• EN DIRECT, budget 2026 : le PS et le gouvernement ont trouvé un terrain d’entente sur la surtaxe des bénéfices des entreprises ; les débats se poursuivent
    https://www.lemonde.fr/politique/live/2025/10/27/en-direct-budget-2026-le-ps-et-le-gouvernement-ont-trouve-un-terrain-d-enten

    le PS et le gouvernement ont trouvé un terrain d’entente sur la surtaxe des bénéfices des entreprises ; les débats se poursuivent

    Quelle surprise !

  • Toi aussi, tu le vois l’effet de la non-censure du gouvernement par le PS ?

    Le budget va pouvoir être voté, avec toutes les mesures les plus néfastes.

    La clause orteil a fonctionné à plein. On décale dès que le budget est voté. Et tu vois, le reste est voté aussi. Et d’ailleurs, ton orteil, on te le reprend dans quelques mois. C’est juste qu’on est d’accord pour ne pas le prendre tout de suite.

    Les débats vont pouvoir continuer à être dirigé par les idées des fascistes. Ils sont au gouvernement.

    En fait, les socialistes nous permettent d’avoir la certitude que jusqu’en 2027, rien ne va changer.

    Tu vois. Tout va mieux.

  • La cour d’appel de Paris confirme avoir reçu trois appels et envisage un nouveau procès avec « une décision à l’été 2026 »
    https://www.lemonde.fr/politique/live/2025/04/01/en-direct-condamnation-de-marine-le-pen-la-cour-d-appel-de-paris-envisage-un

    La cour d’appel de Paris ne précise pas qui a formé les appels reçus mardi. Si ces délais sont tenus, cela voudrait dire que ce deuxième procès se tiendrait au plus tard au début de 2026, et que la décision serait donc rendue plusieurs mois avant l’élection présidentielle de 2027, comme l’ont réclamé plusieurs responsables politiques.

    Ouf, un billet coupe-file pour faire passer les fachos plus rapidement que les prévenus qui ne sont rien… je commençais à m’inquiéter : je voyais tous les gens que j’apprécie habituellement sur les réseaux prétendre à la perfection et à la totale indépendance de la justice, ça va peut-être les ramener un tout petit peu sur terre.

    • Le premier président de la Cour de cassation, Christophe Soulard, a estimé sur BFM-TV que le calendrier annoncé par la cour d’appel de Paris était une « très bonne chose ».
      « Ça veut dire que la justice française est capable de s’adapter, qu’elle est consciente (…) des enjeux des décisions qu’elle rend » et « des conséquences politiques de ses décisions », a aussi déclaré M. Soulard, l’un des deux plus hauts magistrats de France. « Loin d’être déconnectée », la justice « a tout à fait conscience que, dans certaines circonstances, il faut se donner les moyens de rendre une justice dans le délai adéquat », a-t-il ajouté.

      Évidement, je ne trouve pas de données sur la durée qui sépare l’appel de son audiencement à Paris. Un exemple me semble parlant.

      TRAVAIL DISSIMULÉ CHEZ DELIVEROO : D’ANCIENS DIRIGEANTS CONDAMNÉS EN APPEL (05/09/2024)
      https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/travail-dissimule-chez-deliveroo-d-anciens-dirigeants-condamnes-en-appel_AD-2

      Les dirigeants de la société de livraison de repas avaient été condamnés [à 375 000 €, max prévu] en [avril] 2022, aux côtés de leur employeur, pour avoir employé des livreurs en tant qu’indépendants, plutôt que de les salarier, entre 2015 et 2017.

      #justice

      (sinon, c’est aussi, ruse de l’histoire, imposer un temps d’attente au RN. pas de quoi prospérer ?)

  • Marine Le Pen condamnée !


    https://piaille.fr/@Kalytis/114255988522091000

    « Marine Le Pen est déclarée coupable de détournement de fonds publics. »

    (le tribunal la condamne pour avoir utilisé quatre assistants parlementaires comme salariés du parti, dont Thierry Légier (garde du corps) ou Catherine Griset (assistante).)

