https://video.twimg.com

  • Daniel sur Twitter
    https://twitter.com/daneasterman/status/1599471291614261249

    I just translated this short excerpt from the new documentary about the #Tantura #massacre which came out in the US this weekend -
    @TanturaDoc

    Here a 90-yr old veteran from the 48 war admits (and laughs about) killing unarmed Palestinian civilians with their hands up:

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1599470564988649476/pu/vid/640x360/h961Io7UAMuw5hJY.mp4?tag=12

    #vitrine_de_la_jungle

  • « Merci pour ce foisonnement, cette pluie, ce camaïeu, ce dégradé de #49.3 qui donne tant de saveur à nos débats. »
    par #Pierre-Dharréville
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1598632301331611649/pu/vid/720x720/lgY4Kx2dLSclciAo.mp4?tag=12


    https://twitter.com/caissesdegreve/status/1598632407179186176?cxt=HHwWgMC-xYrtva8sAAAA

    J’ai suivi beaucoup trop de séances à l’Assemblée ces dernières années et c’est sans conteste un des meilleurs moments…
    🎥 caissesdegreve

    Belote, rebelote et dix de der…
    #DirectAN #Attal

  • La consommation d’électricité en baisse de 5 % grâce aux efforts des Français ? Olivier Véran trompe son monde – Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/la-consommation-delectricite-en-baisse-de-5-grace-aux-efforts-des-francai
    https://www.liberation.fr/resizer/OaQqIEV653EN_EbUeXZdFzDZGLg=/1200x0/filters:format(jpg):quality(70):focal(1307x990:1317x1000)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/G3M6ZE4IQRH4NMRKOAALE6ULOE.jpg

    Selon RTE (le réseau de transport électrique), la baisse de la consommation électrique (retraitée des effets météorologiques et calendaires), sur les quatre dernières semaines est même de 6,4 %, par rapport à la période 2014-2019. Mais cette baisse est en très large partie, voire uniquement, imputable à la diminution de la consommation dans la grande industrie. La part de la baisse liée au résidentiel et au tertiaire relèverait de « l’épaisseur du trait », dit-on chez RTE. Sachant qu’une part très importante de la consommation des ménages est liée au chauffage, les « écogestes » seront peut-être plus perceptibles quand les températures (très clémentes au mois de novembre) baisseront davantage.

  • Lanceurs d’alerte dans la police : « Je ne connais aucun agent qui est épanoui dans son travail »

    Pour la première fois, six fonctionnaires témoignent des dysfonctionnements de leur institution dans « Police, la loi de l’#omerta ». Les deux auteurs de cet ouvrage alarmant et salutaire, une capitaine et un ancien gardien de la paix, espèrent ainsi libérer la parole de leurs collègues et remédier aux maux qui les rongent.

    « #Violences_policières, #sexisme et #racisme ordinaires, #dissimulation_de_délits, abondance de #faux_en_écriture_publique, #corruption, #tyrannie_hiérarchique, #radicalisation médiatisée des syndicats ou encore politique du chiffre… » Voilà une liste (non exhaustive) des #maux_policiers que dénoncent #Agnès_Naudin et #Fabien_Bilheran dans le livre Police, la loi de l’omerta (éditions Le Cherche Midi), qui paraît ce jeudi. Elle est capitaine, passée par la police aux frontières et la brigade des mineurs, autrice de plusieurs livres et porte-parole de la FSU Intérieur. Avant de quitter « la boîte », lui était gardien de la paix, ayant officié jusqu’à la brigade des stups du 36, quai des Orfèvres, l’ancien siège de la prestigieuse police judiciaire parisienne.

    Dans cet ouvrage, leurs deux témoignages sont assortis de ceux de quatre autres policiers. Il y a #Serge_Supersac, #CRS en bagarre avec les syndicats et la compromission de collègues, qui vit mal les audits de l’Inspection générale de la police nationale sur son commandement, et se tourne vers la recherche autour du lien police-population. Il y a #Jean-Marc_Cantais, confronté au suicide d’un collègue, puis catapulté à la tête d’unités dont il dénonce les indigences et les violences, et qui se liguent contre lui jusque devant les tribunaux. Il y a #Stéphane_Lemercier, officier confronté, de la Somme à l’Hérault, à des hiérarchies erratiques et à l’inanité de la politique du chiffre, qui finit par se réfugier dans les études et l’écriture de livres sur la police. Ou encore #Christophe_Annunziata, lâché deux fois par son administration et les syndicats, d’abord quand il a souffert de #harcèlement_moral (après qu’un collègue a mimé sur lui deux égorgements), puis quand il a cherché à dénoncer un membre de sa brigade des mineurs, qu’il soupçonne… de corruption de mineurs (ce dernier est actuellement mis en examen).

    Ce livre dense ne résout pas les problèmes qu’il pose (ni, a fortiori, ceux qu’il élude). Mais ces six cas particuliers, mis bout à bout, montrent de l’intérieur une institution policière dysfonctionnelle, tiraillée entre un pouvoir politique passionné de chiffres, des syndicats omnipotents, une direction recroquevillée sur des principes éloignés de l’intérêt général, des individus aux comportements délétères qui ne sont pas sanctionnés et d’autres qui sont placardisés pour avoir alerté sur les dérives de leurs collègues. L’ouvrage résonne comme un coup de semonce. Assez pour ébranler la chappe de plomb recouvrant la police nationale ? Agnès Naudin, interviewée par Libé avec son coauteur Fabien Bilheran, ne se pose (presque) pas la question : « De toute façon, tant qu’on ne va pas dans les médias, on ne les fait pas chier. Et tant qu’on ne les fait pas chier, il n’y a rien qui change. »

    Quelle a été la genèse de ce livre ?

    Fabien Bilheran : A la fin de l’année 2021, alors que je demandais depuis un an la rupture conventionnelle [il l’a obtenue en juin 2022, ndlr], j’ai appris qu’Agnès s’intéressait au sujet, en tant que porte-parole de la Fédération syndicale unitaire [0,2 % des suffrages aux élections professionnelles du ministère de l’Intérieur en 2018]. On est entrés en contact, et après quelques heures de discussion on en est arrivés à parler de ce livre. Depuis mon engagement auprès des Policiers en colère en 2016, je gardais dans un coin de la tête la possibilité de porter ce genre de témoignages. Entre le réseau d’Agnès et le fait que je suis membre de l’association de prévention du suicide des policiers Peps-SOS, c’est presque les témoins qui venaient à nous. On a même dû faire un tri.

    Agnès Naudin : Ensuite, il a fallu franchir les barrières de la méfiance, répondre à la question que les témoins se posaient : « A quoi ça sert de parler publiquement, après tout ce que j’ai déjà fait pour dénoncer ce qui ne va pas ? » On s’est aussi interrogés sur la légalité, la loyauté, le devoir de réserve. On a fait un gros travail de collecte de preuves. On a écarté des témoignages qui risquaient d’être remis en question. Enfin, toutes les personnes qui parlent dans ce livre sont déléguées de la FSU. Ça faisait partie des conditions sine qua non, pour moi, dès le départ, afin qu’elles soient un minimum protégées de l’administration.

    Les élections professionnelles au ministère de l’Intérieur se tiennent du 1er au 8 décembre. Ce n’est pas un hasard de sortir le livre maintenant ?

    A.N. : Je botte en touche, et vous pouvez l’écrire.

    F.B. : Je n’ai pas d’engagements syndicaux, et je ne suis pas soumis à la réserve électorale. J’estime que les syndicats majoritaires font partie du problème. Ils exercent un électoralisme de court terme, car ils participent à l’obtention des grades et des mutations pour les agents. Quand on n’est pas dans un syndicat, il est beaucoup plus difficile d’obtenir son avancement, même si on le mérite ou qu’on a de l’ancienneté. Publier ce livre maintenant permet de faire réfléchir les policiers au syndicalisme dont ils ont envie. Est-ce qu’ils veulent un syndicalisme de clientèle, qui va juste surfer sur les faits divers ou la dernière polémique ? Ou, au contraire, est-ce qu’ils veulent un syndicalisme qui ait une vision à long terme, qui ait une vision du collectif, au-delà des intérêts particuliers ?
    Guerre des images
    Les syndicats, bras armé de la police pour la communication de crise
    Police / Justice
    26 sept. 2022abonnés

    Les syndicats ou les associations de policiers n’ont, selon vous, pas le pouvoir de faire bouger les lignes ?

    F.B. : J’ai été dans un syndicat, j’ai été dans les Policiers en colère. Si aujourd’hui j’ai quitté la police, c’est parce que j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, mais que ça n’a pas suffi pour changer les choses, notamment sur la question du suicide, qui me tient particulièrement à cœur. C’est la plus grande cause de mortalité des gardiens de la paix. Contrairement aux discours politiques, et des syndicats majoritaires, qui s’offusquent des refus d’obtempérer toutes les je ne sais pas combien de secondes, le principal danger pour un policier, quand il entre en école de police, c’est le suicide. Quand le ministre en parle, c’est pour dire que le suicide est dû à des problèmes personnels. En réalité, quand on est policier, on est soumis à des interventions qui peuvent être traumatisantes, à des accidents de la route, à la mort, à la violence…

    A.N. : … et à l’ambiance dans les services.

