• Clémence Guetté ou l’impasse bureaucratique de LFI – Créteil Insoumise (janvier 2026)
    https://www.insoumisdecreteil.fr/2026/01/12/clemence-guette-ou-limpasse-bureaucratique-de-lfi

    Fin 2021, Clémence Guetté, après un début de carrière dans l’appareil politique LFI suite à des études notamment à Science Po, cherche à s’implanter politiquement après un échec aux élections régionales dans la région Aquitaine. Elle est alors en concurrence féroce avec David Guiraud qui lorgne également sur la circonscription qui selon les sondages est acquise à notre mouvement. Lors d’une rencontre à l’Assemblée nationale sous l’égide de Mathilde Panot, il est proposé à Thomas Dessalles, tête de liste LFI aux municipales 2020 à Créteil, d’être le suppléant sur la circonscription n° 2 du Val-de-Marne réunissant les villes de Créteil, Orly, Choisy-le-Roi.

    Les insoumis.e.s de Créteil se réunissent et décident de refuser cette proposition car ils n’acceptent pas la méthode du parachutage alors qu’une implantation s’est construite progressivement, depuis la création du mouvement en 2016, de l’excellent résultat aux législatives de 2017 où nous passons devant le PS, et suite aux élections municipales de 2020. Le travail programmatique de Clémence Guetté était certes reconnu par toutes et tous mais son parachutage apparaissait comme une reproduction des réflexes des vieux partis de la Vème République qui entretiennent une classe politique professionnelle.

    Après une première assemblée générale de circonscription qui montrait les fortes réticences pour une telle opération, le comité électoral au service de la direction nationale décida d’accélérer la procédure. Sans aucune autre discussion collective, ils imposent Clémence Guetté comme candidate pour les législatives. Un insoumis de Choisy-le-Roi est désigné alors comme son suppléant car il ne voit rien à redire à ces méthodes et trouve son profit politique à accepter ce parachutage.

    De nombreus.e.s insoumis.e.s de Créteil, d’Orly et de Choisy s’éloignent alors du mouvement face à cette première brutalité politique qui méprise toute délibération collective sérieuse.

    Lors des présidentielles de 2022 et avant même que Clémence Guetté ne mette un pied à Créteil, le travail militant réalisé depuis de nombreuses années permet de constaterla progression la plus importante au sein du département du Val-de-Marne. Ainsi, Créteil apparaît comme la ville où la progression est la plus forte en voix et en pourcentage dans les 26 villes où Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête pour l’élection présidentielle de 2022. C’est sur cette dynamique populaire et militante que Clémence Guetté arrive et se fait élire sans problème.

    En responsabilité, les militant.e.s de base ont tendu immédiatement la main à Clémence Guetté suite à son élection pour tourner la page de ce coup de force et engager un travail en complémentarité, dans l’intérêt du mouvement LFI et de l’alternative politique que nous portons. Une assemblée générale est organisée avec les militant.e.s pour tenter de tirer les bilans de la séquence électorale qui a profondément divisé. Ce sera la première et la dernière réunion collective interne avec tous les insoumis.e.s de Créteil, où Clémence Guetté accepte d’être présente.

    Cette tribune a valu à son auteur d’être mis à pied par le parti. C’est dans Le Parisien : « Municipales à Créteil : après la tribune “Clémence Guetté ou l’impasse bureaucratique”, deux historiques de LFI suspendus » https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/municipales-a-creteil-apres-la-tribune-clemence-guette-ou-limpasse-bureau

    Est-ce l’insoumission de trop ? Jean-Louis Héricher et Thomas Dessalles - tête de liste de La France Insoumise (LFI) aux municipales 2020 à Créteil - ont été suspendus du mouvement le 23 janvier dernier. À l’origine de ce que certains présentent comme une purge : un long article, publié le 12 janvier sur le site Internet Créteil insoumise , au titre coup de poing : « Clémence Guetté ou l’impasse bureaucratique de LFI ».

