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  • Les Furtifs d’Alain Damasio dans une application, M.O.A - My Own Assistant
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/les-furtifs-d-alain-damasio-dans-une-application-m-o-a-my-own-assistant/102850?origin=newsletter

    Exploitation des données personnelles, confidentialité réduite au strict minimum, outils marketing omniprésents et temps de cerveau de plus en plus restreint... La description n’est pas (encore) celle du quotidien, mais la promesse de l’application M.O.A — My Own Assistant, qui garantit une immersion dans un futur cauchemardesque, inspiré de celui décrit par Alain Damasio dans son roman Les Furtifs (La Volte)...

    Cette coproduction Red Corner, La Volte, France Télévisions, Le Clair Obscur, Le Forum des Images, Small Studio et Chroniques, avec le soutien du CNC et de Normandie Images se présente comme une application pour smartphones proposant du contenu en réalité augmentée.

    La note d’intention de l’application est la suivante :

    M.O.A est une histoire en réalité augmentée, qui offre un aperçu de ce que pourraient être nos relations aux machines et à la ville dans un futur proche. Dans M.O.A, aucune pression apparente, tout vous est suggéré avec douceur. Vous êtes au cœur du « nudge », concept issu du design industriel selon lequel les suggestions indirectes influencent les décisions mieux que des ordres directs. Recommandations, mise à jour, compteurs de points, M.O.A vous laisse le choix pour mieux vous contrôler. La réalité augmentée renforce l’immersion dans ce monde pas si lointain et nous invite à réfléchir à nos propres usages et à notre propre capacité de résistance.

    L’expérience interactive est disponible pour les smartphones iOS et Android, via les différentes boutiques d’applications, mais aussi dans différents lieux partenaires, comme le Forum des images, la biennale Chroniques, les réseaux de bibliothèques et les salles de spectacle vivant.

    #MOA #Alain_Damasio #Les_Furtifs #Surveillance

  • Livre audio : les inadmissibles conditions d’Amazon, selon Cory Doctorow (@doctorow)
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/livre-audio-les-inadmissibles-conditions-d-amazon-selon-cory-doctorow/102703?origin=newsletter

    Engagé et militant depuis des années, l’écrivain de science-fiction Cory Doctorow a décidé de contourner le géant Audible pour la version audio de son prochain roman. L’auteur souhaite retrouver sa liberté et a choisi d’organiser un financement participatif pour la sortie de l’ouvrage dans ce format.

    Cory Doctorow

    Attack Surface, le prochain roman de Cory Doctorow, devrait sortir le mois prochain. Il sera facile au lecteur de se procurer une copie physique du roman puisque le titre sera disponible en librairie, mais aussi sur les grandes plateformes comme Amazon ou Kobo. Mais pour mettre la main sur le livre audio, l’entreprise risque de se révéler un poil plus compliquée.

    Le roman ne figurera en effet pas dans le catalogue d’Audible, le plus grand vendeur de livres audio du marché. Doctorow a choisi de vendre le livre sous ce format via une campagne Kickstarter.

    Le problème de Doctorow avec Audible trouve sa source dans la politique de l’entreprise : Amazon impose en effet l’application d’un DRM, un micro logiciel de protection, au sein des œuvres audio. Ce logiciel permet de mieux contrôler le bien et évite théoriquement le piratage ou la reprise d’extraits par le consommateur. Les DRM ne sont pas nouveaux, mais sont souvent présents à la demande des éditeurs et des auteurs . Qu’une entreprise décide directement de l’intégrer pose problème à l’écrivain :

    « Nous ne devrions pas vivre dans un monde où les fabricants décident de la manière dont vous utilisez leurs produits une fois que vous les avez achetés », rugit-il. Cette politique est d’autant plus incompréhensible qu’Amazon n’impose pas de DRM au sein de ses ebooks sur Kindle.

    Une alternative ?

    Opposé depuis des années aux DRM, Doctorow n’en est pas à son coup d’essai. L’auteur garde un droit de regard sur ses œuvres et dans le cadre de son accord avec l’éditeur Macmillan, propose des enregistrements audio de ses livres exclusivement via des plates-formes non affiliées à Amazon.

    Pour ce blogueur militant, les DRM ne sont pas qu’une simple technologie, mais « une loi », un appareil juridique qui interdit au consommateur de s’approprier l’œuvre qu’il vient d’acheter. L’écrivain affirme que ces logiciels constituent une nuisance pour les consommateurs qui essaient d’accéder à du contenu acheté légitimement, tout en étant incapable d’arrêter un pirate informatique digne de ce nom.

    NUMERIQUE : Amazon, Penguin et des auteurs
    lancés dans une chasse aux pirates de livres

    Doctorow a donc lancé une campagne de financement pour promouvoir le livre via ses propres moyens. Depuis son lancement mardi, la campagne a recueilli plus de 142.000 $ sur Kickstarter de la part de plus de 3500 contributeurs, le livre audio étant disponible pour ceux qui s’engagent à hauteur d’au moins 15 $. Ce succès, l’auteur l’explique en partie par la méfiance des gens envers Amazon, laquelle s’est transformée en colère suite aux profits que l’entreprise a enregistrés depuis le début de la crise sanitaire.