    F.B. : Oui, voilà, aussi à l’ambiance dans les services, à la hiérarchie… On ne peut pas dire que le suicide n’est pas lié au travail. Le travail joue forcément un rôle dans le suicide, et rien n’est fait à ce sujet. C’est pour cela qu’on en arrive à cette extrémité : écrire un bouquin, avec des policiers à visage découvert, c’est parce qu’on est démunis. On a grand espoir, avec ce livre, de porter une autre parole que ce qu’on peut entendre médiatiquement. De faire réfléchir à ce qu’on peut faire de la police, pour qu’elle fonctionne mieux, pour accompagner les agents vers une sérénité au travail. Cette sérénité est la condition essentielle d’une bonne relation avec la population.

    A lire votre livre, on a l’impression que tous les policiers ont l’air de vouloir changer de service, ou de ne pas être heureux là où ils sont…

    A.N. : Je ne dirais pas ça. J’ai croisé plein de fonctionnaires dans les mêmes services depuis des années, qui n’en bougeront plus jusqu’à la retraite. C’est d’ailleurs parfois une difficulté pour la hiérarchie de gérer ces dynamiques-là. C’est surtout vrai ailleurs qu’à Paris, où au contraire on trouve des jeunes en début de carrière, sortis d’école, donc ça bouge vite…

    F.B. : Je suis un peu plus dur. Je ne connais aucun policier qui soit épanoui dans son travail. Quel que soit le lieu, l’endroit, le service, son prestige, qu’il y ait ou non des moyens… Il y a toujours un problème qui vient le contraindre ou qui rend son quotidien compliqué. Que ce soit de manière structurelle ou à cause de difficultés interpersonnelles.

    A.N. : Ce n’est pas que tous les policiers sont malheureux dans ce qu’ils font. Mais il est vrai que je ne connais pas de policier qui trouve du sens à ce qu’il fait. Parce que la sanction administrative n’a pas de sens, la politique pénale n’a pas de sens… Et puis il y a une instrumentalisation des statistiques policières à des fins politiques. Il y a un vrai décalage entre les chiffres affichés et le quotidien vécu des agents. Par exemple, si on veut voir plus de policiers qui s’occupent du stup, on va demander à tous les policiers de faire des infractions à la législation sur les stupéfiants. En conséquence, on va davantage détecter cette délinquance, et donc demander plus de moyens. C’est une boucle infinie.

    Si pas grand-chose ne fonctionne dans la police, qu’espérez-vous de votre livre ?

    A.N. : Soyons fous : qu’il permette de changer la police ! Il faudrait que chaque fonctionnaire qui, à un moment, a la capacité de faire le choix de couvrir un collègue ou pas, se souvienne de ces témoignages, qu’il se souvienne que chaque action a une répercussion. Et c’est à la portée de tout le monde. Je ne sais pas combien de policiers doivent se mobiliser pour que les choses changent, mais ce nombre existe. Pas besoin que les 150 000 agents fassent la révolution. Mais si 500 ou 600 lisent le bouquin, se disent « j’ai déjà été dans ces situations-là, je ne m’en suis pas rendu compte », qu’ils ouvrent les yeux sur leur propre situation… rien que ça, ce serait énorme. Quant à ceux qui s’y retrouveront à l’avenir, même s’ils ne sont pas victimes, mais plutôt comme des moutons à suivre le troupeau, il faut qu’ils disent « non, je suivrai pas ». Peut-être que, dans un groupe de dix, il suffit que deux moutons arrêtent de suivre le troupeau pour que les choses s’améliorent.

    F.B. : Le bouquin révèle une multitude de témoignages, l’idée est qu’il libère la parole. Et ensuite qu’on s’entraide et qu’on s’accompagne face aux représailles de l’administration que l’on peut subir quand on dénonce les dysfonctionnements. On envisage de constituer un collectif structuré pour soutenir les lanceurs d’alerte [de la police] dans leurs démarches. Plus largement, et c’est sûrement utopiste, il faut arriver à toucher un public large. La solution ne viendra pas uniquement de la police, mais aussi de la mobilisation de la société, qui va permettre l’émergence d’une meilleure police. On veut enclencher la dynamique. La réflexion est sociétale, et elle se pose ainsi : qu’est-ce qu’on fait de la police ?

    A.N. : Oui et, quelle police veut-on ? C’est une question qu’on pourrait poser aux citoyens.

    F.B. : Et ce n’est pas à un ministre de l’Intérieur de répondre à ces questions.

    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/lanceurs-dalerte-dans-la-police-je-ne-connais-aucun-agent-qui-est-epanoui

    #police #témoignage

    –—

    ajouté à la #métaliste de #témoignages de #forces_de_l'ordre, #CRS, #gardes-frontière, qui témoignent de leur métier. Pour dénoncer ce qu’ils/elles font et leurs collègues font, ou pas :
    https://seenthis.net/messages/723573

  • Compte rendu du Conseil des ministres du 29 novembre 2022 | Gouvernement.fr
    https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-29-11-2022#6fc05f79-664d-4c6c-

    Le délestage est une mesure exceptionnelle, mise en oeuvre en dernier recours par les gestionnaires du réseau électrique, pour éviter un déséquilibre du système électrique national. Le 18 novembre, RTE a indiqué qu’il estimait que le risque était faible pour les mois de novembre et décembre, mais qu’il augmentait pour le mois de janvier. Le passage en « rouge » de l’indicateur EcoWatt, qui signifie la possibilité d’un recours à une coupure électrique programmée, fera l’objet d’une communication grand public. Si ces coupures devaient néanmoins intervenir, elles dureraient deux heures consécutives, en affectant alternativement des portions de départements. Les périodes de délestage concerneraient les pics de consommation électrique situés les jours ouvrés, sur des créneaux horaires indicatifs de 8 heures à 13 heures et de 18 heures à 20 heures.

  • Israeli Soldiers Kill A Palestinian Near Ramallah
    Nov 29, 2022 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-near-ramallah-11

    On Tuesday evening, Israeli soldiers killed a young Palestinian man after the army invaded the Al-Mughayyir village east of Ramallah, in the central part of the occupied West Bank. The Palestinian is the fourth, including two siblings, to be killed by the soldiers, Tuesday.

    The Palestinian Health Ministry said the soldiers shot Ra’ed Ghazi Na’san, 21, with several live rounds in the chest.

    Local nonviolent activist against the illegal Israeli Annexation Wall and Colonies, Kathem Haj Mohammad, said a large military force invaded the village and fired dozens of live rounds, rubber-coated steel bullets and gas bombs at Palestinian youngsters who protested the invasion.

    He added that Ra’ed suffered serious gunshot wounds to the chest and was rushed to a clinic in the nearby Turmus Ayya town, and received essential first aid, before he was moved to the Istishari Hospital in Ramallah, where he was officially pronounced dead. (...)

    #Palestine_assassinée

    • Palestine: New video footage contradicts Israeli claim on civilian killing
      By MEE staff - Published date: 4 December 2022

      Israeli military says forces killed a Palestinian youth for throwing Molotov cocktail, a claim refuted by video

      https://www.middleeasteye.net/news/israel-palestine-video-contradicts-claims-civilian-killing

      The killing of 21-year-old Palestinian Raed al-Naasan at the hands of Israeli troops has been laid bare by new video evidence published by the BBC that contradicts Israel’s account of his murder.

      Naasan was one of five Palestinians killed by Israeli forces on 29 November.

      Israeli occupation forces initially claimed that Naasan was killed while throwing a Molotov cocktail.

      Israeli troops entered the village of al-Mughayyir in the occupied West Bank to demolish a Palestinian home that Israel claims was built illegally.

      Newly released footage of the minutes leading to Naasan’s killing reveals him and others throwing rocks at Israeli forces before two shots ring out, the second of which fatally wounds him.

      In his last moments, captured on camera, Naasan is seen running around a corner before stumbling to the ground just as emergency services arrive at the scene.

      Following Naasan’s death, the Israeli army said its soldiers responded with live ammunition after a suspect “spotted hurling Molotov cocktails [petrol bombs]” at them. 

      The new video evidence shows that neither Naasan nor any of the people around him were throwing any Molotov cocktails.

      In response to the killing, the Israeli human rights group B’Tselem said, “There are many cases of protests where the Palestinians are using rocks, stones and sometimes other means, and Israel’s army almost always uses disproportionate force.” (...)

    • West Bank footage throws spotlight on Israel’s use of lethal force
      Published 2 days ago By Tom Bateman - BBC Middle East Correspondent
      https://www.bbc.com/news/world-middle-east-63834683

      Israeli troops had entered the village warning of plans to demolish a Palestinian home.

      Footage shows a group of men and teenagers throwing rocks - then pulling back - as two shots ring out.