    Les premiers mots mettent tout de suite dans le bain, celui des élections municipales dont le 1er tour aura lieu le 15 mars prochain : « Nous savons désormais que les investitures au sein du mouvement LFI sont le moment des règlements de compte », assènent les auteurs de cette déclaration, très critiques concernant la désignation d’Abdoulbar Djaffar, 28 ans, comme tête de liste LFI à Créteil pour ce scrutin.

    « À Créteil, jamais le candidat n’a milité avec nous sur le terrain, il est un inconnu pour les militants », écrivent-ils.

    Dénonçant une mise à l’écart des « militants historiques de Créteil de la direction de la campagne LFI des municipales 2026 », ils pointent comme responsable Clémence Guetté, la députée de la 2 du Val-de-Marne (Créteil, Choisy-le-Roi, Orly). S’il y a mise à l’écart, c’est selon eux parce que ces militants « ont contesté il y a quatre ans le parachutage de Clémence Guetté et n’ont eu de cesse depuis lors de défendre une voie plus démocratique pour le mouvement ».

    Contacté, Thomas Dessalles ne dira rien de plus sur le sujet, en nous renvoyant vers la déclaration publiée voilà près d’un mois. Même chose pour Jean-Louis Héricher, qui glisse tout de même : « Nous voulons que LFI appartienne à ses membres et que les candidats aux élections soient élus par la base. Ce qui n’empêche nullement une concertation avec le départemental. »

    Face à ces frondeurs, dans l’entourage de la députée Clémence Guetté, on oppose un processus de désignation qui « est connu de tous à la France insoumise » et qui « a été respecté à la lettre ». « Plusieurs candidats se sont manifestés pour devenir chef de file à Créteil », nous explique-t-on. Parmi eux : Abdoulbar Djaffar, Thomas Dessalles, « et d’autres ».

    « Les têtes de liste de La France insoumise pour les élections municipales sont désignées par les insoumis réunis en assemblée municipale, avant validation par le Comité électoral de la France insoumise, qui tranche notamment en cas de désaccords locaux, nous explique un membre de ce comité électoral en charge du Val-de-Marne. À Créteil, cette procédure à conduit à la désignation d’Abdoulbar Djaffar comme tête de liste, à la suite de deux assemblées municipales et d’auditions par le comité électoral. »

    « Tous les militants de la ville ont été invités à venir et à participer à la discussion », ajoute ce proche de Clémence Guetté. Il précise au passage qu’« elle n’y a pas participé et n’a rien à voir dans tout cela, elle ne réside pas à Créteil ».

    Écartés « jusqu’au lendemain de l’élection municipale »

    Quant aux décisions sur ces suspensions, elles « relèvent du Comité de respect des principes de la France insoumise , selon les règles publiées en avril 2025 ». L’une d’entre elles prévoit que ce comité peut prononcer « la suspension ou l’exclusion des insoumis qui ne respectent pas les procédures d’investitures et d’organisation des assemblées municipales ».

    « En l’espèce, ce comité a été saisi par des militants locaux et a considéré que les éléments portés à sa connaissance visaient à dénigrer publiquement les candidatures désignées par la France insoumise et à faire explicitement campagne contre elles, ce qui justifiait une suspension des auteurs de cette publication jusqu’au lendemain de l’élection municipale », précise le membre du comité électoral.

    À moins de cinq semaines du 1er tour, Abdoulbar Djaffar et sa camarade tête de liste Flavie Lambelain ne dévient pas de leur route, malgré des attaques pas seulement en interne. « On reste focalisés sur le terrain et la défense du programme », assure cet enfant de Créteil.