    Si l’initiative donnera certainement envie de faire des émules, il reste difficile pour un auteur débutant de se lancer dans un projet similaire. C’est en grande partie sa renommée qui permet à Doctorow ce genre de coup d’éclat.

    L’écrivain a lui-même participé à la production du format audio, travaillant via Zoom avec la réalisatrice Cassandra de Cuir de chez Skyboat Media et avec l’actrice Amber Benson chargée de lire le texte.

    #Cory_Doctorow #Audible #Livres_audio #DRM

  • Bibliothèque d’urgence ou urgence économique : Internet Archive, “inutile procès”
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/bibliotheque-d-urgence-ou-urgence-economique-internet-archive-inutile-proces/101912?origin=newsletter

    À l’occasion d’une conférence de presse via Zoom, d’une trentaine de minutes, le fondateur de Internet Archive a appelé les grands groupes américains à renoncer à leur plainte. « Un procès inutile », expliquait-il ce 22 juillet, considérant que l’interprofession devrait plutôt œuvrer de concert pour « aider les enseignants, les parents et particulièrement les élèves ».

    Dérapage incontrôlé

    À sa suite, plusieurs autres intervenants plaidaient en faveur du Prêt Numérique Contrôlé — solution hybride par laquelle l’IA a scanné et mis à disposition 1,4 million de titres encore sous droit. Rappelant la vocation de toute bibliothèque — acheter, conserver et prêter — Kahle assimile donc cette approche à celui de tout autre établissement.

    Ce modèle repose sur le concept 1 livre = 1 utilisateur, celui-là même qui est en vigueur pour les ouvrages papier. « Le prêt numérique contrôlé est une pratique largement répandue et qui date, pour les bibliothèques. » Et de glisser que depuis neuf années qu’existe Internet Archive, cette solution a avant tout fait des heureux.

    Sauf que les éditeurs ne l’ont pas vu de cet œil, décidant de porter plainte, et contraignant la plateforme à fermer sa bibliothèque d’urgence. Les plaignants jurent leurs grands dieux qu’Internet Archive est « impliquée dans une vaste violation délibérée du droit d’auteur ». Rien que cela.

    « La plainte s’en prend au concept même d’une bibliothèque qui posséderait et prêterait des livres numériques, remettant en cause l’idée même de ce qu’est une bibliothèque dans un monde numérique », rétorquait pourtant la plateforme. Mais en vain : en période de crise sanitaire, les intérêts financiers priment. Quant à la perspective de dommages-intérêts juteux, elle ne laisse pas l’ombre d’un doute.

    Mais pour les éditeurs à l’origine de l’action, la messe est dite, et Internet Archive représente une bête à dépecer, maintenant qu’il faut renflouer les caisses. « Avec ce procès, les éditeurs affirment que dans le monde numérique, les bibliothèques ne peuvent plus acheter de livres. Nous ne pouvons que les proposer sous licences et selon leurs conditions. Nous ne pouvons les conserver qu’en vertu des modalités qu’ils nous accordent, avec une autorisation explicite, et durant la période de temps pour laquelle nous avons l’autorisation », reprend le fondateur d’IA.

    De quoi se remémorer que depuis l’apparition du livre numérique, un conflit ouvert entre bibliothécaires et éditeurs se poursuit. Les premiers demandant qu’on ne leur impose pas des conditions trop drastiques — surtout financièrement. Quand les seconds tentent, parfois en facturant 3 à 5 fois le prix public d’un ebook, de se nourrir sur le truand. Le tout en prétextant sans honte ni vergogne que le prêt numérique cannibalise les ventes, et qu’il faut bien se récupérer quelque part.

    “En aucun cas une menace”

    Internet Archive devra présenter ses arguments devant le juge le 28 juillet. Évidemment, aucune indication sur la stratégie qui sera adoptée n’a été communiquée. Dans ce combat, un allié de poids s’est récemment manifesté : Electronic Frontier Foundation, organisation de défense des droits des internautes.

    Elle avait annoncé fin juin qu’elle soutiendrait le site dans le procès qui s’annonce. « L’EFF est fière d’être aux côtés d’Internet Archive et de protéger cet important service public. Le prêt numérique contrôlé aide des professeurs, élèves et plus généralement le public à accéder aux livres, à un moment où cela est difficile et plus nécessaire que jamais. Il ne constitue en aucun cas une menace », indiquait Corynne McSherry, directrice juridique.

