/economie

  • #Finance
    "Le défaut grec éclipse le krach boursier chinois" http://geopolis.francetvinfo.fr/le-defaut-grec-eclipse-le-krach-boursier-chinois-68685

    Ce que cachent les soubresauts financiers de la #Chine, par Michel Aglietta (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/AGLIETTA/53963
    #Asie_Chine #Asie

    "Chine : le gouvernement ne parvient pas à endiguer la chute des Bourses" http://www.latribune.fr/economie/international/chine-le-gouvernement-ne-parvient-pas-a-endiguer-la-chute-des-bourses-4904

    "Bientôt des yuans dans toutes les poches ?"
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/DING/53198

    Chine : une chaîne de Ponzi à 7,6 milliards de dollars mise au jour
    http://www.latribune.fr/economie/international/chine-une-chaine-de-ponzi-a-7-6-milliards-de-dollars-mise-au-jour-547524.h

    "A la veille d’une nouvelle crise financière..."
    http://www.capital.fr/enquetes/economie/a-la-veille-d-une-nouvelle-crise-financiere-1051218#4kbemZKWvbd3sJR7.99

    « Vous avez aimé la crise financière de 2008, vous allez adorer la prochaine » http://www.lenouveleconomiste.fr/vous-avez-aime-la-crise-financiere-de-2008-vous-allez-adorer-la-p

    "La nouvelle crise arrive"
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2015/07/23/la-nouvelle-crise-arrive/#more-447

    "Le retour des crises bancaires ? Andorre est au bord de la catastrophe" http://www.express.be/business/fr/economy/le-retour-des-crises-bancaires-andorre-est-au-bord-de-la-catastrophe/212435.htm

    "Le Crédit Agricole veut se lancer dans la titrisation de crédits immobiliers" http://www.lesechos.fr/journal20150326/lec2_finance_et_marches/0204215307968-le-credit-agricole-veut-se-lancer-dans-la-titrisation-de-cred

    "L’automne de tous les dangers !"
    http://www.latribune.fr/opinions/editos/l-automne-de-tous-les-dangers-503565.html

    Ca vaut ce que ça vaut :
    La crise économique mondiale s’aggrave. Attention, 11 indicateurs critiques viennent d’être déclenchés ! | BusinessBourse
    http://www.businessbourse.com/2015/12/07/la-crise-economique-mondiale-saggrave-attention-11-indicateurs-criti ! ( By Michael Snyder http://theeconomiccollapseblog.com/archives/alarm-bells-go-off-as-11-critical-indicators-scream-the-glo )

    « L’activité économique ralentit partout dans le monde. Un grand nombre de signes indiquent que nous nous trouvons exactement là où nous étions juste avant le grand krach de 2008. » ;
    –"Les défauts sur les créances de sociétés ont atteint leur niveau le plus élevé depuis la dernière récession. Ceci est un énorme problème parce que l’endettement des entreprises aux États-Unis a presque doublé depuis seulement la dernière crise financière." ;
    –"En 2008, les prix des matières premières s’étaient effondrés juste avant que les marchés financiers suivent. A la fin du mois dernier, l’indice Bloomberg des matières premières avait atteint un plus bas de 16 ans." ;
    –"Si on regarde ce qui s’est passé en 2008, vous verrez que les obligations pourries(junk bonds) s’étaient effondrées. C’est important car à l’époque, les obligations pourries(à haut rendement) avaient commencé à chuter avant les marchés financiers, et actuellement, ils ont chuté à leur niveau le plus bas depuis la dernière crise financière." ;
    –" Selon John Williams, de shadowstats.com, les vrais chiffres montreraient que l’économie américaine a toujours été en récession depuis 2005."

    A l’aube d’un cataclysme monétaire et financier, par Michel Santi -
    http://www.michelsanti.fr/?p=6472

    Une chute catastrophique déclenche pour la première fois la fermeture des Bourses chinoises — RT en français
    https://francais.rt.com/economie/13154-bourses-chinoises-ferment-apres-chute
    #Chine #Crise #Finance #Crise_financière #FED #Monnaie

    Tous aux abris face à la crise qui vient ? Pourquoi le "plus jamais ça" de l’après-désastre financier de 2008 s’est transformé en mini-réformes préventives | Atlantico.fr
    http://www.atlantico.fr/decryptage/tous-aux-abris-face-crise-qui-vient-pourquoi-plus-jamais-apres-desastre-fi

    -"Si les discours qui ont suivi la crise financière mondiale de 2007-2008 étaient remplis d’alarmisme et de volonté de réformer de fond en comble le système bancaire, la réalité politique et économique a grandement édulcoré tout embryon de révolution de ce point de vue-là. A tel point qu’une nouvelle crise de grande ampleur pourrait bien voir le jour prochainement." ;
    –"En tout cas, tous les éléments d’un nouveau maelstrom financier sont réunis : des acteurs privés (aux Etats-Unis, en Europe, au Japon, en Chine) surendettés, des cours financiers complètement découplés de l’économie réelle et qui, tôt ou tard, subiront une correction. Si cette dernière est brutale, les Etats occidentaux auront beaucoup moins de marges de manoeuvre budgétaires pour sauver le secteur bancaire qu’en 2008. Et les deux grands émergents que sont la Chine et le Brésil, qui sont déjà dans une situation délicate, seront vraisemblablement emportés dans la tourmente. De sorte que l’on peut se demander d’où viendra le moteur productif susceptible d’enrayer la chute de l’économie mondiale tout entière dans la récession." ;
    –"J’ai rendu, en juin dernier, un rapport au Parlement européen sur le coût présumé du prochain krach bancaire en zone euro." ;
    –"le rapport européen Liikanen de 2012 a fait des recommandations extrêmement raisonnables en matière de séparation bancaire. Séparer les départements liés aux banques de crédit et de dépôt (la banque au coin de votre rue) et les banques d’investissement est une mesure que chaque pays peut prendre à l’échelon national, sans en référer à Bruxelles, et qui résoudrait, disons, la moitié des problèmes que nous pose la finance aujourd’hui. Cela supprimerait en effet la garantie publique implicite dont jouissent les banques « mixtes », qui cumulent ces deux types de métiers (deux métiers qui n’avaient jamais été réunis dans un même établissement avant le début des années 1990). En effet, l’Etat étant légalement contraint de se porter garant des comptes de dépôts des citoyens, est obligé de voler au secours d’une banque mixte qui menace de faire faillite. Cette garantie implicite permet aux banques concernées d’emprunter à des prix bradés sur les marchés (une rente qui n’a tout juste rien à voir avec l’efficacité présumée d’un secteur concurrentiel), et les incite à prendre des risques insensés, sachant fort bien qu’elles ont une assurance tout risque qui s’appelle le contribuable. (C’est d’ailleurs le même mécanisme qui est sous-jacent à la crise grecque : les banques françaises et allemandes ont prêté entre 2001 et 2010 des sommes absurdes à ce tout petit pays, sachant pertinemment qu’il serait incapable de rembourser, mais comptant bien sur le contribuable européen pour payer à la place des Grecs, ce qui a fini par arriver. Ces sont les Etats, la France notamment, qui ont prêté à la #Grèce pour lui permettre de rembourser sa dette aux banques. De sorte qu’à présent, c’est à nous que les Grecs doivent de l’argent.)" ;
    –"Le bilan de BNP-Paribas avoisine le PIB de la France... et c’est sans compter les positions hors-bilan de cette même banque sur les marchés d’actifs dérivés, qui représentent environ vingt fois le PIB français." ;
    –"nous ne sommes pas à l’abri d’une réédition d’un krach financier analogue à celui de 2008. L’oeil du cyclone peut se trouver en Chine mais il peut aussi provenir de la dette des étudiants nord-américains, par exemple : elle s’élève à 1500 milliards de dollars, et il est clair que ces étudiants ne pourront pas la rembourser si le marché du travail américain ne leur offre pas des postes suffisamment nombreux et bien rémunérés - ce qui suppose une forte croissance. La tempête peut aussi être provoquée par la faiblesse du prix du pétrole. Un baril à 30$ met en grande difficulté la Russie aujourd’hui mais s’il persiste à ce niveau ou, pire, diminue encore, cela ferait plonger la plupart des pays exportateurs du Sud et pourrait déstabiliser fortement le fragile équilibre macro-économique qui permet aujourd’hui aux pays émergents de tirer l’économie mondiale hors de la déflation."

    ’Un tsunami de défaillances sur dettes va s’abattre sur le monde’. Audrey Duperron - Express [FR]
    http://fr.express.live/2016/01/21/37303

    "White critique les politiques de "QE" menées par les grandes banques centrales au lendemain de la crise financière, dont il dit qu’elles ont encouragé l’endettement et créé des bulles de crédit dans le monde entier, ce qui signifie que le problème des dettes excessives a gagné les pays émergents. “Les pays émergents faisaient partie de la solution après la crise Lehman. Maintenant, ils font aussi partie du problème”, a-t-il dit.

    Les prédictions de White sont d’autant plus menaçantes qu’il fait partie d’une minorité d’experts qui ont averti l’Occident de l’imminence d’une très grave crise financière entre 2005 et 2008."