    Le tribunal a évacué l’hypothèse d’une erreur administrative :

    « Il s’agit d’un détournement mis en place dans un système pour alléger les charges du parti. »

    « Tous les députés et assistants parlementaires ont été déclarés coupables »

    • 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour la cheffe
      https://piaille.fr/@Kalytis/114255988522091000

      Bon, en attendant la sentente pour Marine Le Pen :

      Bruno Gollnisch : 1 an ferme sous bracelet, 50k amende, 5 ans inéligibilité avec exécution provisoire.
      Louis Aliot : 18 mois dont 6 fermes sous bracelet, 8k amende, 3 ans inéligibilité sans EP.
      Nicolas Bay : 12 mois dont 6 fermes sous bracelet, 8k amende, 3 ans inéligibilité avec EP.
      Wallerand de Saint-Just : 3 ans dont 1 ferme sous bracelet, 50k amende, 3 ans inéligibilité avec EP.

      (aucune vanne : le Kremlin dénonce une « violation des normes démocratiques », Viktor Orban a tweeté « Je suis Marine », ça s’invente pas)

      🔴 Marine Le Pen est condamnée à 4 ans de prison, dont 2 fermes sous bracelet. 100.000 Euros d’amende. CINQ ANS d’inéligibilité, avec exécution provisoire.

      À moins d’une décision d’appel dans les 2 ans et 1 mois qui infirme l’exécution provisoire, Marine Le Pen ne pourra pas être candidate :

      À l’élection présidentielle 2027
      À une élection législative jusqu’en 2030
      Aux élections régionales de 2028
      Aux élections européennes de 2029

      #happyday #RN

    • On a aussi le live du journal Le Monde si on veut la liste des personnalités condamnées :
      https://www.lemonde.fr/politique/live/2025/03/31/en-direct-marine-le-pen-condamnee-pour-detournement-de-fonds-publics-dans-l-

      Les condamnations des anciens assistants parlementaires et collaborateurs du parti

      Catherine Griset. Cette proche amie de Marine Le Pen, dont elle a été la cheffe de cabinet et qui a été élue au Parlement européen en 2019, est condamnée à douze mois de prison avec sursis simple et deux ans d’inéligibilité assortis de l’exécution provisoire.

      Thierry Légier. Le garde du corps personnel de chaque dirigeant du FN, puis du RN, depuis le début des années 1990 est condamné à douze mois de prison avec sursis, deux ans d’inéligibilité, sans inscription au casier.

      Yann Le Pen. La sœur de Marine Le Pen et la mère de Marion Maréchal, soupçonnée d’avoir été injustement rémunérée comme collaboratrice de Bruno Gollnisch, est condamnée à douze mois de prison avec sursis simple et deux ans d’inéligibilité avec sursis.

      Wallerand de Saint-Just. L’ancien trésorier du parti a été condamné à trois ans de prison dont un an sous bracelet électronique à domicile, 50 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

      Julien Odoul. Aujourd’hui député de l’Yonne, l’ancien assistant parlementaire est condamné à huit mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité sans exécution provisoire.

      Micheline Bruna. Rémunérée comme assistante au Parlement européen, au service notamment de Marine Le Pen et de Bruno Gollnisch, celle qui occupait au même moment la fonction de secrétaire particulière de Jean-Marie Le Pen est condamnée à douze mois de prison avec sursis simple et deux ans d’inéligibilité avec sursis.

      Guillaume L’Huillier. Rémunéré comme collaborateur de Bruno Gollnisch et de Marine Le Pen, il est condamné à douze mois de prison avec sursis simple et deux ans d’inéligibilité.

      Gérald Gérin. Ancien conseiller régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur et assistant personnel de Jean-Marie Le Pen, est condamné à douze mois de prison avec sursis et un an ferme d’inéligibilité.