    #Bibliothèques #Confinement #Internet_archive #Prêt_numérique

  • Domaine public, droit d’auteur : la bibliothèque Gutenberg sanctionnée en Italie
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/domaine-public-droit-d-auteur-la-bibliotheque-gutenberg-sanctionnee-en-italie/101207

    L’affaire prend tout de même une étrange tournure : le Projet Gutenberg, plateforme hébergée sur le territoire américain, propose depuis des années des ouvrages du domaine public numérisé. Or, fin mai, le tribunal de Rome demandait aux opérateurs de couper les accès aux citoyens d’Italie. La plus grande bibliothèque numérique, bannie de la toile italienne ?

    Incompréhensible – sauf à envisager que le procureur de Rome ne soit allé un peu vite en besogne. Depuis quelques semaines, le site Gutenberg.com, ressource précieuse aux 60.000 titres numérisés, relevant du domaine public, est inaccessible en Italie. Et tout part en effet d’une enquête menée par le procureur sur la diffusion numérique de contenus piratés.

    Une procédure rondement menée

    Ainsi que nous l’évoquions, 28 sites ont été pointés du doigt, et inscrits sur une liste noire dans le cadre de l’enquête préliminaire. Et ils ont fini par se retrouver inaccessibles depuis le territoire italien, reconnus coupables de mise à disposition d’oeuvres protégées par le droit d’auteur. Or, le Projet Gutenberg est connu de tous pour ne contenir que des ouvrages anciens, dont les auteurs sont morts depuis suffisamment longtemps pour que leurs textes soient mis en partage – sans contrevenir à aucune législation.

    Démarré en 1971 par Michael Hart, l’idée a toujours été de constituer une bibliothèque numérique d’ebooks pour « briser les barrières de l’ignorance et de l’analphabétisme ». Pas de vocation lucrative, une action menée et soutenue par des bénévoles : incompréhensible, la suite.

    Or, plusieurs questions restent en suspens : la Guardia di Finanza n’a d’autorité que sur le sol du Bel Paese. Or, les serveurs de Gutenberg sont aux États-Unis, et il n’existe pas de filiale italienne qui pourrait être confrontée. Retrouver aux côtés de sites pirates, comme downmagaz.com et pdfmagazines.club, la grande bibliothèque d’ebooks fait froid dans le dos.

    La France s’était elle-même pris les pieds dans le tapis en accusant Internet Archive de référencer de la propagande terroriste. Or, il s’avérait qu’une vidéo portant sur l’interprétation du Coran avait été prise pour cible. Regrettable, donc, et d’autant plus que les textes de Gutenberg ne sont plus protégés. Dans le cas d’Internet Archive, 550 pages avaient ainsi été désignées comme coupables – avec l’exigence d’un retrait.

    Droit d’auteur ici, domaine public là

    Dans une récente intervention, le président de l’Associazione italiana editori souligne le travail de la Guardia di Finanza « dans son action contre la diffusion non autorisée d’oeuvres sous droit ». Car l’autre option concernerait une vilaine affaire de géolocalisation : des oeuvres sous droit en Italie peuvent avoir accédé au domaine public aux États-Unis.

    On comprendrait mieux la position des éditeurs italiens – nous avons sollicité l’AIE sur plusieurs points – en prenant en compte des disparités légales sur le domaine public. De fait, à l’instar du Petit Prince, gratuit sur tous les territoires francophones, sauf la France, l’oeuvre de Saint-Exupery s’achète, en numérique : en Belgique, au Québec, ou ailleurs, elle se télécharge sans retenue.

    Et les plateformes qui proposent l’oeuvre soulignent la plupart du temps qu’il importe de vérifier si la législation locale autorise ce téléchargement – autrement dit, on peut être dans la légalité outre-Quiévrain, et pirate à Marseille… La théorie se retrouve dans La Reppublica, qui cite Maurizio Codogno, porte-parole de Wikimedia Italia.

    Selon lui, les autres plateformes mises en cause par le procureur de Rome – même Telegram – finiront par trouver un autre nom et s’en sortiront : Gutenberg, en revanche, finirait par être seul à subir les conséquences de cette situation – d’autant que tous les autres ont un intérêt réel, parce qu’économique, à partager des contenus piratés.

    “Une mesure disproportionnée”

    En Italie comme en France, le domaine public intervient 70 ans après la mort de l’auteur : en parcourant la liste des titres de Gutenberg, on retrouve Aldo Palazzeschi, mort en 1974. Or, en vertu du droit américain, son oeuvre est dans le domaine public, quand elle n’y entrera qu’en 2044 pour les Italiens. Et ainsi de suite, plusieurs exemples montrent que la réalité légale est complexe.

    Or, Gutenberg connaît bien ce problème : en 2018, il fut condamné en Allemagne à bloquer tout accès à son site, suite à un procès intenté par un éditeur en 2015. Il s’agissait du téléchargement autorisé de 18 oeuvres de Thomas Mann, empêtré dans la même tempête juridique de droits ou de domaine public.

