• ‘Deeply concerning’: New study shows emigration from Israel hit record high in 2025
    https://thecradle.co/articles-id/39142

    The record-high levels of Israeli citizens emigrating from Israel remained the same and did not slow down throughout all of 2025, according to a 3 August study released by Tel Aviv University, which referred to the numbers as “deeply concerning.”

    The new study has cited data from Israel’s Central Bureau of Statistics.

    According to the study, between 2023 and 2025, 268,509 Israelis fled Israel for trips lasting at least three months.

    Over 90,900 Israelis remained outside Israel for three months straight or more. 

    That came after 91,499 Israelis emigrated for prolonged periods of time in 2024, as well as 86,509 in 2023.

    Annual departures between 2010 and 2019 averaged approximately 60,000 per year. From 2013 to 2015, only 183,219 Israelis left for similar periods. 

    The study was carried out by Tel Aviv University’s Professor Itai Ater. 

    “In 2025, we continue to see deeply concerning numbers of Israelis leaving the country for a significant period of time, adding to the exodus seen in 2023 and 2024,” the professor is quoted as saying in his report.

    “These figures on their own do not yet pose a threat to Israel’s resilience. However, looking ahead – and if there is no change – there is growing concern that emigration will escalate in a manner that endangers Israel’s security and economy,” Ater added. 

    The study expresses serious concern that this trend will continue to worsen, creating a “snowball” effect.

    • L’émigration des médecins et ingénieurs israéliens bat des records

      https://fr.timesofisrael.com/lemigration-des-medecins-et-ingenieurs-israeliens-bat-des-records

      Ce rapport, adossé à l’analyse des niveaux de revenus et des impôts payés par les Israéliens actifs entre 2015 et 2024, montre que jusqu’en 2019, l’impôt sur le revenu cumulé versé par les Israéliens une année avant leur départ s’élevait en moyenne à 500 millions de NIS alors qu’en 2023 et 2024, ce montant était d’1,2 milliard de NIS.

      Les auteurs de l’étude en concluent que la fuite de ces citoyens entraîne une perte de recettes fiscales de l’ordre de 700 millions de NIS chaque année. L’Autorité fiscale israélienne estime que cela ne représente pas une perte immédiate de la totalité des recettes fiscales, car certains émigrants conservent leur statut de résident et continuent de payer des impôts en Israël, même après leur départ.

      Le revenu annuel moyen des émigrants l’année précédant leur départ a augmenté en termes réels de près de 60 %, passant d’environ 125 000 de NIS sur la période 2015-2019 à près de 200 000 de NIS en 2024, enseigne cette étude.

      « Si cette tendance inquiétante se poursuit à ce rythme, d’ici cinq ans, Israël pourrait perdre 3,5 milliards de NIS de recettes fiscales chaque année », expliquent Greizaz et Ben-Tovim.

      Pour un pays dans lequel les 20 % des revenus les plus élevés s’acquittent de 92 % de tout l’impôt sur le revenu, ce changement dans le profil des personnes qui quittent le pays pose un risque stratégique majeur pour les recettes de l’État et la croissance économique.