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  • Israël se sert de Qusra pour montrer aux Palestiniens le prix à payer s’ils restent
    Mariam Barghouti | 24 Aug, 2026
    https://www.newarab.com/node/7524871
    https://www.newarab.com/sites/default/files/2026-08/GettyImages-2287073255.jpg Ahmed Abu Mahmoud, 64 ans, est assis sous une inscription en arabe disant « Nous ne céderons pas, nous ne partirons pas » dans une mosquée incendiée par des colons israéliens dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie occupée par Israël, le 26 juillet 2026. [GETTY]

    Depuis plus de deux semaines maintenant, la ville palestinienne de Qusra est soumise à un siège imposé par Israël, tandis que le déplacement des familles palestiniennes qui y vivent se poursuit. Ce qui a commencé avec des colons israéliens armés d’armes militaires s’est transformé en une opération conjointe menée par l’armée et les colons.

    Au début de l’attaque et du siège, les colons israéliens avaient coupé l’eau et l’électricité aux habitants palestiniens de la ville, dans le but de les chasser et de s’emparer de leurs maisons et de leurs terres. Après une certaine couverture médiatique et une prise de conscience
    internationale des atrocités commises à Qusra, l’armée israélienne est intervenue à la place des colons, déclarant la zone « zone militaire fermée » et imposant ses propres restrictions. Mais en réalité, cette distinction entre l’armée et les colons masque ce qui se passe à Qusra et en Cisjordanie en général.

    Ils portent peut-être des uniformes différents, mais au final, ce qui se passe, c’est que des Israéliens armés imposent la même réalité politique, celle où les Palestiniens ne peuvent ni exister ni vivre librement dans leurs propres maisons.

    Ce que Qusra nous offre, ce n’est pas une énième histoire d’impunité des colons, mais une illustration claire de la manière dont la dépossession peut s’opérer par le biais d’une division du travail.

    (…) À l’heure actuelle, ce qu’Israël fait à Qusra et ailleurs en Cisjordanie ne se limite pas au déplacement. Il oblige les Palestiniens à se demander : « Cette maison vaut-elle encore la peine d’y vivre ? » « Mes enfants peuvent-ils grandir en sécurité ici ? » « Si je pars travailler ce matin, pourrai-je rentrer ce soir ? »

    Qusra met à nu une architecture du colonialisme dans laquelle la Cisjordanie est vécue comme une immense enceinte, sans qu’il soit nécessaire de recourir à un mur. Alors que Gaza a fait du mot « siège » le synonyme d’un territoire encerclé de l’extérieur, Qusra et la Cisjordanie nous obligent à reconnaître une autre forme de siège. Une forme qui progresse depuis l’intérieur même du territoire, où le périmètre est constamment redessiné autour des vies palestiniennes. (...)

    #Qusra

  • 60,000 orphans and counting: Inside Gaza’s shattered childhoods
    https://www.newarab.com/features/60000-orphans-and-counting-inside-gazas-shattered-childhoods

    In Gaza, orphanhood is no longer a private family tragedy unfolding one household at a time. It has become a mass condition of war.

    Speaking to The New Arab, Director General of Taawon Dr Tareq Emtairah said the number of children orphaned by the war has reached close to 60,000 — around six percent of Gaza’s child population — a scale he described as unmatched by anything the Palestinian non-profit development organisation had seen in earlier assaults on the enclave.

    The estimate is detailed in Taawon’s new report, Lighting the Path for Orphaned Children in Gaza – A Call to Action, which warns that the unprecedented number of children who have lost one or both parents will require sustained, long-term support extending far beyond the immediate humanitarian response.

    “Orphan care is not new to Taawon,” Dr Tareq said. “We’ve been involved in this after every crisis that Gaza has gone through; Taawon has jumped in, but this war is entirely different. The scale of orphanhood is huge. We’re talking about close to 60,000 children.”

    The percentage was alarming not only in itself, but because of the speed with which so many children had lost one or both parents “in a short period of time — probably the fastest growth ratio in the world.”

    The death toll in Gaza since Israel began its genocidal assault in October 2023 has topped 73,250. Almost all of Gaza’s two million residents have been displaced multiple times and now live in makeshift camps and damaged buildings.

    The numbers alone are staggering, but they only tell part of the story.

    “A lot of the basic care infrastructure has been destroyed: schooling, healthcare, nurseries, all types of support infrastructure to us has been destroyed,” Dr Tareq explained, adding that repeated displacement had made the situation even more acute, with families moving “5, 6, 7, 8 times to different locations in Gaza.”

    In that sense, orphanhood in Gaza often means losing not just a mother or father, but the wider structure of care that makes childhood possible.

    It is also changing the shape of family life for those who remain. Many households, he said, have effectively become single-mother households overnight, with widowed mothers or female relatives trying to hold together families under bombardment, hunger and displacement.

