Short-range exposure to airborne virus transmission and current guidelines

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  • COVID-19 : Les #aérosols planent plus longtemps [qu’on ne le pensait auparavant] | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-les-aerosols-planent-plus-longtemps

    Sur le rôle de l’#humidité et de la température étudiées en laboratoire.

    […] dans un air plus humide, les gouttelettes planent plus longtemps, le taux d’évaporation des gouttelettes étant fonction de l’humidité locale à l’emplacement de la gouttelette ; ainsi, le risque d’infection serait augmenté en hiver (vs été)- ce qui est également vrai pour d’autres maladies virales comme la grippe. L’humidité relative joue un rôle important et en hiver, notre haleine se condense plus facilement en gouttelettes dans l’air froid ; enfin, l’air expiré est beaucoup plus humide que l’air ambiant, et cette humidité expirée explique aussi l’évaporation plus lente des petites gouttelettes.

    Cependant on peut constater qu’au Sénégal, aussi bien en 2020 que 2021, les mois les plus humides, Août à Octobre, sont les mois où le nombre de cas et le taux de positivité (autour de 0,5%) sont les plus bas. Ce sont également les mois les plus chauds.

    Cette expérience est probablement valable surtout pour les pays où taux d’humidité et températures évoluent en sens inverse.

    Source : Short-range exposure to airborne virus transmission and current guidelines | PNAS
    https://www.pnas.org/content/118/37/e2105279118

    Since the jet is characterized by a higher temperature (smaller density) than the environment, the cloud starts to move upward, carrying small droplets as well. This effect is more evident for the low-temperature cases.