      Raed al-Naasan runs around a corner and collapses, blood seeping into his top, fatally wounded.

      He was killed on Tuesday - one of four Palestinians shot dead by Israeli troops during confrontations in different villages that day in the occupied West Bank.

      And now that footage of his killing is throwing a fresh spotlight on Israel’s use of lethal force, as violence in the region reaches levels unmatched in years.

      In the hours after his death the army said soldiers used live ammunition in response to a suspect “spotted hurling Molotov cocktails [petrol bombs]” at them. 

      But video evidence and eyewitnesses suggest this wasn’t the case when he was struck. (...)

  • « 277000€ d’amende pour finir 4ème.
    La campagne de Manuel Valls à Barcelone, c’est le pire rapport qualité/prix de l’histoire de la magouille en politique.
    La corruption ne paie plus… »
    https://www.lindependant.fr/2022/11/27/politique-manuel-valls-condamne-a-une-amende-de-277000-euros-pour-des-i

    L’ancien Premier ministre français avait accepté des paiements de tiers pour financer sa campagne municipale en 2019. Des faits jugés « très graves » par la Cour des comptes.

    Démissionnaire de son poste de conseiller municipal de Barcelone et également retiré de la vie politique française, Manuel Valls revient dans l’actualité à la faveur d’une décision de la Cour des comptes sur le financement de sa campagne des élections municipales de Barcelone en 2019.

    Manuel Valls devra ainsi rembourser 277.000 euros pour avoir financé irrégulièrement sa campagne en acceptant des paiements de tiers mais aussi en ne déclarant pas des dépenses électorales de son premier micro-parti précédant son engagement définitif dans la campagne.

    Ainsi, l’ancien Premier ministre français, qui, lors de cette campagne, se présentait en tant que défenseur de l’unité espagnole face au « danger » de l’indépendantisme, a reçu des dons d’importants hommes d’affaires et de membres de la haute bourgeoisie catalane de Barcelone et de Madrid.
    Deux amendes

    Selon le média Nacio Digital, Manuel Valls n’a pas fait appel de sa sanction qui est la plus forte infligée à un parti engagé dans ces élections municipales. L’infraction a été jugée « très grave » par la Cour des comptes, justifiant cette amende de 251.698 euros à laquelle s’est ajoutée une autre sanction de 25.000 euros pour dépassement du plafond la limite maximale de dépenses en publicité extérieure.

    Lors des élections municipales de 2019, Manuel Valls avait obtenu 13% des voix. Pas suffisant pour être maire mais ses conseillers avaient fait pencher la balance pour désigner le maire. Apportant ses voix à Adau Colau (soutenue par l’ultra-gauche Podemos), il avait ainsi barré la route au candidat indépendantiste.

    En août 2021, Manuel Valls avait démissionné de son poste de conseiller municipal. Il avait échoué ensuite à se faire élire député des Français de l’étranger lors des élections législatives de juin dernier.

    https://twitter.com/realmarcel1/status/1596860060680216576?cxt=HHwWgIDTjfjwl6ksAAAA

  • Middle East Eye sur Twitter : « WATCH : France24 correspondent Laila Odeh was heckled and verbally assaulted by Israelis in Jerusalem for speaking Arabic. https://t.co/TVl25XlNvG » / Twitter
    https://twitter.com/home

    Je ne sais pas comment mettre la vidéo sur Seenthis, mais elle donne une assez claire image de ce qui se passe dans la tête des jeunes Israéliens...

    #israel #racisme

    • La version que tu références :
      https://twitter.com/MiddleEastEye/status/1595855092086890498
      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1595854911736090626/pu/vid/720x1280/jTVoLLAEaEeSYGNh.mp4

      La version sur France 24 AR :
      https://twitter.com/France24_ar/status/1595412642226921472
      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1595411437454856196/pu/vid/1280x720/WE-L-OFSz8xWVg4C.mp4

      Et en cas de disparition de l’oiseau bleu, une version sur Youtube :
      https://www.youtube.com/watch?v=YSwXXCpeYi0

      La force de cette femme est impressionnante.

      Deux jours après, je ne trouve rigoureusement aucune mention de Laila Odeh dans Google News. Apparemment pas de couverture par les médias français, et pas de réaction officielle du gouvernement français. C’est donc un non-événement.

    • « ce qui se passe dans la tête des jeunes Israéliens... »

      Attention aux raccourcis, je connais des jeunes israeliens pour qui strictement le contraire passe dans la tête...

    • Je pense qu’on a très bien compris ce que veut dire @gonzo, sur ces vidéos ces « jeunes israéliens » gueulent « mort aux arabes, mort aux arabes » autour d’une journaliste palestinienne, quelques mois à peine après l’assassinat de Shireen Abu Akleh par l’armée israélienne, alors même que cette journaliste, Laila Odeh, a elle-même été blessée par l’armée israélienne d’une balle dans la cuisse en 2001… et que tout le monde dans les médias et les politiques français s’en fout royalement.

      Donc oui, on sait qu’il y a une petite minorité de jeunes israéliens avec autre chose que de la merde dans la tête (une bonne partie a même quitté le pays pour… je ne sais plus trop… il me semble qu’à une époque Berlin était devenu la destination privilégiée des jeunes israéliens progressistes).

      Mais je ne vois pas l’intérêt de faire remarquer #not_all_israelis à chaque fois qu’on est devant une telle marque de ce qui est tout de même, pour le coup, une politique d’État (je crois qu’on est à plus de 180 Palestiniens tués cette année - en 2021 la version officielle de la politique « morts aux arabes » a permis de tuer 310 Palestiniens, dont 71 mineurs).

      Ça ne sert pas à grand chose ici de jouer le rôle de celui qui vient taguer #not_all_men à chaque fois qu’on parles des violences faites aux femmes, ou #not_all_cops à chaque fois qu’on rappelle que la police tue, et encore moins #white_lives_matter parce que la police tue les noirs. :-))

    • Et bien moi je trouve ça très utile et même une sorte d’hyghiène intellectuelle, les israeliens ne sont pas les juifs comme j’entends dans les rues arabes, les algeriens, les tunisiens etc... ne sont pas les arabes comme j’entends dans les rues de mon village etc...

      Parce que partout il y a des esprits simples et binaires prêts à tous les raccourcis et volontiers au mépris et à la haine y compris sur seenthis j’ai pu le constater encore récemment...

      Pour ce qui est du désintérêt total de la mort d’autrui je peux te renvoyer au Tigré où là aussi c’est une horreur absolue qui n’existe qu’à peine...

    • Pourquoi pas. Mais @gonzo publie sur ce sujet sur Seenthis depuis janvier 2013. Il anime son blog académique https://cpa.hypotheses.org depuis 2006. C’est un universitaire, auteur et traducteur reconnu sur le sujet.

      Donc tenir à apporter « une sorte d’hygiène intellectuelle » sous un de ses posts ici, parce que certes #not_all_israelis, je suis désolé mais non, je ne trouve pas ça utile, mais au contraire assez irrespectueux.

      Et comme tu as dû remarquer : on est un petit club ici, on est souvent amis dans la vraie vie (c’est mon cas avec Yves que je tiens pour un copain). C’est plutôt mieux d’éviter les imputations d’antisémitisme entre nous.

    • On m’a passé cela, que je n’ai pas réussi à trouver sur Internet... @arno @O.A ; pas la peine de s’énerver... "De" aurait été mieux que "des", c’est vrai... J’imagine que ce ne doit pas être facile de ne pas hurler avec les loups quand on est Israélien. Même si je n’ai guère d’illusions sur l’état d’esprit qui règne aujourd’hui en cet endroit.

      À : Grp_Redaction <Grp_Redaction@france24.com> ; Grp_Correspondants <Grp_Correspondants@france24.com> ; Grp_Internet <Grp_Internet@france24.com>
      Objet : Communiqué : une équipe de France 24 agressée à Jérusalem
       

      (Des versions anglophones et arabophones suivent

      COMMUNIQUÉ DE LA SDJ DE FRANCE 24

      La société des journalistes de France 24 condamne très fermement le harcèlement et l’agression dont ont été victimes Leila Odeh, notre correspondante arabophone à Jérusalem, et son caméraman Nader Baybers. 

      Alors qu’ils étaient sur les lieux de l’une des attaques de ce mercredi matin à Jérusalem pour couvrir l’évènement, ils ont été encerclés par un certain nombre de jeunes religieux extrémistes en plein direct. Ces personnes ont fait des gestes offensants devant la caméra et ont prononcé des propos inacceptables : « Mort aux Arabes ! », « On ne veut pas d’Arabes, on ne veut pas de terroristes, dégage d’ici ». 

      Une fois le direct terminé, le nombre d’extrémistes encerclant notre équipe a encore augmenté. Les insultes et gestes offensants se sont eux aussi multipliés. « Pars à Gaza », ont-ils lancé à notre correspondante. Nader a été poussé et frappé. Le trépied de la caméra de l’équipe a été cassé.