    Finance. Les Bourses prises dans une spirale baissière | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/une/finance-les-bourses-prises-dans-une-spirale-baissiere

    http://zinc.mondediplo.net/messages/8349#message8732

    Sommes-nous en train d’assister à un krach boursier des banques ? - Express [FR]. Audrey Duperron
    http://fr.express.live/2016/02/08/38178

    -"Jeudi, les actions de la banque Credit Suisse se sont écroulées à leur niveau le plus faible en 24 ans dans un contexte de volatilité des marchés, de faiblesse de la croissance mondiale, et d’intérêts de base négatifs, rapporte le Financial Times. Credit n’est pas la seule dans la tourmente : la Deutsche Bank et l’UBS ont toutes deux publié des résultats décevants pour le 4e trimestre 2015." ;
    –"les 90 plus grands établissements financiers américains ont perdu près de 330 milliards de dollars de valeur boursière cumulée depuis le début de cette année. Les banques Morgan Stanley, Citigroup et Bank of America ont toutes trois vu s’évaporer un cinquième de leur capitalisation."

    Deutsche Bank : demain la faillite de l’Etat allemand ? | AlterEco+ Alterecoplus #Allemagne
    http://www.alterecoplus.fr/deutsche-bank-demain-la-faillite-de-letat-allemand/00012196

    Deutsche Bank : un dilemme cruel pour Angela Merkel
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/deutsche-bank-un-dilemme-cruel-pour-angela-merkel-602687.html

    De quoi la Deutsche Bank est-elle le nom ?
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/de-quoi-la-deutsche-bank-est-elle-le-nom-550364.html

    "Pour remplir leurs engagements, les banques allemandes investissent à tout va dans ce qui rapporte le plus. Et qui, donc, est le plus risqué. Les subprimes aux Etats-Unis, bien sûr, mais aussi l’immobilier irlandais et espagnol ou la dette publique grecque. Les milliards des excédents allemands viennent alimenter des bulles qui explosent les unes après les autres entre 2007 et 2010. Parfois, on n’hésite pas à franchir certaines limites. Deutsche Bank, là encore, est en première ligne, comme les nombreux scandales, du Libor au financement illicite des pays sous embargo étasunien dans lesquels elle a été condamnée, l’a montré."

    "Lorsque la crise financière survient, le secteur financier allemand est clairement un des plus exposés. Et ce n’est pas un hasard. L’Etat fédéral doit oublier ses principes (qu’au besoin il a pourtant utilisé lorsque cela l’arrangeait dans les autres pays de la zone euro) : il vient au secours des banques. Commerzbank et Dresdner Bank fusionnent en janvier 2009 grâce au renflouement de Berlin qui prend 25 % du capital de la nouvelle entité. En juin 2009, la banque Hypo Real Estate, de taille équivalente à Lehman Brothers, est nationalisée"

    "Ce sauvetage a permis de réduire la facture de la crise pour la Deutsche Bank, qui n’a pas fait appel directement à l’Etat. D’autant que, fortement exposée aux dettes périphériques, elle a bénéficié de l’appui du gouvernement allemand et de la BCE qui ont tout fait pour éviter une restructuration de la dette irlandaise, et ont repoussé suffisamment celle de la dette grecque pour que la Deutsche Bank puisse vendre ses titres (en grande partie, du reste, à la BCE, dans le cadre du programme appelé SMP en 2010-2011)"

    "il ne fait aucun doute aux acteurs du marché que Berlin ne la laissera pas aller à la faillite. Il y aura alors sauvetage de la Deutsche Bank. Mais comment renflouer un tel colosse ? L’union bancaire interdit les renflouements directs par l’Etat, mais l’Allemagne acceptera-t-elle de faire payer les créanciers et les déposants de Deutsche Bank ? Entre sauver l’union bancaire et sauver son modèle économique, le choix devrait être rapide. On cherche cependant d’autres solutions. La dernière rumeur de marché veut que la BCE rachète des titres bancaires... Le gouvernement allemand, si opposé aux rachats de titres par la banque centrale, y trouverait soudain un certain charme. La « culture de la stabilité » serait alors bien oubliée..."

    "Deutsche Bank n’est qu’un symptôme : celui d’un modèle économique néfaste et dangereux, mais pourtant érigé en référence dans la zone euro. Et celui d’un système financier européen qui n’a pas été aussi maîtrisé qu’on le croyait et qui continue à s’appuyer sur la garantie implicite des Etats. Si l’on en finit avec Deutsche Bank, une autre banque prendra le relais. La menace sur la stabilité n’est pas toujours où Wolfgang Schäuble et Jens Weidmann voudraient qu’elle soit. Tant que les excédents allemands ne se réduiront pas, c’est la stabilité économique de l’Europe qui sera en danger."

    Deutsche Bank, le prochain Lehman Brother ?
    http://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-economique/deutsche-bank-le-prochain-lehman-brother


    #Crise_financière #Crise_bancaire

    "Quand le Brexit a gagné, certains se sont demandés si on allait vers un moment Lehman, finalement non. Cette fois, ce sont les difficultés de la Deutsche Bank qui ravivent cette inquiétude, et il y a beaucoup plus de souci à se faire que pour le Brexit, car la banque allemande coche toutes les cases pour remplacer dignement Lehman Brother."

    " Depuis des mois, Berlin fait la leçon aux « mauvais élèves » de la zone euro sur ses banques et exige l’application du nouveau processus de résolution de l’union bancaire européenne qui rejette l’aide publique après la participation des déposants, créanciers et actionnaires. L’Italie a donc dû trouver une solution bancale et provisoire pour « sauver » Monte dei Paschi di Siena cet été devant le refus obstiné de Berlin de lui accorder une dérogation. Cet attachement au nouveau système a une fonction pour la stratégie allemande en Europe : elle permet de repousser la mise en place du « troisième pilier » de l’union bancaire, autrement dit la garantie paneuropéenne des dépôts de moins de 100.000 euros."

    "Quelques jours avant la faillite de Lehman Brothers, la Deutsche Post, propriété de l’Etat fédéral, acceptait de vendre la Postbank, la banque postale, troisième réseau de banque de détail du pays, à Deutsche Bank. Un accès direct à l’épargne des ménages allemands qui a sauvé la banque en 2008-2009. En 2010, le « sauvetage de la Grèce » était en réalité un sauvetage de Deutsche Bank, dont le bilan regorgeait de titres helléniques et qui a pu les céder à bon compte avec l’aide du programme SMP de la BCE pour échapper quasiment à la faillite de 2012 de l’Etat grec."

    BILD : "La Deutsche Bank n’est pas parvenue à trouver un accord avec les Américains" - Express [FR]
    https://fr.express.live/2016/10/10/deutsche-bank-echec-negociations-justice-americaine

    « la Deutsche Bank a été pendant longtemps engagée en permanence dans toutes sortes de scandales mafieux : elle est partie prenante dans plus de 6.000 procès à travers le monde. La plupart portent sur des suspicions de fraude sur des taux d’intérêt ou la manipulation des taux de change.

    Un stress-test récent de la BCE montre que la Deutsche Bank – comme ABN Amro et Société Générale – ont exactement 3 euros de capital pour 100 euros engagés. La plupart des experts préconisent un taux de 10 pour 100. »

    Coucou, c’est moi, la crise financière, je suis de retour… : Reflets
    https://reflets.info/coucou-cest-moi-la-crise-financiere-je-suis-de-retour

    Dix ans après la crise, où en est-on ? | ARTE Info
    http://info.arte.tv/fr/dix-ans-apres-la-crise-ou-en-est

    "Aujourd’hui, plusieurs signaux inquiètent les économistes, et leur font craindre une nouvelle crise. Aux Etats-Unis, la crise immobilière des « subprimes » a laissé place à la dette étudiante, une bulle qui ne cesse de grossir. Au niveau mondial, certaines pratiques très risquées et peu réglementées ont continué de se développer. Explications."