    Sauf que le cas italien est encore plus complexe : il n’y a ni plainte ni doléance de la part d’éditeurs. Et les titres qui entreraient en violation du DA n’ont pas même été identifiés. Giovanni Battista Gallus, avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle, le souligne : « Rendre l’ensemble du site totalement inaccessible, pour une violation présumée, est une mesure disproportionnée. »

    Les commentaires du président de l’AIE confirmeraient d’ailleurs ce malentendu global : « Les règles européennes sur le droit d’auteur sont de nature à offrir des garanties à toutes les parties concernées. La loi existe, elle doit être respectée. Cela vaut également pour un site connu et apprécié comme Gutenberg.org. »

    Car il suffirait en effet d’introduire quelques restrictions géolocalisées, pour ne plus avoir à se plaindre. Si tant est qu’il y ait une plainte.

    #Domaine_public #Projet_Gutenberg #Italie #Copyright_madness

  • BookTube, le futur club de lecture de YouTube, arrive mi-octobre
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/booktube-le-futur-club-de-lecture-de-youtube-arrive-mi-octobre/97302

    Les créateurs de YouTube, fortement inspirés par les tendances modernes de la communication, ont décidé de lancer une nouvelle chaîne. Baptisée — sans aucun doute possible sur son contenu — BookTube, l’émission débutera ce 17 octobre avec Malcolm Gladwell, puis accueillera Margaret Atwood.

    ex libris
    Roger Salz, CC BY 2.0

    On se souvient qu’en mars dernier, Michelle Obama avait fait une apparition remarquée, et remarquable, dans le cadre d’un club de lecture. Plus de 1,5 million de visionnages pour l’émission sobrement nommée BookTube où l’ex-première Dame était venue pour discuter de ses lectures et de ses mémoires, Becoming.

    YouTube, propriété de Google, investit désormais dans les contenus éducatifs, considérant l’attrait des utilisateurs pour les tutoriaux qu’héberge la plateforme. Pour Malik Ducard, en charge de YouTube Learning, l’approche passe par une responsabilisation des créateurs soucieux de partager des connaissances avec les internautes du monde entier. Et fournir des vidéos de qualité qui vont de la vulgarisation scientifique jusqu’aux cours de grammaire.

    BookTube n’est cependant pas l’unique initiative dans le secteur pédagogique que YouTube souhaite porter. La firme investit en effet de plus en plus pour garantir la production de didacticiels, séries sur le bricolage et autres — les thématiques les plus regardées sur la plateforme. En effet, l’année passée, YouTube dévoilait une enveloppe de 20 millions $ pour soutenir YouTube Learning, et financer les productions des YouTubers de qualité.

    La réalisation de BookTube est confiée à Boardwalk Pictures, pour garantir une animation et un véritable spectacle. Et si c’est à travers le livre que la filiale de Google attaque fort, il ne faut pas oublier qu’Apple vient de s’offrir les bons services d’Oprah Winfrey, présentatrice star aux États-Unis.

    Sur Apple TV+, à compter du 1er novembre, elle animera un club de lecture, avec pour premier invité Ta-Nehisi Coates.

    On imagine aisément que les vidéos de BookTube seront alors connectées à la librairie numérique de Google, Play Books, histoire de ne pas rater une occasion en or de vendre quelques ebooks.

    #Booktubing #Edition #YouTube #Spectacle_télévisuel

  • Une nouvelle vie se profile pour Harry Potter sur internet
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/une-nouvelle-vie-se-profile-pour-harry-potter-sur-internet/94765

    Internet et Harry Potter : quel avenir ?

    Nouveaux contenus en perspective, donc, mais également nouvelles formes d’exploitation – on peut aisément imaginer un système de streaming pour la lecture par abonnement, incluant les livres, les films et tout ce qui peut exister de production audiovisuelle ou jeu vidéo en ligne. Après tout, Marvel ou DC Comics se sont lancés dans des aventures similaires : ce serait bien dans l’ADN de Pottermore d’expérimenter une telle approche globale, dans un environnement propriétaire.

    Reste l’autre volet, pas du tout évoqué dans l’annonce, et qui concerne le comportement extrêmement agressif des avocats de la Warner. Au cours des dernières années, le studio a en effet ratissé large et tenté d’interdire — souvent avec succès — d’interdire des manifestations ou production où des fans exploitaient l’univers de Potter.

    Là où JK Rowling n’avait rien redit à ces événements — il serait amusant de tenter d’interdire les différentes ligues de Quidditch partout dans le monde — Warner Bros fait régulièrement les gros yeux, lettres recommandées à l’appui. Et ce, jusqu’au Danemark s’il le faut.

    Sans procès d’intention, toute la question est de savoir si les fanfictions, par exemple, ne seront pas attaquées, maintenant que Warner va pour partie mettre la main sur la création, diffusion et monétisation de contenus en ligne…

    #Culture_participative #Fanfiction #Harry_Potter

  • Le Cartographe des Indes boréales d’Olivier Truc : l’ebook enrichi d’un voyage
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/le-cartographe-des-indes-boreales-d-olivier-truc-l-ebook-enrichi-d-un-voyage/93699

    Le Cartographe des Indes boréales est un époustouflant roman d’aventures. La version numérique EPUB ne le sera pas moins. Pour la première fois aux éditions Métailié, c’est un ebook enrichi qui sera proposé. Avec pour projet de faire voyager le lecteur entre les cartes et suivre les déplacements du personnage.