      Alerté par Leila, qui lui demandait aide et protection, le policier situé à proximité a refusé d’intervenir malgré les demandes répétées et leur a intimé l’ordre de quitter les lieux. Face à cette violence et le refus de protection de la part de police israélienne, notre équipe a dû cesser son travail et prendre la fuite. 

      Au moins une autre journaliste a été harcelée par ces groupes sur les lieux des attaques. 

       

      Cette violence est inacceptable. Aucune démocratie, dont la liberté de la presse est un des piliers fondamentaux, ne peut la tolérer. Nous sommes également indignés de l’inaction de la police qui porte une grave responsabilité. Nous appelons les autorités sécuritaires et politiques israéliennes à assurer la protection des journalistes pour qu’ils puissent faire leur travail dans des conditions normales, sans craindre pour leur intégrité physique ou leur vie. 

      Tout doit être fait, y compris par la direction de France 24, pour s’assurer que Leila puisse continuer de faire son travail normalement et se rendre sur le terrain. 

       

      C’est la troisième fois en un peu plus d’un an qu’elle est ainsi ciblée par des extrémistes israéliens. Cette impunité doit cesser immédiatement. 

       

      FRANCE 24 EDITORIAL COMMITTEE STATEMENT

       

      France 24’s Editorial Committe strongly condemns the harassment and aggression against our Arabic-speaking Jerusalem team, correspondent Leila Odeh and her cameraman Nader Baybers.

       

      Covering the event on site after one of the bomb blasts on Wednesday morning in Jerusalem, they were surrounded by a group of young extremists. During their live broadcast these people made offensive gestures in front to the camera and aggressed our France 24 colleagues verbally, pronouncing insults such as :

      “Death to Arabs ! »,

      « We don’t want Arabs, we don’t want terrorists, get out of here ».

      Once off air, the number of extremists surrounding our team grew. Insults and offensive gestures also multiplied. “Go to Gaza”, they said to our correspondent. Nader, the cameraman, was pushed and punched, breaking his camera tripod.

      Leila, alerted a nearby police officer, requesting help and protection. The officer, however, refused to intervene, despite repeated requests, and ordered France 24’s crew to leave the premises. Amid this violence and the Israeli police’s refusal to intervene, our team was forced to stop their work and flee.

       

      At least one other journalist, from a different TV network, was harassed by groups at the scene of the attacks early in the day.

      This violence is unacceptable. No democracy, of which freedom of the press is one of the fundamental pillars, can tolerate this.

       
      We are outraged by the inaction of the police force, who bear a grave responsibility. Therefore, we call on the Israeli security and political authorities to ensure the protection of journalists, in order to practice their work freely and fairly, without fearing for their lives.

      Everything must be done, including by France 24 management, to ensure Leila can continue to pursue her work, on and off the field.

      It is the third time in just over a year Leila Odeh has been targeted by Israeli extremists. 

       

      This impunity must end immediately.

      بيان صادر عن جمعية صحافيي وصحافيات فرانس 24

      تدين جمعية صحافيي وصحافيات فرانس 24 بأشد العبارات الاعتداء الذي تعرضت له الزميلة ليلى عودة، مراسلة قناتنا الناطقة بالعربية في القدس، والزميل المصور نادر بيبرس.

      بينما كان الزميلان عودة وبيبرس يقومان بتغطية إخبارية في مكان وقوع إحدى الهجمات في القدس، صباح الأربعاء 23 تشرين الثاني/نوفمبر 2022، تمت محاصرتهما من قبل عدد من الشبان المتدينين المتطرفين، خلال البث المباشر. قام المعتدون بحركات غير لائقة، وهتفوا بعبارات مسيئة منها : "الموت للعرب !" و"لا نريد العرب، لا نريد الإرهابيين، ارحلوا من هنا".

      وعند نهاية البث، ازداد عدد المتطرفين المحاصرين لزميلينا، وازدادت كذلك الشتائم والإشارات غير اللائقة. فصرخوا بوجه مراسلتنا : "اذهبي إلى غزة". تم دفع الزميل بيبرس وضربه، فضلاً عن تحطيم مسند الكاميرا.

      عند قيام الزميلة ليلى بطلب المساعدة من شرطي في المحيط، رفض الشرطي التدخل رغم تكرار المناشدات، وأمرها بمغادرة المكان. في وجه هذا العنف ورفض تقديم الحماية من قبل الشرطة الإسرائيلية، غادر فريقنا المكان للحفاظ على سلامته.

       

      صحافية أخرى على الأقل تعرضت لمضايقات من قبل هذه المجموعات في نفس المكان.

       

      تؤكد جمعية صحافيي وصحافيات فرانس 24 أن هذا العنف غير مقبول. لا تقبل به أي ديمقراطية، تكون حرية الصحافة عمودا من أعمدتها. وتؤكد الجمعية على غضبها إزاء عدم التحرك من قبل الشرطة، التي تتحمل مسؤولية كبيرة. وتطالبُ السلطاتِ الأمنية والسياسية الإسرائيلية بضمان حماية الصحافيين، كي يتمكنوا من القيام بعملهم في ظروف طبيعية، دون أن يخشوا على سلامتهم أو حياتهم.

       

      يجب القيام بكل ما يمكن القيام به من قبل جميع الأطراف المعنية، بمن فيها إدارة قناة فرانس 24، لضمان أن تستمر ليلى عودة ونادر بيبرس بالقيام بعملهما في الميدان بشكل طبيعي.

       

      نذكّر أنه الاعتداء الثالث الذي تتعرض له ليلى عودة، خلال عامٍ ونيف، من قبل متطرفين إسرائيليين أثناء القيام بعملها. الإفلات من العقاب يجب أن يتوقف فوراً.

       

    • @arno @gonzo

      Hello,

      Il y a ceux qui écrivent avec des raccourcis qu’on peut comprendre et ceux qui lisent avec pas toujours le même « background » c’est à dire la même « culture » du milieu et parfois/souvent une lecture très « littérale » c’est là un des problème majeur des réseaux socios...

      il y a ceux qui écrivent et ceux qui lisent...

      Je lis seenthis depuis plus longtemps que je n’y participe (je n’en suis pas fier) et pour avoir lu les billets de Gonzo et lu son blog, pas un instant ne m’est venu l’idée de le suspecter de quoi que ce soit et pas davantage d’antisémitisme que d’autre chose. Si mon message a pu paraitre irrespectueux, je le déplore mais ce n’était pas son objet.

      Mon post que je veux bien considérer comme maladroit est une alerte, dans l’entre-soi de seenthis il y a aussi des gens qui font une lecture littérale de ce qui s’écrie et alimente la petite haine qui organise leur monde. Hors partout et tout le temps il me parait salutaire de glisser de la nuance qui empêche le monde de se diviser entre eux et nous... A plus forte raison quand on peut lire sans être inscrit...

      Donc moi ce que je vois sur la vidéo c’est des petits cons qui font de la provo, à première vue des lycéens d’une école religieuse (voir les tenues) et même des petits sépharades...
      (le plus vieux est certainement le vigile-bénévole)

      On a les mêmes en Loden et Weston à Neuilly prêts à crier « mort aux arabes et aux pauvres » et les mêmes à Aubervilliers en survet et casquette prêts à crier « mort à Israel et au juifs ».

      Des petits cons qui affirment une appartenance le cas échéant en appelant à faire disparaitre ceux d’en face...

      Donc on regarde ça on est atterré et on espère qu’ils vont saisir les associations de journalistes locaux et porter plainte et en même temps on comprends très bien au vu des résultats des élections et des postes ministériels etc...

      Donc Arno, dont j’ai bien compris que tu étais le « tôlier », la passion ne doit pas nous égarer même d’une voyelle ou d’une virgule car l’entre-soi de Seenthis est accessible à tous sur internet, les plus et les moins éclairés ...

      A suivre

    • Encore un mot quand même et je m’en excuse c’est un peu pathos...

      Je me méfies des raccourcis, des voyelles, des virgules, des guillemets parce que j’ai connus des « amharas » avec qui je buvais des bières qui ont finis coupés en morceau par leurs voisins.

      Des « tigréens » enfermés dans des camps avec un repas par jour et aucune certitude qu’ils ne seraient pas executés le lendemain ou le soir même et ça pendant des mois…

      C’était juste l’année dernière donc quand on me dis « amharas », « tigréens », « oromos », « juifs », « arabes », « noirs », je tends l’oreille pour essayer de repérer le moment de bascule où l’autre est assez déshumanisé, assez un autre, un étranger pour qu’on puisse le tuer sans que ça ait d’importance …

      voilà…

      il y a des endroits où je ne vais plus parce que tous les gens qui j’y connaissais sont morts et par soucis des lecteurs je ne raconterai pas comment on les a tués...

  • Macronie : anti-jeu à la niche LFI | AFP | 25.11.22

    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/251122/tu-vas-la-fermer-fin-de-seance-surchauffee-l-assemblee-nationale

    On lâche rien - version macronique.

