie #EELV #Verts #mort

  • Anvers : 10 ans de travaux à venir sur le périphérique ! pour plus de bagnoles Eric Steffens -VRT
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/18/le-chantier-de-la-liaison-oosterweel-atteint-sa-vitesse-de-crois

    Le chantier de la liaison Oosterweel atteint sa vitesse de croisière à Anvers
    Ce lundi, l’échangeur de Merksem vers le ring d’Anvers sera fermé suite au chantier de la liaison Oosterweel. Les travaux dureront au moins 10 ans, jusqu’en 2030 si tout se passe comme prévu. Durant cette période, il ne sera plus possible d’emprunter le ring à Merksem en direction des Pays-Bas. Le projet Oosterweel atteint sa vitesse de croisière. Les travaux deviennent également visibles sur la rive droite de la ville.

    Au cours des dix prochaines années, les environs d’Anvers vont se métamorphoser : la circulation dans la métropole devrait être plus fluide et plus sûre et la ville doit être rendue plus vivable. Pour y parvenir, des chantiers sont lancés et ceux-ci entraînent des désagréments, même si des mesures sont prises pour les limiter. 
Le projet consiste à relier la rive gauche (Linkeroever) à la rive droite (Rechteroever) de l’Escaut au nord de la ville, notamment via un tunnel qui passera sous le fleuve (et d’autres qui passeront sous le canal Albert). L’idée est d’alléger le trafic de transit dans les zones résidentielles, tout en fluidifiant le trafic sur le ring. 
 
    Début des travaux sur le viaduc de Merksem
    Les personnes souhaitant se rendre aux Pays-Bas ne pourront plus emprunter le ring d’Anvers à Merksem. Une déviation via le complexe d’Ekeren est prévue car les deux bretelles de la Groenendaallaan seront fermées, le chantier devrait prendre pas moins de 10 ans. Pendant cette période, le viaduc de Merksem doit être démoli et remplacé par une tranchée partiellement couverte. Or, il s’agit de l’un des tronçons les plus fréquentés du périphérique d’Anvers, 160 000 véhicules l’empruntent chaque jour.

    Pour rendre la démolition possible et limiter les perturbations du trafic durant cette période, une rocade, (une autoroute temporaire), sera construite à côté du ring actuel. L’autoroute sera au même niveau que le périphérique du côté du Sportpaleis et comptera sept voies. Cela permettra d’éviter le trafic de transit dans les quartiers environnants et de garantir la sécurité de la circulation pendant les travaux.

    Début décembre et début 2022, trois parkings de dissuasion seront ouverts à la périphérie de la ville, offrant aux usagers de la route la possibilité de se tourner vers les transports en commun ou les vélos (partagés) pour parcourir facilement les derniers kilomètres jusqu’au centre-ville. L’objectif est que, d’ici 2030, la moitié des déplacements à Anvers soient effectués par d’autres moyens que la voiture.

    Les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht achevés six mois plus tôt que prévu
    Entre-temps, les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht avancent bien. À tel point qu’ils seront achevés six mois plus tôt que prévu : au second semestre 2024 au lieu du printemps 2025. C’est remarquable, car les travaux sur l’infrastructure autoroutière ont commencé en 2018 et les projets dits de qualité de vie, tels que des pistes cyclables supplémentaires, des murs antibruit et des accotements surélevés, n’ont débuté qu’un an plus tard.

    Grâce au confinement et à un planning entièrement revu, il a été possible de réaliser différentes parties en même temps, ce qui a permis de gagner beaucoup de temps. À la fin de ce mois, le revêtement renouvelé de la E17 dans les deux sens sera prêt et une deuxième série de murs antibruit sera placée le long de l’autoroute. En septembre, le nouvel échangeur à Waaslandhaven-Oost a été terminé.

    Qu’en est-il de la pollution au PFOS ?
    Lors des travaux sur la rive gauche, une contamination aux PFOS a été découverte dans le sol près du Palingbeek. Il provient de l’entreprise chimique 3M de Zwijndrecht qui a produit cette substance jusqu’en 2001. Le sol pollué a été partiellement traité dans le nouveau viaduc de l’échangeur de Waaslandhaven-Oost. Le sol le plus fortement contaminé se retrouvera probablement dans la berme de sécurité qui sera construite sur le site 3M. Mais cela fait l’objet d’un procès intenté par le collectif de citoyens Grondrecht et Greenpeace. Ils estiment que Lantis ne traite pas les sols pollués avec soin.