  • Andy Burnham says Labour ‘didn’t get it right’ as he apologises for its stance on Gaza | Foreign policy
    Pippa Crerar Political editor | Thu 9 Jul 2026 17.10 BST | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2026/jul/09/andy-burnham-labour-didnt-get-it-right-stance-gaza-war

    Andy Burnham has apologised for Labour’s initial response to Israel’s military action in Gaza, saying the party “didn’t get it right” and needs to “do better” under his leadership, as he signalled a significant shift in the UK’s approach to the Middle East.
    The prime minister-in-waiting told the Guardian he would put more pressure on the Israeli government, including through further sanctions on individuals and entities, but also potentially by banning trade in goods with illegal settlements.
    As well as pushing for substantive change on the ground, Burnham’s intervention starts to address concerns among voters on Labour’s progressive flank, many of whom have abandoned the party over its position on Israel and Palestine.
    “I know many people feel that at the start of Israel’s military action in Gaza my party didn’t get it right and I am sorry about that. The response has too often not been good enough. We need to do better,” he said.
    “We’ve got to do more to put pressure on the Israeli government … Yes, we have taken some important steps … But let’s be honest, the UK was too slow to call for a ceasefire. And we must now do more to strengthen our approach.”
    However, he stopped short of describing what was happening on the ground in Gaza as a genocide – a key demand of some on the left – saying that while there was “increasing evidence” of war crimes, it was for the international courts to make that ruling.
    “I have been absolutely appalled by what I’ve seen and read about the destruction of Gaza. There’s increasing evidence that war crimes appear to have been committed,” he said. “There must be accountability for the depth of the suffering the people of Gaza have experienced. Ultimately, however, it must be for the international courts to determine, rather than politicians.” (...)

    • S’excuser ne suffit pas. Andy Burnham doit mettre fin à la complicité de la Grande-Bretagne dans le génocide
      Bien que le nouveau Premier ministre ait reconnu les échecs de Keir Starmer pendant le génocide de Gaza, il n’a pas encore démontré qu’il demanderait des comptes à Israël, écrit Dan Iley-Williamson.
      ​ 21 juillet 2026 Dan Iley-Williamson (responsable politique au sein de la Palestine Solidarity Campaign.)
      https://www.newarab.com/opinion/andy-burnham-admits-labour-failed-palestine-its-not-enough

      « Le Parti travailliste s’est trompé. » C’est ce qu’affirme le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, à propos de la complicité de son parti dans le génocide perpétré par Israël à Gaza. Ses excuses et son engagement à « faire mieux » visent à marquer un nouveau départ, le début d’un nouveau chapitre, en prenant ses distances par rapport à l’héritage discrédité de Keir Starmer.
      Le corollaire de l’aveu de Burnham – à savoir que d’autres ont vu juste – n’est pas exprimé, mais n’en est pas moins vrai. Malgré la diabolisation et les calomnies, le mouvement de soutien à la Palestine est resté inébranlable dans son engagement en faveur de la libération du peuple palestinien, dénonçant la complicité du gouvernement britannique dans les atrocités commises par Israël.
      Dans les rues, sur les lieux de travail et les campus universitaires, dans les mairies et au Parlement, les militants pour la Palestine se sont organisés, ont sensibilisé l’opinion et se sont mobilisés contre les horreurs dont ils ont été témoins. La force de ce mouvement transparaît dans le fait que Burnham a ressenti le besoin de tirer un trait sur le mandat de Starmer. En réalité, Burnham pourrait même reconnaître que le départ de Starmer de Downing Street est en grande partie dû à la question palestinienne.
      Le mandat de Starmer a pris fin sous l’impulsion des députés travaillistes, ébranlés par les résultats catastrophiques des élections de mai et inquiets de la chute vertigineuse du parti dans les sondages. La question palestinienne a joué un rôle majeur dans ces deux événements. (...)

  • Lebanon-Israel diplomacy: Ceasefire on paper, war on the ground
    https://www.newarab.com/news/lebanon-israel-diplomacy-ceasefire-paper-war-ground

    Lebanese political analyst Karim Bitar says both Israel and the Trump administration have treated the talks as a PR exercise, giving the appearance of progress while leaving the ceasefire largely unenforced.

    “Yesterday’s talks, even though the communique tries to put a positive spin on it, seem meaningless because Israel is unwilling to accept a genuine ceasefire or commit to withdrawing from Lebanese territory,” he told TNA.

    Bitar added that even the Americans are yet to give substantial guarantees that they will support the Lebanese army financially, logistically and militarily in its mission to extend state sovereignty over Lebanon and disarm all armed factions, particularly Hezbollah.

    “The problem with these direct negotiations is that they’re a double-edged sword,” Bitar says. “On the one hand, it can allow Lebanon to appear as a sovereign country sitting at the negotiating table rather than on the menu. But on the downside, even if there is an agreement between the two countries, ultimately Hezbollah will not abide by any decision, and only Iran can force Hezbollah to change its antics or surrender its arsenal.”