    A coups de demandes de suspensions de séances, de rappels aux règlements et de dépôts d’amendements en rafale, le camp présidentiel a compromis la tenue du vote sur ce texte en discussion, que les oppositions semblaient en mesure de pouvoir faire adopter, contre l’avis du gouvernement.
    [...]
    « niche parlementaire » : un groupe d’opposition peut fixer l’ordre du jour, [la séance] doit s’achever quoi qu’il arrive à minuit, sans possibilité de poursuivre les débats en cas d’examen inachevé d’un texte.


    La majorité relative joue la montre... quel fair play !

    article complet :

    La fin de la journée réservée au groupe LFI à l’Assemblée a tourné au vinaigre jeudi soir, les oppositions fustigeant les « manoeuvres » du camp présidentiel pour empêcher la tenue d’un vote sensible sur la réintégration des soignants non vaccinés.

    « Tu vas la fermer ! », a notamment lancé dans l’hémicycle, excédé, le député de Guadeloupe Olivier Serva (groupe LIOT), à l’adresse de députés Renaissance qui l’interpellaient pendant son intervention, provoquant une suspension de séance.

    L’élu ultramarin, qui dénonçait les techniques employées pour ralentir les débats, a ensuite repris la parole. « Vous utilisez des subterfuges petits, comme vos idéaux, vous salissez la démocratie avec vos bassesses, vous êtes minoritaires, acceptez-le. »

    Les députés ultra-marins des différents bancs de l’Assemblée, venus en nombre soutenir la proposition de loi en discussion, sont venus dire leur colère devant la presse, face au « mépris du gouvernement » à l’égard de la situation des établissements de santé dans leurs territoires.

    « Chez nous, ceux qui ont un schéma vaccinal complet, c’est moins de 20% », a lancé l’un d’entre eux.

    « Des gens sont en train de mourir chez nous sur des brancards, nous n’acceptons (pas) que les députés de La République en marche (précédent nom de Renaissance, ndlr) avec leurs sourires narquois ou que M. Véran avec son arrogance légendaire viennent nous mépriser », a tempêté le député de Martinique Jean-Philippe Nilor (LFI).

    « Vous devriez avoir honte ! », a également lâché à l’adresse des macronistes Olivier Marleix, le chef de file du groupe LR, dont des députés étaient favorables au texte de LFI, tout comme le groupe RN.

    A coups de demandes de suspensions de séances, de rappels aux règlements et de dépôts d’amendements en rafale, le camp présidentiel a compromis la tenue du vote sur ce texte en discussion, que les oppositions semblaient en mesure de pouvoir faire adopter, contre l’avis du gouvernement.

    Lors des nombreuses suspensions de séance, des éclats de voix entre députés étaient audibles dans les couloirs de l’Assemblée. Dépêché dans l’hémicycle, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a évoqué un « niveau de tension jamais vu en douze ans au Parlement ».

    La cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot a estimé que l’exécutif avait « franchi une ligne rouge », en prenant part « à l’obstruction » lors de la « niche parlementaire » des Insoumis.

    Une telle journée, lors de laquelle un groupe d’opposition peut fixer l’ordre du jour, doit s’achever quoi qu’il arrive à minuit, sans possibilité de poursuivre les débats en cas d’examen inachevé d’un texte.

    La proposition de loi de LFI demandait de réintégrer le personnel non-vacciné contre le Covid-19 des établissements de santé et de secours, pour y pallier les pénuries d’effectifs.

    « Quel signal voulons-nous donner à ceux qui étaient là en première ligne, qui se sont vaccinés ? », a dit le ministre de la Santé, François Braun. Dans les hôpitaux, les soignants vaccinés disent que « si nous réintégrons les non-vaccinés, ce sont eux qui partent ».

    M. Braun avait indiqué dimanche qu’il se prononcerait sur la réintégration ou non des soignants non vaccinés lorsqu’il aura reçu les avis de la Haute autorité de santé et du Comité consultatif national d’éthique.

    • Et donc ya un déni de démocratie… mais pour réintégrer des soignants non vaccinés qui contribuent aussi à augmenter « Des gens sont en train de mourir chez nous sur des brancards » : à la fois parce que le covid se propage plus dans les lieux de soins ET parce qu’ils donnent le pire exemple à la population qui est encore plus poussé à ne pas se vacciner (puisque « nos soignants se vaccinent presque pas ») et donc à mourir plus.

      Donc un déni de démocratie sur une proposition de loi complotiste et contre la santé publique… on en pense quoi ? TOUS POURRIS.

    • J’ai étoilé parce qu’on nous signale que la proportion de soignants non-vaccinés est très élevée hors de la métropole et que sans cette information, l’acharnement de la LFI est réellement incompréhensible. Avec cette information, on comprend mieux, et on rage de se dire que hors métropole, le racisme institutionnel est tellement fort que les locaux ne font pas/plus confiance à rien de ce qui arrive de la métropole, y compris, donc, la santé publique, gérée à la façon dont on le sait et dont cela nous ulcère au quotidien. Ils n’ont plus d’eau, ils meurent des pesticides divers, et il faudrait en plus qu’ils soient plus intelligents que nos politiques « les masques ne servent à rien » ? :-/

    • Sauf que la France ne peut pas faire une loi qui ne s’applique qu’à un territoire précis à priori. Sur la métropole les soignants non vaccinés sont largement minoritaires et les divers collectifs de soignants poussent à montrer l’exemple, et ne veulent plutôt pas de gens non vaccinés. Mais outre mer et dans les antilles notamment, ya une proportion inverse et là ça se justifierait « un peu » car les non vaccinés sont majoritaires et faut bien soigner les autres maladies et accidents… mais ce faisant en contribuant à renforcer fortement l’idée que c’est ok de pas se vacciner alors qu’on est au contact direct et quotidien de personnes faibles, ce qui est le pire exemple à donner, et qui vaut pas juste pour le covid, ya un déficit de vaccination pour la grippe etc aussi (et là ils sont en pleine poussée de covid + grippe + bronchiolites pour les enfants).

      Et tout ça dans le même temps où le gouvernement n’est ferme que sur le vaccin tout en racontant (et montrant) n’importe quoi sur les masques et l’aération, et la transmission chez les enfants, etc.

      C’est difficilement résoluble par le haut…

    • Mais c’est quoi l’argument des soignants pour continuer à refuser le vaccin  ?
      Au début, tu pouvais toujours argumenter qu’on ne sait pas sur le long terme, mais là, on commence à avoir une petite idée, non  ? Genre, mieux vaut le vaccin qu’un covid long ou même si ce n’est pas éclatant, ça réduit un peu les contaminations et pas mal la gravité des symptômes.

    • l’article de Mediapart - pas celui de l’AFP - parle des dommages collatéraux sur le texte prévu initialement par LFI, sur l’abolition de la corrida. Là aussi, TG.

      Finies les émotions partagées entre la majorité et la gauche. L’Assemblée a repris son cours, et un peu après 17 heures, c’est un Aymeric Caron furieux qui a empoigné le micro pour rendre les armes sous les huées des bancs situés à droite de l’hémicycle : « Je tiens à m’excuser pour ceux qui ont cru en nous, mais je dois me rendre à l’évidence : nous ne pourrons pas abolir la corrida aujourd’hui, je suis contraint de retirer le texte. »

      À la surprise générale, La France insoumise (LFI), qui organisait, durant toute la journée du jeudi 24 novembre, sa « niche parlementaire » annuelle à l’Assemblée nationale, a donc jeté l’éponge. Et renoncé, pour l’heure, à mener la bataille parlementaire sur l’abolition de la corrida.

      Une déconvenue brutale pour les associations animalistes et la société civile mobilisée, dont LFI a décliné toute responsabilité : « La semaine dernière, on avait déjà découvert que des amendements totalement farfelus avaient été déposés pour nous empêcher d’avancer, décrypte un collaborateur d’Aymeric Caron. Cette nuit et ce matin, quelques dizaines de députés de droite et d’extrême droite ont encore envoyé des centaines de sous-amendements », portant le nombre total d’amendements à examiner au nombre de 800.

      #sans_vergogne

      mais aussi :

      Mardi, lors d’une conférence de presse, Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI, alertait d’ailleurs déjà sur la stratégie d’« obstruction antidémocratique » de la majorité à l’égard de plusieurs textes de la « niche ». Notamment, sur la proposition de résolution visant à déclencher une commission d’enquête sur les relations entre Emmanuel Macron et Uber - au vu du nombre d’amendements déposés, elle a également fini par être écartée en catastrophe de l’ordre du jour par LFI.

