René Girard et la révélation du désir mimétique :
Le plus grand moteur de la violence ? L’imitation du désir de l’autre.
—> me fait terriblement penser à certaines situations déjà vécues
épisode 1/9 du podcast René Girard, des choses cachées depuis la fondation du monde | France Culture
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En décembre 1978, le philosophe René Girard (1923-2015) est l’invité des « Chemins de la connaissance » sur France Culture. Il expose dans cette première émission, sa théorie du désir mimétique qui se trouve, selon lui, au fondement des sociétés humaines.
Avec
René Girard, anthropologue, historien, philosophe français
"L’œuvre de René Girard n’est pas considérable sur le plan quantitatif, annonce le journaliste et producteur Roland Auget en ouverture de ces neuf entretiens diffusés dans les « Chemins de la Connaissance ». « Trois livres publiés chez Grasset (1) mais déjà une œuvre qui remet en cause un certain nombre de théories modernes dans le domaine de la culture ».
« Il y a dans l’homme, un rapport à la ’mimèsis’ que nous ne connaissons pas et qui est infiniment mystérieux »
En 1978, année de la parution chez Grasset de son troisième opus (Des choses cachées depuis la fondation du monde), René Girard, alors professeur de littérature française à l’université John Hopkins de Baltimore (États-Unis), revient sur ce qui constitue la clé de voûte de son œuvre, celle de la théorie de la mimêsis (mot grec ancien qui signifie « imitation »). Une théorie qui fait partie du monde occidental depuis Platon indique le philosophe et qui affecte tous les domaines de l’activité humaine, en particulier celle de l’appropriation. « Mais Platon niait cette conduite d’appropriation (dans Le Sophiste), affirme René Girard, et je crois que c’est là l’erreur fondamentale… ».