      Timothée Houssin. Le député de l’Eure depuis 2022, qui avant ça avait été l’assistant parlementaire de l’eurodéputé Nicolas Bay, est condamné à six mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

      Loup Viallet. Rémunéré par l’eurodéputée Dominique Bilde, il occupait les fonctions de délégué national du FN chargé de la prospective. Il est condamné à six mois de prison avec sursis.

      Charles-Henri Hourcade. Rémunéré comme collaborateur de Louis Aliot, il était aussi graphiste au sein du pôle communication du Front national. Il est condamné à six mois de prison avec sursis.

      Jeanne Pavard. Rémunérée comme assistante parlementaire de Jean-François Jalkh, elle est condamnée à huit mois de prison avec sursis.

      Charles Van Houtte. Ce dernier, qui assurait la gestion centralisée des contrats, a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende et une inéligibilité de deux ans avec exécution immédiate.

      Laurent Salles. Assistant parlementaire de Louis Aliot, qui travaillait au parti sur les grandes manifestations, est condamné à six mois de prison avec sursis.

      Christophe Moreau. L’ancien expert-comptable a été relaxé par le tribunal, car ce dernier a considéré qu’il « n’est pas établi qu’il était au courant » des détournements de fonds publics.

      Nicolas Crochet. Ce proche de longue date de Marine Le Pen qui a été employé comme expert-comptable par le parti et a occupé un « rôle central » dans l’affaire, a été condamné à une peine de trois ans de prison, dont un an ferme aménagé ab initio, une inéligibilité de trois ans avec exécution provisoire.

      Les condamnations des six anciens eurodéputés FN, en plus de Marine Le Pen et Louis Aliot

      Bruno Gollnisch. L’ancien numéro deux du parti est condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis et un sous bracelet électronique, 50 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.

      Nicolas Bay. Secrétaire général du FN (2014-2017), puis vice-président du parti (2017-2018), il a rejoint Eric Zemmour en 2022 et est aujourd’hui député européen. Il est condamné à douze mois de prison dont six mois ferme sous bracelet électronique, 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

      Dominique Bilde. L’eurodéputée de 2014 à 2024 est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité avec sursis.

      Mylène Troszczynski. L’eurodéputée de 2014 et 2019 est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité avec sursis.

      Marie-Christine Boutonnet. L’ancienne cadre administrative qui a siégé au Parlement européen de 2014 à 2019 est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité avec sursis.

      Marie-Christine Arnautu. Historique du parti, elle se voit infliger une peine de dix-huit mois avec sursis, 8 000 euros d’amende, dont 3 000 euros avec sursis, et une inéligibilité de trois ans.

      Fernand Le Rachinel. L’ancien eurodéputé a été condamné à deux ans avec sursis, 15 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité.

    • Elle va faire appel, rapidement disait son avocat sur BFMTV, et l’appel est suspensif de la peine de prison, d’après Libé. Ses 2 ans ferme sous bracelet, elle va pas les faire tout de suite.

    • Et M. Sarkozy ? Vous l’oubliez ce pauvre M. Sarkozy...

      https://www.mediapart.fr/journal/france/310325/notre-emission-speciale-le-pen-sarkozy-au-nom-de-la-loi

      Marine Le Pen est condamnée pour détournement de fonds publics et inéligible pour cinq ans. L’extrême droite crie au « scandale démocratique ». Nicolas Sarkozy, lui, risque sept ans de prison pour corruption. Dans « À l’air libre », les journalistes de Mediapart qui ont révélé ces affaires vous font plonger dans ces deux dossiers judiciaires où les preuves pullulent.

      https://www.youtube.com/watch?v=J9GHlhhqS-E

    • Lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, François Bayrou a fait part de ses « interrogations » sur l’application immédiate de l’inéligibilité et a considéré qu’une « réflexion » doit « être conduite » par les parlementaires. Gérald Darmanin a souhaité que le procès en appel de l’ancienne présidente du FN soit organisé dans un délai « le plus raisonnable possible ».