    • « Les insoumis ont démontré leur utilité nationale et leur capacité propositionnelle. Les insoumis ont su marquer dans l’opinion leur journée de niche ce qui est une satisfaction pour leur travail parlementaire. Hormis les fanatiques, les observateurs savent quelle maîtrise et quelle cohésion politique ont été déployées. Ensuite un succès considérable a été remporté. Celui sur l’IVG. Un succès parce qu’il parle à toute la société. Parce qu’il inscrit la France dans une bataille mondiale sur le droit des femmes à disposer de leur corps. Et l’ouverture du débat sur l’interdiction de la corrida fonctionne comme un compte à rebours désormais engagé avant l’interdiction effective. Enfin sur le plan plus modeste de l’action purement politique parce que la macronie ressort une fois de plus en lambeaux de l’épisode. Elle a manifesté des connivences d’enthousiasme et d’applaudissements avec le RN sur la corrida avant de s’enfoncer dans le mépris que lui vouent désormais tous les élus des outre-mer. »
      https://linsoumission.fr/2022/11/25/jour-de-niche-melenchon

      Une majorité existait pour décider le retour des personnels suspendus. Il faut réaliser le niveau de provocation que cela représente pour des milliers de soignants et des centaines de services de soins où leur retour signifierait un allégement immédiat de la peine au travail. Dans les outre mers c’est plusieurs centaines de personnes manquant à l’appel qui sont concernées et jusqu’à 20% des effectifs dans certains secteurs. Alors on comprend l’état d’exaspération des élus des outre-mer. De tous bords les députés ultra marins se dressèrent avec vigueur, avec une colère palpable. « Nos vies sont en jeu » cria un député « desdits outre-mer ». « Vous n’imaginez pas ce qui se passe dans les outre-mer, déclara le député martiniquais Jean Philippe Nilor, apparenté au groupe Insoumis. Les populations nous regardent. Elles croyaient que la démocratie fonctionnait en France. Il voit que ce n’est pas vrai. » Terrible leçon de politique. « C’est bien la vérification de pourquoi il n’y a aucun élu LREM dans les outre-mer » conclut-il.

    • À 23 h 53, Naïma Moutchou, au perchoir, a fini par lâcher : « On est vraiment au cirque aujourd’hui ! » Après avoir enjoint aux députés insoumis, grondant de colère, de sortir de l’hémicycle, elle a sifflé la fin de cette séance chaotique quelques minutes avant l’heure fatidique. Il était temps.

      Pauline Graulle / Mediapart

      #MDR

    • Encore un macronard pur jus !

      Doc Amine 🏥🚑📚👨‍⚕️🩺

      Soignants non vaccinés, la réintégration c’est non !
      1- sanitairement : ils sont peu nombreux, ça ne ferait aucune diff
      2- éthiquement : ils ont abandonné leurs collègues et les patients
      3- scientifiquement : ils ont refusé le vaccin pour des raisons bidons
      ➡️Ils ont choisi de s’exclure

      https://mobile.twitter.com/DocAmine_/status/1598052972503891969?cxt=HHwWgoDQ5cWttq0sAAAA

      1- Les soignants non vaccinés sont peu nombreux et on manque de soignants partout. Des gens meurent par manque de soin.
      2- Ils n’ont abandonné personne et ils ont été rejetés tels de vulgaires criminels.
      3- Ce n’est pas un vrai vaccin ; il n’empêche pas la contamination et n’est pas efficace dans le temps.

      Qui est Doc Amine ?
      https://start.lesechos.fr/societe/engagement-societal/doc-amine-medecin-hyperactif-et-influenceur-engage-1881949?xtor=CS2-1


      Doc Amine avant un tournage

      Entre ses conseils sur Instagram, les urgences, SOS médecins et ses coups de gueule sur Twitter, Doc Amine fait désormais partie des médecins les plus influents...
      Celui qui a aussi ses entrées au ministère de la Santé, débarque ce mois-ci sur l’application Brut pour parler de santé mentale.

      Un « médecin » avec le cerveau d’une influenceuse 😵‍💫 !

    • Et encore cet amalgame (sans preuve pour l’instant) comme quoi dès qu’on dit des trucs basiques de santé publique contre les complotismes on est « macronard » : bah non : je redis toujours la même chose mais si Macron dit que l’eau chaude ça brule, et que nous aussi on dit que l’eau chaude ça brule et qu’il faut pas mettre sa main dedans on est PAS « macronard », on est juste logique.

      1- Les soignants non vaccinés sont peu nombreux et on manque de soignants partout. Des gens meurent par manque de soin.

      Bah oui ils sont peu nombreux, donc c’est ce qui est dit : c’est PAS ÇA qui va changer quoi que ce soit au manque de personnel réel des hopitaux, c’est pas ça la solution « réembaucher n’importe qui même ceux qui ont sont anti-consensus scientifique ». La solution au manque de personnel n’a rien à voir avec embaucher les quelques personnes antivax, mais plein de choses plus complexes (arrêter le libéralisme dans les hopitaux, avoir plus de moyens matériels du coup, des rémunérations correctes pour les gens du bas de l’échelle : aide-soignant⋅es, infirmier⋅es, etc, ce qui est incitatif à venir travailler dedans plutôt que se barrer dans le privé ou changer de métier). Mais aucun rapport avec réembaucher les 4 antivax chelous.

      2- Ils n’ont abandonné personne et ils ont été rejetés tels de vulgaires criminels.

      Ils sont pas rejetés : on impose TOUJOURS un cadre de travail qui correspond aux normes de sécurité de tel ou tel travail : avoir un casque sur le chantier, se laver les mains au gel hydro dès que possible, etc, etc, cela dépend des métiers. Et bien surprise : les travailleurs de la santé doivent se vacciner, et pas juste du covid mais de plein d’autres choses : ça fait partie des règles de leur boulot, comme mettre un casque sur le chantier. Si tu suis pas les normes de sécu de ton métier, t’es pas rejeté comme un chien, c’est toi qui suis pas les normes de ce métier.

      3- Ce n’est pas un vrai vaccin ; il n’empêche pas la contamination et n’est pas efficace dans le temps.

      Tu relais donc, pourtant des mois/années plus tard, la propagande complotiste (mais ça on l’avait bien compris en filigrane régulièrement).

      C’est pas faute de l’avoir expliqué mille fois, ici et ailleurs : il y a PLEIN de sortes de vaccins, et non un vaccin c’est pas toujours pour empêcher la contamination. Il y a des vaccins qui empêchent complètement ou réduisent la maladie ciblée, et/ou qui empêchent ou réduisent la contamination. Ce sont deux choses différentes et qui dépendent du type de maladie, virale ou pas, etc.

      À aucun moment la définition d’un « vaccin » ne signifie que ça doit forcément empêcher la contamination en retour, c’est toi (ou plutôt la propagande que tu relais allègrement) qui invente totalement ce point. Un vaccin ça sert à stimuler ton immunité, à la développer, pour que lors que TOI tu te fais contaminer plus tard, ton corps sache mieux se défendre. Et c’est tout. Ça n’implique aucune obligatoire de non-contamination en retour, et même ça n’implique pas que t’es totalement sauvée de la maladie : certains vaccins réduisent les effets mais sans forcément tout annuler (et c’est déjà une très bonne chose pour limiter la charge hospitalière !).

      Par ailleurs c’est doublement faux puisque le vaccin contre le covid :
      – réduit BIEN le transmission aussi en partie, de 50% un truc comme ça, ce qui n’est pas 0 du tout…
      – plein de vaccins ont besoin de rappel, ça dépend du type de maladie : si c’est viral et que le virus mute en permanence, c’est logiquement qu’il faille refaire régulièrement… or c’est justement quand on laisse transmettre à fond comme aujourd’hui que ça augmente le nombre de mutations…

      Enfin bon… devoir re-re-re-re argumenter/expliquer tout ça après trois ans plus tard où on sait comment ça marche… c’est un peu dingue, mais en même temps logique vu la mauvaise vulgarisation (voire mensongère pour certains points) des autorités…

    • Nul besoin de re argumenter ; vous êtes libre de vous injecter ce vaccin tous les 6 mois si vous le désirez.
      Dire que ce vaccin n’empêche pas la contamination et n’est pas efficace dans le temps cela n’est pas du complotisme ! C’est une réalité. Je vis avec un médecin pro-vaccin tolérant qui respecte le choix de ses patients comme la plus-part de ses collègues.
      Tous les pays d’Europe et peut être du monde entier ont réintégré leurs soignants non vaccinés du covid. Seule la France s’obstine.
      Donc vous pouvez rester sur votre position que je comprends ; ça me va et je vous prie de respecter la mienne.
      Mais je persiste, les médecins de plateaux, Doc Amine Ayari tout comme le vulgaire Mathias Wargon sont bien des macronards pur jus ne vous en déplaise.
      PS. Par contre vous n’en êtes pas un et je vous respecte pour ça.

    • Dire que ce vaccin n’empêche pas la contamination et n’est pas efficace dans le temps cela n’est pas du complotisme !

      Ce n’est absolument pas ce que tu as dit, tu transformes la phrase complètement : ce qui l’est, et qui est parfaitement de la désinformation, et sans rapport avec la définition d’un vaccin, c’est la phrase exacte que tu as dit au départ : « ce n’est pas un vrai vaccin »… baaah si totalement.