    L’abaissement de la norme relative aux SPFO à 3 microgrammes par kilogramme de matière sèche a également un impact sur le mouvement du sol dans d’autres parties du grand projet Oosterweel. Le début des travaux du tunnel de l’Escaut a été retardé de trois mois, de septembre à décembre. Et la construction du nœud d’Oosterweel (sur la rive droite) a également été retardée par la question des PFOS. Le montant exact n’est pas encore clair. Pour cela, il faut d’abord réaliser des études et des recherches supplémentaires.

    Vidéo mp4 : https://interactief.vrtnws.be/2021/animatie/animatie_oosterweel.mp4

    #voiture #alternatives_à_la_voiture #vélo #transport #travail #mobilité #camions #automobile #transports #urbanisme #pollution #Anvers #Belgique #bagnoles

  • Une femme condamnée pour diffusion de mèmes et vidéos racistes et antisémites : une première en Belgique Joyce Azar
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/14/une-femme-condamnee-pour-diffusion-de-memes-et-videos-racistes-e

    Le tribunal de première instance d’Anvers (Turnhout) a condamné une femme à une peine de prison de 6 mois avec sursis pendant une période de 3 ans et à une amende de 320 euros pour avoir diffusé des vidéos et des mèmes racistes et antisémites sur les réseaux sociaux. Selon le Centre interfédéral pour l’égalité des chances (Unia) qui s’était porté partie civile, il s’agit de la première condamnation en Belgique pour la diffusion de mèmes, des images ou vidéos détournées à des fins a priori humoristiques.

    La femme poursuivie, connue des services de l’Ocam (Organe de coordination pour l’analyse de la menace), a régulièrement publié ces mèmes sur internet entre mars 2019 et janvier 2020.

    Elle avait notamment partagé des vidéos des attaques à la mosquée de Christchurch en Nouvelle-Zélande et de personnes de couleur renversées par une voiture, accompagnées des émoticônes « fou rire » en commentaire. Elle affichait également plusieurs symboles néonazis sur ses profils. 

    « Un signal fort »
    Généralement comiques ou ironiques, les mèmes sont aussi détournés par des groupes extrémistes dans un but de propagande, banalisant par exemple le racisme, déplore Unia. L’organisation s’était constituée partie civile dans cette affaire, car elle estime que les faits constituent une incitation à la haine, à la violence et au négationnisme.

    « Au sein de l’extrême-droite, un glissement s’est opéré de l’activisme de terrain vers l’activisme en ligne », analyse Patrick Charlier, directeur d’Unia. « Ce dernier constitue une menace aussi importante pour l’ordre public et la cohésion sociale. Des études récentes révèlent en effet que l’activisme virtuel, notamment sur les réseaux sociaux, stimulerait au fil du temps un passage à l’acte, notamment des actes de violence à caractère raciste. Cette condamnation constitue donc un signal fort et un précédent excessivement important qui permet de combler une lacune dans la jurisprudence. »

    #Femme #Femmes #racisme #anti_sémitisme #violence #réseaux_sociaux #négationnisme.

  • Grève à l’enseigne Lidl : plus de 100 supermarchés fermés en Belgique Anne François, Belga
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/13/greve-a-l_enseigne-lidl-plus-de-100-supermarches-fermes-en-bel

    Plus de 100 supermarchés Lidl sur les 300 que compte l’enseigne en Belgique sont fermés ce mercredi en raison de la grève des employés contre la charge de travail trop élevée. On y retrouve 60 filiales en Flandre et plus de 40 en Wallonie et à Bruxelles, ont indiqué les syndicats ACV Puls et BBTK, et la direction. Deux centres de distribution - à Genk (Limbourg) et Gullegem (Flandre occidentale) - sur cinq sont aussi touchés par les actions. Le syndicat socialiste menace de maintenir bloqué celui de Genk tant qu’un accord n’aura pas été trouvé avec la direction de Lidl.

    C’est un avertissement à la direction. Plus d’un tiers des magasins sont fermés et si la direction ne revient pas autour de la table des négociations, l’action pourrait se prolonger ces prochains jours", déclarait ce mercredi Koen De Punder, délégué ACV Puls.

    La direction de Lidl déplore la grève, affirmant avoir émis « une proposition constructive ». Les syndicats se plaignent depuis plusieurs mois de la charge de travail au sein du distributeur. Une grève dans les magasins avait pu être évitée in extremis en juin, alors qu’une grève avait touché les dépôts en avril.

    En début de semaine, une réunion de conciliation entre direction et syndicats n’a pas donné de résultat. Le syndicat socialiste flamand BBTK menace de maintenir bloqué le centre de distribution de l’enseigne Lidl à Genk jusqu’à ce qu’un accord soit conclu entre la direction et les syndicats.