    CADTM - La montagne de dettes privées des entreprises sera au coeur de la prochaine crise financière. par Eric Toussaint
    http://www.cadtm.org/La-montagne-de-dettes-privees-des

    « Dans le monde réel, les entreprises capitalistes empruntent du capital sur les marchés financiers ou auprès des banques centrales pour racheter leurs actions en Bourse afin d’augmenter la richesse de leurs actionnaires et donner l’impression que la santé de l’entreprise est excellente »

    « Les entreprises empruntent pour acheter des créances. Elles achètent des produits structurés composés de crédits octroyés à d’autres entreprises ou à des particuliers. Elles achètent surtout des obligations émises par d’autres entreprises privées ainsi que des titres publics. »

    « Le marché des dettes à risque s’amplifie »

    « pour financer ces achats de dettes, Apple comme les autres entreprises ont emprunté »

    « lorsque les taux d’intérêts montent, la valeur des titres de dette des entreprises baisse »

    Et si les banques craquaient à nouveau ? - L’Express L’Expansion
    https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/et-si-les-banques-craquaient-a-nouveau_2070517.html

    « Le projet d’union bancaire, et notamment la mise en place d’un système de garantie des dépôts des particuliers en cas de faillite qui serait financé par les banques, et non par les contribuables, est toujours dans les limbes. L’Allemagne s’y oppose »

    Les clients institutionnels retirent 1 milliard de dollars par jour de la #Deutsche_Bank - Express Dominique Dewitte 17 juillet 2019
    https://fr.express.live/deutsche-bank-bank-run

    –-
    CADTM - Enterrées, les leçons de la crise ! par Finance Watch
    http://cadtm.org/Enterrees-les-lecons-de-la-crise

    « Imaginez que vous vous soyez endormi, longtemps endormi, juste après la crise de 2008 … et que l’on vous réveille le 30 septembre 2015, jour où la Commission Européenne présente son nouveau Plan d’Action pour une Union des marchés de capitaux. Vous n’en croiriez pas vos yeux, mais il s’agit bien de raviver des techniques financières telles que la titrisation, qui ont pourtant joué un rôle majeur dans la crise. Et la relance de la titrisation n’est que l’une des propositions du Plan d’Action qui nous posent des problèmes »

    "Attention danger ! Le projet d’Union des marchés de capitaux de la Commission européenne doit être stoppé !" http://www.marianne.net/les-eco-att/attention-danger-projet-union-marches-capitaux-commission-europeenne-doit-

    "Menace sur la régulation financière"
    http://www.alternatives-economiques.fr/menace-sur-la-regulation-financiere_fr_art_1389_73337.html

    "Avis de dérégulation financière en Europe" - Les Dessous de Bruxelles
    par Frédéric Lemaire
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article228

    -"Huit ans après la crise financière, le temps n’a jamais été aussi favorable à la finance et aux banques dans l’Union européenne. Les timides initiatives de régulation financière avancées après la crise sont déjà remises en cause. Et de nouvelles initiatives de dérégulation financière s’apprêtent à voir le jour, dans le cadre du projet d’Union des marchés de capitaux(...). Au risque de préparer les catastrophes financières de demain."

    –"Les lobbies financiers ne se contentent plus de bloquer, avec l’aide de gouvernements complaisants, les timides réformes menées sous l’égide de l’ancien commissaire Michel Barnier : il s’agit désormais de reprendre la marche en avant de la dérégulation financière. Pour cela, ils peuvent compter sur la nouvelle Commission : son président Jean-Claude Juncker, ancien Premier ministre du Luxembourg et paradis fiscal notoire ; et son commissaire aux services financiers Jonathan Hill, fondateur d’une entreprise de lobbying financier, Quiller Consultants. "

    –"Avec une proposition phare : la titrisation des prêts bancaires. " ; « c’est cette technique qui a largement contribué à la crise financière de 2008, en incitant les banques à adopter des comportements risqués dans l’octroi des crédits. Elle a participé au développement d’un système financier parallèle non régulé (shadow banking system), qui favorise la création de bulles financières de crédit. »

    Finance, Bruxelles rallume la mèche, par Frédéric Lemaire & Dominique Plihon (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/LEMAIRE/54461
    Les entreprises dans l’engrenage de la finance, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/engrenagefinance

    -"M. Hill lui-même admet exagérer le bénéfice de son projet pour les petites entreprises afin d’amadouer les gogos — comprendre : les citoyens européens. « Si les PME sont mises en avant dans le débat européen, révèle-t-il devant un auditoire trié sur le volet, c’est parce qu’elles sont perçues comme un élément important de l’économie et qu’il est plus facile de convaincre le public avec des propositions qui les renforcent (6). » " ;
    –"Pour financer ces activités parfois hautement spéculatives, les banques ont besoin d’argent frais. Elles pourront désormais se tourner vers la Banque centrale européenne (BCE), qui a décidé d’accepter les crédits titrisés comme garantie en échange de liquidités. Ce soutien de la BCE à la titrisation prétend stimuler le crédit vers l’« économie réelle »" ;
    –"Protégée des regards du public par la technicité du sujet, la Commission européenne réunit tranquillement les ingrédients d’une nouvelle crise majeure. D’autant que le développement de l’union des marchés de capitaux s’inscrit dans un contexte de démantèlement des maigres avancées obtenues depuis 2008." ;
    –"l’UMC cumule les handicaps. Son fondement même repose sur un diagnostic erroné, puisque la Commission écarte d’emblée l’une des principales causes de la stagnation économique dans l’espace européen : les politiques d’austérité budgétaire et salariale. Comme le démontrent de nombreuses enquêtes, dont celle de la BCE auprès des PME (10), les entreprises n’investissent pas faute de débouchés, par suite d’une demande déprimée par les politiques restrictives."

    http://zinc.mondediplo.net/messages/3830
    http://zinc.mondediplo.net/messages/8489 http://zinc.mondediplo.net/messages/3429
    http://zinc.mondediplo.net/messages/9461#message14437
    #UE #Finance #Union_des_marchés_de_capitaux
    =====>http://zinc.mondediplo.net/messages/10359 ; http://zinc.mondediplo.net/messages/7830

    #Crise_financière2007/2008 #Crise_des_subprimes
    Crise financière mondiale débutant en 2007 — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_financi%C3%A8re_mondiale_d%C3%A9butant_en_2007#Sauvetage_du_sect
    Crise des subprimes — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_subprimes#Des_plans_de_sauvetage_dans_de_nombreux_pays
    Introduction - Crise financière 2007-2008 : les raisons du désordre mondial - Dossiers - La Documentation française
    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/crise-financiere-2007-2008/introduction.shtml
    Chronologie - Crise financière 2007-2008 : les raisons du désordre mondial - Dossiers - La Documentation française
    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000041-crise-financiere-2007-2008-les-raisons-du-desordre-mondial/chronologie

    « Nous ne sommes pas un protectorat américain », par Andrés Manuel López Obrador (Le Monde diplomatique, avril 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/LOPEZ_OBRADOR/57385
    #Etats-Unis_Trump #Mexique

    « Après la crise de 2008, par exemple, Washington a orchestré le sauvetage des organismes financiers en faillite en leur versant plus de 16 000 milliards de dollars entre 2008 et 2013, au détriment de la population. Quelques années plus tard, le gouvernement américain a cherché à réduire le fardeau de la dette en amputant les services publics de 85 milliards de dollars (El País, 26 février 2013). On estime que la dette américaine atteint désormais 17 000 milliards de dollars, cependant que, entre 2005 et 2012, 14 287 687 personnes ont été expulsées de leur logement. »

    Les remèdes toxiques à la crise financière, par Cédric Durand (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/DURAND/57130
    #Economie

    "le 2 avril 2007, la New Century Financial Corporation sombrait"

    " Au cours de l’hiver 2008-2009, les pays riches ont mobilisé l’équivalent de 50,3 % de leur produit intérieur brut (PIB) — leur production de richesse annuelle — pour tenter de ranimer un système financier au bord de l’apoplexie (1). Recapitalisations ou prêts exceptionnels aux banques en difficulté, émission de liquidités supplémentaires pour relancer le crédit, rachats d’actifs toxiques qui grevaient les bilans des établissements financiers"

    "Incapables de générer une dynamique suffisamment autonome, les économies en développement n’enregistrent pas de meilleurs résultats. En 2016, la Chine connaît son plus faible taux de croissance depuis 1990, tandis que le PIB se contracte en Russie et au Brésil, confirmant le positionnement périphérique de ces deux pays dans le capitalisme mondial."

    "Depuis 2010, les pays du G7 ont amputé leurs dépenses publiques, réduisant leurs déficits d’une moyenne de 6,6 % en 2009 à 2,7 % en 2015"

    "Comme l’a montré le chercheur Mark Blyth (5), les arguments invoqués par M. Rehn ne résistent cependant pas à l’examen"

    "Le drame grec aurait pu achever de convaincre les hésitants : depuis 2010, le pays a tranché dans ses dépenses sans que sa situation économique s’améliore. Mais rien n’y fait : l’austérité demeure la principale boussole des dirigeants politiques.

    Conséquence de ce choix, les États se privent des moyens d’intervenir sur le front macroéconomique, laissant les banques centrales agir seules"

    "En décembre 2016, le taux d’intérêt exigé par les investisseurs pour acquérir de la dette française à cinq ans était négatif (autour de — 0,28 %) ; à dix ans, il s’établissait autour de 0,65 %. Dans le même temps, l’augmentation des prix à la consommation (l’inflation) s’élevait en France à 0,7 % par an (8)."

    "L’action des banques centrales — et notamment celle, tardive, de la Banque centrale européenne (BCE) — a tari la source de la spéculation sur les dettes souveraines, à l’origine de la mutation de la crise des subprime en crise de l’euro"

    " Qu’ont fait les entreprises de ces sommes ? Une note publiée en octobre 2016 par le groupe Edmond de Rothschild répond à la question (non sans une certaine candeur) : « Les entreprises ont fait deux choix : tout d’abord, augmenter les dividendes, et ensuite, effectuer des rachats d’actions"

    " l’abondance de crédit profite aux actionnaires, sans se traduire par le moindre frémissement de l’investissement."

