• « Je n’ai pas toujours été encouragée par le système », confie l’astrophysicienne Kumiko Kotera | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-mercredi-11-fevrier-2026-7817217

    Kumiko Kotera, première femme à diriger l’Institut d’astrophysique de Paris, dénonce, sur France Inter, mercredi, les stéréotypes qui barrent la route des femmes qui voudraient faire carrière dans la science, souvent dès le plus jeune âge.

    Les stéréotypes ont la vie dure. Moins de 30% des chercheurs dans le monde sont des femmes. Elles sont sous représentées en physique, en mathématiques, en technologie, selon l’UNESCO qui organise tous les 11 février la journée internationale des femmes et des filles de science. « Ça n’a jamais été des découragements ou des des collisions frontales, c’est beaucoup plus diffus. C’est un peu fourbe ou vicieux ou insidieux », confie, sur France Inter, mercredi 11 février, Kumiko Kotera, astrophysicienne au CNRS et première femme à diriger l’Institut d’astrophysique de Paris qui existe pourtant depuis 1937. « C’est plus dans l’air, dans les stéréotypes », poursuit la chercheuse autrice de L’Univers violent (éditions Albin Michel).

    Kumiko Kotera explique que son entourage direct l’a toujours soutenue, mais qu’elle n’a pas « toujours été complètement encouragée par le système ». « Par exemple, parce que j’aimais beaucoup les lettres, on m’a pas mal poussé à faire des études littéraires », se souvient-elle.
    Des stéréotypes néfastes dès le plus jeune âge

    Ces stéréotypes des filles littéraires et des garçons scientifiques infusent dès le plus jeune âge. Kumiko Kotera note aussi beaucoup d’autocensure chez les jeunes filles. « Une petite fille qui entre en CP est très contente de faire des maths, elle sort du CP, elle a décidé que les maths c’était pas pour elle, donc il y a, il y a un vrai problème sociétal », affirme la scientifique.

    « En tant que jeune fille, jeune femme, ce qui est compliqué, c’est qu’à cause des stéréotypes qui existent autour d’un chercheur, de ce que ce que peut être un scientifique, on a beaucoup de mal à nous projeter », affirme Kumiko Kotera. « Il y a ce stéréotype qui est ancré dans la société du chercheur solitaire, dans son bureau, donc souvent un mâle blanc qui va sortir des équations devant son tableau. C’est absolument pas comme ça qu’on fait la recherche, qu’on fait de la science », lance l’astrophysicienne qui encourage les femmes et les filles à investir le domaine des sciences.

    « Ce qui est très important, c’est qu’il faut qu’elles viennent en étant elles mêmes, avec leurs doutes, leurs forces, leur sensibilité, leur façon de voir le monde et c’est ça qui fait que la façon dont ils vont faire de la science va être très belle », souligne Kumiko Kotera pour qui la science est « une joie collective ».

  • Franck Rebillard : YouTube est devenu « un support numérique de masse », utilisé par « plusieurs milliards » de personnes | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-mercredi-12-fevrier-2025-7010383

    Franck Rebillard, professeur en information-communication à la Sorbonne Nouvelle et co-auteur de « La machine YouTube » (C&F, 2022), était l’invité de France Inter ce mercredi, à l’occasion des 20 ans de YouTube.
    Avec

    Franck Rebillard, Professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Sorbonne Nouvelle

    Le site youtube.com a vu le jour le 14 février 2005. Vingt ans plus tard, la plateforme a bien grandi et totalise « plusieurs milliards d’utilisateurs » dans le monde, indique Franck Rebillard, professeur en information-communication à la Sorbonne Nouvelle et co-auteur de « La machine YouTube » (C&F, 2022). « En France, on estime qu’il y a à peu près 50 millions d’individus qui se connectent à YouTube chaque mois », ajoute-t-il.

    Le profil des utilisateurs « a beaucoup évolué » au fil des ans. « D’après les derniers chiffres donnés par l’Arcom et Médiamétrie, 43% des utilisateurs de YouTube en France ont plus de 50 ans. C’est exactement le même pourcentage que pour la télévision. On a un profil qui s’est beaucoup diversifié », souligne Franck Rebillard.