  • Des Iraniens juifs affirment que le bombardement d’une synagogue de Téhéran était une attaque contre le "judaïsme antisioniste"

    Le raid aérien israélien qui a détruit une synagogue dans le centre de Téhéran mardi a profondément choqué de nombreuses minorités religieuses iraniennes, non seulement en raison des dégâts matériels, mais aussi parce qu’il a mis en lumière le mépris manifeste d’Israël envers les communautés juives opposées au sionisme.

    Pendant des années, Israël et ses soutiens ont dépeint l’Iran comme un pays où les minorités religieuses sont privées de liberté et vivent sous une pression constante. Mais pour certains membres de la communauté juive iranienne, l’attaque contre une synagogue de la capitale a révélé une tout autre réalité.

    « On a toujours dit que l’Iran était un État idéologique, qu’il n’y avait pas de liberté de religion ici », déclare Sameh, membre de la communauté juive de Téhéran, estimée à environ 9000 personnes. « Mais ce que le monde a vu hier, c’est autre chose. En ciblant une synagogue à Téhéran, c’est Israël qui a manifesté son hostilité envers toute vision du monde opposée au sionisme. »

    La Constitution iranienne reconnaît officiellement le christianisme, le judaïsme et le zoroastrisme, les considérant comme des religions minoritaires protégées. Cependant, les organisations de défense des droits humains affirment que leurs adeptes sont victimes de discrimination dans des domaines tels que l’emploi et l’éducation.

    Sameh déclare que l’attentat a contraint de nombreuses personnes à se pencher sur une distinction souvent brouillée dans le discours international : la différence entre le judaïsme en tant que foi et le sionisme en tant qu’idéologie politique.

    « Le sionisme mondial est hostile même aux Juifs qui rejettent son racisme », a-t-il déclaré. « Cette idéologie ne tolère aucune dissidence, même au sein de sa propre religion. »

    La synagogue Rafi-Nia, monument emblématique du milieu du XXe siècle situé dans le quartier Yusef Abad, au cœur de Téhéran, a longtemps été l’un des lieux de rassemblement les plus importants pour la communauté juive d’Iran, en particulier pour les Juifs originaires du Khorasan, dans le nord-est du pays.

    Sa destruction a suscité de vives réactions, même parmi les Iraniens n’appartenant pas à la communauté juive. Les riverains ont exprimé un mélange de choc, de chagrin et d’inquiétude.

    Pouria, commerçant qui travaille dans le quartier depuis des années et entretient des liens étroits avec les habitants juifs, se tient près du site endommagé, visiblement bouleversé. Sa voix est calme, mais chargée d’émotion.

    « C’est un lieu sacré », a-t-il dit. « De même qu’une mosquée est sacrée pour les musulmans, une synagogue l’est pour les juifs. La voir dans cet état est profondément bouleversant. »

    Il souligne que ce qui s’est passé ne se limite pas à des dégâts matériels, mais a profondément affecté le tissu social du quartier, un lieu où différentes communautés vivent côte à côte depuis des années.

    Non loin de là, Homayoun, un habitant du même quartier, contemple les dégâts, perçoit un malentendu plus profond.

    « Beaucoup de gens pensent que le judaïsme est synonyme de sionisme. Ce n’est pas le cas », déclare-t-il. « Comme dans l’islam, le christianisme et toutes les religions, il existe des groupes extrémistes. Cela ne signifie pas pour autant que tous les croyants approuvent ces actes. »

    « Ce qui s’est passé ici n’est pas simplement une attaque contre un bâtiment. C’est une attaque contre un lieu sacré pour tous, quelle que soit leur religion. Cet endroit faisait partie de nos vies ».

    Les habitants du quartier déclarent que celui-ci a longtemps été un exemple de coexistence pacifique entre les différentes communautés religieuses et que l’attaque a ébranlé non seulement les bâtiments, mais aussi le sentiment de sécurité partagé.

    David, un commerçant juif installé depuis des années près de la synagogue, s’exprime avec un mélange de colère et d’incrédulité.

    « Je condamne fermement ce qui s’est passé », dit-il. « Nous sommes Iraniens avant tout. Nous sommes inquiets de la guerre imposée à notre pays et nous ne nous reconnaissons pas dans ce qui se fait au nom du sionisme. »

    Pour lui, l’enjeu n’est pas seulement politique, mais aussi moral.

    « La Torah nous enseigne à aimer notre prochain comme nous-mêmes », dit-il. « Ce que nous voyons aujourd’hui n’a rien à voir avec cela. »

    Il lie l’attaque contre la synagogue à un schéma plus large de violence israélo-américaine.

    « Ce qui s’est passé à Minab, la destruction des infrastructures, le meurtre de civils et maintenant les attaques contre des lieux de culte, qu’il s’agisse de synagogues, de mosquées ou d’églises, tout cela montre que la force à laquelle nous avons affaire ne respecte ni le droit international, ni même les principes moraux les plus élémentaires », déclare David.