      Eric Ciotti annonce une proposition de loi pour supprimer l’exécution provisoire des peines d’inéligibilité

      https://www.lemonde.fr/politique/live/2025/04/01/en-direct-condamnation-de-marine-le-pen-les-questions-au-gouvernement-a-l-as

    • Marine Le Pen livre une contre-attaque aux accents trumpiens, dans l’espoir de sauver sa candidature à la présidentielle

      https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/04/02/marine-le-pen-livre-une-contre-attaque-aux-accents-trumpiens-dans-l-espoir-d

      Rompant avec des années d’efforts de dédiabolisation du Rassemblement national, la leader d’extrême droite a lancé, mardi, une guérilla médiatique qui a aussi pour effet de détourner les regards du fond du dossier. Son procès en appel devrait se tenir au printemps 2026.

    • L’accélération de la procédure Le Pen porte atteinte à l’égalité devant la loi
      Analyse - Franck Johannès

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/04/l-acceleration-de-la-procedure-le-pen-porte-atteinte-a-l-egalite-devant-la-l

      La décision d’avancer la date du procès en appel des assistants parlementaires du Front national à l’été 2026, en raison du calendrier électoral, pose une série de problèmes qui affaiblissent l’institution judiciaire.

      [fin de l’article :]

      Troisième problème, cette fois pour le procès en appel. Et il est cornélien : soit la cour confirme, dans les grandes lignes, le jugement et l’inéligibilité de Marine Le Pen, avec application immédiate ou pas, et s’attend à être, à son tour, vouée aux gémonies. Soit elle a entendu le message et va devoir déployer des trésors d’ingéniosité pour sauver les apparences. Le dossier des assistants du Front national au Parlement européen, longuement analysé à l’audience, est accablant. Comment confirmer la culpabilité de la plupart des prévenus, tout en trouvant une solution afin que Marine Le Pen puisse se présenter à la présidentielle ?

      Ironie de l’histoire

      C’est dire que le politique demande implicitement au futur président en appel de rendre non seulement un arrêt, mais aussi un service : sauver la candidature Le Pen. Trois chambres financières sont compétentes en appel, les 2-12, 2-13 et 2-14. Un représentant du parquet général, chargé de l’audiencement, doit se mettre d’accord avec les trois présidents de chambre pour distribuer les dossiers, en particulier celui-là. La chancellerie, et donc l’exécutif, suivra évidemment l’affaire de près et les magistrats vont se retrouver au pied du mur de leur indépendance.

      L’arrêt, précipité à l’été 2026, bousculera nécessairement le célèbre adage du Lord Chief Justice (le plus haut responsable judiciaire d’Angleterre et du pays de Galles) Gordon Hewart, en 1924 : « La justice ne doit pas seulement être rendue, elle doit également donner le sentiment qu’elle a été bien rendue. » La Cour européenne des droits de l’homme l’a consacré dans ses arrêts Delcourt (1970), puis Borgers (1991). Ironie de l’histoire, malicieusement exhumée par Le Canard enchaîné : si, après une probable confirmation de la condamnation en appel, avec ou sans inéligibilité ou exécution provisoire, Marine Le Pen se pourvoit en cassation, l’arrêt de la cour sera suspendu – et le jugement de première instance, donc l’inéligibilité de Marine Le Pen, avec application immédiate pendant cinq ans, devra s’appliquer, en raison de l’effet suspensif du pourvoi. Il existe, à ce propos, une jurisprudence du Conseil d’Etat (20 décembre 2019, n° 432078) et deux autres de la chambre criminelle de la Cour de cassation (28 septembre 1993 n° 92-85.473 ; 16 décembre 2014 n° 13-85.351).