    La version en vidéo est aussi disponible :
    https://www.youtube.com/watch?v=m1bf41vBGR4

    #YouTube #Machine_YouTube #Franck_Rebillard

  • Franck Rebillard : YouTube est devenu « un support numérique de masse », utilisé par « plusieurs milliards » de personnes | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-mercredi-12-fevrier-2025-7010383

    Franck Rebillard, professeur en information-communication à la Sorbonne Nouvelle et co-auteur de « La machine YouTube » (C&F, 2022), était l’invité de France Inter ce mercredi, à l’occasion des 20 ans de YouTube.
    Avec

    Franck Rebillard Professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Sorbonne Nouvelle

    Le site youtube.com a vu le jour le 14 février 2005. Vingt ans plus tard, la plateforme a bien grandi et totalise « plusieurs milliards d’utilisateurs » dans le monde, indique Franck Rebillard, professeur en information-communication à la Sorbonne Nouvelle et co-auteur de « La machine YouTube » (C&F, 2022). « En France, on estime qu’il y a à peu près 50 millions d’individus qui se connectent à YouTube chaque mois », ajoute-t-il.


    https://cfeditions.com/youtube

    Le profil des utilisateurs « a beaucoup évolué » au fil des ans. « D’après les derniers chiffres donnés par l’Arcom et Médiamétrie, 43% des utilisateurs de YouTube en France ont plus de 50 ans. C’est exactement le même pourcentage que pour la télévision. On a un profil qui s’est beaucoup diversifié », souligne Franck Rebillard.
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    Fiction, documentaire, musique, les contenus proposés sur la plateforme sont extrêmement variés. YouTube est devenu « un support numérique de masse ». Mais cela pose la question de la régulation, note le spécialiste : « Pour la télévision, il y a une sorte d’accompagnement déontologique, des règles en place. Alors que pour YouTube, les contenus sont contrôlés a posteriori et c’est seulement après la diffusion qu’on se rend compte que certains contenus sont illicites, ce qui pose certains problèmes pour une plateforme qui touche autant de personnes. »

    #YouTube #Franck_Rebillard #Machine_YouTube

  • Ariane Lavrilleux : « La loi sur le secret des sources est utilisée aujourd’hui pour identifier, traquer ces sources » | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-vendredi-17-janvier-2025-6368819

    « J’ai pu constater tous les actes qu’avait demandé la justice aux enquêteurs de la DGSI, donc des services de renseignement qui sont d’ordinaire chargés de déjouer des attentats. Là, ils ont été mobilisés pendant des mois pour traquer une journaliste, traquer ses moindres faits et gestes, ses rendez-vous privés, ses déplacements professionnels. J’ai été suivie dans le tramway, en train d’aller donner des cours de journalisme à Montpellier, à une conférence de journalistes en Belgique (...) Tout ça pour essayer de trouver qui avait informé Disclose, qui avait permis à Disclose de révéler des informations d’intérêt général. qui n’ont jamais porté atteinte à la sécurité française, à la sécurité de l’État, et jamais mis en danger des militaires », explique la journaliste d’investigation.

    Cela signifie-t-il, selon elle, que le journalisme d’enquête est de plus en plus criminalisé ? « Oui, et pas seulement d’enquête. Vous pouvez être perquisitionné, placé en garde à vue (...) parce qu’un juge a décidé qu’il y avait un impératif prépondérant d’intérêt public (...) et qu’il cherche à identifier des sources », affirme-t-elle, rappelant que depuis 2010, 27 journalistes ont été convoqués par la DGSI ou placés en garde à vue. « C’est une loi qui en théorie sert à protéger les sources, les gens qui informent les journalistes, et aujourd’hui elle est utilisée pour essayer de les identifier, de traquer ces personnes courageuses. Cela montre qu’il faut réformer cette loi ».

  • La persistance de l’inflation relance le débat sur les gagnants de la hausse des prix
    https://archive.li/2023.09.17-082518/https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/09/17/la-persistance-de-l-inflation-relance-le-debat-sur-les-gagnants-de-la-hausse

    Le débat sur les gagnants et les perdants d’une inflation attendue à 5 % en 2023 (4,9 % en août, selon les chiffres publiés vendredi 15 septembre) apparaît d’autant plus légitime que le fossé entre une France en forme et l’autre qui peine s’élargit continûment.

    Côté pile, l’indice CAC 40, en hausse de près de 15 % sur un an, tutoie les sommets, et les dividendes versés au second trimestre (environ 50 milliards d’euros) sont au plus haut.

    Côté face, de plus en plus de Français se serrent la ceinture. En 2022, les salaires ont augmenté de 3,8 %, quand l’inflation atteignait 5,9 %, selon la Banque de France. Cette baisse du pouvoir d’achat s’est traduite par un recul de la consommation, notamment de produits alimentaires. Une étude de l’Insee publiée le 20 juillet révèle que 9 millions de personnes sur le territoire métropolitain étaient en « privation matérielle et sociale » en 2022, « soit le plus haut niveau depuis 2013, première année où elle a été mesurée ». D’où l’appel au secours lancé par les Restos du cœur : entre 2022 et 2023, l’association a distribué 170 millions de repas, soit 30 millions de plus que l’année précédente.
    Face à cela, la question fondamentale n’est plus seulement de savoir qui bénéficie de la crise, mais de déterminer qui l’aggrave. Ces derniers mois, des institutions françaises et internationales ont blâmé les entreprises, et notamment européennes, pour avoir augmenté leurs prix au-delà de la hausse des coûts qu’elles subissaient en amont. Avant d’accuser toutefois les LVMH, L’Oréal, TotalEnergies et autres multinationales de faire leur pelote sur le dos des Français, il faut préciser que les sociétés du CAC 40 ont réalisé en moyenne en 2022 moins de 22 % de leur chiffre d’affaires en France, et probablement un pourcentage bien moindre de leurs bénéfices.