    « Nous voulons que les communautés juives du monde entier s’expriment. Il ne s’agit pas seulement de l’Iran. Il s’agit de notre conscience », a-t-il ajouté.

    L’armée israélienne affirme que la synagogue Rafi-Nia n’était pas la cible visée par la frappe. Selon Israël, l’opération visait une installation militaire voisine utilisée par les forces iraniennes, et tout dommage causé à la synagogue serait un dommage collatéral involontaire dû à la proximité des deux sites.

    Israël n’a fourni aucune preuve à l’appui de cette affirmation.

    En raison des problèmes de sécurité persistants liés aux bombardements, certains interviewés ont demandé à être identifiés uniquement par leur prénom. Pourtant, leur volonté de prendre la parole remet en question la représentation internationale courante des Juifs d’Iran comme une minorité réduite au silence ou opprimée attendant d’être « secourue ».

    Construite dans un style mêlant architecture moderniste et faïence persane traditionnelle, la synagogue arbore des mosaïques bleues et blanches et de grands lustres. Elle symbolise depuis des décennies l’enracinement historique profond de la communauté dans le pays.

    Pour ceux qui déblaient actuellement les décombres, ce bombardement n’est pas perçu comme un « dommage collatéral ». Il s’agissait d’une attaque directe contre la société iranienne elle-même, et confirme que leur loyauté va fermement à leur pays, et non à l’idéologie qui l’a pris pour cible."

    https://www.newarab.com/news/irans-jews-israel-strike-synagogue-attack-anti-zionism

  • Modi invokes ’Biblical axis’ in Knesset speech from Israel
    https://www.newarab.com/news/modi-invokes-biblical-axis-knesset-speech-israel

    Toujours plus fort !

    Speaking on Wednesday in the Israeli parliament, Modi referenced the Book of Esther and the Talmud to highlight what he alleged to be civilisational bonds stretching back more than two millennia.

    “The Book of Esther refers to India as Hodu,” he said, adding that Jewish communities had lived in India “without persecution”.

    The remarks were widely interpreted as advocating a so-called “biblical axis” between New Delhi and Tel Aviv, which has also been promoted by Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu.

  • Deux familles palestiniennes de Jérusalem contraintes de démolir leurs maisons tandis que les attaques continuent en Cisjordanie

    The New Arab, 14 février 2026

    Deux habitants palestiniens de Jérusalem ont été contraints de démolir eux-mêmes leurs maisons suite à des ordres israéliens, dans un contexte de poursuite des raids et des attaques de colons en Cisjordanie occupée.

    Rami al-Bakri, habitant de Beit Hanina, au nord de Jérusalem occupée, avait reçu deux semaines auparavant un ordre de démolition de sa maison de 35 mètres carrés, située rue al-Zaytouna.

    Afin d’éviter une lourde amende si la municipalité procédait à la démolition, M. al-Bakri a été contraint de s’en charger lui-même, détruisant ainsi la maison où il vivait avec son épouse depuis huit ans.

    M. al-Bakri avait déjà payé des amendes d’un montant estimé à environ 40 000 shekels (13 000 dollars américains) pour couvrir les frais supplémentaires, notamment les honoraires d’avocat et les frais de procédure.

    Un autre habitant du gouvernorat de Jérusalem, Samer Alyan Arar, a également été contraint de démolir sa maison à Jabal al-Mukabber, au sud-est de Jérusalem.

    Le 26 janvier, des soldats israéliens ont mené un raid à son domicile et lui ont donné trois semaines pour exécuter l’ordre de démolition, sous peine d’amende pour les travaux de démolition si la municipalité devait les effectuer elle-même.

    Israël affirme que le bâtiment a été construit sans permis, alors que la maison existe depuis 2018 et abrite sept personnes sur une surface de 80 mètres carrés.

    Arar avait déjà écopé de deux amendes des autorités israéliennes en 2014 pour avoir soumis des plans de construction à la demande de la municipalité. Il risque désormais une amende supplémentaire d’environ 100 000 shekels (32 350 dollars américains).

    Israël prétend souvent que ses ordres de démolition sont dus à un manque de permis de construire, mais les organisations de défense des droits humains affirment que ces permis sont quasiment impossibles à obtenir pour les Palestiniens.

    Les incursions en Cisjordanie se poursuivent

    Les deux démolitions ont coïncidé avec des raids menés par les forces israéliennes en Cisjordanie occupée, faisant de nombreux blessés, des arrestations et causant des dégâts matériels.

    Samedi à l’aube, les forces israéliennes ont pris d’assaut Balata, à l’est de Naplouse, et déployé des soldats dans différents quartiers du camp de réfugiés, ont indiqué des sources locales au site Al-Araby Al-Jadeed, affilié à The New Arab.

