Next

https://next.ink

  • #IA dans l’enseignement et la recherche : veille de janvier 2026
    https://academia.hypotheses.org/63764

    1. Politique publique d’enseignement et de recherche Outils internes d’IA En France, le CNRS a annoncé la mise à disposition d’un chatbot interne, « Emmy », basé sur Mistral AI en vertu d’un accord avec l’entreprise : https://next.ink/brief_article/le-cnrs-va-proposer-son-chatbot-iagen-emmy-a-ses-agents-et-proscrire-les-autre En parallèle, les autres outils … Continuer la lecture →

    #Actualités_/_News #Amérique_du_Nord #Asie #De_la_publication_en_SHS #Enseignement #Europe #Politique_de_la_recherche #World_-_Ailleurs_dans_le_monde #Intelligence_artificielle

  • Les États-Unis se retirent de 68 organisations dont le GIEC et la Freedom Online Coalition - Next
    https://next.ink/brief_article/les-etats-unis-se-retirent-de-68-organisations-dont-le-giec-et-la-freedom-onli

    Par un mémorandum présidentiel signé par Donald Trump, les États-Unis se retirent d’une liste de 68 organisations, collaborations et traités internationaux dont le GIEC, la Freedom Online Coalition, le Global Counterterrorism Forum ou encore le Global Forum on Cyber Expertise.

    Withdrawing the United States from International Organizations, Conventions, and Treaties that Are Contrary to the Interests of the United States – The White House
    https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2026/01/withdrawing-the-united-states-from-international-organizations-conventio

    Sec. 2. Organizations from Which the United States Shall Withdraw. (a) Non-United Nations Organizations:

    (i) 24/7 Carbon-Free Energy Compact;

    (ii) Colombo Plan Council;

    (iii) Commission for Environmental Cooperation;

    (iv) Education Cannot Wait;

    (v) European Centre of Excellence for Countering

    Hybrid Threats;

    (vi) Forum of European National Highway Research Laboratories;

    (vii) Freedom Online Coalition;

    (viii) Global Community Engagement and Resilience Fund;

    (ix) Global Counterterrorism Forum;

    (x) Global Forum on Cyber Expertise;

    (xi) Global Forum on Migration and Development;

    (xii) Inter-American Institute for Global Change Research;

    (xiii) Intergovernmental Forum on Mining, Minerals, Metals, and Sustainable Development;

    (xiv) Intergovernmental Panel on Climate Change;

    (xv) Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services;

    (xvi) International Centre for the Study of the Preservation and Restoration of Cultural Property;

    (xvii) International Cotton Advisory Committee;

    (xviii) International Development Law Organization;

    (xix) International Energy Forum;

    (xx) International Federation of Arts Councils and Culture Agencies;

    (xxi) International Institute for Democracy and Electoral Assistance;

    (xxii) International Institute for Justice and the Rule of Law;

    (xxiii) International Lead and Zinc Study Group;

    (xxiv) International Renewable Energy Agency;

    (xxv) International Solar Alliance;

    (xxvi) International Tropical Timber Organization;

    (xxvii) International Union for Conservation of Nature;

    (xxviii) Pan American Institute of Geography and History;

    (xxix) Partnership for Atlantic Cooperation;

    (xxx) Regional Cooperation Agreement on Combatting Piracy and Armed Robbery against Ships in Asia;

    (xxxi) Regional Cooperation Council;

    (xxxii) Renewable Energy Policy Network for the 21st Century;

    (xxxiii) Science and Technology Center in Ukraine;

    (xxxiv) Secretariat of the Pacific Regional Environment Programme; and

    (xxxv) Venice Commission of the Council of Europe.