    « A moins qu’un accord soit trouvé, le piquet restera présent les prochains jours », prévient Mary-Anne Smeets, du BBTK Limbourg. Les grévistes ne laissent sortir les chauffeurs de camions du centre de distribution qu’à condition que les camions soient vides. Jusqu’ici, les choses se passent globalement bien et les chauffeurs se montrent compréhensifs, selon la responsable syndicale. Le mouvement de grève concerne 16 magasins Lidl en province de Limbourg.

    #Belgique #esclavage #Gréve #Syndicats Une majorité de #Femmes travaillent chez #lidl #travail #grande_distribution #capitalisme #exploitation #management #alimentation

  • #Flandres Sous la pression du PVDA, le salaire des parlementaires flamands sera réduit de 5% Eric Steffens
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/06/sous-la-pression-du-pvda-le-parlement-flamand-va-reduire-de-5

    Le Parlement flamand va réduire les indemnités des parlementaires de cinq pour cent et cette mesure sera introduite dès ce mercredi. C’est ce qu’a annoncé le député Open VLD Willem-Frederik Schiltz. Fin décembre 2019, une résolution en ce sens avait déjà été approuvée à l’unanimité, mais elle n’avait toujours pas été mise en œuvre. Le parti d’opposition d’extrême gauche PVDA l’a dénoncé et a donc réintroduit la résolution aujourd’hui.

    Revenons à la fin de l’année 2019. Le gouvernement flamand avait annoncé des coupes budgétaires, notamment dans le secteur culturel. En guise de contrepoids, les salaires des députés flamands devaient diminuer de cinq pour cent, une baisse de salaire que le Parlement fédéral avait déjà appliquée quelques années auparavant.

    La résolution avait été approuvée à l’unanimité par le Parlement flamand. Toutefois, la réduction n’a pas été immédiate : le Bureau élargi du Parlement - qui est responsable du fonctionnement quotidien du Parlement – devait élaborer une proposition d’ici mai 2020.

    Mais cela n’avait toujours pas eu lieu. C’est ce qu’a déclaré le parti d’opposition PVDA la semaine dernière, lorsqu’il a été décidé au Parlement de toucher à l’indemnisation des parlementaires malades de longue durée. Le chef du parti PVDA, Jos D’Haese, a donc voulu intensifier le forcing, en soumettant à nouveau une résolution ce mercredi.

    « Nous allons soumettre exactement le même texte. Avec un nouveau délai : d’ici l’élaboration du budget en janvier 2022. Nous attendons le soutien de tous les membres du Parlement pour mettre en œuvre cette proposition », a déclaré Jos D’Haese ce matin dans « De ochtend » sur Radio 1 (VRT).
 
    Une mesure effective à partir du 1er janvier prochain
    Au bout du compte la mesure sera désormais effectivement mise en œuvre par le Bureau élargi du Parlement flamand. Willem-Frederik Schiltz, président de groupe du parti au pouvoir Open VLD, a déclaré à la VRT NWS.

    « L’intention était de faire en sorte que le statut des parlementaires soit aussi similaire que possible dans toute la Belgique. Une étude a été réalisée à cette fin, et la présidente du Parlement flamand Liesbeth Homans (N-VA) a présenté cette proposition à la conférence de tous les présidents de parlement. Il semble qu’il y ait une certaine opposition ici et là. Nous réexaminons donc la proposition ici au Parlement. J’ai également convoqué le Bureau élargi aujourd’hui et nous adopterons la proposition ce mercredi. »

    La mesure devrait donc être effective à partir du 1er janvier prochain, l’indemnité des élus flamands, qui s’élève à environ 6000 euros, sera raboté de 5%.

    #députés #sénateurs #parlementaires #salaires #PTB #argent #solidarité

  • Le taux de mortalité est revenu en Belgique à son niveau d’avant la crise du coronavirus
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/09/04/le-taux-de-mortalite-est-revenu-en-belgique-a-son-niveau-davant

    Avec une moyenne de 300 décès par jour, il n’y a plus de surmortalité dans notre pays. En d’autres termes, nous sommes revenus au niveau où nous étions avant la crise du COVID-19. Voici un aperçu des chiffres de la mortalité de cette année et des années précédentes.

    Entre 2015 et 2019, le nombre moyen de décès par jour a fluctué entre 295 et 303, en Belgique. Actuellement, environ 300 personnes meurent chaque jour dans notre pays (notamment des suites du COVID-19, mais aussi d’autres causes). Cela signifie qu’il n’y a pas plus de morts que les autres années, il n’y a donc plus de surmortalité. Nous sommes (pour l’instant) revenus au niveau où nous étions avant la crise du coronavirus.