    Selon des habitants, plusieurs familles ont été contraintes d’évacuer leurs maisons. Les forces israéliennes ont également provoqué une explosion au siège local du Fatah.

    Dans la nuit de vendredi à samedi, les forces israéliennes ont également mené des raids dans plusieurs endroits des gouvernorats de Naplouse et de Bethléem, notamment dans le camp de réfugiés de Dheisheh, arrêtant des dizaines de Palestiniens.

    Vendredi soir, un jeune homme a été blessé par balle à la cuisse lors d’affrontements entre des habitants et des soldats israéliens à Tuqu’, au sud-est de Bethléem.

    Par ailleurs, le Croissant-Rouge palestinien a indiqué qu’un homme de 59 ans avait été hospitalisé après avoir été blessé au pied par balle près du mur de séparation à Dar Salah, à l’est de Bethléem.

    Les attaques de colons se sont poursuivies durant la nuit. Un groupe d’Israéliens a crevé les pneus de plus de dix camions et véhicules palestiniens dans la ville de Sur Baher, au sud-est de Jérusalem.

    Samedi à l’aube, des colons israéliens ont clôturé plusieurs hectares de terres palestiniennes au nord-est de Ramallah, sous la protection de soldats israéliens.

    Vendredi soir, des colons ont également détruit des oliviers dans le sud d’al-Mughayyir.

    Trois habitants de la famille Dabbabseh, à Khirbet Khallat al-Dab, dans la région de Masafer Yatta, ont dû recevoir des soins médicaux après avoir été agressés par des colons, selon l’organisation de défense des droits humains al-Baidar.

    Suite à cet incident, des soldats israéliens ont pris d’assaut des maisons dans le village voisin de Khirbet al-Halawah.

    https://www.newarab.com/news/two-palestinian-jerusalem-families-forced-demolish-own-homes

    • dr. mohammed hamad - Gaza sur X :
      https://x.com/Medo198518/status/2001389423213039622

      Within 24 hours, the occupation announced three major deals:

      A weapons deal with Germany worth over $6.7 billion (the largest in Israel’s history).

      A security deal with the UAE worth $2.3 billion.

      A gas deal with Egypt worth 112 billion shekels.

      These deals reflect Israel’s broader regional and international integration after the genocide war, and an investment in the post-war phase both politically and economically, with Netanyahu hinting at more announcements to come.

  • Gaza militia leader says Israel funds, feeds, protects his group
    https://www.newarab.com/news/gaza-militia-leader-says-israel-funds-feeds-protects-his-group

    Speaking to Israel’s right-wing Channel 14, Shawqi Abu Nassira said his militia, known as the People’s Army Forces of the Free Homeland, receives direct support from Israel.

    “They provide us with weapons, food, drink and clothing. We have security coordination at the highest level,” Abu Nassira told Channel 14 reporter Ahikam Himmelfarb, when asked about the group’s relationship with Israel.

  • Syrie : l’assassin des trois Américains était un membre des forces de sécurité du pays - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20251214-syrie-l-assassin-des-trois-am%C3%A9ricains-%C3%A9tait-un-membre-des-for

    Selon le porte-parole du ministère syrien de l’Intérieur, Noureddine al-Baba, l’auteur allait être « radié » des forces de sécurité syriennes en raison de ses « idées islamistes extrémistes », a-t-il affirmé dimanche 14 décembre. Les autorités devaient mettre à exécution cette décision dimanche, soit au lendemain de l’attentat, a précisé le porte-parole

  • Bientôt tout individu qui n’accepte pas de son plein gré de quitter son lopin de terre sera étiqueté terroriste.

    Syrie : une incursion militaire israélienne fait 13 morts, Damas dénonce un crime de guerre
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20251128-syrie-une-incursion-militaire-isra%C3%A9lienne-fait-au-moins-dix-

    Depuis la prise du pouvoir il y a près d’un an par une coalition islamiste, Israël a mené des centaines de frappes et conduit des incursions en Syrie.

  • Haut lieu de mobilisation pour la Palestine, le TikTok américain vient d’être racheté par des milliardaires pro-israéliens et des membres de la famille royale d’Abou Dhabi, faisant craindre une reprise en main.

    –—

    "En octobre-novembre 2023, des membres du Congrès ont explicitement ciblé TikTok pour sa couverture de Gaza, les sénateurs Josh Hawley et Marco Rubio, ainsi que le représentant Mike Gallagher, appelant à l’interdiction de l’application, citant des contenus pro-palestiniens et « anti-israéliens ». (...)

    Les nouveaux propriétaires de TikTok US regroupent un ensemble de personnalités influentes du secteur technologique, de magnats des médias et de sociétés d’investissement.

    Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, dirige le consortium. Oracle gérait déjà les données américaines de TikTok et supervisera désormais ses systèmes cloud et son algorithme.