    (b) United Nations (UN) Organizations:

    (i) Department of Economic and Social Affairs;

    (ii) UN Economic and Social Council (ECOSOC) — Economic Commission for Africa;

    (iii) ECOSOC — Economic Commission for Latin America and the Caribbean;

    (iv) ECOSOC — Economic and Social Commission for Asia and the Pacific;

    (v) ECOSOC — Economic and Social Commission for Western Asia;

    (vi) International Law Commission;

    (vii) International Residual Mechanism for Criminal Tribunals;

    (viii) International Trade Centre;

    (ix) Office of the Special Adviser on Africa;

    (x) Office of the Special Representative of the Secretary General for Children in Armed Conflict;

    (xi) Office of the Special Representative of the Secretary-General on Sexual Violence in Conflict;

    (xii) Office of the Special Representative of the Secretary-General on Violence Against Children;

    (xiii) Peacebuilding Commission;

    (xiv) Peacebuilding Fund;

    (xv) Permanent Forum on People of African Descent;

    (xvi) UN Alliance of Civilizations;

    (xvii) UN Collaborative Programme on Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation in Developing Countries;

    (xviii) UN Conference on Trade and Development;

    (xix) UN Democracy Fund;

    (xx) UN Energy;

    (xxi) UN Entity for Gender Equality and the Empowerment of Women;

    (xxii) UN Framework Convention on Climate Change;

    (xxiii) UN Human Settlements Programme;

    (xxiv) UN Institute for Training and Research;

    (xxv) UN Oceans;

    (xxvi) UN Population Fund;

    (xxvii) UN Register of Conventional Arms;

    (xxviii) UN System Chief Executives Board for Coordination;

    (xxix) UN System Staff College;

    (xxx) UN Water; and

    (xxxi) UN University.

  • IA : des milliards de dettes retirés des bilans, des taux d’intérêt 70 % plus élevés - Next
    https://next.ink/216583/ia-des-milliards-de-dettes-retires-des-bilans-des-taux-dinteret-70-plus-eleves

    Obligées d’emprunter plusieurs centaines de milliards de dollars sur les marchés, plusieurs entreprises de la tech’ ont eu recours à des mécanismes complexes pour retirer de leur bilan « plus de 120 milliards de dollars » de dettes à rembourser. D’autres se retrouvent à devoir emprunter à des taux jusqu’à 70 % plus élevés que les entreprises similaires, du fait de leur exposition aux risques associés à l’IA.

    Catastrophes naturelles : les pertes économiques diminuent de près d’un tiers en 2025, mais dépassent les 100 milliards
    https://www.sudouest.fr/environnement/catastrophes-naturelles/catastrophes-naturelles-les-pertes-economiques-diminuent-de-pres-d-un-tiers

    Publié le 16/12/2025

    Les pertes économiques engendrées par les catastrophes naturelles au niveau mondial ont diminué de près d’un tiers en 2025, à 220 milliards de dollars, malgré les incendies de Los Angeles et de coûteux orages aux États-Unis, selon une première estimation de Swiss Re.

    La facture des catastrophes naturelles, pour les assureurs, s’est chiffrée à 107 milliards de dollars en 2025, en baisse de 24,1 %, par rapport à l’année précédente, indique mardi le réassureur suisse dans un communiqué.

    Des milliards comme s’il en pleuvait...

  • C’est officiel : stocker vos données en Europe ne sert à rien face aux USA
    https://www.mac4ever.com/web/193689-c-est-officiel-stocker-vos-donnees-en-europe-ne-sert-a-rien-face-au

    L’étude réalisée par des juristes de l’Université de Cologne établit que le Cloud Act, combiné au Stored Communications Act et à la Section 702 du FISA, permet aux autorités américaines d’exiger des données auprès des fournisseurs cloud, peu importe où ces données sont physiquement hébergées. Ce qui compte, c’est le contrôle exercé sur l’entreprise qui traite les données. Si la maison-mère est américaine ou si l’entreprise a des liens commerciaux significatifs avec les États-Unis, les données peuvent être réclamées. Les filiales européennes de Microsoft, Google ou Amazon sont donc directement concernées.