    Les chiffres de Statbel, l’office belge de statistique, montrent clairement que 2020 aura été une année exceptionnelle. Il y a eu une moyenne de 347 décès par jour. Au total, en 2020, il y a eu 18 105 décès de plus qu’en 2019. Cela représente une augmentation de 16,64 % et nous avons donc dû faire face à une surmortalité.
    . . . . .
    L’année dernière, le COVID-19 était la troisième cause de décès dans notre pays. On trouve en premier lieu, les maladies cardiovasculaires et en second lieu le cancer. Cette année, le COVID-19 est provisoirement la quatrième cause de décès en Belgique. Les maladies du système respiratoire telles que les infections aiguës des voies respiratoires supérieures et la pneumonie occupent désormais la troisième place.
    . . . . . .
    #mortalité #statistiques #décès #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #covid19 #confinement #pandémie #Belgique

  • Port du masque dès la 5e primaire à Bruxelles, dans la même école, obligatoire pour les Flamands, pas pour les francophones
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/09/01/port-du-masque-a-partir-de-la-5e-primaire-a-bruxelles-obligato

    À Bruxelles, tous les élèves doivent obligatoirement porter un masque à partir de la cinquième primaire. Du moins dans les écoles néerlandophones, car les établissements francophones ont quelque peu assoupli leurs mesures. Cette différence peut parfois mener à des situations absurdes. C’est le cas dans l’école Sint-Juliaan De Vlindertuin à Auderghem, où une école francophone et une école néerlandophone se partagent la même entrée.


    Dans notre école, les élèves de 5ème et 6ème primaire doivent porter un masque. Mais les élèves de l’école francophone ne sont pas obligés de le porter", affirme Stéphanie Vermeire, directrice de l’école Sint-Juliaan De Vlindertuin.
    « Il n’est pas facile d’expliquer cette situation aux enfants. Mais j’espère qu’à la fin du mois de septembre, il y aura de nouveaux assouplissements pour nos élèves du troisième degré », ajoute-t-elle.

    Une même porte, deux règles différentes
    Dans cet établissement d’Auderghem, les élèves des écoles francophone et néerlandophone entrent par la même porte. Mais une fois à l’intérieur, des règles différentes s’appliquent. « C’est pourquoi de bons accords entre les deux écoles étaient importants. Nous nous rendons donc dans le gymnase, où les enseignants doivent eux aussi porter le masque. Les francophones accueillent pour leur part les enfants dans la cour de récréation par petits groupes. Mais heureusement, nous nous entendons bien. »

    A l’extérieur, les élèves néerlandophones doivent également porter le masque s’ils ne peuvent pas garder leurs distances. Les choses seront légèrement différentes pour les élèves francophones. « Il est dommage que de telles mesures accentuent la diversité. Nous devons voir comment nous pouvons résoudre ce problème ensemble à Bruxelles. Car si on crée une diversité en ayant des mesures aussi différentes dans une même école, nous devons essayer de prendre des décisions ensemble. »

    Tapis rouge
    Ce mercredi 1er septembre, les enfants de l’école Sint-Juliaan De Vlindertuin ont été chaleureusement accueillis. « Nous avons installé un tapis rouge pour offrir un bel accueil aux élèves, ainsi qu’un tremplin pour bien démarrer la nouvelle année scolaire. Avec ou sans masque, nous allons en tirer tout le meilleur », conclut la directrice.

    On notera qu’en Flandre, le port du masque n’est plus obligatoire dans les écoles, mis à part pour les élèves de secondaire uniquement lors de leurs déplacements. 

    #masques #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #covid19 #confinement #pandémie #guignolade #Bruxelles #Fédéralisme

  • #Belgique : Plus de 8 heures par jour en bus pour se rendre à l’école, la Flandre orientale demande des comptes à De Lijn Eric Steffens
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/08/31/plus-de-plus-de-8-heures-par-jour-en-bus-pour-se-rendre-a-lecole

    La province de Flandre orientale souhaite que De Lijn mette en place une nouvelle liaison de bus à Buggenhout car le trajet est beaucoup trop long. Il s’agit du trajet vers l’école provinciale d’enseignement spécialisé de Richtpunt. Le premier élève doit déjà prendre le bus à 5 heures du matin et ne rentre à la maison qu’à 21h30. La ministre flamande de la Mobilité, Lydia Peeters (Open VLD), dit qu’elle va chercher une solution structurelle avec De Lijn.

    Le transport scolaire de l’enseignement spécial à Buggenhout est organisé par la société De Lijn. Le fait que les trajets en bus soient parfois très longs pour les élèves est une vieux problème, mais il s’aggrave encore. La proposition que De Lijn a élaborée pour le transport des élèves vers l’école provinciale de Richtpunt dépasse toute imagination, estime Kurt Moens (N-VA) de la province de Flandre orientale : « C’est inimaginable. Le premier élève doit partir à 5 heures du matin et il ne sera chez lui le soir qu’à 21h30. Le bus n’arrive à l’école qu’à 10 heures du matin, alors que les cours ont déjà commencé depuis plus d’une heure. Il s’agit d’élèves, je ne peux pas vraiment accepter cela ».