    Lui voit « une preuve de légitimité » dans les retours que sa campagne provoque chez les habitants de Créteil rencontrés en campagne. « Il y a une formidable dynamique, apprécie celui qui espère l’emporter sur Laurent Cathala (PS), l’indéboulonnable maire de Créteil depuis près de 50 ans. Cet élan populaire, on va s’employer à l’entretenir. »

    La gauche autocannibale, épisode 2348, d’autant plus hilarant quand on sait qu’à la ville, Thomas Dessalles est inspecteur du travail et qu’en 2022, lorsqu’il « tendait la main » à Clémence Guetté, il était (hasard extraordinaire) l’inspecteur du travail du mensuel Le Monde diplomatique, alors en pleine crise. C’est lui qui, en janvier 2023, autorisa le licenciement du délégué syndical alors opposé à la direction du Diplo (premier licenciement subi de l’histoire de ce journal, créé en 1954).

  • #Plastique, l’#escroquerie du #recyclage

    La fin de l’âge du fer ? Au début des années 1960, scientifiques et plasturgistes prédisent que les progrès fulgurants dans la fabrication des #polymères permettront aux plastiques de détrôner métaux, verres et bois sur le podium des matériaux dominants. Chacun s’extasie. Le sémiologue Roland Barthes qualifie en 1957 le produit de la distillation du pétrole de « substance alchimique », de « matière miraculeuse ». Un an plus tard, le poète Raymond Queneau succombe au chant du styrène et à l’esthétique des « innombrables objets au but utilitaire » appelés à surgir du naphta, ce liquide provenant du raffinage à partir duquel se fabriquent l’essentiel des plastiques (1). Au XXIe siècle, les plastiques écrasent effectivement la concurrence. Entre 1950 et 2015, le secteur pétrochimique en a produit plus de 8 milliards de tonnes, surtout au cours des vingt dernières années, et l’accélération se poursuit (2).

    Après l’extase, l’effroi : soixante-dix ans plus tard, 350 millions de tonnes de déchets plastiques se déversent chaque année sur le monde. La pollution qu’ils engendrent fait peser sur les vivants et non-vivants une menace aussi lourde que documentée (3). On boit, on mange, on respire du plastique. Pour faire face à ce cataclysme synthétique, les industries pétrochimiques promeuvent sans relâche une solution selon elles miraculeuse : le recyclage, avec son ruban de Möbius - une flèche circulaire conçue par les lobbies à la fin des années 1980 -, symbole d’une économie où rien ne se perd et tout se transforme. Une économie qui continue donc à produire ce poison environnemental, mais sous une forme partiellement réutilisable.

    Célébré comme plus intelligent et respectueux de la nature que l’incinération ou la mise en décharge, ce procédé a fini par s’imposer au nombre des priorités politiques mondiales. Le résultat laisse perplexe : après quatre décennies de propagande, moins de 10 % des 6,3 milliards de tonnes de plastique produit et jeté entre 1950 et 2017 a fait l’objet d’un recyclage (4). Pourtant, l’Europe et, singulièrement, la France ont adopté ce mot d’ordre avec un enthousiasme déconcertant.

    En 2019, Matignon fixe un objectif stratosphérique : 100 % des déchets plastiques nationaux recyclés en 2025. La méthode ? Rendre les industriels responsables du destin des objets polymères qu’ils produisent. L’approche française s’inscrit dans la droite ligne de celle impulsée par la Commission européenne : obligation faite aux États membres depuis 2021 d’interdire les plastiques à #usage_unique et d’utiliser au moins 30 % de matériaux recyclés dans les #bouteilles plastifiées ; recyclage en 2030 de 55 % des déchets d’#emballages plastiques (5).