    "si la hausse des taux engagée aux États-Unis s’accélérait, elle provoquerait une tout aussi rapide augmentation des défauts sur les crédits, susceptible de contaminer le système financier, puis l’économie dans son ensemble. La faiblesse de la rémunération des créances d’État a également conduit certains investisseurs à acquérir des actifs de plus en plus risqués. De fil en aiguille, de nouvelles bulles se sont formées, qui éclateraient en cas de hausse soudaine des taux. Comme le résume l’American Enterprise Institute, l’un des principaux think tanks patronaux outre-Atlantique, la situation est alarmante"

    "Comme le notait dès les années 1940 l’économiste Michał Kalecki, « la fonction sociale de la doctrine d’“assainissement des finances publiques” est de faire dépendre le niveau d’emploi de la “confiance” (13)  ». Cette doctrine donne la main aux milieux d’affaires, toute politique venant contrarier leurs desseins se voyant sanctionnée par une baisse de l’investissement et de l’emploi."

    "un gouvernement peut intervenir pour obtenir le plein- emploi, à la seule condition qu’il assure la couverture des importations par des exportations. Les « experts » liés à la finance et à l’industrie écartent cette option"

    "La crise de 2007 a accéléré le phénomène de concentration des acteurs économiques"

    "Des investisseurs institutionnels géants comme BlackRock, State Street et Capital Group contrôlent 10 à 20 % de la plupart des grandes entreprises américaines, y compris lorsqu’elles se trouvent en concurrence les unes avec les autres. Ces actionnaires imposent des stratégies uniformes visant à maximiser les retours à court terme tout en limitant les investissements."

    " Paul Sweezy, suggère que la monopolisation nourrit la financiarisation et la stagnation"

    "Le camp de l’émancipation affronte désormais deux adversaires"

    La crise de 2007, une tragédie en quatre actes | Alternatives Economiques. Par SANDRA MOATTI 
    https://www.alternatives-economiques.fr/crise-de-2007-une-tragedie-quatre-actes/00079852

    « Les finances publiques ont, elles aussi, encaissé une partie du choc. En 2011, les dettes publiques des pays avancés atteignent en moyenne 100 % du PIB, 30 points de plus que quatre ans auparavant ! Une partie de ce gonflement est imputable au sauvetage des banques. Selon les estimations du Fonds monétaire international (FMI), les soutiens au secteur financier avaient coûté rien que jusqu’en 2012 environ 5 % de leur PIB aux pays avancés, déduction faite des sommes déjà remboursées. Certains pays ont cependant payé un prix nettement plus fort pour les folies de leurs banques : l’équivalent de 40 % du PIB en Irlande ! Encore ne s’agit-il là que des sommes dépensées jusqu’à présent, sans compter les garanties apportées par les Etats sur les titres émis par les établissements financiers ni les nouvelles injections de capital public qui pourraient être nécessaires. »

    « ue faire ? Première solution : repasser le mistigri aux autres Etats membres. Mais les traités prévoient que chaque Etat est responsable de ses propres dettes et ne peut être renfloué par les autres. Deuxième solution : faire racheter la dette par la banque centrale, dont le pouvoir de création monétaire est illimité, comme l’ont largement fait les Etats-Unis et le Royaume-Uni depuis le début de la crise. Mais, là encore, les traités interdisent la monétisation des déficits publics. Reste à faire assumer les pertes par les créanciers. Mais l’intégration des marchés financiers européens est telle – les banques de chaque pays détenant de gros paquets d’obligations publiques de l’ensemble des autres Etats – qu’un défaut souverain est susceptible de précipiter un nouveau cycle infernal de pertes bancaires. »

    « Pendant près de trois ans, les Européens se sont enferrés dans cette triple impossibilité et ont laissé ce qui n’était qu’une crise localisée à de petits pays périphériques dégénérer en crise de la zone euro. »

    « Ils ont voulu croire que l’austérité drastique à laquelle se soumettent les Etats calmerait les marchés »

    Vers une nouvelle crise financière ? Philippe Lamberts- International - LeVif.be
    http://www.levif.be/actualite/international/vers-une-nouvelle-crise-financiere/article-opinion-746061.html

    "une véritable « marche arrière » réglementaire est actuellement à l’oeuvre, dont le vote intervenu ce jeudi en séance plénière du Parlement constitue certainement la manifestation la plus emblématique. Un majorité d’eurodéputés s’est en effet prononcée en faveur de la relance du marché de... la titrisation ! Oui, vous avez bien lu.

    Officiellement, le texte adopté - qui fait l’objet d’un accord conclu avec les ministres européens des Finances - vise à soutenir davantage le financement de l’économie réelle, en incitant les banques à octroyer plus de crédits aux Petites et Moyennes Entreprises (PME). Pourtant, la Banque centrale européenne (BCE) reconnaît elle-même que l’accès au financement constitue le « problème le moins important » pour les PME de la zone euro."

    « La relance de la titrisation au sein de l’Union européenne constitue un signal très alarmant. Elle démontre combien les leçons de la crise financière de 2007 n’ont pas été tirées par nos dirigeants politiques. »

    10 ans après l’éclatement de la crise les financiers se portent bien, les peuples un peu moins !
    http://www.cadtm.org/10-ans-apres-l-eclatement-de-la-crise-les-financiers-se-portent-bien-les

    « En Grèce, une récente étude universitaire a démontré les liens évidents entre mesures d’austérité et accroissement spectaculaire du taux de mortalité dans le pays, un taux dont la croissance a dépassé de cinq fois celle de la moyenne européenne durant la même période. [5] »

    « En Espagne, on estime à 800.000 les familles qui ont perdu leur logement pour cause d’insolvabilité alors qu’au même moment, le gouvernement grec s’est engagé face à ses créanciers à vendre aux enchères 135.000 logements d’ici 2021. »

    Dix ans après la crise financière, les ingrédients du choc (Le Monde diplomatique, septembre 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/dossier/krach2008

    L’arène nue : Faut-il s’attendre à une crise financière majeure ? Réponses avec J.M. Naulot
    https://l-arene-nue.blogspot.com/2018/10/faut-il-sattendre-une-crise-financiere.html

    "je ne crois pas, mais je peux naturellement me tromper, à la répétition de Lehman, à savoir la faillite d’un grand établissement. Le 15 septembre 2008, la décision de laisser tomber Lehman a été désastreuse. Du jour au lendemain, tout s’est arrêté dans la finance. Les banques ne prêtaient plus, craignant de ne jamais être remboursées et surtout de ne plus pouvoir se financer. L’impact sur l’économie réelle a été immédiat. Derrière le discours très moralisateur tenu à l’époque par les autorités américaines et par un certain nombre de banquiers aux Etats-Unis et en Europe, à savoir « il faut faire un exemple », il y avait en réalité un discours qui l’était beaucoup moins : « il faut faire tomber un concurrent » ! C’était une folie. De fins observateurs ont remarqué que le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, avait fait toute sa carrière chez Goldman Sachs et qu’il en avait été président pendant huit ans. Les mêmes ont également observé que le lendemain de la chute de Lehman, il décidera cette fois de sauver AIG en apportant 180 milliards de dollars. Or, Goldman Sachs avait des engagements très importants sur AIG. Grâce à cet apport, AIG fera un chèque de 12 milliards de dollars à Goldman Sachs quelques mois plus tard ce qui évitera à cette banque d’être en grande difficulté…"

    " Certains dirigeants politiques, et parfois certaines agences de notation, cherchent toutefois à faire peur en agitant la menace d’une forte augmentation de la dette en cas de sortie de l’euro. Ils laissent planer le doute sur l’application de la Lex Monetae qui dit qu’en matière monétaire ce sont les décisions nationales qui s’appliquent aux investisseurs. Tout Etat est libre de changer de monnaie et de rembourser sa dette dans sa nouvelle monnaie. Le Code monétaire et financier affirme, à son article premier, que « La monnaie de la France est l’euro ». L’euro n’est pas une devise étrangère, c’est la monnaie de chaque pays. Si l’Italie sort de l’euro, elle remboursera sa dette en lires avec un montant inchangé, quel que soit le montant de la dévaluation. Il ne faut pas faire de l’euro un enjeu politique et raconter n’importe quoi. Il faut raisonner en termes de droit international et en termes économiques. "

    "Pour que l’euro soit un succès, il fallait deux choses : que les politiques convergent, notamment dans les domaines social et fiscal, et qu’il existe une solidarité financière entre l’Allemagne, grande bénéficiaire de l’euro, et les autres pays."

    "les dysfonctionnements annoncés par les économistes qui doutaient des avancées fédérales avant la création de l’euro se produisent : mouvements des capitaux en direction des zones les plus attractives sur le plan fiscal et sur le plan des coûts de production et de la tradition industrielle, monnaie sous-évaluée pour certains pays (de 15% pour l’Allemagne selon le FMI) et surévaluée pour d’autres (de 12% pour la France), déséquilibres des paiements courants (en vingt ans l’Allemagne est passée de l’équilibre à un excédent de 8% du PIB), désindustrialisation (production industrielle : -10% en France en depuis 2000, + 35% en Allemagne), émigration des jeunes du Sud vers le Nord. Économiquement, socialement et politiquement, cette évolution est explosive."