    Le problème n’est pas neuf
    L’école provinciale d’enseignement spécialisé Richtpunt à Buggenhout propose des formations pour les types OV3 et OV4. L’éducation spéciale est subdivisée en différents types selon les besoins et les problèmes des élèves. Kurt Moens : "Nous avons le plus gros problème pour notre formation OV4. Il s’agit d’un cours qui suit le programme de l’enseignement secondaire ordinaire, mais pour les élèves souffrant de troubles émotionnels, de problèmes de comportement ou d’autisme. Par conséquent, ces élèves viennent parfois de très loin.

    La conséquence de ces longues distances est que, depuis des années, les élèves doivent souvent passer beaucoup plus de temps dans le bus qu’à l’école. Mais Kurt Moens estime que l’arrangement pour la nouvelle année scolaire est totalement inacceptable : « J’ai informé le cabinet de la ministre compétente Lydia Peeters (Open VLD), car le transport scolaires de l’enseignement spécial est organisé par De Lijn. Je lui ai demandé de trouver une solution à ce problème. »
 

    Trop peu d’écoles dans l’enseignement spécialisé
    Le fait que le transport scolaire soit si long vers des écoles pour élèves ayant des besoins spécifiques est lié au fait qu’il y a trop peu d’écoles qui proposent cet type d’enseignement. La jeune fille qui doit prendre le bus si tôt habite à Vilvoorde, à 30 kilomètres de Buggenhout. Mais aucune école du Brabant flamand ne propose ce type d’enseignement, et les élèves doivent se rendre dans l’école la plus proche.

    Kurt Moens : « L’offre est très limitée. Il se peut que les écoles de la région de l’élève soient surpeuplées et qu’il doive alors choisir une autre école, ce qui signifie que des distances très longues. Le fait que le nombre d’élèves de notre école augmente pose aussi un problème. »

    La directrice Jolien Roef de l’école Richtpunt réagit avec colère : "Le problème n’est pas nouveau. La seule chose nouvelle, c’est que le problème a pris de l’ampleur. Mais le fait que des élèves doivent se lever à 5 heures du matin pour arriver à l’école avec en plus une heure de retard, c’est du jamais vu, même pour nous. Et le problème doit être réglé d’urgence car les cours commencent demain : « Nous avons parlé à De Lijn hier pour voir si les choses pouvaient être améliorées. Mais le problème ne peut être résolu que s’il y a plus de budget. »

    Pour résoudre ce problème il faudrait davantage de bus
    L’adjoint contactera De Lijn pour négocier, ajoute la directrice. « J’espère que les choses bougeront et que nous pourrons rassurer les parents. Sinon, ce sera une situation impossible. »
    Actuellement, deux bus sont utilisés pour amener les élèves à l’école, des quatre coins de la Flandre. Pour résoudre le problème, il faut en avoir plus, ajoute la directrice : "Un bus parcourt 176 kilomètres en une matinée. C’est beaucoup pour un seul bus.
 

    « De Lijn doit examiner le problème et trouver une solution ».
    La ministre flamande de la Mobilité, Lydia Peeters (Open VLD), comprend la critique de la directrice. Elle aussi trouve que ces longs trajets en bus sont inacceptables. Elle souhaite que la société de transport De Lijn examine ce problème, qui se pose dans toute la Flandre. « Depuis 2016, des projets pilotes sont en cours à Roulers, Louvain et Anvers, desquels pas mal d’améliorations ont déjà émergé », a expliqué la ministre Peeters à la VRT « Je pense par exemple aux points d’embarquement communs. Nous devrions déployer ce genre de choses dans toute la Flandre. Parce que des enfants qui doivent passer 4 à 5 heures dans le bus, c’est injustifiable. »

    Vendredi, avec les informations qu’elle a reçues de De Lijn, elle se rendra au conseil des ministres du gouvernement flamand, où elle plaidera pour une solution structurelle.
 

    #enseignement_spécialisé #Eleves #Enfants #transports #transports_scolaires #bus #budget #Bruxelles (Vilvoorde) #enseignement

  • #Belgique : Le bourgmestre évincé de La Panne refuse de rendre les clés de la maison communale Eric Steffens
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/08/30/le-bourgmestre-evince-de-la-panne-refuse-de-rendre-les-cles-de-l

    Bram Degrieck,(Plan B) l’ex-bourgmestre de La Panne (Flandre occidentale), évincé par une nouvelle coalition, refuse de rendre la clé de la maison communale. Bram Degrieck a dû quitter son poste la semaine dernière après la formation d’une nouvelle majorité dans la commune côtière. Il a fait appel de cette décision et veut attendre le jugement avant de rendre la clé.