    • Il me semble que le point essentiel modifié par Internet, c’est la personnification du débat. Autrefois, quand vous n’aviez que la télévision, la radio, le cinéma, l’essentiel de ce que vous voyiez était plutôt formel, on ne savait pas grand-chose de la vie des personnes qui apparaissaient à l’écran. Avec internet, nous devenons tous des diffuseurs, nous projetons notre personnalité authentique dans les espaces de discussion – du moins nous affirmons le faire –, et c’est ce qui donne à une personne comme Trump une forme d’autorité. Cet homme fait des choses horribles, illégales, corrompues, mais il le fait d’une manière perçue comme authentique.

      Ce que je trouve étonnant, c’est que ce niveau de comportements problématiques soit toléré, et même interprété comme une démonstration de son pouvoir.

      #air_du_temps

  • Extension Next : des alertes sur 8 500 sites GenAI et contre les attaques par homographes - Next
    https://next.ink/208687/extension-next-des-alertes-sur-8-500-sites-genai-et-contre-les-attaques-par-ho
    https://next.ink/wp-content/uploads/2025/02/Detect-iav2-1024x496.webp

    L’autre gros morceau de cette version 2.5.5 est l’arrivée d’une nouvelle « liste ». Ce n’est pas une liste au sens propre du terme, mais plutôt une alerte contre de potentielles attaques par homographes, reposant sur l’utilisation d’homoglyphes, à savoir ces caractères ou glyphes qui semblent identiques ou très similaires à un ou plusieurs autres, tels que le « p » latin et le « p » cyrillique.

    #homographes #attaque_par_homographe

  • La surveillance géolocalisée de l’ICE détourne les femmes enceintes des soins médicaux - Next
    https://next.ink/214184/la-surveillance-geolocalisee-de-lice-detourne-les-femmes-enceintes-des-soins-m
    https://next.ink/wp-content/uploads/2024/05/Videosurveillance2-1024x496.webp

    Aux États-Unis, les femmes enceintes sans-papiers peuvent être obligées de porter des montres connectées spéciales qui les surveillent en permanence. Certains personnels hospitaliers constatent, avec la massification des poursuites, que des patientes ont peur de les enlever lorsqu’une intervention le nécessite.

  • Services publics : un Français sur deux fait ses démarches en ligne seul - Next
    https://next.ink/204211/services-publics-un-francais-sur-deux-fait-ses-demarches-en-ligne-seul

    Conséquence de ces diverses embûches, près d’une personne sur quatre déclarent avoir déjà renoncé à un droit auquel elle aurait pu prétendre, devant la complexité de la démarche pour l’obtenir. Les personnes qui rencontrent des difficultés ont deux fois plus de chances de renoncer à leur démarche administrative que celles qui n’en rencontrent pas.

    La Défenseure des droits souligne l’ambivalence de la dématérialisation des services publics qui, s’ils facilitent certaines interactions, se transforment aussi en obstacle pour celles et ceux qui préfèrent les interactions directes avec l’administration.

    #droits #dématérialisation #service_public

  • Indemnités journalières : la Cnam renonce à son logiciel Arpège - Next
    https://next.ink/204146/indemnites-journalieres-la-cnam-renonce-a-son-logiciel-arpege

    En septembre de l’année dernière, le logiciel Arpège était lancé en production pour des tests en condition réelle. Une décision qui, dès le départ, était critiquée. Développée par Sopra Steria pour un budget de 37 millions d’euros, le logiciel était pourtant attendu. Il devait rien moins que permettre à terme l’automatisation du traitement des indemnités journalières, versées dans le cadre d’arrêts de longue durée ou encore des accidents et maladies du travail.

    Le gain de temps attendu était conséquent, à tel point que l’objectif initial était sa généralisation courant 2026. La Vendée et la Loire-Atlantique avaient été choisies par la Cnam pour servir de départements pilotes et vérifier le fonctionnement d’Arpège en situation réelle.

    Rapidement, un nombre important de problèmes avaient été signalés, aboutissant à des retards très importants, se chiffrant parfois en plusieurs mois.

    (...)

    Il m’arrive de rigoler (nerveusement), quand on me dit que nous sommes chers, quand nous créons des logiciels livrés dans les délais prévus, et que ceux-ci rendent les services attendus.