      Suffirait-il alors de ne pas se pourvoir en cassation, si aucune inéligibilité n’est prononcée ? Marine Le Pen, dans cette hypothèse, serait définitivement condamnée pour détournement de fonds publics. Ce qui ne l’empêcherait pas, juridiquement, d’être élue présidente de la République, son éventuelle peine de prison serait suspendue pendant la durée du mandat.

    • La condamnation sans appel de Marine Le Pen, Le Canard enchaîné (2 avril 2025)

      EN ANNONÇANT, le 31 mars, faire appel de sa condamnation à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, la patronne du Rassemblement national s’expose à une petite perfidie juridique que n’ont relevée jusqu’à présent que les fins juristes du « Canard » !

      Si la cour d’appel la condamnait de nouveau à l’inéligibilité — mais cette fois sans application immédiate -, Marine Le Pen serait logiquement tentée de se pourvoir en cassation pour avoir le droit de se présenter à la présidentielle. C’est là qu’un détail diabolique débarque. Selon la jurisprudence de la Cour de cassation, « l’effet suspensif du pourvoi entraîne le maintien de l’exécution provisoire ordonnée en première instance » (extrait de « La Cassation en matière pénale », Dalloz). En clair : le jugement du 31 mars, qui la condamne à l’inéligibilité immédiate pendant cinq ans, resterait en vigueur ! Il lui serait donc impossible de concourir pour l’Elysée. « Le pourvoi la met dedans », estime un juriste.

      Si, après l’appel, la députée condamnée à l’inéligibilité ne formait pas de pourvoi, sa peine deviendrait définitive, et la présidentielle lui serait de fait toujours interdite. La seule issue pour elle serait donc que la cour d’appel ne prononce pas du tout d’inéligibilité ou une ineligibilite réduite. Un scénario qui n’est pas des plus probables.

      M.B.

      Conclusion : MLP est présidentiellement morte politiquement.

    • « Le Monde » publie les principaux extraits du jugement condamnant Marine Le Pen : « Un système mis en place pour alléger les charges du parti »

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/04/01/un-systeme-mis-en-place-pour-alleger-les-charges-du-parti-les-principaux-ext

      Les attendus du jugement rendu, lundi 31 mars, par le tribunal correctionnel de Paris. Vingt-quatre personnes ont été condamnées, dont la cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen.

    • Au RN, l’hypothèse Bardella alimente les rivalités

      https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/04/17/au-rn-l-hypothese-bardella-alimente-les-rivalites_6596794_823448.html

      Marine Le Pen laisse désormais entendre qu’il serait « irresponsable » de sa part de ne pas se retirer de la course à la présidentielle si sa peine était confirmée en appel à l’été 2026. Au sein du parti, certains préparent déjà le terrain à une candidature de Jordan Bardella quand d’autres refusent de l’envisager.

      [...]

      En ouvrant l’hypothèse de sa succession, Marine Le Pen prend le risque de déclencher une guerre des clans au sein de l’appareil. « Il y a une transition forcée qui est en train de s’opérer et elle ne va pas s’opérer en douceur, estime un de ses interlocuteurs réguliers. Des gens ont compris que si elle laissait sa place, ils devraient laisser leur place aussi. »

      Son successeur, Jordan Bardella, marche sur des œufs, sachant qu’aucun écart ne lui sera pardonné. Sa mise en orbite n’en suscite pas moins des craintes dans un parti dépourvu de contre-pouvoir, où le rôle du bureau exécutif est symbolique et où les décisions sont prises en cercle ultra-restreint autour de la cheffe.

    • Le Pen, Sarkozy : au nom de la loi
      Mediapart, émission À l’air libre (31 mars 2025, vidéo, 1h)

      https://seenthis.net/messages/1107117

      Marine Le Pen est jugée coupable de détournement de fonds publics dans l’affaire des emplois fictifs du Rassemblement national au Parlement européen. La députée d’extrême droite du Pas-de-Calais a été condamnée ce lundi 31 mars à quatre ans d’emprisonnement dont deux ans ferme, aménageable avec un bracelet électronique, et à 100 000 euros d’amende. Mais surtout, l’ancienne présidente du Rassemblement national est déclarée immédiatement inéligible et pour une durée pour cinq ans ans.