    #MDR #politique #en_vedette #maire #municipalité #démocratie

  • Une rentrée sans manuels pour 400 écoles flamandes
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/08/21/une-rentree-sans-manuels-pour-400-ecoles-flamandes

    Entre 350 et 400 écoles primaires néerlandophones devront débuter l’année scolaire sans manuels en raison de problèmes de livraison imputables à la société néerlandaise Cloudwise, indiquent ce samedi les quotidiens Het Laatste Nieuws et De Morgen. « Une situation très ennuyeuse et inadmissible pour nos écoles » , a réagi la direction de l’enseignement catholique en Flandre (Katholiek Onderwijs Vlaanderen).

    La société néerlandaise Cloudwise a repris depuis cette année la gestion des commandes de livres scolaires, auparavant confiée au Standaard Boekhandel. « Le retard actuel est malheureusement dû à notre partenaire logistique et sous-traitant qui est responsable de la réception, du traitement et de la livraison de tous les livres scolaires provenant de divers éditeurs », s’est défendu le directeur de Cloudwise, Philip Vermeylen, qui assure mettre tout en œuvre pour trouver une solution.

    Il envisage notamment aussi d’assumer les coûts d’impression et de copies de documents.

    « En dépit de promesses, l’entreprise ne peut satisfaire aux exigences de l’accord-cadre repris à Standaard Boekhandel. C’est évidemment un grave problème, qui va rendre difficile toute collaboration à long terme », a pour sa part réagi Pieter-Jan Crombez, porte-parole du réseau de l’enseignement catholique.

    #Flandres #Belgique #Cloudwise #Ecole #Enseignement #Livres #incompétence #enfants #néolibéralisme #éducation

  • #Anvers : Pollution au PFOS à Zwijndrecht : le gouvernement flamand débourse 63 millions d’euros, 3M paye 75.000 euros Anne François, Belga

    Le quotidien De Standaard écrivait ce mardi - et l’information a été confirmée à VRT NWS - que la multinationale 3M, qui est liée à une ancienne pollution au PFOS (acide perfluorooctanesulfonique) à Zwijndrecht en région anversoise, a conclu en 2018 un accord juridique avec la société de gestion Lantis, en charge de la construction de la liaison routière Oosterweel. C’est cet énorme projet d’achèvement du périphérique autour d’Anvers qui a permis de mettre au jour cette pollution de longue date. L’accord devait permettre à Lantis - qui accepte de ne pas porter le dossier de pollution devant la justice - de poursuivre le projet Oosterweel, tandis que le gouvernement flamand débourse 63 millions d’euros d’argent public pour s’attaquer à la décontamination du terrain, alors que 3M doit dépenser 75.000 euros.

    A la suite d’un conseil des ministres extraordinaire, le gouvernement flamand a annoncé lundi soir qu’il prenait des mesures de précaution face à la pollution au #PFOS à Zwijndrecht (Anvers), dans les environs directs du site de l’entreprise 3M. Ces mesures s’adressent aux personnes résidant dans un rayon de moins de 10 km du site pollué : il leur est déconseillé de consommer des légumes de leur jardin, de la volaille, voire même les œufs de volaille. Les jeunes enfants, femmes enceintes ou allaitantes sont particulièrement visés par ces mesures.

    Le PFOS - produit jusqu’en 2002 par 3M à Zwijndrecht - est notamment utilisé pour l’imperméabilisation des tissus, du mobilier et des tapis. Il a également été utilisé pour traiter les papiers à contact alimentaire contre les taches d’eau et de graisse, ainsi que pour diverses autres applications grand public. Mais il est cancérigène.

    La multinationale 3M nie avec véhémence être responsable de la pollution du sol autour de son site. La société de gestion Lantis n’était pas de cet avis, mais pour éviter une longue procédure judiciaire qui aurait retardé (éventuellement de 20 à 30 ans) l’avancement du projet de mobilité Oosterweel à Anvers, un accord a été conclu en 2018 stipulant que la pollution ne serait pas dénoncée en justice.

    Les 63 millions d’euros qui sont versés par les autorités flamandes doivent avant tout servir à « emballer » le sol pollué et à construire une installation d’épuration d’eau. Avec les 75.000 euros de l’entreprise 3M, une berme de sécurité doit être aménagée pour enterrer les sols les plus pollués. La multinationale met aussi un de ses terrains à disposition pour cette berme et la station d’épuration d’eau. Mais la différence entre les deux montants fait sourciller, et pas seulement les actuels partis de l’opposition.