    La prochaine crise...

    Omar Aktouf, Professeur titulaire à HEC Montréal, chroniqueur chez POUR, nous décrit les 5 bulles qui nous menacent.

    https://www.facebook.com/pour.press/videos/vb.761506467280582/350819535510172/?type=2&theater

    Subprimes : Goldman Sachs achète la fin des poursuites pour cinq milliards
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_etats-unis-immobilier-goldman-sachs-solde-des-poursuites-pour-5-06-milli

    Jeux, Wall Street, castes, riches, (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/A/56205

    « d’éminents juristes de la Deutsche Bank ont pantouflé et rétropantouflé entre la banque et la SEC »

    Amende de 14 milliards de dollars : la Deutsche Bank rattrapée la crise des subprimes - France 24
    http://www.france24.com/fr/20160916-etats-unis-deutsche-bank-subprimes-amende-justice-cdo-banque-cris

    "elle cherchait frénétiquement à vendre ses CDO d’un côté, et misait sur leur effondrement de l’autre.

    Dès 2006, Greg Lippmann, le patron des traders de la Deutsche Bank incarné par Ryan Gosling dans le film « The Big Short », se doute que le marché de l’immobilier américain va s’effondrer à cause des crédits hypothécaires accordés trop libéralement à des acheteurs qui n’ont pas les moyens de rembourser leurs dettes (les subprimes). Il avertit à plusieurs reprises ses supérieurs et obtient le droit de… miser sur l’effondrement de ce système."

    Le poison des taux d’intérêt négatifs
    ar Frédéric Lemaire & Dominique Plihon 
    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/11/LEMAIRE/60936

    –- #Monnaie #Finance
    Le Bitcoin ne devrait pas changer le monde, mais la blockchain pourrait bien s’en charger. Par David Glance
    http://theconversation.com/le-bitcoin-ne-devrait-pas-changer-le-monde-mais-la-blockchain-pourr

    Les #Cryptomonnaies : une révolution pour la coopération internationale ? - Equal Times María Crespo
    https://www.equaltimes.org/les-cryptomonnaies-une-revolution?lang=en

    • #Alimentation : La bourse ou la vie ? 1/2 - vidéo Dailymotion
      http://www.dailymotion.com/video/xjeb1x_alimentation-la-bourse-ou-la-vie-1-2_news

      Pièces à conviction : « Banquiers, ils avaient promis de changer » - France 3 - 15 mai 2013 - En replay
      http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/pieces-a-conviction-du-mercredi-15-mai-2013_320303.html #Finance #Conflits_d'intérêts #Médias ("Economiste à gage")

      #Finance
      Comment la Banque Postale pousse, par tous les moyens, ses clients vers le crédit à la consommation - Basta !
      http://www.bastamag.net/Comment-la-Banque-Postale-pousse-par-tous-les-moyens-ses-clients-vers-le-c

      "À la Poste, comme dans toutes les grandes boîtes aujourd’hui, le néo-management impose de mettre tout le monde en concurrence : les bureaux entre eux, les salariés aussi. Des indicateurs sont mis en place avec un système de points : un conseiller bancaire qui aide un client à résoudre un problème n’a aucun point, alors que celui qui lui a fait prendre une assurance en a quatre."

      "« En Isère il y a 60 000 clients éligibles sur le crédit renouvelable : vous allez vous gaver »"

      " « la clef d’un crédit à la consommation, c’est qu’un client qui y a goûté, il y retourne toujours (…). Vous l’aurez compris, au moment où notre groupe vit un moment majeur, il faut faire en sorte que l’Isère fasse un carton sur les crédits à la consommation. Je compte sur vous et toute La Poste compte sur vous. ». We need you !, pour mettre les gens dans la merde"

    • La France désarmée face à une nouvelle crise financière : cette gauche élue pour être l’ennemie de la finance et qui s’est surtout fait le relais du lobby bancaire | Atlantico.fr
      http://www.atlantico.fr/decryptage/france-desarmee-face-nouvelle-crise-financiere-cette-gauche-elue-pour-etre
      #PS #Conflits_d'intérêts #Crise_financière

      -"les « deals » entre grandes entreprises, sur lesquels il a pu travailler, n’étaient souvent pas neutres, sur un plan social, pour les salariés de ces dernières... Emmanuel Macron, en tant que haut-fonctionnaire, est issu de l’Inspection générale des Finances (IGF) : un grand corps prestigieux et rattaché à Bercy, dont la mission est de contrôler les finances de l’Etat. Ce réseau est très puissant dans l’économie française et il a de multiples connexions avec les entreprises du CAC40. Par exemple, beaucoup d’anciens de l’IGF se retrouvent par la suite dans différents exécutifs des grands groupes français" ;
      –"Au moment de la conception de la loi bancaire, les banques universelles - la Société générale, BNP Paribas ou encore le Crédit agricole - ont d’abord actionné le cabinet de Pierre Moscovisci - et ce de manière insistante - mais également le lobby de l’IGF." ;
      –"le plus offensif contre cette loi, en reprenant les éléments de langage de la Société Générale et de la BNP Paribas a été Moscovici. Il a d’ailleurs multiplié les déclarations en faveur d’une loi a minima à l’automne 2012, ce qui n’a pas échappé à François Hollande. Au final, comme Emmanuel Macron n’est pas un technicien lambda et a un sens politique avec une certaine ambition, il sait qu’il doit bien se garder d’être offensif pour éviter les critiques."

      Mué, la dernière phrase est à oublier. #Conflits_d'intérêts #Ploutocratie #Finance #PS #Sauvetages_bancaires

      À quand la fin de l’impunité pour la pègre de la finance ? | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/patrick-saurin/blog/080916/quand-la-fin-de-limpunite-pour-la-pegre-de-la-finance
      #PS #Finance #Finances_publiques #Dette_publique

      "Aux États-Unis, le scandale des subprimes qui a spolié, jeté à la rue et plongé dans la misère des millions de ménages modestes est un exemple de ces pratiques délétères. En France, nous en avons une autre illustration avec les emprunts toxiques qui ont permis à un cartel de banques privées de piller les finances de milliers de collectivités, hôpitaux et organismes de logement social.[ii] Mais de part et d’autre de l’Atlantique on observe de significatives différences de traitement à l’égard des banques impliquées."

      "Quant aux autorités de régulation financière[ix], nous sommes toujours dans l’attente de leur première sanction contre les banques en matière d’emprunts toxiques.

      Curieusement, c’est dans une note de 2008 de l’agence de notation FitchRatings, que nous trouvons la critique des emprunts toxiques la plus corrosive.[x] Dans leur étude, les analystes insistent sur la responsabilité des banques dans la mise en place de « produits… extrêmement risqués pour leurs souscripteurs »[xi] et relèvent que du fait de pratiques comptables inadaptées, « les collectivités… sont… incitées à une véritable fuite en avant consistant à masquer leurs pertes potentielles par la souscription de nouveaux financements encore plus risqués. »[xii] Ils résument la philosophie des emprunts toxiques en une simple phrase : « Les prêteurs ont donc réussi à imposer une situation paradoxale où, au lieu d’être rémunérés pour prendre un risque (de crédit) supplémentaire, ils l’ont été pour faire prendre un risque (de taux) à leurs clients. »"

      "Depuis 2008, le gouvernement et le parlement n’ont cessé d’apporter des milliards d’euros à Dexia sous la forme de cash en vue de sa recapitalisation ou de garanties. Cette situation est d’autant plus choquante que Dexia, la banque la plus impliquée dans le scandale des emprunts toxiques, apparaît plus de 30 000 fois dans les documents des « Panama Papers ». Nous apprenons qu’Experta Corporate and Trust Services, une de ses filiales basée au Luxembourg, a créé 1 659 sociétés offshore[xv]. Plus grave encore, après la crise bancaire de 2008, alors qu’il venait de bénéficier d’une aide de 6,4 milliards d’euros de la part des États belge, luxembourgeois et français et d’une garantie financière de 150 milliards d’euros, le groupe Dexia a poursuivi ses agissements coupables dans les paradis fiscaux. Ainsi, dans le même temps où les États mettaient à sa disposition de l’argent provenant des impôts payés par leur population, cette banque aidait de riches contribuables à frauder contribuant ainsi à priver les États de ressources fiscales."

      "Finalement, la réponse du gouvernement consista à faire voter par le parlement en juillet 2014 un projet de loi de validation rétroactive. Le but de cette loi était de rendre légaux des contrats que les juges, saisis par les collectivités, déclaraient illégaux."

      " la vocation véritable de ces fonds financés par les citoyens[xx] était d’inciter les centaines de collectivités qui avaient engagé des procès contre les banques à abandonner leurs actions, car l’octroi de l’aide est conditionné à la conclusion d’une transaction avec la banque et au renoncement définitif à toute poursuite contre celle-ci."