    En fait, nos tarifs nous dévaluent. Nous ne sommes pas assez chers. On passe pour des nuls. C’est évident. De plus, nous sommes archi-mauvais en gestion de projet. Nous seulement nos projets fonctionnent, mais en plus, ils ne donnent lieu qu’à très peu de maintenance corrective. Autant dire qu’à long terme, un projet réussi ne nous nourrit pas.

    Nous devrions prendre exemple sur les fleurons nationaux de l’Informatique.

    • (je dois avoir pondu le même genre de pleurnicherie à l’occasion du logiciel du RSI (époque Sarkozy), et le logiciel des paies de l’armée, par exemple ; apparemment, nous n’avons pas encore mis en œuvre ce que ces faits divers représentatifs de la supériorité des entreprises capitalistes sur toute autre forme d’organisation du travail ont pourtant de si pédagogique ; une affaire de talent assurément)

  • Nouvelle attaque contre NPM, cette fois à une cadence industrielle - Next
    https://next.ink/200683/nouvelle-attaque-contre-npm-cette-fois-a-une-cadence-industrielle

    Alors que le dépôt NPM était déjà marqué par une importante attaque le 8 septembre, une autre attaque est en cours depuis 48 heures. Plusieurs centaines de paquets ont été compromis, les pirates à l’origine de la campagne ayant industrialisé le processus, au point de l’avoir transformé en ver. Explications.

    Moins de dépendances, moins d’ennuis. Mais... Est-ce seulement possible, quand les frameworks imposés par les GAFAM sont les premiers à en abuser ?

  • L’autisme serait-il le prix à payer pour l’intelligence humaine ? Cette étude révèle un secret troublant
    https://sciencepost.fr/lautisme-serait-il-le-prix-a-payer-pour-lintelligence-humaine-cette-etud

    Une révélation scientifique majeure vient d’éclairer sous un jour totalement nouveau l’une des questions les plus complexes de la neurologie moderne. Pourquoi l’autisme touche-t-il si fréquemment l’espèce humaine alors qu’il demeure quasi inexistant chez nos cousins primates ? La réponse, publiée dans la prestigieuse revue Molecular Biology and Evolution, suggère une vérité troublante : l’autisme pourrait être intimement lié aux mutations génétiques qui ont fait de nous l’espèce la plus intelligente de la planète. Cette découverte remet en question notre compréhension de la neurodiversité et révèle un paradoxe évolutionnaire fascinant au cœur même de ce qui nous rend humains.
    Une énigme épidémiologique troublante

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes et interrogent depuis longtemps la communauté scientifique. Aux États-Unis, un enfant sur 31 reçoit un diagnostic de trouble du spectre autistique, soit plus de 3% de la population infantile. À l’échelle planétaire, l’Organisation mondiale de la Santé estime qu’environ un enfant sur cent présente des caractéristiques autistiques.

    Cette prévalence remarquablement élevée contraste de manière saisissante avec ce que nous observons chez les autres espèces. Les comportements associés aux troubles du spectre autistique ou à la schizophrénie demeurent exceptionnellement rares chez les primates non humains, suggérant une spécificité uniquement humaine de ces conditions neurologiques.

    Cette singularité évolutionnaire prend tout son sens quand on considère que ces troubles affectent principalement des capacités cognitives sophistiquées comme la production et la compréhension du langage, caractéristiques qui définissent notre espèce.
    La révolution du séquençage cellulaire

    L’avènement du séquençage de l’ARN monocellulaire a ouvert des perspectives inédites pour comprendre l’architecture complexe du cerveau mammalien. Cette technologie révolutionnaire permet désormais d’identifier et d’analyser des types cellulaires spécifiques, révélant la diversité impressionnante des neurones qui composent nos cerveaux.

    Les études à grande échelle ont mis en évidence des modifications génétiques remarquables propres à Homo sapiens. Ces éléments du génome, restés relativement stables tout au long de l’évolution des mammifères, ont connu une accélération évolutionnaire spectaculaire chez l’humain.