    Dans une courte réaction sur Radio 1 (VRT) ce mardi, la ministre régionale de la Mobilité Lydia Peeters (Open VLD) a expliqué que l’assainissement des sols contaminés était de toute façon une responsabilité de 3M, selon les termes du Décret d’assainissement des sols pollués. Et cet assainissement devrait lui coûter très cher, jugent certains experts.
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    La suite : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/06/15/pollution-au-pfos-a-zwijndrecht-le-gouvernement-flamand-debour

    #pollution #santé #environnement #pollution #multinationales #agriculture #catastrophe #découverte #chimie #3M #PFOS #argent_public

    • Les personnes vivant dans un rayon de 1,5 km autour du site 3M sont invitées à prendre les mesures suivantes :

      Il est déconseillé aux enfants de moins de 12 ans, aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent ou qui souhaitent être enceintes de consommer des légumes cultivés sur place.

      Il est déconseillé de consommer de la volaille de production locale.

      Il est conseillé aux personnes vivant dans une zone de 5 kilomètres autour de l’usine de ne pas consommer les œufs des volailles de leur jardin. Les personnes qui vivent dans un rayon de 5 à 10 km du site 3M ne doivent pas consommer plus d’un œuf de leur poules par semaine.

  • La bourgmestre de Saint-Trond dans la tourmente : « J’ai été vaccinée dès mars et je présente mes excuses » Joyce Azar - 6 mai 2021

    « Oui, j’ai bien été vaccinée en mars » : après avoir refusé durant plusieurs jours de l’admettre, la bourgmestre de Saint-Trond (Limbourg), Veerle Heeren (CD&V) a finalement avoué avoir reçu une injection bien avant tout le monde. S’exprimant par voie de communiqué, elle a dans la foulée présenté ses excuses. 

    Agée de 56 ans, Veerle Heeren a donc reçu une injection début mars, au moment où la campagne de vaccination visait les plus de 85 ans. « À ce moment-là, il y avait chaque jour des quantités assez importantes de vaccins non administrés parce que le système de convocation n’était pas totalement au point, et un groupe de prestataires de soins avait déjà été vacciné dans leur établissement », explique-t-elle dans le communiqué.

    « Je vous assure que nous avons suivi de près la stratégie de vaccination des autorités, en établissant un certain nombre de groupes cibles et de listes de priorités », poursuit la bourgmestre. « Je suis persuadée que je n’ai rien fait d’illégal, mais je ne referais pas la même chose », souligne-t-elle encore. « En me laissant convaincre, j’ai commis une erreur de jugement. Je voudrais explicitement m’excuser auprès des habitants de la région de Saint-Trond ». 

    Amis et proches aussi ?
    D’après certaines sources, des membres de la famille de Veerle Heeren ainsi que des collaborateurs auraient également reçu un vaccin en mars.

    Interrogée sur ce point, elle indique n’être « à aucun moment concrètement intervenue en faveur de quelqu’un ». « En tant que bourgmestre, j’ai renvoyé toutes les demandes qui me parvenaient directement ou via mes collègues vers le centre de vaccination. En tous les cas, ces personnes ont uniquement été vaccinées avec des doses restantes. Nous avons ainsi réussi à faire en sorte que pas un seul vaccin n’a été perdu », précise-t-elle.

    La bourgmestre de Saint-Trond a toutefois refusé de dire si son fils, âgé d’une vingtaine d’année, a également reçu une injection. 
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    La suite : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/05/06/la-bourgmestre-de-saint-trond-admet-avoir-ete-vaccinee-des-le-mo

    #passe_droit #haute_bourgeoisie #covid-19 #coronavirus #santé #covid #pandémie #privilèges #privilège #domination #politique

  • A Bruxelles, le couvre-feu appliqué jusqu’ à 22 heures expire à minuit vendredi : « Une blague belge ! »

    A Bruxelles, le couvre-feu sera en vigueur ce vendredi de 22 heures à minuit. Or il expirera ensuite pour toute la Belgique, ce qui signifie que les Bruxellois, après ces deux heures passées à l’intérieur, seront à nouveau autorisés à sortir après minuit. « Incompréhensible », juge le parlementaire bruxellois Gilles Verstraeten (N-VA). « Mon seuil de tolérance pour de telles absurdités a maintenant atteint ses limites. »

    A partir de ce samedi 8 mai, le couvre-feu sera remplacé par l’interdiction des rassemblements de plus de trois personnes n’appartenant pas au même foyer à partir de minuit et ce jusqu’à 5h du matin.

    Contrairement à la Flandre et à la Wallonie, où ce couvre-feu s’applique à partir de minuit, à Bruxelles il s’applique à partir de 22 heures.