    Ellison est également l’un des donateurs privés les plus généreux aux forces israéliennes au monde. Oracle a collaboré avec Israël sur des projets de surveillance et de défense, notamment en Cisjordanie occupée et à Gaza, et Ellison aurait cultivé des liens avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou au fil des ans.

    Rupert et Lachlan Murdoch, qui contrôlent Fox News, le New York Post et une grande partie de l’empire mondial de News Corp, sont des investisseurs confirmés.

    Leurs médias ont été critiqués pour leur défense constante d’Israël et leurs attaques contre l’activisme pro-palestinien, ce qui soulève des questions quant à savoir si leur influence sur TikTok pourrait influencer davantage la sélection ou la censure des contenus.
    Michael Dell, fondateur de Dell Technologies, fait également partie des nouveaux propriétaires. Son entreprise a fourni au secteur militaire et sécuritaire israélien du matériel, des données et des capacités d’IA, souvent par l’intermédiaire de startups israéliennes. (...)

    La propriété de TikTok étant désormais entre les mains de personnalités et d’institutions étroitement liées à Israël, nombreux sont ceux qui mettent en garde contre une censure accrue des voix palestiniennes, notamment après que des parlementaires américains l’ont accusée de diffuser des discours « pro-Hamas » et « anti-Israël » auprès des jeunes Américains.

    Des groupes de défense des droits humains, dont Human Rights Watch et Amnesty International, ont déjà recensé la suppression massive de tels contenus sur Meta et d’autres plateformes, et craignent que TikTok ne suive le même chemin sous sa nouvelle direction. L’application, qui a autrefois amplifié les souffrances de Gaza, pourrait désormais être remodelée pour taire les informations en provenance de cette région."

    https://www.newarab.com/news/pro-israel-billionaires-and-uae-royals-meet-tiktoks-new-owners

    Netanyahu affirme que les réseaux sociaux sont la "nouvelle arme" d’Israël
    https://www.newarab.com/news/netanyahu-says-social-media-israels-new-weapon

  • The ’Gaza Riviera’ plan uses the language of investment and regeneration to rebrand Israel’s genocide of Palestinians as innovation
    via https://diasp.eu/p/17875488

    #Investoren #Investors #Gaza #Immobilien #Israel #Gaza_Riviera #real_estate #Palestine #Palästina

    ♲ stephie - 2025-09-18 16:32:35 GMT

    Mehr zu den offiziellen kapitalistischen „Gaza Riviera“-Plänen, die Investoren anlocken sollen und deren realen Hintergrund - der geplanten Besiedlung nach der Vertreibung der Palästinenser hier bei Muhammad Shehada:»The ’Gaza Riviera’ plan: Gentrifying Israel’s genocide.«

    »The ’Gaza Riviera’ plan uses the language of investment and regeneration to rebrand Israel’s genocide of Palestinians as innovation«

    https://www.newarab.com/analysis/gaza-riviera-plan-gentrifying-israels-genocide

  • « Bizarre et terrifiant » : des drones israéliens harcèlent et attaquent les habitants de la ville de Gaza

    Alors qu’elle dormait chez elle à Gaza, M. F. a été réveillée en sursaut à l’aube par une vision inhabituelle : un quadricoptère armé israélien planant dans sa chambre.

    Paniquée, cette Palestinienne de 26 ans a alors fermé les yeux et s’est efforcée de se rendormir.

    Le lendemain matin, elle s’est levée et est partie travailler, se demandant si ce qu’elle avait vu n’était pas un mauvais rêve, un effet des attaques en cours qui avaient déjà provoqué une dépression nerveuse.

    Mais, de retour chez elle, M. F., qui a souhaité n’être identifiée que par ses initiales, a entendu son père dire qu’il avait vu un quadricoptère quitter leur maison plus tôt dans la matinée.

    Elle a alors réalisé que ce dont elle avait été témoin était bien réel.

    « Je dors désormais entièrement recouverte de couvertures, de la tête aux pieds, même si j’étouffe à cause de la chaleur », a déclaré M. F. à Middle East Eye.

    « Si je me réveille au milieu de la nuit, je n’ose même pas ouvrir les yeux », a-t-elle ajouté.

    Cet incident n’est pas exceptionnel.

    Alors qu’Israël menace de réoccuper Gaza, les habitants de la ville de Gaza signalent une augmentation notable du harcèlement et des attaques de drones israéliens, une tactique que beaucoup pensent destinée à les forcer à fuir vers le sud.

    (...)

    Plus tôt cette semaine, M. F. a raconté que sa cousine de 16 ans était dehors lorsqu’elle a soudainement senti quelque chose la frapper dans le dos.

    « Elle a soulevé son t-shirt et a vu qu’un quadricoptère avait tiré dans sa direction, ne faisant heureusement que l’égratigner », a-t-elle raconté à MEE.

    « Lorsqu’elle a réalisé que le tir était potentiellement mortel, elle a craqué. »

    Plus tard dans la semaine, M. F. a raconté qu’un quadricoptère israélien avait tiré au moins trois coups de feu sur sa nièce de 18 ans alors qu’elle étendait du linge sur le toit.