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    Le cartographe des Indes boréales de Olivier Truc
    https://chapitres.actualitte.com/extrait/le-cartographe-des-indes-boreales-olivier-truc/7068
    https://chapitres.actualitte.com/images/facebook

    tockholm, 1628. Alors que le magnifique Vasa s’enfonce dans les eaux sombres du Mälaren, Izko est témoin d’une scène étrange : un homme est tué, une femme en fuite met au monde un enfant. Elle fait un geste. Malédiction ou prémonition ?

    Comme tous les jeunes Basques, Izko rêvait de chasse à la baleine dans les eaux glacées des confins du monde sur les pas de son père, un harponneur de légende. Mais une force mystérieuse a changé le cours de son destin, le vouant au service de Dieu et du roi : il sera espion de Richelieu.

    L’enrichissement du #roman d’#Olivier_Truc plonge le lecteur dans l’univers d’Izko du Cap Saint Vincent, tout au Sud de l’Europe, au Spitzberg, dans le Grand Nord. Les cartes introduites dans la version numérique permettent de se repérer et des illustrations d’époque plongent dans l’ambiance d’un roman d’aventures qui prend place au temps de Richelieu et de Louis XIV.❞

    #littérature #cartographie

  • Des chercheurs effrayés par la qualité des textes de leur robot auteur
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/des-chercheurs-effrayes-par-la-qualite-des-textes-de-leur-robot-auteur/93407

    Si elles paraissent encore maladroites et risibles, les intelligences artificielles apprennent vite. Trop vite, même, au point d’effrayer leurs créateurs. L’association à but non lucratif OpenAI a développé une intelligence artificielle capable de générer des textes à partir d’une phrase rédigée par un humain. Generative Pre-trained Transformer-2, ou GPT-2 de son petit nom, s’est révélée tellement douée que ses créateurs ont préféré conserver une partie de son mécanisme secret, afin d’éviter les dérives.

    Impressionnant

    #Intelligence_artificielle #Ecriture #Inquiétude

  • Amazon : les arnaques sur Kindle Unlimited n’en finiront donc jamais
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/amazon-les-arnaques-sur-kindle-unlimited-n-en-finiront-donc-jamais/89583

    Rémunérer les auteurs à la page... quelle connerie !

    La méthode est connue : Kindle Unlimited rémunère au nombre de pages lues, mais par un problème informatique – et toujours pas résolu ! – la firme n’est pas en mesure de calculer les pages, juste de situer l’endroit du livre où se trouve le lecteur. Et par conséquent, en déduit le nombre de pages lues, et la rémunération en conséquence.

    L’objectif est donc simple : créer des ebooks avec 3000 pages, et faire passer le lecteur de la page 1 à 3000 en une fraction de seconde. Rusé, non ?

    Amazon vient de préciser deux ou trois éléments sur le mode de calcul de ces fameuses pages lues, jurant qu’il travaille « régulièrement pour améliorer la fidélité du système KENPC, qui mesure le nombre de pages lues ». Comment expliquer que le Kindle Edition Normalized Page Count ne soit pas plus fonctionnel, dans ce cas ? Mystère.

    Dans la grande majorité des cas, indique Amazon, KENPC dans sa version 3 enregistre les pages lues « avec un haut degré de précision ». Cependant, pour « quelques cas restants, tels que les appareils très anciens, nous utilisons plusieurs processus et technologies (manuels et automatisés), pour mesurer avec précision les pages lues ».

    Autrement dit, quand c’est trop vieux, ça marche moins bien – message sous-jacent : n’oubliez pas de vous procurer les derniers appareils de lecture de la firme.

    En somme, aucune explication probante, et aucune remise en cause de la part du cybermarchand. Au contraire, en fait, les escrocs savent désormais que tout un vieux parc de machines de lectures les attend pour continuer leurs petites manipulations. Il faudra attendre, et attendre encore, que tout le monde ait renouvelé ses outils de lecture.

    Pour mémoire, Amazon abonde un fonds chaque mois, pour payer les auteurs indépendants et les éditeurs qui alimentent le catalogue. Au niveau mondial, il s’élève pour le mois de mai à 19 millions €.

    « De plus, nous allons à nouveau distribuer des bonus “KDP Select All-Stars” aux auteurs et aux titres les plus lus aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne pour le mois de mai. Pour octroyer ces bonus, nous nous baserons sur le total des Pages normalisées de l’édition Kindle (KENP) lues au cours du mois. Nous récompenserons également les livres illustrés pour enfants avec de nouveaux bonus qui seront attribués aux 100 albums les plus lus aux États-Unis et aux 25 meilleurs titres au Royaume-Uni », indique la firme.