      "Le dispositif mis en place par l’État pour sortir des emprunts toxiques est critiquable à plusieurs titres. Il évite aux banques d’être jugées, fait supporter la totalité des surcoûts financiers aux contribuables et au final assure aux délinquants de la finance une quasi-totale impunité. Jean-François Gayraud a bien identifié les rouages de l’impunité dont bénéficie le monde de la finance.

      « Cette impunité… s’appuie sur un double mécanisme. D’abord, la justice punitive a dérivé vers une justice négociée : la transaction comme mode de traitement de la faute financière l’a emporté sur la justice rétributive… Ensuite, la responsabilité individuelle s’est évaporée, la personne morale occupant désormais le devant de la scène pénale. »"

      –- <http://seenthis.net/messages/10737#message16127>

    • Aux #Etats-Unis, la dette étudiante, bombe à retardement, par Christopher Newfield (Le Monde diplomatique, septembre 2012)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/NEWFIELD/48135
      #Etats-Unis #Dette

      Crise de la dette étudiante, la grosse bulle qui monte aux Etats-Unis - Libération
      http://www.liberation.fr/planete/2016/09/18/crise-de-la-dette-etudiante-la-grosse-bulle-qui-monte-aux-etats-unis_1501

      Aux Etats-Unis, le nombre de défauts d’emprunts étudiants explose
      https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0302147153710-aux-etats-unis-le-nombre-de-defauts-demprunts-etudiants-explo

      Devenez actionnaire... d’un individu, par Laura Raim (Le Monde diplomatique, août 2014)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/08/RAIM/50696

  • Le boum de l’aquaculture et des farines de poisson aux dépens de l’alimentation des pays du sud
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/02/14/la-face-sombre-de-l-aquaculture_5079708_3244.html

    Près du marché au poisson de Joal-Fadiouth, sur les côtes du Sénégal, les femmes qui achetaient chinchards, anchois, maquereaux et sardinelles pour les fumer se sont retrouvées au chômage. Ces petits pélagiques, moins nobles que le thon ou la daurade, constituent la base de la cuisine jusque dans l’arrière-pays. Mais depuis quelques années, des fabricants de farine de poissons coréens, russes, chinois se sont installés sur place et raflent tout en offrant quelques centimes de plus par caisse débarquée des pirogues de pêche artisanale.

    C’est l’un des effets du boum de l’aquaculture.

    La pêche minotière, largement pratiquée par les grandes flottilles asiatiques dans les eaux des pays du Sud, contribue à mettre en péril la ressource alimentaire des populations littorales, déjà mise à mal par la surexploitation des grands poissons prédateurs au large.

    Or les auteurs estiment que 90 % des poissons devenus farine étaient parfaitement comestibles, ce qui va à l’encontre du code de conduite pour une pêche responsable établi par l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Celle-ci préconise au contraire de ne transformer que les poissons qui ne sont pas consommés par les humains (comme les lançons ou les tacauds), afin de ne pas menacer la sécurité alimentaire de tous.

  • Mattel jette un froid sur le secteur du jouet après un Noël décevant RTBF - AFP - 26 Janvier 2016
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_mattel-jette-un-froid-sur-le-secteur-du-jouet-apres-un-noel-decevant?id=

    Le fabricant de jouets américain Mattel, qui produit la célèbre poupée Barbie, a annoncé mercredi des résultats très décevants pour l’importante période des fêtes de fin d’année, disant avoir souffert d’un ralentissement général du marché aux Etats-Unis et d’effets de change défavorables.

    L’annonce a jeté un froid sur l’ensemble du secteur des jouets à Wall Street : Mattel a perdu plus de 10% dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, entraînant dans sa chute le concurrent Hasbro (-3% environ vers 23H30 GMT).


    Recul de 8% du chiffre d’affaires
    Mattel a vu son chiffre d’affaires reculer de 8% au quatrième trimestre pour ressortir à seulement 1,83 milliard de dollars quand les analystes espéraient en moyenne 1,96 milliard.

    Son bénéfice net s’est effondré pour sa part de 19% à 174 millions de dollars, et le résultat ajusté par action, qui sert de référence à Wall Street, a atteint seulement 52 cents quand le marché en escomptait 71.
    Des promos pour écouler les stocks

    Le PDG du groupe, Christopher Sinclair, a invoqué « une série de difficultés concernant tout le secteur », notamment des évolutions défavorables des cours des devises et « un important ralentissement du marché des jouets aux Etats-Unis ».

    Ce dernier s’est traduit par davantage de promotions dans les magasins pour écouler les stocks, et moins de livraisons, ce qui a eu « un impact important sur nos marges brutes », a ajouté M. Sinclair, qui laissera le mois prochain la direction générale à une ancienne dirigeante de Google, Margaret Georgiadis.
    Barbie et Fisher-Price à la peine

    Les ventes mondiales de la marque Barbie ont notamment reculé de 2% sur les trois derniers mois de l’année, celles de Fisher-Price de 3%, et celles des jeux de construction comme Mega Block de 4%. Le groupe a également souffert de la perte de la licence pour les produits liés aux princesses de Disney.

    . . . . . . . . .

    Comme quoi cette #multinationale du #sexisme n’est plus du tout en phase avec son temps

  • En Chine, les fermes sont déjà passées aux 10 000 vaches RTBF - AFP ce 26 Décembre 2016
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_en-chine-les-fermes-sont-deja-passees-aux-10-000-vaches?id=9489609

    La consommation de lait explose en Chine. A quel prix ? Des fermes géantes comptant parfois 10 000 vaches y produisent des monticules de fumier noir pestilentiel et des effluents verdâtres qui s’infiltrent dans les sols.

    L’industrie laitière, soutenue par le gouvernement, représente un chiffre d’affaires de 38 milliards d’euros en Chine. Elle illustre l’attrait croissant des 1,4 milliard de Chinois pour le lait, malgré une intolérance de nombre d’entre eux, plus ou moins forte, au lactose.
    Pour répondre à cette demande, la production, naguère assurée par de petites exploitations, est confiée de façon croissante à des « méga-fermes ». Mais celles-ci génèrent en parallèle d’immenses quantités de déchets.

    « En été, l’odeur du fumier est très forte » , explique Ren Xiangjun, un paysan du district de Gannan.

    Du doigt, il pointe la ferme géante du groupe agroalimentaire chinois Feihe International, de laquelle s’échappe un flux d’eau verte. Des seringues et des emballages de médicaments vétérinaires usagés jonchent le sol à proximité : « Après les injections, ils jettent tous ces déchets ici. Mes terres sont directement affectées ».


    Lors de son ouverture en 2012 dans les vertes prairies de la province du Heilongjiang (nord-est), non loin de la Russie, la ferme Feihe s’enorgueillissait d’élever 10 000 vaches.

    « Le fumier est aussi haut qu’une montagne. Pour nous, cela n’apporte rien de bon. Juste de la pollution et du bruit », peste Mme Ren, habitante du village voisin de Daxing.

    L’industrie laitière a bondi de plus de 12% par an depuis 2000 en Chine. Un boom alimenté par l’attrait de la classe moyenne grandissante pour le lait, perçu depuis peu comme un aliment sain en Chine après une absence millénaire dans la culture et l’alimentation de ce pays.

    ’L’odeur est insoutenable’
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    La suite : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_en-chine-les-fermes-sont-deja-passees-aux-10-000-vaches?id=9489609
    #agriculture #élevage #alimentation #mille_vaches #Chine #Délire #folie #vaches #animaux #paysannerie #environnement #lait #beurk #puanteur

  • Une entreprise de Malines va implanter une puce sous-cutanée à ses employés RTBF - Belga 9 Décembre 2016
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_une-entreprise-de-malines-va-implanter-une-puce-sous-cutanee-a-ses-emplo

    L’entreprise New Fusion, basée à Malines et spécialisée dans la technologie et le marketing digital, va implanter une puce dans la main de six de ses employés, lesquels se sont portés volontaires. La puce leur permettra, entre autres, d’ouvrir les portes de la société sans clé, ni badge, rapporte la VRT vendredi.

    La puce, qui fait la taille d’un grain de riz, sera implantée entre le pouce et l’index des employés. Outre ouvrir les portes, « cette technologie offre de nombreuses possibilités », affirme le porte-parole de New Fusion, Vincent Nys. « La puce est dotée d’une mémoire, ce qui permet d’y insérer des cartes de visite. Si vous placez un smartphone devant, vous pouvez transmettre vos données de contact immédiatement à quelqu’un », ajoute-t-il.

    #flicage #Stazi #Puces_electroniques #esclavage #Orwell #Nsa

  • « Black friday » aux USA : fréquentation en hausse, montant des achats en baisse RTBF - AFP - 28 Novembre 2016

    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_black-friday-aux-usa-frequentation-en-hausse-montant-des-achats-en-baiss

    La fréquentation pour le « vendredi noir » (Black Friday), la période de soldes qui accompagne la fête de Thanksgiving aux Etats-Unis, est en hausse mais le montant moyen des achats a baissé, a indiqué la Fédération nationale des détaillants (NRF).