    Alléchés, les industriels européens ne tardent pas à communiquer sur des #technologies « novatrices » ajustées à la nouvelle législation européenne. En 2022, les chimistes #BASF et #Borealis, l’emballeur #Südpack et le laitier bavarois #Zott claironnaient la mise au point d’un prototype d’emballage multicouche de mozzarella entièrement réalisé en nylon et polyéthylène recyclés. Mais ces « projets-pilotes » largement médiatisés représentent une goutte d’eau dans l’océan des ambitions politiques. D’autant qu’en période d’#austérité les #investissements d’infrastructure nécessaires à la collecte et au #tri des #déchets plastiques se trouvent rarement en tête des priorités, tant en Europe qu’aux États-Unis. D’où ces révélations aussi spectaculaires que banales, comme celle qui épouvanta l’été dernier Mme #Brandy_Deason, habitante de Houston, au Texas : quelques jours après avoir placé un traceur dans ses déchets plastiques destinés au conteneur recyclage, elle les géolocalisa non pas dans un centre de traitement dernier cri, mais dans une décharge géante à ciel ouvert (6).

    Ce cas extrême met en évidence le poids des considérations économiques dans l’#échec du recyclage. Du fait d’une production surabondante d’#éthylène, produit à partir du #pétrole ou du gaz, le prix du plastique « vierge » s’effondre et mine la #rentabilité des recycleurs européens, dont l’activité consiste en grande partie à retraiter le #polyéthylène (polymère de l’éthylène). Dans un monde guidé par la boussole du calcul coût-avantage, pourquoi les industriels et les distributeurs européens privilégieraient-ils des produits recyclés plus chers que le neuf ? En Allemagne, l’usine #Veolia de Rostock recyclait annuellement environ 36 000 tonnes de #polyéthylène_téréphtalate usagé (#PET). Elle a fermé ses portes car, selon la direction, l’#industrie_agro-alimentaire rechignait à soutenir ce produit plus vert mais plus cher. Non loin de là, un tribunal néerlandais a déclaré en faillite l’usine de recyclage de plastique d’#Umincorp, à Amsterdam (7). À moins que l’Union européenne n’édicte de nouvelles #réglementations plus contraignantes, le recyclage occidental ne pourra concurrencer l’orgie d’éthylène. D’autant que de nouveaux sites de production de ce composé chimique s’apprêtent à sortir de terre en Chine, aux États-Unis et en Arabie saoudite, ce qui, à demande constante, orienterait les #prix à la baisse.

    Mais la grande escroquerie du recyclage réside ailleurs : le procédé n’a jamais été viable, ni techniquement ni économiquement ; les industriels le savent de longue date, mais jouent avec succès sur la corruptibilité des pouvoirs et la crédulité du public. Un rapport du Center for Climate Integrity (CCI) publié en février 2024 a détaillé un secret que nul au fond ne voulait exhumer (8). Pendant des décennies, les grandes compagnies pétrochimiques ont sciemment provoqué la crise des #déchets_plastiques. « Ils ont menti, affirme M. Richard Wiles, un responsable du CCI. Voici venu le temps de rendre des comptes pour les dégâts qu’ils ont commis. »

    Sur les milliers de variétés produites, seules deux présentent des propriétés qui rendent le recyclage viable à ce jour : les PET et les #polyéthylènes_à_haute_densité (#PEHD). Le procédé nécessite donc un tri méticuleux qui renchérit le coût et conduit à écarter les éléments composés d’alliages de plastiques ou de plusieurs matériaux que l’on trouve dans de nombreux objets jetables. Un flacon et un bocal tous deux en PET devront être séparés s’ils comportent des additifs ou des colorants différents, de même que les bouteilles en PET vertes et transparentes. Autre difficulté de taille : les plastiques se dégradent à chaque #réutilisation et ne peuvent donc être réemployés qu’une fois ou, plus rarement, deux fois. Faute de quoi non seulement leurs propriétés se dénaturent, mais leur #toxicité peut s’accroître.