    Cette approche scientifique de pointe a permis aux chercheurs d’analyser des données provenant de trois régions distinctes du cerveau mammalien, ouvrant la voie à des découvertes révolutionnaires sur notre évolution neurologique.
    L’identification du neurone clé

    Au cœur de cette recherche se trouve une découverte majeure : les neurones IT L2/3, constituant le type le plus abondant de neurones de la couche externe du cerveau, ont subi une évolution exceptionnellement rapide chez l’humain comparativement aux autres espèces de singes.

    Cette accélération évolutionnaire ne s’est pas produite au hasard. Elle s’accompagne de modifications spectaculaires touchant spécifiquement les gènes associés aux troubles du spectre autistique, suggérant l’intervention d’une sélection naturelle particulièrement active dans la lignée humaine.

    Cette corrélation entre évolution neuronale accélérée et gènes de l’autisme constitue la clé de voûte de cette nouvelle compréhension de nos origines cognitives.

    Le paradoxe évolutionnaire de l’autisme

    La question centrale demeure fascinante : pourquoi la sélection naturelle aurait-elle favorisé des gènes associés à des troubles neurologiques ? La réponse réside probablement dans les avantages évolutifs indirects que ces mutations ont procurés à nos ancêtres.

    Les chercheurs avancent une hypothèse particulièrement élégante : ces gènes, souvent associés à un retard de développement, auraient contribué à ralentir la maturation cérébrale postnatale chez l’humain. Ce développement plus lent, comparé à celui des chimpanzés, aurait permis l’émergence d’une pensée plus complexe et sophistiquée.

    Cette fenêtre développementale étendue aurait constitué un avantage évolutif décisif, favorisant l’émergence des capacités cognitives supérieures qui caractérisent notre espèce.
    Les implications sur les capacités langagières

    L’impact de cette évolution génétique dépasse le simple développement cérébral pour toucher l’une des caractéristiques les plus distinctives de l’humanité : le langage. Les capacités de production et de compréhension de la parole, uniques dans le règne animal, se trouvent fréquemment affectées dans l’autisme et la schizophrénie.

    Cette corrélation suggère que l’évolution rapide des gènes liés à l’autisme pourrait avoir simultanément contribué au développement de nos extraordinaires aptitudes linguistiques tout en créant une vulnérabilité à certains troubles neurologiques.
    Une nouvelle vision de la neurodiversité

    Alexander L. Starr, auteur principal de cette étude révolutionnaire, propose une conclusion aussi surprenante que profonde : les modifications génétiques qui rendent le cerveau humain unique auraient également rendu notre espèce plus neurodiversifiée.

    Cette perspective transforme radicalement notre compréhension de l’autisme, non plus comme une simple pathologie, mais comme une conséquence directe des mutations qui ont façonné l’intelligence humaine. Une révélation qui invite à repenser entièrement notre rapport à la neurodiversité.

  • #Oracle affiche un carnet de commandes de 455 milliards de dollars et s’envole en bourse - Next
    https://next.ink/199501/oracle-affiche-un-carnet-de-commandes-de-455-milliards-de-dollars-et-senvole-e

    Oracle annonce avoir enregistré trois contrats de très grande ampleur sur son dernier trimestre fiscal, et revendique désormais un carnet de commandes rempli à hauteur de 455 milliards de dollars. Il profiterait notamment d’un accord XXL passé avec #OpenAI dans le cadre du projet #Stargate, offrant la perspective de 300 milliards de dollars d’infrastructures à développer. L’action Oracle s’est envolée en bourse, faisant oublier l’actualité sociale de l’entreprise et propulsant, au moins temporairement, son président, #Larry_Ellison, au rang d’homme le plus riche du monde.

    Y-a pas mal de pays dans le monde qui aimeraient avoir ce montant comme PIB.