    • Et bien pour moi vu qu’il est inefficace dans la durée je suis libre de ne pas l’assimiler aux autres vaccins pour lesquels un rappel tous les 5, 10, 15 ou 20ans est nécessaire. Mais c’est sûr vous pouvez toujours l’assimiler à celui de la grippe conseillé pour les plus de 65 ans et les personnes à risque dont je ne fais pas encore partie.
      Je rappelle que ce vaccin n’est pas obligatoire ; ils ont voulu le rendre obligatoire de fait en instaurant le passe-vaccinal et toutes les abérrations qui ont suivi ( plages dynamiques, boire son café assis, auto-attestations...)
      Je ne désinforme personne. Je donne mon point de vue c’est tout et je n’oblige personne à le suivre.
      Pour info je continue à porter le masque partout où c’est nécessaire et je n’ai pas encore été touché par ce virus.

    • re : réintégration des soignants non vaccinés :

      l’avocat d’une soignante non-vaxed a obtenu qu’elle soit réintégrée, avec paiement des arriérés de salaire, jeudi dernier. Dans le détail, la cours d’appel n’invalide pas la décision de première instance de la cour prud’homale qui jugeait que l’institut Curie était en tort. C’est a priori une première, et ça vaudrait jurisprudence pour tout.es les soignant.es du privé.

      https://www.sudouest.fr/justice/covid-19-une-soignante-non-vaccinee-reintegree-sur-decision-judiciaire-1323

      Le ministre de la Santé, François Braun, avait récemment précisé que le débat concerne « 1 050 infirmiers, c’est le chiffre qui m’a été donné par le président de l’Ordre des infirmiers, sur 300 000 ». Il a indiqué fin novembre qu’il se prononcera sur la réintégration ou non des soignants non-vaccinés en début d’année 2023, lorsqu’il aura reçu les avis de la Haute autorité de Santé et du Comité consultatif national d’éthique

      Joyeux Noël !

  • Suite à l’article du Canard enchaîné du 16/11, "Ciotti à lui aussi sa Penelope"
    le PNF a ouvert une enquête pour « détournement de fonds public, abus de confiance et recel ».
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/eric-ciotti-le-parquet-national-financier-ouvre-une-enquete-sur-les-emplo

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1595023604588199937/pu/vid/1280x720/TqhQDqHa9CP-neSC.mp4?tag=12


    Eric Ciotti, comme Fillon, s’explique sur les emplois fictifs de son ex épouse. #CiottiRendsLargent #Ciotti #ElectionLR2022 https://t.co/7xjd1yPLrC

  • #Chômage : le gouvernement a menti, passe en force et punit les chômeurs - Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/chomage-le-gouvernement-a-menti-passe-en-force-et-punit-les-chomeurs

    Ignorer la réalité semble être une boussole pour le gouvernement sur le dossier du chômage. Pour exemple : l’aberration qui consiste à ne pas prendre en considération les variations locales ou sectorielles des besoins de recrutement ou du niveau de chômage. En effet, le taux de chômage varie du simple au double entre les départements de la Loire-Atlantique (5,8 %) et des Pyrénées-Orientales (11,6 %). À moins de considérer, par exemple, qu’un chômeur de 55 ans ayant exercé son activité dans les travaux publics et vivant à Perpignan candidate à un poste de chauffeur de bus à Nantes. Mais finalement, l’objectif est peut-être tout simplement ailleurs. « Ce sont près de 3 à 4 milliards d’euros d’économies qui seront réalisées sans qu’aucun effort ne soit attendu des employeurs », affirme la CFDT à propos de cette réforme.

  • Chômage : le gouvernement a menti, passe en force et punit les chômeurs - Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/chomage-le-gouvernement-a-menti-passe-en-force-et-punit-les-chomeurs

    Ce lundi matin Olivier Dussopt a présenté aux syndicats et au patronat le projet du gouvernement qui s’appliquera dès le 1er février 2023 aux salariés arrivant en fin de contrat de travail après cette date qui s’inscriront à Pôle emploi. Pour elles et eux, la durée d’indemnisation sera raccourcie de 25 % dès lors qu’elle excède 6 mois. Ainsi, la durée maximale pour recevoir ses allocations se verra appliquer un coefficient de 0,75 par rapport à aujourd’hui. Elle passera de 24 mois à 18 mois. C’est ce que le gouvernement appelle la période verte, celle d’une conjoncture « favorable » du marché du travail. À l’inverse, la période rouge sera caractérisée par un taux de chômage passant la barre des 9 % au sens du Bureau international du travail. Comme ce taux est aujourd’hui de 7,3 %, l’exécutif considère que nous sommes en période verte. Et publiera un décret d’ici trois mois, que lui permet l’adoption la semaine dernière de la loi « portant mesures d’urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi ».

    « Pour pouvoir revenir dans la période de droits communs, il faut revenir à 9 % ou qu’il y ait une augmentation rapide du chômage de +0,8 % sur un trimestre », détaille Denis Gravouil. « Il faudrait qu’il y ait un krach boursier pour que l’on retourne à 9 % d’ici février », ce qui fait dire au négociateur CGT pour l’assurance chômage que dès le mois de février prochain, il y aura bien une baisse effective de 25 % de la durée d’indemnisation. Mais si d’aventure dans l’année qui vient ou les suivantes, le taux de chômage connaissait une nette augmentation, les demandeurs d’emploi n’auraient aucune protection supplémentaire par rapport aux droits actuels. Au mieux, ils retrouveraient les droits existants avant le 1er février 2023. Fini le « protéger davantage ».

     
    Une régression particulièrement dure pour les seniors
     

    Si la punition est sévère pour les demandeurs d’emploi, elle l’est encore davantage pour les plus âgés. En effet, les demandeurs d’emploi ayant 53 ou 54 ans verront leurs allocations limitées à 22,5 mois au lieu de 30 mois aujourd’hui. Et les plus de 55 ans passeront à compter du 1er février à une durée d’indemnisation chômage de 27 mois au lieu de 36 mois. « Dans les effets ce n’est pas la même chose. Perdre 6 mois, c’est déjà grave, mais perdre 9 mois quand on a 55 ans, c’est d’autant plus douloureux qu’on a du mal à retrouver du travail à plus de 55 ans » se scandalise Denis Gravouil.

    Pourtant, selon lui, l’argument n’a pas fait dévier le gouvernement de sa trajectoire. Pour seule réponse à cette objection, l’exécutif imagine que cela incitera les employeurs [philantrhopes, oeuf corse, ndc] à moins se séparer de leurs salariés les plus âgés. Un argument déjà servi pendant le premier cycle de concertation sur la réforme des retraites portant sur l’emploi des seniors. Sans que le ministère du Travail ne donne aucun élément concret ou chiffré qui corrobore cette intuition gouvernementale.

     

    Des justifications bidon
     

    Le seul argument que le gouvernement a présenté pour justifier sa réforme est qu’elle inciterait les demandeurs d’emploi à reprendre plus rapidement un travail. Pourtant, selon les chiffres de l’Unédic, 45 % des chômeurs reprennent une activité dans les trois premiers mois après l’ouverture de leurs droits. De plus, seulement 250 000 à 390 000 offres d’emploi à Pôle emploi (180 000 à 273 000 postes à équivalent temps plein) n’ont pas trouvé preneur en 2021, selon une étude de l’organisme public datant de février dernier. Et ce, sur 9 millions d’offres cette année-là. Une goutte d’eau qui de toute façon ne permettrait pas aux 3,16 millions d’inscrits en catégorie A de retrouver le chemin de l’emploi. Et encore moins aux 5,43 millions d’inscrits à Pôle emploi, toutes catégories confondues.

    Mais à la place des chiffres, le gouvernement a préféré répéter à l’infini qu’il était scandaleux que les employeurs ne trouvent personne pour travailler. S’il n’a jamais quantifié réellement ce phénomène, il a tout bonnement éludé les causes des difficultés de recrutement dans certains secteurs. « Les difficultés de recrutement viennent d’abord d’un déficit de compétences liées aux besoins des entreprises, mais aussi des conditions de travail proposées », proteste la CFDT aujourd’hui dans un communiqué de presse. Une explication conforme aux analyses de la Dares, l’organisme d’études et statistiques du ministère du Travail, que le ministre du Travail semble ne pas avoir lu.

    Ignorer la réalité semble être une boussole pour le gouvernement sur le dossier du chômage. Pour exemple : l’aberration qui consiste à ne pas prendre en considération les variations locales ou sectorielles des besoins de recrutement ou du niveau de chômage. En effet, le taux de chômage varie du simple au double entre les départements de la Loire-Atlantique (5,8 %) et des Pyrénées-Orientales (11,6 %). À moins de considérer, par exemple, qu’un chômeur de 55 ans ayant exercé son activité dans les travaux publics et vivant à Perpignan candidate à un poste de chauffeur de bus à Nantes. Mais finalement, l’objectif est peut-être tout simplement ailleurs. « Ce sont près de 3 à 4 milliards d’euros d’économies qui seront réalisées sans qu’aucun effort ne soit attendu des employeurs », affirme la CFDT à propos de cette réforme.