    Plus de 154 millions de personnes ont effectué des achats entre jeudi et dimanche, selon la NRF, pour 151 millions l’année dernière. Mais le montant moyen dépensé par personne s’établit à 289,19 dollars pour 299,60 en 2015.

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  • Grève des pilotes : Lufthansa supprime 876 vols mercredi RTBF - Belga - 22 Novembre 2016
    http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_greve-des-pilotes-lufthansa-supprime-876-vols-mercredi?id=9461253

    La compagnie aérienne allemande Lufthansa, touchée par un appel à la grève de ses pilotes, a annulé 876 vols prévus mercredi, a-t-elle annoncé mardi. Quelque 100 000 passagers seront affectés par les suppressions.
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    Le syndicat allemand des pilotes a appelé lundi à une grève de 24 heures faute d’accord salarial avec la direction. Il s’agit du 14e mouvement de grève lancé par Vereinigung Cockpit depuis avril 2014.

    #Allemagne #Grève #Jamais_de_grèves_en_Allemagne #Lufthansa #Vereinigung_Cockpit #Pilotes

  • Des agriculteurs bloquent un camion transportant du lait de la ferme des mille vaches à la frontière franco-belge RTBF 9 Septembre 2016

    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_des-agriculteurs-bloquent-un-camion-transportant-du-lait-a-la-frontiere-

    Une trentaine d’éleveurs français, membres de la Confédération paysanne, et belges, membres de la Fugea et du MIG, ont stoppé vendredi à la frontière franco-belge, à hauteur de Nieuwkerke (Flandre Occidentale), un camion collectant du lait pour la coopérative Milcobel, a annoncé la Fédération Unie des Groupements d’Eleveurs et d’Agriculteurs (Fugea). L’objectif de l’action était se sensibiliser le grand public au prix du lait trop bas aux yeux des agriculteurs.

    D’avantage de régulations dans le secteur du lait
    Ces agriculteurs entendaient également protester contre la ferme dite  » des mille vaches" située à Abbeville, dans la Somme (France), d’où provenait le lait transporté dans le camion.  » Cette ferme usine est le symbole vivant de la surproduction et du phénomène catastrophique d’industrialisation de notre agriculture" , a dénoncé la Fugea, selon qui cette usine compte  » beaucoup d’employés mais aucun agriculteur".

    #vache #lait #mille_vache #agriculture

    • Action 1000 vaches / Crise laitière : Le lait de la colère !
      http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=4996


      09.09.2016 Une trentaine d’éleveurs français (Confédération paysanne) et belges (MIG/FMB, FUGEA et MAP) viennent de stopper à la frontière franco-belge le camion qui collecte pour la coopérative Milcobel l’usine des 1000 vaches, symbole de la surproduction qui casse les prix au détriment des éleveurs européens.

      Déjà en juin dernier, ils avaient bloqué l’entrée de la coopérative, tentant de sensibiliser ses dirigeants aux ravages engendrés par l’industrialisation de l’agriculture.

      Depuis, la crise n’est allée qu’en s’amplifiant.

    • 23 000 litres de lait de la ferme des mille vaches déversés sur la chaussée La voix du Nord
      http://www.lavoixdunord.fr/region/23-000-litres-de-lait-de-la-ferme-des-mille-vaches-ia0b0n3722333

      Des éleveurs de la Confédération paysanne épaulés par des Belges ont vidé à la frontière, près de Bailleul, un camion rempli de lait venant de la ferme dite des mille vaches dans le Nord.
      La dernière tentative de blocage d’un camion pour le vider sur la route avait échoué le 21 juin mais cette fois c’est fait : une trentaine d’éleveurs de la Confédération paysanne et des syndicats de paysans belges MIG, FUGEA et MAP ont pu stopper ce vendredi après-midi à Neuf-Eglise, à la frontière belge près de Bailleul, le camion qui collecte le lait de l’usine dite des « mille vaches » ouverte il y a deux ans par l’industriel du bâtiment Michel Ramery à Drucat, près d’Abbeville.

      Plus de 23 000 litres ont été déversés sur la route, ils devaient alimenter la coopérative belge Milcobel dont l’accès avait déjà été bloqué en juin. « Les fermes-usines doivent arrêter d’inonder le marché du lait à bas coût, elles sont plus que les autres responsables de la surproduction qui fait chuter les prix payés aux éleveurs », estime Antoine Jean pour la Confédération paysanne régionale. « Il n’y a pas trop de lait partout, il y en a trop dans les fermes-usines », ajoute-t-il en craignant une « catastrophe sociale » dans les petites exploitations.

      Le lait conventionnel (non bio) s’évalue entre 240 et 300 € les 1 000 litres en France contre moins de 200 € en Belgique alors qu’on estime un prix de revient nécessaire pour vivre à 350 €.

      « Milcobel est engagé dans un programme d’extension de ses activités et la laiterie doit chercher du lait partout, jusqu’aux 1000 vaches et ses 25 000 litres par jour », explique Antoine Jean. « Lactalis a les moyens de payer plus cher son lait, sous la pression, mais les autres ? Rien n’est résolu pour les éleveurs », dit-il. On reparlera le 20 septembre de l’industrialisation de la filière lait avec une journée d’information utilement initiée à Arras par le Crédit Agricole. Au moins poserons-nous la question.

  • Bruxelles Une quarantaine de militants anti-TTIP arrêtés administrativement près de Schuman

    Une quarantaine de personnes ont été arrêtées administrativement jeudi matin devant les entrées du Centre de conférences Albert Borschette, dans le quartier européen de Bruxelles, alors qu’elles tentaient d’en bloquer l’accès. L’action menée entre 06h30 et 08h30 visait à protester contre le traité de libre-échange en cours de négociation entre les Etats-Unis et l’Union européenne (TTIP).


    Les participants ont bloqué dès 06h30 les quatre accès au centre de conférences, où se déroulent cette semaine les négociations en vue d’un TTIP. Ils étaient entre 10 et 15 à chacune des entrées, en ce inclus les parkings pour les fournisseurs. Ils ont déployé des banderoles et se sont assis côte à côte en se prenant par les bras.

    A l’entrée principale située rue Froissart, un militant s’est perché sur le poteau où est accroché le drapeau de l’Union européenne. Ce drapeau a été remplacé par une banderole avec l’inscription  » GAME OVER" .

    Une grande banderole avec le message  » TTIP LOCK DOWN" a aussi été apposée sur le panneau d’entrée.

    Tous les participants ont été arrêtés administrativement, soit au moins une quarantaine de personnes, d’après la police de la zone Montgomery. L’une d’elle a été appréhendée de manière brutale par les policiers, ont dénoncé les organisateurs.

    Vers 7h30, un groupe à vélo a rallié l’action en soutien. Ces derniers n’ont pas été arrêtés.

    La police a suspendu la circulation sur une partie de la rue Froissart et le long du parc Léopold sur l’avenue du Maelbeek. La Stib a mis en place une déviation pour les bus affectés.

    Cette action de  « désobéissance civile non-violente » s’inscrit dans le cadre de l’appel lancé par l’initiative  « TTIP Game Over" , qui invite les citoyens à manifester leur opposition au TTIP en marge des négociations qui ont lieu cette semaine à Bruxelles. Elle est soutenue par plusieurs organisations, dont Greenpeace, le syndicat agricole Fugea, Climate Express ainsi que les jeunes d’Ecolo et du PTB.


    La suite : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_ttip-le-batiment-ou-doivent-se-tenir-des-negociations-bloque-par-des-act

    #TTIP #Stop_TTIP #Bruxelles #union_européenne #Belgique #arrestations_administratives

  • Les entreprises belges ont envoyé 62 milliards d’euros vers le Luxembourg en 2014 RTBF avec Belga 31 Mai 2016
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_les-entreprises-belges-ont-envoye-62-milliards-d-euros-vers-le-luxembour

    Selon leurs déclarations fiscales, au moins 13 270 entreprises belges ont réalisé en 2014 d’importantes transactions financières avec le paradis fiscal qu’est le Luxembourg. Le montant total de celles-ci atteint quelque 62,6 milliards d’euros.

    Le Luxembourg figure depuis quelques années déjà sur la liste noire de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) car le pays échange trop peu d’informations bancaires et ne se montre pas assez transparent.

    L’an dernier, les entreprises belges ont dû déclarer au fisc pour la première fois toutes les transactions financières d’au moins 100 000 euros avec le Grand-Duché. Au moins 13 270 entreprises étaient dans ce cas, selon Francis Adyns, porte-parole du SPF Economie.

    Le fisc belge examine soigneusement le flux de ces fonds., révèle mardi De Standaard.

    #évasion_fiscale #paradis_fiscaux #union_européenne #luxleaks #fiscalité #Belgique #Luxembourg #jean_claude_juncker #Rulings #Fraude-fiscale #OCDE

  • La BSI, plus ancienne banque de Suisse italienne, coulée par un scandale en Malaisie RTBf 24 Mai 2016 AFP


    La BSI, la vénérable banque de Lugano (sud de la Suisse), fondée en 1873, doit disparaître d’ici un an sur ordre des autorités suisses, en raison de son implication dans un vaste scandale de corruption en Malaisie.