  • Les enfants et adolescents face aux fake news - Next
    https://next.ink/198917/les-enfants-et-adolescents-face-aux-fake-news
    https://next.ink/wp-content/uploads/2024/01/Fakenews1-1024x496.webp

    Un enfant de 11 ans peut-il distinguer une fausse information d’une vraie ? Non, selon une étude portée par des chercheurs du CNRS. Problème, ils sont pour certains déjà abreuvés aux réseaux sociaux. Néanmoins, leur esprit critique s’affine avec l’âge. Attention néanmoins à ne pas basculer de l’esprit critique à la théorie du complot.

    Sébastien Gavois

    Le 08 septembre à 10h58

    6 min

    Réseaux sociaux

    Dans un article récent, le Journal du CNRS explique que « oui, les adolescents peuvent se défendre » face aux fake news. Entre les réseaux sociaux, des sites d’actualités générées en tout ou partie par des IA et mis en avant par Google, on se retrouve assez facilement confronté à des infox en masse.

    « Ces fausses nouvelles volontairement fabriquées et diffusées pour piéger le public et influencer les opinions, constituent donc un enjeu social, mais aussi politique : manipulation d’élections, influence sur les campagnes de vaccination, etc. », rappelle le CNRS : « Or tous les individus ne sont pas armés face aux fake news, notamment les adolescents, dont le développement cérébral ne s’achève qu’entre 20 et 25 ans ».

    Société
    [Récap] Nous avons découvert des milliers de sites d’info générés par IA : tous nos articles

    Samedi 08 mars 2025 à 08h29
    44

    Les collégiens face aux fake news

    Une étude menée par Marine Lemaire, doctorante en psychologie au LaPsyDÉ (Laboratoire de Psychologie du Développement et de l’Éducation de l’enfant, CNRS) et publiée dans Nature s’est intéressée au sujet. Elle a proposé à 432 enfants de 11 à 14 ans 56 nouvelles (50 % de vraies, 50 % de fausses) sous la forme de « posts » sur des réseaux sociaux, avec un titre, une accroche et une image.

    Premier enseignement : « plus les collégiens sont âgés, mieux ils repèrent les fausses informations parmi les 56 soumises, et ce, quel que soit leur genre (le milieu social n’a pas été exploré) ». Selon les conclusions de l’étude, « le développement de la capacité à identifier les fake news est en partie lié au développement de la capacité de raisonnement ».

    Autre enseignement : « Plus on voit une information, plus on a tendance à croire qu’elle est vraie. C’est un biais très robuste, détecté dès l’âge de 5 ans », identifié en 1977 et connu sous le nom d’effet de vérité illusoire. Avec les fausses informations reprises en boucle sur les réseaux sociaux, c’est un biais important. Cette fois-ci, « ni l’âge ni la capacité de raisonnement n’influent sur l’effet de répétition » ; les adultes ne sont ainsi pas épargnés.

    Encore récemment, nous avons eu le cas avec l’histoire (fausse) des 2,5 milliards de compte Gmail compromis, ou bien cette rumeur relayée par de nombreux médias sur les voitures de plus de 10 ans soumises à un contrôle technique annuel. Nous pourrions multiplier les exemples tant ils sont nombreux.
    Développer son esprit critique, sans devenir complotiste

    Une partie de l’étude s’est intéressé aux jeunes de 11 ans, c’est-à-dire ceux qui vont entrer au collège : « En moyenne, nous n’avons pas trouvé de différence significative du point de vue statistique », explique Marine Lemaire, au point de ne pas encore être capable de différencier une vraie nouvelle d’une infox.

    La bonne nouvelle, selon Grégoire Borst, directeur du LaPsyDÉ et co-auteur de la publication, c’est qu’il est possible d’expliquer aux enfants le fonctionnement des algorithmes, mais… encore faut-il en avoir conscience soi-même, et bien le comprendre. Il milite donc pour que l’éducation aux médias et à l’information soit renforcée.

    Vie Publique rappelle qu’une « circulaire du ministère de l’Éducation nationale de janvier 2022 renforce et généralise l’éducation aux médias et à l’information (EMI). Face aux nombreux flux d’informations, à la diversité des sources et à la multiplicité des supports, il apparaît nécessaire de former les élèves à s’informer ». Mais sur le terrain, il reste encore beaucoup de travail.