      Cette décision majeure bouscule le paysage politique français. Elle intervient quelques jours à peine après le réquisitoire du Parquet national financier qui a demandé sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy pour « corruption, association de malfaiteurs, recel de détournement de fonds publics et financement illicite de campagnes électorale » dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007.

      Dans « A l’air libre », retour sur les faits, sur sur ces deux affaires, sur ces procès, et ce que dit la loi. Une émission enregistrée lundi 31 mars, avant l’intervention de Marine Le Pen sur TF1.

  • Le coup d’État macrono-lepéniste soutenu par le PS, c’est trominion.
    https://www.lemonde.fr/politique/live/2025/02/03/en-direct-budget-2025-francois-bayrou-va-recourir-deux-fois-au-49-3-lundi_65

    Le Parti socialiste a décidé de ne pas censurer le gouvernement Bayrou

    D’après des informations de l’Agence France-Presse et de Public Sénat dont Le Monde a obtenu confirmation, le bureau national du Parti socialiste, réuni ce lundi, a pris la décision de ne pas voter la censure du gouvernement de François Bayrou.

    Je répète souvent que je suis assez vieux pour avoir connu le tandem Pasqua-Pandraud. Ben maintenant tu pourras dire que tu as connu le couple Retailleau-Darmanin.

    • (je rigole, je l’avais pas vue venir celle-là :

      « Le PS ne votera pas la censure. Il faudrait que ça serve de leçon à LFI, qui nous sort le PS de la naphtaline à chaque fois en faisant alliance avec eux, pour se faire trahir 6 mois plus tard.
      Laissez crever le PS ! Plus d’alliance, que le PS disparaisse ! »

      LFI, y sont pas trop intransigeants, y sont trop indulgents, avec le PS)

    • On dirait un remake d’un nanard avec des morts vivants, tout ces crétins décrépis, incapables de penser à autre chose qu’à leur propre petit profit se précipitant avec leurs haches en main pour te saccager le NFP, et voila comment ceux que vous avez détestez reviennent d’entre les morts : Hollande, Vals, même Jospin sort du sable. On les détestait on croyait s’en être débarrassé, mais non, une poignée de députés suffisent pour que le FN et Marcon ressuscitent le PS.

    • Le groupe PS, c’est 59 députés élus sous étiquette PS et 7 divers gauche. Plus d’un demi escadron, c’est pas rien.
      Obtenue à nos frais, car la persistance de notabilités locales et nationales n’y aurait pas suffit, leur élection les a remis en selle. Puis, faute de désignation d’un.e PM NFP, la combinaison politique NFP s’est effondrée. D’abord, avec la censure, le RN a fait office de « groupe central », sans censure, le PS le remplace dans cette fonction. C’est le game.

      Confier la victoire au succès d’un homme providentiel et à un « parti mouvement » rétif à toute démocratie, ne serait-ce que participative, ce n’est pas sérieux. L’indifférence à la démocratie réelle de cette formation radicalement étatiste a peu dans notre contexte peu de chance de donner « le pouvoir au peuple », sauf dans un schéma fasciste. LFI ne politise rien, si peu de monde, car il n’y a pas l’espace, qui est verrouillé (venez faire les marionnettes à la manif, dans l’isoloir, et sion, fermez-la, on s’en occupe). La vision là encore électoraliste « des quartiers » vient de perdre à Villeneuve Saint-Georges, où une autre politique aurait pu - peut-être- in fine contraindre le PS à se coucher.

      Le pape de la gauche étatiste française, combien de divisions ?

      #électoralisme #combinaisons_politiques #gauche_de_droite #LFI