    L’Insee, elle, donne des indications sur les secteurs où des effets d’aubaine ont pu être observés dans l’Hexagone. « Si l’on regarde sur la durée, entre le second trimestre 2019 et le second trimestre 2023, il y a bien une hausse des marges brutes unitaires dans l’industrie (+ 7,11 %) supérieure à celle des salaires (+ 2,37 %). C’est vrai surtout dans les secteurs de l’énergie et de l’agroalimentaire, mais ce n’est pas le cas dans les services », souligne Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management.

    « Certains de nos tarifs ont augmenté de plus de 20 % mais, non, on ne s’en met pas plein les poches », réagit Gérald de Nanteuil, président des Boulangers bretons, une PME d’une quarantaine de personnes située dans le Finistère, qui fabrique petits pains frais et viennoiseries pour les écoles ou les Ehpad. « Quand les prix des emballages ou du blé ont flambé, à partir de 2021, nous avons mis du temps à répercuter ces hausses sur nos tarifs, et cela nous a coûté très cher, en rentabilité et en trésorerie », raconte-t-il.

    Rapports de force trop déséquilibrés

    « A présent que les prix des matières premières refluent, nous essayons de reconstituer notre trésorerie, pour revenir à peu près au niveau d’avant-crise, explique-t-il. Mais nous sommes liés par des contrats sur l’énergie ou sur la farine qui créent une latence avant que nous puissions bénéficier des baisses. Et dans le même temps, nous augmentons nos grilles salariales tous les six mois ». Et d’insister : « Nous ne sommes pas seuls. Si nos prix ne sont pas bons, des concurrents vont chercher à reprendre nos clients. De même, nous demandons à nos fournisseurs de nous traiter décemment. Bruno Le Maire a beau réclamer des baisses, les prix, ce n’est pas de la politique, c’est le marché. »

    Parfois, cependant, les rapports de force semblent trop déséquilibrés. « La décennie qui précède cette crise a été marquée par deux phénomènes : la concentration des entreprises et la baisse du pouvoir de négociation des salariés, liée à la fois à l’affaiblissement des syndicats et à la disparition des grandes usines, qui étaient des lieux importants de négociation », analyse Sarah Guillou, directrice du département de recherche innovation et concurrence à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE Sciences Po), qui ajoute : « Cela crée des inégalités au sein même de la chaîne de valeur. »

    Le consommateur final n’est pas le seul à souffrir. « Une surenchère persiste sur les tarifs de certains matériaux, comme le verre ou le métal, qui n’est pas justifiée. On se demande même si certaines pénuries ne sont pas organisées ici et là pour créer du stress. J’ai dû batailler avec un fournisseur de sanitaires qui exigeait une hausse de près de 15 % par rapport au prix que j’avais sécurisé. Entre la baisse des prix de l’énergie et celle des matières premières intervenues depuis, comment voulez-vous comprendre une telle augmentation ? », s’indigne Serge Wermelinger, un promoteur immobilier du Haut-Rhin, qui dénonce les « surmarges d’industriels très puissants » : « Ils sont en train de scier la branche sur laquelle nous sommes tous assis », prévient-il, rappelant que l’inflation des coûts de construction se conjugue à la montée des taxes et à l’inflation liée aux objectifs de zéro artificialisation nette.

    A ce stade, le gouvernement cherche à peser pour assurer un meilleur partage de la valeur en faveur des salariés. Jeudi 7 septembre, Emmanuel Macron a confirmé la tenue d’une « conférence sociale » sur les bas salaires. Le projet de loi qui vise à élargir l’intéressement et la participation aux entreprises employant jusqu’à 50 collaborateurs sera examiné au Sénat en octobre.
    « L’inflation marque la confrontation entre des salariés qui veulent protéger leur pouvoir d’achat et des entreprises qui tiennent à préserver leurs marges. En France, le partage des revenus est d’autant plus sensible que la baisse inquiétante de la productivité constitue un appauvrissement collectif », déplore Patrick Artus, conseiller économique de Natixis. Avant de prévenir : « Au regard des investissements colossaux nécessaires pour la transition énergétique, il demeure préférable de privilégier l’investissement par rapport à la consommation des ménages. Sous réserve que les plus modestes soient protégés et que les marges de manœuvre dégagées par les entreprises ne se retrouvent pas dans les rachats d’actions et les dividendes. »