    L’article a été mis à jour le 30 mars sur Vie Publique, mais dans la partie dédiée à la lutte contre la désinformation, les derniers articles parlent du rapport de Viginum sorti en février dernier au sujet des actions de désinformations russes en lien avec la guerre en Ukraine, et des élections européennes de 2024. Ce ne sont pourtant pas les fausses informations qui manquent…

    Antonio Casilli, professeur de sociologie à Télécom Paris, rappelait en 2022 que « les algorithmes qui déterminent le fil d’information de chaque utilisateur sont optimisés pour mettre en avant des messages percutants et provoquant des réactions émotionnelles fortes. Une sorte de “prime” à l’émotion et à la controverse, laquelle incite l’utilisateur à prolonger sa connexion. C’est pourquoi les fake news les plus outrancières bénéficient d’une large diffusion ».

    Mais le chercheur met aussi en garde contre un effet pervers qui peut rapidement arriver : « La vraie difficulté que nous rencontrons est de développer la pensée critique des adolescents, tout en évitant qu’ils se mettent à douter de toutes les informations. Sinon, ils risquent de se réfugier sur des sites diffusant uniquement des informations avec lesquelles ils sont déjà d’accord, voire d’adhérer à des théories complotistes ».
    « Cultiver le doute raisonnable »

    Rappelons que X et Meta ont fortement modifié leur politique de modération et de lutte contre la désinformation. Au début de l’année, nous expliquions que « Facebook, Instagram et Threads abandonnent leurs programmes de vérification des informations, au profit d’une modération assurée par les utilisateurs finaux, à la façon des Community Notes instaurées sur X ».

    Grégoire Borst recommande donc de « cultiver le doute raisonnable » et de prendre l’habitude de vérifier une information au moindre doute, ou si elle paraît trop belle pour être vraie, trop sensationnelle, bref « trop » quelque chose.

    Pour Marine Lemaire, il ne faut pas stigmatiser les adolescents, qui détectent de mieux en mieux les fake news en grandissant. Enfin, « ils ne les repartagent pas forcément – au contraire, par exemple, des personnes âgées », rappelle le Journal. Une étude avait ainsi révélé que, lors de la ­présidentielle de 2016 aux États-Unis, les plus de 65 ans partageaient en moyenne 7 fois plus de fake news sur Facebook que les 18 - 29 ans.

    #Fake_news #désinformation #Médias_sociaux #Adolescents #EMI #Education_médias_information

  • Norway should buy Harvard | DN
    https://www.dn.no/innlegg/norway-should-buy-harvard/2-1-1850997

    Publisert 28. juli 2025, kl. 19.59

    Harvard is no longer welcome in the United States. The world’s most renowned research and educational institution is threatened by persistent conflicts with the Trump administration—ranging from restrictive immigration policies against researchers and students, to funding cuts and threats to academic freedom.

    Norway should seize this historic opportunity by using the Oil Fund to buy Harvard, construct a state-of-the-art facility near Oslo, and relocate much of its faculty and students to Norway. Harvard aligns perfectly with the Oil Fund’s goals of ethically investing to promote financial sustainability, environmental sustainability, and societal well-being.

    Via

    Harvard récupère en justice les 2,2 milliards de dollars de subventions confisqués par Trump - Next
    https://next.ink/198297/harvard-recupere-en-justice-les-22-milliards-de-dollars-de-subventions-confisq

    (...)

    De plus, l’administration Trump peut encore contester la décision de la juge Allison D. Burroughs devant la Cour suprême. Si c’est le cas, peut-être qu’Harvard considérera la proposition faite par un chercheur en économie norvégien : Nathan Warren affirmait cet été dans le journal économique de son pays Dagens Næringsliv : « La Norvège pourrait acheter l’ensemble de la Harvard Corporation [l’organisation à but non lucratif qui gère Harvard] et la transférer en Norvège. Le moment est certainement propice pour l’obtenir à un bon prix. La Norvège dispose des fonds nécessaires et sa culture correspond parfaitement à celle de Harvard ».