    #Amazon #Kindle #Droits_auteurs

  • Le Projet Gutenberg, site patrimonial de livres numériques, bloqué en Allemagne
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/le-projet-gutenberg-site-patrimonial-de-livres-numeriques-bloque-en-allemagne/87627

    L’explication est assez simple : les législations sur la propriété intellectuelle et le droit d’auteur diffèrent, dans le monde entier. Quand certains pays, comme la France ou l’Allemagne, ajoutent 70 ans de protection des œuvres après la mort de l’auteur avant l’entrée dans le domaine public, les États-Unis se basent sur la date de publication de l’œuvre et non sur le décès de son auteur.

    Ainsi, les 18 livres incriminés par S. Fischer Verlag étaient bien entrés dans le domaine public, au plus tard en 1976, mais aux États-Unis, et non en Allemagne, raison pour laquelle l’éditeur a demandé leur retrait immédiat de la plateforme, sous peine d’« une amende de 250.000 € ou bien d’une peine de prison pouvant s’étendre jusqu’à 6 mois », comme l’indique la décision des juges allemands.

    En réaction à la décision de justice, le Projet Gutenberg est désormais bloqué en Allemagne. « Parce que la Cour allemande a outrepassé sa juridiction et autorisé le plus grand groupe d’édition au monde à intimider le Projet Gutenberg pour ces 18 livres, il y a tout lieu de penser que ce cas se reproduira. Il existe des milliers de livres numériques dans les collections du Project Gutenberg qui pourraient faire l’objet d’actions similaires et illégitimes », indique l’équipe du Projet Gutenberg.

    Effectivement, le Projet Gutenberg et des centaines d’autres plateformes qui mettent à disposition des livres numériques pourraient être inquiétés par cette décision de justice. Or, si le Projet Gutenberg est hébergé aux États-Unis, où la plainte de S. Fischer Verlag aurait dû être traitée, c’est bien une Cour allemande qui s’est penchée sur le cas et a rendu un jugement sur une durée de droit d’auteur américaine.

    En conséquence, de nombreux sites de partage de livres numériques qui proposent des ouvrages tombés dans le domaine public au Québec ou en Belgique, mais toujours protégés en France — c’est par exemple le cas du Petit Prince — pourraient eux aussi faire l’objet d’attaques en justice. En effet, ces sites avertissent souvent les lecteurs qu’il leur appartient de vérifier la législation de leur pays avant téléchargement, ou bloquent les accès en se basant sur les adresses IP, mais de telles précautions n’ont pas empêché le Projet Gutenberg d’être attaqué en justice et jugé coupable...

    #Edition #Copyright_madness #Domaine_public #Projet_Gutenberg

  • Amazon verse désormais dans “le blanchiment d’argent”, malgré lui ?
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/amazon-verse-desormais-dans-le-blanchiment-d-argent-malgre-lui/87564

    Il faut toujours penser que les mafias ont besoin des systèmes ouverts pour leurs activités clandestines. Et internet en général, le commerce électronique en particulier est un système ouvert. Finie l’époque héroïque des utopies. Bienvenue dans le réel.

    C’est l’outil Createspace qui est maintenant la proie des escrocs de haute voltige. Jusqu’à présent, les outils d’autopublication Kindle Direct Publishing avaient servi à la production et la commercialisation de livres qui n’en étaient pas vraiment. En effet, on pouvait proposer un titre sur Kindle Unlimited – l’offre d’abonnement – et faire lire son ouvrage par un robot. De la sorte, l’auteur du livre factice engrangeait des revenus qui avec le temps devenaient significatifs.

    Très significatifs. En mettant en lecture des livres numériques de 3000 pages, lesquels ne contenaient qu’un infâme charabia, à raison de 0,005 la page lue, il devenait facile de se faire de l’argent de poche. Surtout en démultipliant les faux livres et les robots pour les ouvrir – soyons humains, même un robot n’a pas à endurer la lecture d’un truc sans queue ni tête.

    Pour préserver le Kindle de fraudes massives :
    Amazon dégaine les avocats

    Informée, la firme n’avait pas eu d’autre choix que de recourir aux mesures légales, mais pour le coup, les petits hackers n’ont pas dit leur dernier mot. La manne économique que représente cette arnaque est trop belle !

    60 % de droits d’auteur pour 70 exemplaires vendus 555 $ = ...?

    Mais désormais, c’est à Createspace que ces margoulins s’en prennent. L’outil d’autopublication et de distribution pour des livres, des CD et des DVD a une faille. Un certain Patrick Reames s’est en effet vu expédier par Amazon le formulaire 1099, signalant qu’il avait réalisé près de 24.000 $ de ventes via Createspace. L’auteur est extatique, mais ne comprend pas vraiment.