    Cela signifie donc que ce vendredi, alors que le couvre-feu est toujours en vigueur, les Bruxellois devront être rentrés chez eux avant 22 heures, mais pourront ressortir ensuite à partir de minuit après la levée du couvre-feu.

    « C’est une nouvelle blague belge, et même pas une bonne », a déclaré le parlementaire bruxellois Gilles Verstraeten (N-VA) dans « De Ochtend » (VRT). « Mon seuil de tolérance pour de telles absurdités a maintenant atteint ses limites. Expliquez-moi à quoi ça rime. »

    « S’il y a une certaine logique administrative, certainement pas de logique humaine », ajoute Gilles Verstraeten. C’est vraiment ce qu’il faut faire pour faire douter toute une population de l’ensemble des mesures."

    « En plus de cela, ce couvre-feu n’a jamais été correctement appliqué », ajoute le parlementaire. « Il y avait encore beaucoup de gens dans les rues après 22 heures. J’ai également entendu de nombreux cas de personnes qui étaient encore dans les rues après le couvre-feu, qui ont rencontré des policiers mais n’ont pas eu d’amende. »

    Source : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/05/06/a-bruxelles-le-couvre-feu-applique-jusqu-a-22-h-expire-a-minuit
    #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #pandémie #bêtise #Bruxelles

  • Belgique : #N-VA Condamné à 8 ans de prison, Melikan Kucam, a revendu des visas humanitaires pour plus de 500.000 euros
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_condamne-a-8-ans-de-prison-melikan-kucam-a-revendu-des-visas-humanitaire

    Le tribunal correctionnel d’Anvers vient de condamner ce mardi l’ancien conseiller communal malinois Melikan Kucam (N-VA) à huit ans de prison et à une amende de 696.000 euros dans le cadre d’une affaire de trafics de visas humanitaires au profit de chrétiens assyriens. L’ancien intermédiaire de l’ex-secrétaire d’État Theo Francken est également privé de ses droits politiques et civils pendant dix ans.

    L’homme était poursuivi pour trafic d’êtres humains, corruption passive et association de malfaiteurs. Neuf coaccusés, dont sa femme et son fils, ont été condamnés à plusieurs années de prison et à de lourdes amendes.

    Visas humanitaires à vendre
    C’est le documentaire Pano (VRT) qui a révélé début 2019 https://www.rtbf.be/info/societe/detail_visas-humanitaires-melikan-kucam-place-sous-mandat-d-arret?id=10120955 ce vaste dossier de trafic de visas humanitaires. Melikan Kucam, qui était toujours au conseil municipal de Malines à l’époque, avait été désigné par le cabinet de l’ancien secrétaire d’État à l’Asile et à la migration Theo Francken (N-VA) pour dresser des listes de candidats à une opération humanitaire de sauvetage des chrétiens assyriens depuis les zones de guerre en Syrie et en Irak. L’intermédiaire jouissait d’une grande confiance du cabinet, il scannait les familles et déterminait qui pouvait figurer sur les listes.

    Le tribunal a estimé qu’il était prouvé qu’il avait abusé de cette position privilégiée pour se faire généreusement payer (plusieurs milliers d’euros) par ceux qui désiraient obtenir pour une place sur ces listes. Le prévenu savait également trop bien, selon le tribunal, qu’un certain nombre de ces candidats n’avaient jamais l’intention de demander l’asile en Belgique, ce qui était contraire aux conditions d’obtention d’un visa. Pour lui, c’était une raison de facturer des montants encore plus élevés. Quelque 522.500 euros, le produit minimal de la fraude pour la famille Kucam, ont été confisqués.

    Procédure en appel
    Melikan Kucam a nié avoir reçu de l’argent, mais a déclaré qu’il « imposait des amendes » ou « exigeait des cautions » pour s’assurer que tout le monde suivait les règles. Le tribunal n’a pas cru ses explications.

    Son fils Emanuël (23 ans) et sa femme Birsen Y. (41 ans) étaient également activement impliqués dans les pratiques. Ils ont été condamnés respectivement à 4 ans et 40 mois de prison. Les sept autres accusés leur avaient présenté des candidats au visa.
    L’avocat de l’accusé, Walter Damen, explique à la VRT https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/01/12/kucam-condamne-a-8-ans-de-prison-pour-trafic-de-visas-humanitair que son client juge la sentence trop lourde et qu’il va interjeter appel. Le parquet a demandé l’arrestation immédiate du prévenu mais le tribunal n’a pas obtempéré. . . . . . . . . . .

    #migrations #visas #visas_humanitaires #corruption #racket en famille l’#extreme-droite croque #réfugiés #asile #passeport #migration #frontières #passeports #citoyenneté