    La filière pétrochimique n’a jamais rien ignoré de ces obstacles structurels. Pour désarmer la mobilisation qui enfle contre les décharges à ciel ouvert ou la mode du jetable, et éviter le risque d’une réglementation trop contraignante, elle adopte au milieu des années 1980 l’idée du recyclage. En 1984 naît une fondation réunissant la pétrochimie et les embouteilleurs axée sur un engagement en faveur de ce procédé. L’année suivante, le secteur lance en grande pompe un centre de recherche à l’université Rutgers, dans le New Jersey, puis un projet-pilote de recyclage à Saint Paul, dans le Minnesota, alors que le conseil municipal de la ville venait juste d’interdire le polystyrène. Derrière les portes closes, personne n’y croit. « Il se peut qu’un jour cela puisse devenir une réalité, observait en 1994 un représentant d’#Eastman_Chemical lors d’une conférence sur le sujet. Il est plus probable que nous nous réveillerons et comprendrons que nous n’allons pas nous sortir de la question du recyclage des déchets solides. » Peu importait au fond puisque, comme le déclarait un employé d’Exxon au personnel de l’American Plastics Council (APC) : « Nous sommes engagés dans les activités de recyclage des plastiques, mais nous ne sommes pas tenus à des résultats. »

    Depuis quarante ans, l’« #engagement » consiste en une série de #campagnes de #désinformation et d’#enfumage sur les #mirages du recyclage. Elles mobilisent tantôt les #multinationales de la #pétrochimie, leurs associations professionnelles, leurs fondations, tantôt leurs multiples groupes de façade. À la fin de la décennie 1990, l’interdiction du polystyrène et du #polychlorure_de_vinyle (#PVC) dans plusieurs États accélère le mouvement. « Nous devons agir à la base et mener une guerre de guérilla comme nos adversaires », note un participant lors d’une réunion de l’Association européenne des producteurs de plastiques (Plastics Europe) le 2 janvier 1994. Des millions de dollars gonflent les caisses des agences de communication pour vendre la « solution » et riveter dans les consciences les mots : « modernité », « #innovation_technologique », « #efficacité », « engagement », « approche intégrée pour la gestion des plastiques », « avantage économique », etc. L’industrie chante désormais les vertus du « #recyclage_avancé », un procédé d’#incinération ou de #dégradation_chimique, plus polluant que la méthode classique, et qui ne produit que 1 à 14 % de matière réutilisable.

    Les pétrochimistes ont gagné leur bataille : en 2021, les États-Unis ne recyclaient que 5 à 6 % de leurs déchets plastiques (9) ; et l’industrie produisait toujours plus de #polymères. En 2022, le procureur général de Californie a lancé, sur la base du rapport du CCI, une enquête ciblant les fabricants « pour leur rôle dans la crise globale de la #pollution_plastique ». Mais quel tribunal international mettra l’humanité à l’abri de leur conduite criminelle ?

    Note(s) :

    (1) Roland Barthes, Mythologies, Seuil, Paris, 2010 (1re éd. : 1957) ; Raymond Queneau dans Le Chant du styrène, 1958, film commandé à Alain Resnais par le groupe de pétrochimie Péchiney.

    (2) Roland Geyer, Jenna R. Jambeck et Kara Lavender Law, « Production, use, and fate of all plastics ever made », Science Advances, vol. 3, n° 7, 2017.

    (3) Lire Mickaël Correia, « Le plastique, c’est fantastique », Le Monde diplomatique, février 2022.

    (4) Atlas du plastique. Faits et chiffres sur le monde des polymères synthétiques, Fondation Heinrich Böll - La Fabrique écologique - Break Free From Plastic, 2020.

    (5) Alex Scott, « Europe hardens stance on plastic recycling », Chemical and Engineering News, vol. 97, n° 29, Washington, DC, 2019.

    (6) Rachel Dobkin, « Woman drops AirTag in recycling to see if plastics are actually recycled », Newsweek, New York, 2 septembre 2024.

    (7) Alex Scott, « Global plastics glut and weak regulations hurt European recyclers », Chemical and Engineering News, vol. 102, n° 4, 2024.