    Reames a bien plusieurs livres à son actif, qui évoque l’industrie du livre, mais il découvre qu’un petit malin se sert de son nom pour vendre un livre à 555 $ – lequel ne contient absolument pas une ligne de cohérente. D’ailleurs, Reames a eu la puce à l’oreille assez rapidement : il ne dispose pas de compte Createspace...

    #Edition #Amazon #Cybersécurité

  • 10 années de bons et loyaux services du Kindle, pour finir aux oubliettes ?
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/10-annees-de-bons-et-loyaux-services-du-kindle-pour-finir-aux-oubliettes/86492?origin=newsletter

    Parmi les rendez-vous annuels immanquables, l’exercice d’autocongratulation d’Amazon, qui célèbre chaque année ses résultats économiques. Sans donner aucun chiffre précis pour autant. Mais en remontant le fil de ces dix dernières années, on trouve quelques éléments significatifs, sur la stratégie du cybermarchand.

    #Livre_numérique #Histoire_numérique

  • Rémunérer les auteurs Wattpad avec des publicités intégrées à leurs histoires
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/remunerer-les-auteurs-wattpad-avec-des-publicites-integrees-a-leurs-histoires/66491

    Pour sûr, ce n’est pas facile de trouver un modèle économique pour l’édition numérique. Mais la publicité dans les livres... le livre doit rester un espace sans pression mentale autre que celle de l’auteur.

    Les auteurs intéressés peuvent en effet compléter leurs propres revenus en intégrant des publicités dans leurs chapitres d’histoires. Chaque publicité vue par les lecteurs rapporte ainsi un peu d’argent. « La communauté dynamique de Wattpad ne ressemble à aucune autre plateforme sociale », assure Allen Lau, le PDG et cofondateur. « Les lecteurs ont toujours encouragé leurs auteurs favoris par des messages, des commentaires et des votes. Maintenant, ils peuvent les soutenir d’une manière qui augmente leurs revenus, sans avoir à verser d’argent de leur poche. »
     
    Le programme servira bien entendu aux annonceurs, qui profiteront de l’audience des écrivains, pour s’assurer une franche visibilité auprès de lecteurs-consommateurs. Et comme une grande partie des lecteurs compte parmi les membres de la Generation Millennial et la Génération Z (pas pour zombie, facétieux lecteurs !), ils seront plus à même de réaliser des achats sur le web, et sur smartphone.
     
    De la pub dans les livres, ou l’art de réinventer la roue
     
    L’intégration de publicités dans les textes ne fera frémir personne : jusque dans les années 70, on pouvait en trouver dans les ouvrages – on se souviendra même des promotions pour le tabac de la maison d’édition HarperCollins, avant de cesser sous la pression populaire. 
     
    On l’a également vu revenir avec des formules d’abonnements illimités – temporaires – qui proposait de la lecture gratuite, du fait de la présence de bannières publicitaires. C’était d’ailleurs là tout le modèle économique présenté par Google Books, qui, avec son service Browse, allait apporter une prévisualisation des livres par l’introduction de publicité. 
     
    Les publicités de Wattpad sont placées stratégiquement dans le chapitre, au milieu de pause narrative, souligne la société. Le tout avec dans l’esprit d’optimiser le taux d’engagement des lecteurs, et répondre aux objectifs fixés par l’annonceur, en terme de clics, de sensibilisation et d’affinités, évidemment.

    #Wattpad #Publicité #Modèle_économique

  • Wattpad met en ligne une version payante
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/wattpad-met-en-ligne-une-version-payante/85473

    10 ans après sa création, la plateforme Wattpad se cherche un modèle économique, et propose à ses utilisateurs une formule payante sur le modèle des services de streaming musicaux. Pour 5,99 $ par mois (5 € environ) ou 59,99 $ par an (50 € environ), Wattpad deviendra totalement exempt de publicités pour ses abonnés. Ce qui signifie, d’un autre côté, qu’il pourrait devenir un nid à publicités pour les autres...

    #Wattpad #Modèle_économique #Publicité

  • Comment faire d’une communauté de lecteurs une vraie force de frappe ?
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/comment-faire-d-une-communaute-de-lecteurs-une-vraie-force-de-frappe/84868?origin=newsletter

    Quand on emploie le terme de « communauté » dans les stratégies médias sociaux, ce dernier est un peu galvaudé. La communauté de marque, celle qui vient se constituer autour de la page Facebook d’une maison d’édition par exemple, ne présente pas les caractéristiques fondamentales d’une communauté. Elle ne parvient pas à générer des interactions multiples et croisées.

    Ce que l’on observe dans les faits, c’est très souvent une maison d’édition qui transmet des informations à ses lecteurs et des lecteurs qui réagissent. Cependant, peu d’interaction et de liens se nouent entre les lecteurs eux-mêmes.