    « Dieu merci, elle a réussi à s’abriter derrière un mur et n’a pas été touchée », a-t-elle ajouté.

    Le lendemain, un quadricoptère a plané devant leur fenêtre toute la nuit, diffusant des youyous de femmes pendant des heures.

    « Je ne sais vraiment pas ce qu’ils nous veulent, c’est vraiment bizarre et terrifiant. Mais je crois qu’ils veulent qu’on parte. » (...)

    L’un des incidents les plus choquants pour MF a été le meurtre de sa voisine de 35 ans, Amal al-Khudari, abattue par un drone quadricoptère alors qu’elle se trouvait sur le balcon en face de chez elle le 16 août.

    Ibrahim Qandil Abushaban, le mari de Khudari, préparait des falafels, ce plat populaire du Moyen-Orient qu’il vendait à ses voisins avec sa femme pour gagner sa vie pendant la guerre.

    Khudari se trouvait dans leur appartement du premier étage, en train de laver du linge et de l’étendre sur le balcon. Son plus jeune fils, Ali Abushaban, âgé de quatre ans, était à ses côtés.

    Soudain, et sans prévenir, un quadricoptère est apparu et a ouvert le feu, touchant Khudari, selon son mari.

    « Au début, nous ne savions pas ce qui s’était passé, mais mon petit garçon a tout vu. Il a couru vers moi et m’a dit : "Maman est tombée" », a raconté Abushaban à MEE.

    Il a d’abord pensé que sa femme s’était effondrée d’épuisement, mais son fils a ajouté avoir vu « quelque chose voler ». C’est alors qu’Abushaban a compris qu’il s’agissait d’un drone.

    « Plus tard, il m’a raconté que lorsqu’elle est tombée au sol, il lui a demandé : "Je dois appeler Baba ?" et elle a murmuré faiblement : "Oui" », a-t-il ajouté.

    Quand Abushaban s’est précipité à l’étage, il a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de sang, mais que sa femme ne répondait pas.

    « J’ai essayé d’appeler une ambulance, mais le réseau était très mauvais. J’ai essayé peut-être 70 fois, mais sans succès. »

    Il a ensuite appelé son frère, qui conduisait un camion-citerne, et a demandé de l’aide pour la transporter à l’hôpital.

    À l’hôpital al-Quds, dans le quartier de Tal al-Hawa, au sud-ouest de la ville de Gaza, les médecins les ont orientés vers l’hôpital al-Ahli Arab (baptiste), le seul hôpital de Gaza équipé d’un scanner fonctionnel.

    « Nous l’avons transférée pour d’autres examens, tous dans le camion-citerne, faute d’ambulances disponibles, puis nous l’avons conduite au service de soins intensifs de l’hôpital al-Shifa. Les médecins ont constaté que la balle était entrée au-dessus de son oreille droite et ressortie au-dessus de son oreille gauche », a déclaré Abushaban.

    « Ils nous ont dit que son état était critique et que nous ne pouvions que prier. »

    Les médecins ont constaté un déplacement de 5 mm du tissu cérébral, ainsi qu’une artère et une veine cérébrales sectionnées.

    Khudari est décédée 72 heures plus tard, à 6 h 30 le 19 août.

    Abushaban reste sous le choc de ce qui s’est passé.

    « Elle a été touchée par un drone quadricoptère, ce qui signifie que la personne qui le pilotait pouvait voir clairement », a-t-il déclaré.

    « Grâce à la technologie dont dispose l’armée israélienne, ils peuvent facilement identifier la cible. Ils ont vu qu’il s’agissait d’une femme, une mère, avec son enfant à ses côtés. » (...)

    « Alors qu’il pilotait un drone, un soldat israélien jouait avec notre destin. Il a tué une mère de quatre enfants et détruit une famille entière », a-t-il déclaré.

    https://www.middleeasteye.net/news/bizarre-and-terrifying-israeli-drones-harass-and-attack-gaza-resident

    En avril 2024 on avait déjà appris que des drones imitaient des cris de femmes ou des pleurs de bébés pour attirer les Palestiniens à l’extérieur et les tuer :

    https://www.newarab.com/news/israel-broadcasts-baby-sounds-lure-palestinians-gaza

  • Des ânes évacués de Gaza vers la France

    "Une initiative israélienne de sauvetage d’animaux a suscité de nombreuses critiques après avoir utilisé l’aéroport belge de Liège comme plateforme de transit pour transporter par avion des dizaines d’ânes de la bande de Gaza vers des sanctuaires en France, alors que les civils palestiniens subissent une famine massive et une catastrophe humanitaire qui s’aggrave.

    L’opération, menée par l’ONG israélienne Starting Over Sanctuary, a suscité l’indignation des militants pro-palestiniens, qui ont condamné la priorité accordée à l’évacuation des animaux au détriment de l’aide vitale à la population civile assiégée de Gaza. (...)