    (8) Davis Allen, Alyssa Johl, Chelsea Linsley et Naomi Spoelman, « The fraud of plastic recycling. How big oil and the plastics industry deceived the public for decades and caused the plastic waste crisis » (PDF), Center for Climate Integrity, février 2024, dont sont tirées les citations suivantes. Cf. également Dharma Noor, « "They lied" : Plastics producers deceived public about recycling report reveals », The Guardian, Londres, 15 février 2024.

    (9) « The real truth about US plastic recycling rate », Beyond plastics, mai 2022.

    https://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/LARBI_BOUGUERRA/67771
    #green-washing #coût #mensonge #dégradation #réemploi

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    À Beyrouth, sous les bombeshttps://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/HADDAD/67731"Jusqu'où ira la volonté israélienne de détruire les infrastructures du Hezbollah ? Les bombardements massifs s’étendent désormais à d’autres villes que la capitale. Après avoir décapité la direction du parti chiite, Tel-Aviv déploie une stratégie de communication qui encourage les affrontements (...) / Liban, Conflit israélo-arabe - 2024/11"

  • Pourquoi l’intelligence artificielle voit Barack Obama blanc, par Victor Chaix, Auguste Lehuger & Zako Sapey-Triomphe (Le Monde diplomatique, novembre 2024)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/CHAIX/67724

    Quoi de plus neutre, dit-on, qu’un ordinateur ? Erreur : derrière leurs verdicts froids, algorithmes et automates encapsulent tous les biais des humains qui les conçoivent. Basée sur le modèle de l’individu calculateur, héritière d’une histoire tissée de choix idéologiques, l’intelligence artificielle est une machine politique. La mettre au service du bien commun implique d’abord de la déconstruire.

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    Le Congrès américain contre McKinseyhttps://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/CALLONNEC/67737"McKinsey, le Boston Consulting Group et d’autres cabinets de conseil américains sont au cœur de la stratégie saoudienne de développement et d’influence. Mais cet engagement auprès de Riyad suscite l’inquiétude d’une commission d’enquête du Sénat américain. Les élus craignent en effet un conflit (...) / Défense, États-Unis, Relations internationales - 2024/11"

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    Le triomphe sanglant de Benyamin Netanyahouhttps://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/ACHCAR/67733"En un an, Israël a éliminé plusieurs de ses ennemis à la tête du Hamas ou du Hezbollah, dont Yahya Sinwar, Ismaïl Haniyeh et Hassan Nasrallah. Loin de penser à une trêve à son avantage, le premier ministre israélien entend continuer la guerre. Une question demeure : va-t-il déclencher une opération (...) / Conflit israélo-arabe, Proche-Orient - 2024/11"

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    De l’« ordre fondé sur des règles »https://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/ROBERT/67729"En lieu et place du droit international et de la Charte des Nations unies, les Occidentaux invoquent désormais un nouveau système censé pacifier les relations entre États. Flou, dépourvu de bases théoriques solides, cet « ordre multi­latéral » doit surtout perpétuer la mainmise des États-Unis et de leurs (...) / Relations internationales, Droit international - 2024/11"

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    https://anarchism.space/@gorekhaa/113403183580536494

    Le clair-obscur du cinéma iranienhttps://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/CLUZET/67728"Validés par la censure ou réalisés sans autorisation, les films iraniens d’art et d’essai connaissent à l’étranger un vif succès critique, voire public. Le soutien aux artistes peut néanmoins primer les considérations d’ordre esthétique. Et le rayonnement de ce cinéma reste tributaire d’un pouvoir qui (...) / Iran, Cinéma - 2024/11"

  • Dossier Introuvable paix au Proche-Orient dans le Monde Diplo de Novembre 2024
    https://www.monde-diplomatique.fr/2024/11/A/67777
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    À Beyrouth, sous les bombes par Emmanuel Haddad
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    Quel avenir pour les Palestiniens ? Par Thomas Vescovi