    En réalité, Harper Collins a choisi de construire une communauté d’intérêts, et non une communauté de marque. En cela, la maison n’est pas au centre de la relation, c’est la passion pour le livre et la relation entre les lecteurs qui sont privilégiées. Ce choix stratégique permet un engagement des lecteurs bien supérieur à celui d’une communication de marque classique. Ainsi, lorsqu’une nouveauté est poussée vers la communauté, sa réaction, bonne ou mauvaise, est un curseur très sensible pour le lancement d’un livre. Si le lectorat s’enflamme, l’effet sur les ventes est immédiat, surtout en considérant les 2,5 millions de lecteurs engagés et actifs.

    #Edition #Community_manager

  • Analyser les comportements des lecteurs grâce aux livres numériques
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/analyser-les-comportements-des-lecteurs-grace-aux-livres-numeriques/83678

    Jellybooks, petite entreprise fondée en 2012 dans le but d’aider le lecteur à découvrir de nouveaux livres par un service adapté. Elle a annoncé dans un communiqué qu’elle changeait la nature de son activité principale pour se concentrer sur son autre service : Readers Analytics. Ce dernier analyse les habitudes de lecture pour en informer les éditeurs.

    Ces données sont ensuite fournies aux maisons d’édition partenaires de l’entreprise. Pratique pour jauger ce qui marche vraiment et ce qui n’attire pas, surtout avant le lancement de nouvelles publications...

    Nombre de pages lues, chapitre passé, temps nécessaire pour lire le bouquin, influence de la couverture sur les choix de lecture... Rien n’échappe à Jellybooks et son Readers Analytics, qui rencontre un grand succès auprès des éditeurs anglophones : Penguin Random House, Simon & Schuster, Cambridge University Press ou encore MIT Press passent régulièrement commande auprès de ce service, lui assurant une certaine prospérité à l’avenir.

    #édition #traçage #données_personnelles #marketing

  • Téléchargement illégal : #T411, des idéaux libertaires à la dérive crapuleuse ?
    Après la fermeture du site de téléchargement, certains anciens animateurs dénoncent un fonctionnement interne trouble et très lucratif pour quelques individus.
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/03/telechargement-illegal-t411-des-ideaux-libertaires-a-la-derive-crapuleuse_51

    L’édition débarrassée du site torrent T411, référence francophone d’ebooks
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/l-edition-debarrassee-du-site-torrent-t411-reference-francophone-d-ebooks/83578

    Lorsque le roman de Michel Houellebecq, Soumission, avait été piraté et mis en téléchargement 10 jours avant sa sortie en librairie, c’est évidemment sur T411 qu’on l’avait trouvé en premier lieu. Avec le temps, T411 était véritablement devenu un outil de référence pour mesurer et jauger l’impact de la contrefaçon du livre dans l’édition.

    Poursuivre des utilisateurs de T411 n’est « pas exclu », selon la Sacem

    Les autorités françaises et suédoises ont fait fermer dimanche cet important site de téléchargement. Une plainte de la #Sacem est à l’origine de cette enquête.
    http://mobile.lemonde.fr/pixels/article/2017/06/27/poursuivre-des-utilisateurs-de-t411-n-est-pas-exclu-selon-la-sacem_51
    #copyright #affaire_judiciaire

  • Le récit en forme de messagerie : Wattpad lance Tap, c’est tip-top ?
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/le-recit-en-forme-de-messagerie-wattpad-lance-tap-c-est-tip-top/70759

    L’application Tap, de Wattpad, n’invente donc pas la roue, mais comme son nom l’indique, ouvre le robinet. Les histoires publiées en mode chat-style défilent comme un échange lors de conversations en ligne. Et bien évidemment, cela fonctionne tout aussi bien sur ordinateur que sur smartophone/tablette. Mieux encore, peut-être, sur ces derniers appareils.

    #wattpad #écriture #littérature

  • Le DRM favorise le monopole des GAFA que l’édition « se targue de combattre »
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/le-drm-favorise-le-monopole-des-gafa-que-l-edition-se-targue-de-combattre/67210

    Les limites imposées par le verrou, soit 6 licences ou appareils de lectures où l’on peut transférer son ebook, tuent l’industrie à petit feu. Avec une conclusion nette : « Pour un libraire numérique indépendant, vendre un livre numérique avec DRM, c’est prendre le risque de perdre un client. » Et de balayer dans le même mouvement la future DRM Open Source développée par le consortium Readium : « Quelle que soit la DRM, même si elle allège les manipulations à réaliser côté client, elle n’intègre pas davantage dans l’équation les 3/4 des clients du marché numérique français, qui achètent leurs livres en librairie. »

  • L’imprimante d’IBM saura détecter les infractions au droit d’auteur
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/l-imprimante-d-ibm-saura-detecter-les-infractions-au-droit-d-auteur/65016

    Soucieux de la protection du droit d’auteur, IBM a déposé une demande de brevet qui permet d’empêcher l’impression d’un contenu sous copyright. Une technologie assez intéressante, puisqu’elle parviendrait à identifier texte ou image soumis au droit d’auteur : une fois le contenu vérifié, impossible même de le copier.

    #censure #flicage #copyright