    La militante israélienne Sharon Cohen, à la tête de Starting Over Sanctuary, a affirmé que le groupe était « politiquement neutre » et guidé par « la compassion et un profond respect de la vie ».

    L’ONG affirme avoir évacué environ 600 ânes depuis octobre 2023, principalement grâce au Donkey Flying Project.
    Cependant, la radio publique israélienne a rapporté que l’armée israélienne aurait volé des centaines d’ânes à Gaza, en coordination avec des organisations israéliennes et avec le soutien d’institutions belges et françaises.

    Les animaux, dont de nombreux Palestiniens de Gaza dépendent pour leur transport alors que les routes restent bloquées par les décombres des bâtiments détruits par les bombardements israéliens, auraient été introduits clandestinement en Israël et transportés par avion en France pour empêcher leur utilisation dans des efforts de reconstruction.

    La radio cite des soldats affirmant que les ânes ont été enlevés dans des zones qu’ils avaient attaquées à Gaza, sous prétexte de les « sauver de la maladie et de la négligence ».

    De nombreuses personnes ont condamné l’opération sur les réseaux sociaux, accusant Israël de saboter la vie quotidienne à Gaza et de voler les animaux plutôt que de les sauver, d’autant plus que les ânes sont devenus un moyen de transport essentiel en raison des pénuries de carburant [l’essence étant interdite d’entrée par Israël]. (...)

    « Israël vole le DERNIER moyen de transport à Gaza : les ânes », écrit le créateur de contenu Ryan Rozbiani sur X."

    Le carburant étant presque épuisé, les ânes sont devenus indispensables au transport pour remplacer les camions - mais même eux souffrent désormais de la famine en raison du manque de nourriture."

    https://www.newarab.com/news/gaza-donkeys-flown-france-while-civilians-left-starve

  • Syria declares Suweida truce after two days of deadly clashes https://www.newarab.com/news/syria-declares-suweida-truce-after-two-days-deadly-clashes?amp

    However, Sheikh Hikmat al-Hijri - one of the three Druze spiritual leaders in the province – has come out against their presence in Suweida and called for “international protection”.

    In a video published on Tuesday, he claimed the presidency’s statement was issued under pressure from Damascus and accused the government of waging a “comprehensive war of extermination” against the Druze.

    Al-Hijri’s remarks came amid Israeli threats to intervene in Syria on the pretext of protecting the Druze.

    The Israeli military has launched a series of airstrikes against Syrian military targets since the fighting began. On Monday it bombed several tanks deployed west of Suweida. A new round of raids was reported in the province on Tuesday.

    Druze leaders have been divided about how to engage with the new Syrian government amid concerns about its Sunni Islamist background and its policies towards minorities.

    Damascus has been in talks with the community over reintegrating Suweida province, which has had a degree of autonomy for years, into national institutions such as the army, although the negotiations are yet to bear fruit.

    Several groups, including the Men of Dignity, have said they are willing to join the army while Sheikh Hikmat al-Hijri and his followers remain opposed to the government.

  • Is Syria eyeing Tripoli, parts of Lebanon for peace with Israel?
    https://www.newarab.com/news/syria-eyeing-tripoli-parts-lebanon-peace-israel

    Two settlement scenarios are reportedly under discussion. In the first, Israel would annexe one-third of the Golan, return one-third to Syria, and lease the remaining third from Damascus for 25 years.

    The second scenario would see Israel keep two-thirds of the Golan Heights and return the remaining third to Syria, also under a potential lease arrangement. In this version, Syria would also be granted control over Tripoli and other Lebanese areas in the north and the Bekaa Valley.

  • Destruction of iconic Aleppo statue met with outrage in Syria
    https://www.newarab.com/news/destruction-iconic-aleppo-statue-met-outrage-syria

    Many social media users described the treatment of the monument as “humiliating”, calling it a profound insult to Aleppo’s heritage and the memory of those the statue honours. Some suspected the destruction may have been deliberate.

    The statue, known locally as The Mother of Martyrs, was erected in 1985 by Syrian sculptor Abdul Rahman Mowakket. Made from local yellow Aleppo stone, it commemorates Syrians killed in various conflicts, particularly those who resisted French colonial rule. It has long been considered a powerful symbol of sacrifice and collective memory in the city.

  • UK police roll out armoured cars ’tested on Palestinians’
    https://www.newarab.com/news/uk-police-roll-out-armoured-cars-tested-palestinians

    Footage posted by BBC London shows the vehicles being driven through London as part of a training exercise. The Met confirmed it was preparing officers to operate the SandCats.

    “These are specialist armoured vehicles used for high-risk armed policing operations by officers deployed at airports and as a contingency option for use in the most serious public disorder - the like of which we thankfully rarely see,” a Met spokesperson told the BBC.