    Isabelle Chaperon

    • DINGUE !
      ➡️ Quand les prix de l’énergie augmentent, les entreprises répercutent 127% de cette hausse sur le prix des produits
      ➡️ Quand ils baissent, elles répercutent seulement 58%

      La différence alimente leurs marges, et leurs profits
      Voilà d’où vient l’inflation : #ProfitFlation

      La transmission directe des coûts des intrants importés et de l’énergie aux prix de production : un impact très variable d’une entreprise à l’autre : https://www.insee.fr/fr/statistiques/7616072

      Deux rappels :
      ➡️ une étude publiée par le FMI a montré qu’environ la moitié de l’inflation en Europe est tirée par l’augmentation des profits des entreprises
      ➡️ les taux de marge des entreprises s’envolent : 33,2% en août, l’essentiel (73%) provenant de la hausse de leurs prix

      autoriser la vente à pertes sur les carburants est une politique d’affichage, d’improvisation, qui ne répond pas structurellement à l’inflation ; deux ans qu’on leur explique qu’une inflation nourrie par les coûts de l’énergie & par les profits impose plus de régulation sur les prix et marges des entreprises.

      Que font-ils ? L’inverse : moins de régulation au risque d’une loi de la jungle qui favorisera les plus gros.

      Vente à perte des carburants : « L’inflation des énergies fossiles se joue sur les marchés internationaux »
      https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-lundi-18-septembre-2023-3515869
      Essence : le gouvernement veut autoriser la vente à perte sur les carburants, pour faire baisser les prix pendant quelques mois. Maxime Combes, économiste à l’Observatoire des multinationales est l’invité de 6h20.

      « Il faudra voir si les distributeurs de carburant s’emparent de cette mesure ou pas », tempère l’économiste. « Ce n’est pas certain. En tout cas, c’est une mesure de distorsion de concurrence, qui va favoriser les gros distributeurs de carburants, comme TotalEnergies, et les très grandes surfaces qui peuvent assumer de perdre sur la vente de carburant. Ceci a pour implication de faire disparaître les plus petits acteurs du marché. »

      Du point de vue du consommateur, ce sera plus bénéfique... à court terme : « Comme ce genre de dispositifs permet aux grands acteurs du marché d’écarter les plus petits : plus généralement, l’interdiction de la vente à perte permet justement de s’assurer que les prix à court, moyen et long terme resteront bas pour tout le monde, puisqu’il y a de la concurrence sur le secteur. Là, le gouvernement fait tout l’inverse. »

      « Tous les six mois, le gouvernement change de mesure »

      « Globalement, sur la distribution de carburant, les marges sont extrêmement faibles », précise Maxime Combes. « Ce n’est pas du tout là-dessus qu’ils font leur bénéfice. Les plus grosses marges dans la production et la distribution se font à l’extraction. Quand le produit final arrive à la pompe, les marges sont relativement limitée. Penser qu’on va juguler l’inflation des énergies fossiles, qui se joue sur les marchés internationaux, c’est de l’improvisation. »

      Pour l’économiste, les mesures d’urgence devraient au contraire avoir pour priorité de « s’attaquer de manière structurelle à l’inflation ». « Des mesures qui passent par un contrôle des prix, qu’on pourrait maintenir sur du long terme. Cela peut aller jusqu’à bloquer les prix. On peut envisager que les populations qui ont le plus de mal aujourd’hui à payer du carburant reçoivent un chèque ou soient aider, mais pas l’ensemble de nos concitoyens. Ça fait deux ans qu’on est touchés par l’inflation, et tous les six mois le gouvernement change de mesure... »

      Et l’étude évoquée et publiée par le FMI est ici : https://imf.org/en/Blogs/Artic

      https://twitter.com/MaximCombes/status/1703630011478036506

    • Autorisation de la vente à pertes sur les carburants : les 8 erreurs de l’exécutif
      https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/180923/autorisation-de-la-vente-pertes-sur-les-carburants-les-8-erreurs-de-

      Le concours des fausses-bonnes idées pour juguler l’inflation n’a manifestement pas de limite : après les inefficaces paniers anti-inflation de Bruno Le Maire, la nouvelle trouvaille d’Elisabeth Borne consiste à autoriser la vente à pertes des carburants. Voilà une mesure en trompe l’oeil injuste socialement, écologiquement discutable et favorable aux gros distributeurs pétroliers. Explications.