    #toctoc #droit_au_chômage #retraites #ceux_qui_ne_sont_rien #travail #emploi #droits_sociaux

    • Assurance-chômage : les fourberies du gouvernement pour baisser les droits
      https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/211122/assurance-chomage-les-fourberies-du-gouvernement-pour-baisser-les-droits

      (...) l’étau n’est pas près de se desserrer.

      Cette réduction, inédite et drastique, de la durée des droits sera maintenue tant que le taux de chômage, actuellement de 7,3 %, restera sous la barre des 9 %. Un seuil qui n’a pas été atteint en France depuis le quatrième trimestre 2017. Même en pleine crise du Covid, le pire épisode économique depuis dix ans, il a été contenu à 8,8 %. Nul doute, au vu de ces évolutions statistiques, que le gouvernement compte bien voir son indicateur rester « au vert » pendant un long moment.

      .... « 100 000 à 150 000 retours à l’emploi sont espérés en 2023 », certifie-t-il, persuadé que ce nouveau tour de vis ne précipitera pas les chômeuses et les chômeurs vers des contrats précaires. « La part des contrats courts est en baisse permanente », a assuré Olivier Dussopt. C’est vite oublier cette étude, publiée en octobre 2022, par la Dares et documentant « le rebond des CDD d’un jour ou moins ». Au deuxième trimestre 2022, ils ont dépassé de 14 % leur niveau d’avant la crise Covid.

      Avec cette nouvelle réforme, une boucle infernale se dessine : les précaires seront poussés vers des emplois précaires qui, eux-mêmes, les jetteront dans les griffes de la première réforme de l’assurance-chômage qui pénalise... le recours aux contrats courts.

      .... l’exécutif semble déjà réfléchir à une troisième réforme. Les partenaires sociaux seront invités, avant fin 2023, à se réunir pour négocier de nouvelles règles. La modulation, autrement appelée « contracyclicité », pourra alors être enrichie de leurs propositions. Si Olivier Dussopt feint de leur laisser de la marge pour intégrer « plus de protection », il semble déjà prêt « à durcir une seconde fois » la durée de versement des allocations-chômage.

      Et il avance même un nouveau « coefficient réducteur de 0,6 » si le taux de chômage atteint 5 %. Cela reviendrait à abaisser à 14 mois la durée d’indemnisation maximum, au lieu de 24.
      « Nous avons voulu faire simple », s’est félicité le ministre du travail, en présentant les nouvelles règles, qui entreront en vigueur dans à peine plus de deux mois. Le démantèlement, pièce par pièce, des droits à l’assurance-chômage va se poursuivre. L’absence de mobilisation pour la cause des chômeurs et des chômeuses donne un boulevard au gouvernement et lui simplifie, il faut le reconnaître, grandement la tâche.

      #précarisation

    • Assurance-chômage : une réforme discutable, un édito Le Monde qui exprime un scepticisme feutré : ne pas insulter l’avenir tout en se foutant éperdument des premier.e.s concerné.e.s
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/11/23/assurance-chomage-une-reforme-discutable_6151236_3232.html

      Le raisonnement selon lequel l’instauration d’un régime d’indemnisation plus sévère conduirait mécaniquement à réduire les tensions sur le marché du travail peut sembler cohérent. Sa limite est qu’il ne s’appuie sur aucune étude sérieuse et détaillée.

      (...) la justification d’un recul sur des acquis sociaux ne peut tenir que si les résultats sur le front de l’emploi sont très nets en fin de quinquennat. Le pari n’est pas gagné.

      L’oeil dans le rétro : réforme de l’#assurance-chômage, les syndicats dénoncent une remise en cause du paritarisme
      https://justpaste.it/busgo

      un article où le mot chômeurs n’apparait que deux fois, pour un syndicalisme boutiquier.
      à #paritarisme formel, #tripartisme réel, et cela s’est vu : à la fondation de l’Unédic par De Gaulle en 1958 ; lors de la crise de 1982, avec étatisation sous Aubry (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000701672). sans compter que toutes les lois donnant forme au travail et au salaire (dont le SMIC horaire) déterminent puissamment les mécanismes dont l’Unédic a la charge.

  • Les opposants à l’usine Bridor manifestent à nouveau, devant le siège du groupe Le Duff à Rennes
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/les-opposants-a-l-usine-bridor-manifestent-a-nouveau-devant-le-siege-du

    Une manifestation pour le #climat et contre le projet d’usine Bridor à Liffré (Ille-et-Vilaine) est organisée samedi 12 novembre 2022. Cette fois, les opposants au projet sont réunis devant le siège du groupe Le Duff, au centre Alma à Rennes.

    la brioche dorée du père Le Duff c’est ça
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1453756426011172875/pu/vid/1280x720/mqUrqWHvGe5ki2Ue.mp4?tag=12


    https://t.co/wmL1fylkw1
    #beurk #alternatiba

  • « Hanouna est un pilier dans l’entreprise idéologique de Bolloré »

    ⚡🇨🇵INFO - Complaisance pour Le Pen et invisibilisation de Mélenchon : jusqu’au bout de la présidentielle 2022, Cyril #Hanouna aura roulé pour Éric #Zemmour. La chercheuse au CNRS Claire Sécail dévoile son étude sur TPMP et la présidentielle. (Les Jours)

    https://lesjours.fr/obsessions/l-empire/ep184-claire-secail-hanouna

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1590796063790796820/pu/vid/1280x720/YJxzzubIC_rbmzkl.mp4?tag=12


    [ Hanouna en pleine implosion . Un certain point de non retour est atteint ce soir à la « télévision » . ]

    Tapis rouge pour Zemmour, complaisance pour Le Pen, invisibilisation de Mélenchon… Claire Sécail dévoile aux « Jours » son étude sur « TPMP » et la présidentielle.

    Rien n’y a fait. Jusqu’au bout de l’élection présidentielle de 2022, Cyril Hanouna aura roulé pour Éric Zemmour. En janvier dernier, la docteure en histoire contemporaine et chercheuse au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) Claire Sécail publie le fruit de son observation intensive de Touche pas à mon poste (TPMP) et il est sans appel : entre septembre et décembre 2021, l’émission-phare du non moins animateur-phare de Vincent Bolloré a consacré 44,7 % de son temps d’antenne politique au candidat du parti Reconquête. Si Claire Sécail dit aux Jours être alors « sortie de son rôle de chercheuse » pour se glisser dans celui de « citoyenne » afin de « sensibiliser et éveiller » les consciences, la tendance s’est poursuivie. L’étude désormais complète qu’elle dévoile aux Jours montre en effet que, même pendant la période d’égalité en fin de campagne, 29,7 % des sujets politiques chez Hanouna étaient consacrés à Éric Zemmour, tout juste dépassé par Emmanuel Macron (31 %). « De janvier à avril 2022, écrit Claire Sécail, l’analyse quantitative des temps d’antenne/parole montre que l’émission a largement favorisé les candidats d’extrême droite et toujours en particulier Éric Zemmour. » L’animateur a ainsi « maintenu une vision bipolarisée de la compétition électorale entre Éric Zemmour et Emmanuel Macron » tandis que tous les autres candidats étaient « invisibilisés quantitativement et parfois disqualifiées qualitativement ». Entretien.

    Lors des résultats intermédiaires de votre étude, vous pointiez une surreprésentation d’Éric Zemmour chez Cyril Hanouna. Cette tendance s’est-elle confirmée ?

    Deux choses se sont confirmées : une surexposition d’Éric Zemmour et une bipolarisation avec Emmanuel Macron. Ça fait monter très fortement l’extrême droite puisque Marine Le Pen était en troisième position des contenus politiques de TPMP – mais assez loin d’Éric Zemmour. Mais même si elle a été moins exposée, elle en a beaucoup profité grâce à un travail de normalisation qui est très fort dans l’émission. Et ça, ça a continué tout au long de la campagne. Comme j’étais dans les semaines de campagne officielle, j’ai découpé en respectant les périodes, et la première place va être alternativement occupée par Éric Zemmour ou Emmanuel Macron, selon la période d’équité, d’équité renforcée ou d’égalité.

    L’empire

    Il avait fixé la date : le 17 février 2022. Ce jour-là, Vincent Bolloré devait léguer sa petite épicerie à sa dynastie, mais évidemment, il n’en a rien été. Du transport et de la logistique, du fioul et des batteries électriques, du plastique et des palmiers en Afrique. Et Havas. Et Vivendi. Et Canal+ : depuis l’été 2015, l’homme d’affaires fait sa loi dans le groupe crypté, et ça ne fait qu’empirer.

    Le CSA et le temps de parole

    Après la période dite de l’« équité », où les chaînes doivent respecter les grands équilibres entre présidence de la République, majorité et oppositions, on est passés le 8 mars à l’« équité renforcée » où il faut programmer les candidats à des horaires comparables (défense donc de les planquer la nuit). À compter du 28 mars, c’est l’égalité stricte qui a prévalu : même temps de parole pour tous.