ping @freakonometrics (encore !)
as-tu – aussi – des réflexions sur cette question.
Ici, on nage en pleine schizophrénie entre #submersion_marine qui est assurable car aléatoire, modélisable, etc. et #érosion_cotière qui ne l’est pas car certaine
une répartition des compétences tout aussi dichotomique : la submersion marine est dans la hotte des EPCI (communautés de communes, anglos, etc.) au titre de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations), l’érosion côtière est de compétence de l’État, du moins là où il ne l’a pas transféré aux communes qui en ont fait la demande (371, à ce jour, en 4 vagues sur les XXX concernées).
Sachant que, en milieu dunaire (entre autres…) les deux sont intimement liés : à l’occasion d’une surcote, d’un gros coeff ou d’un train de houle, une vague recouvre le cordon dunaire (submersion…) et fait brutalement reculer le trait de côte sur une grand front et en profondeur (alors que, ça m’a été répété officiellement hier) l’érosion côtière est certain et progressif…