    La société publique 1MDB (1Malaysia Development Berhad), créée en 2009 à l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Najib Razak pour moderniser le pays, ne cesse de défrayer la chronique depuis un an, en raison de soupçons de corruption . Le scandale, dans lequel est impliqué le Premier ministre malaisien, porterait sur le détournement de 4 milliards de dollars , dont une partie a été retrouvée sur des comptes bancaires suisses et gelée.
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    Au début de l’année 2016, le gérant de fortune zurichois EFG International, coté en Bourse et contrôlé par la famille grecque Latsis , a annoncé le rachat de BSI pour un montant de 1,33 milliard de francs (1,19 milliard d’euros).
    Elle appartenait auparavant à la banque d’affaires brésilienne BTG Pactual, dont le patron André Esteves a été incarcéré fin 2015 au Brésil pour son implication présumée dans le vaste scandale de corruption Petrobras.
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    Source : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_la-bsi-plus-ancienne-banque-de-suisse-italienne-coulee-par-un-scandale-e

    #milliardaires_Grecs

  • Biotechnologies : Bayer a approché Monsanto en vue d’une fusion AFP 19 Mai 2016

    Le groupe chimique allemand Bayer a approché celui de biotechnologies américain Monsanto en vue d’une fusion, affirme mercredi le Wall Street Journal Online citant des sources proches du dossier.

    Le WSJ ne donne pas davantage de détails sur l’offre que Bayer aurait faite à Monsanto et indique ne pas savoir quelle suite y a donné le groupe américain.

    Une telle fusion donnerait naissance à un géant dans le secteur des pesticides et des cultures OGM.


    Monsanto engagé dans la suppression de 3600 emplois

    Elle confirmerait également la consolidation en cours dans le secteur avec la fusion en cours des américains Dow Chemical et DuPont et celle du suisse Syngenta avec le chinois ChemChina. Syngenta avait au préalable rejeté les avances de Monsanto.

    La Suite : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_biotechnologies-bayer-a-approche-monsanto-en-vue-d-une-fusion?id=9301762
    #Bayer #Monsanto #biotechnologies #pesticides #OGM

  • Allemagne : grèves dans six aéroports, plus de 1200 vols annulés Ce 27 Avril


    Une grève des salariés de la fonction publique dans six grands aéroports allemands, dont Munich et Francfort, a provoqué l’annulation de plus de 1200 vols mercredi et retardé des dizaines de milliers de passagers, de Lufthansa principalement mais aussi d’autres compagnies comme Air Berlin.

    Rien qu’à Munich, 740 vols en partance et à destination de l’aéroport ont été annulés, soit deux tiers du trafic de mercredi, a expliqué un porte-parole.

    A Francfort, plus de 390 vols ont été annulés, selon un autre porte-parole. Les autres aéroports touchés sont ceux de Cologne/Bonn (ouest), où plus de 90 vols sont affectés par la grève, Düsseldorf (ouest) où 54 vols sont annulés, ainsi que ceux d’Hanovre (nord) et Dortmund (ouest) qui ont fait état de retards et perturbations.

    La grève touche principalement le numéro un allemand du transport aérien, Lufthansa. La compagnie a annulé plus de 900 vols mercredi, surtout à Munich et Francfort, et 87 000 de ses passagers sont touchés.

    D’autres concurrents subissent aussi ce mouvement dans une moindre mesure : Air Berlin a par exemple annulé 87 vols intérieurs, selon un porte-parole.
    La suite : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_allemagne-greves-dans-six-aeroports-plus-de-1200-vols-annules?id=9281305

  • Evasion fiscale : Mossack Fonseca, le cabinet par lequel le scandale #PanamaPapers est arrivé
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_evasion-fiscale-mossack-fonseca-le-cabinet-par-lequel-le-scandale-panama

    Mossack Fonseca, dont la discrétion et la confidentialité sont les valeurs les plus chères, a condamné avec force lundi les révélations de la presse, les qualifiant de « crimes » et d’"attaques" contre le Panama, selon les mots de son directeur Ramon Fonseca Mora.

    Selon M. Fonseca, âgé de 64 ans, « c’est une attaque contre Panama car plusieurs pays n’apprécient pas que nous soyons très compétitifs pour attirer les entreprises ». « Il y a deux manières de voir le monde : la première est d’être compétitif et la seconde de créer des impôts », a-t-il déclaré, ajoutant qu’"il y a une guerre entre les pays ouverts, comme le Panama, et les pays qui taxent de plus en plus leurs entreprises et leurs citoyens".

    Merde, mon pays n’est pas assez compétitif ! C’est donc ça. Que n’y ai-je pensé. Il faut libéraliser plus et imposer moins : voilà la solution.

    #ou_pas

  • La voiture de société entraîne une surconsommation évaluée à 905 millions d’euros
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_la-voiture-de-societe-entraine-une-surconsommation-evaluee-a-905-million

    Le choix d’une voiture de société induit chez le travailleur un comportement qui entraîne une surconsommation dont le coût sociétal est évalué à 905 millions d’euros par an en plus du coût du système, a calculé le Bureau du Plan à l’issue d’une...(Permalink)

    #mobilité #environnement #fiscalité

  • L’UE juge illégaux 700 millions de cadeaux fiscaux belges aux multinationales
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-ue-juge-illegaux-700-millions-de-cadeaux-fiscaux-belges-aux-multinatio

    « Nos rulings fiscaux sont parfaitement conformes au droit européen »

    Le brasseur AB InBev s’est dit déçu lundi de la décision de la Commission européenne de juger illégaux les excess profit rulings proposés par la Belgique à 35 multinationales. L’accord fiscal conclu entre le Belgo-Brésilien et la Belgique est « parfaitement conforme » à la jurisprudence européenne sur les aides d’Etat, selon le géant de la bière dans une brève communication.

    « Nous sommes déçus par cette décision, mais nous restons persuadés que nos rulings fiscaux sont parfaitement conformes à la jurisprudence européenne concernant les aides d’Etat et nous avons toujours respecté les dispositions fiscales, qu’elles soient belges ou internationales », indique l’entreprise.

    AB InBev attend désormais la réponse de la Belgique et considère ses options.

    Quand la multinaltionale est fâchée, elle fait toujours comme ça.

  • Procès HSBC-Suisse : "Les Suisses font du mercenariat à grande échelle -« Hervé Falciani 5 janvier 2016

    L’ex-informaticien français de la banque HSBC Suisse, Hervé Falciani, à l’origine d’un des plus grands scandales fiscaux helvétiques, dénonce l’opacité du système bancaire mondialisé dans une interview au quotidien Sud Ouest à paraître mercredi.

    Hervé Falciani avait été condamné par contumace le 28 novembre 2015 à cinq ans de prison par la justice suisse pour "espionnage économique".

    Il s’agit d’ « une condamnation politique", déclare-t-il au quoditien régional en rappelant que l’espionnage économique "relève des délits politiques". "Je suis coupable car la Suisse défend le secret bancaire.

    Mais selon les intérêts de tout le reste de la communauté, ajoute-t-il, c’est la Suisse qui est coupable en protégeant ce genre d’activité  ».
     » Les Suisses ont développé à très grande échelle une activité de mercenariat"


    _ « On a fait, selon lui, la preuve de la dangerosité de ce secret tel qu’il est utilisé" et à cet égard HSBC représentera "un cas d’école » .

    L’ex-employé de HSBC affirme que la maison-mère de la banque « _ reconnaît qu’il y a eu de grosses et graves dérives en Suisse" sa filiale ayant dû acquitter 40 millions de francs suisses d’amende. "Cette affaire a montré (...) non seulement qu’une banque avait organisé un système massif de fraude fiscale mais aussi qu’il est permis de faire quelque chose contre ça » .

     « Pour survivre, les Suisses ont développé à très grande échelle une activité de mercenariat. Ce sont les fameux gardes suisses.

    Aujourd’hui, ce même principe est à l’oeuvre, mais au service des multinationales à travers la finance offshore (...) On pourrait dire la même chose du Luxembourg » , déclare Hervé Falciani.

    Il se dit « sceptique » sur l’idée d’une rémunération des indicateurs fiscaux que propose le projet de loi du ministre français des Finances, Michel Sapin : « Un indic transmet des informations. Mais les informations ne sont pas la vraie valeur. Elles ne sont que le symptôme de mécanismes qu’il faut décortiquer", estime-t-il. "Quelqu’un qui voit pourquoi ça ne marche pas, c’est beaucoup plus précieux » .

    Selon lui, « ce qui importe, ce n’est pas tant les informations que de savoir pourquoi ces informations continuent à nous échapper". "Pourquoi était-il impossible de sortir ces informations sans encourir des poursuites de la part de la justice suisse ? Pourquoi n’y a-t-il pas de statut de lanceur d’alerte » ?

    Aujourd’hui, l’homme à l’origine du scandale «  Swissleaks  » dit travailler «  pour une université en Argentine et avec des communes en Italie et Espagne, sur la mise en place de systèmes de paiement collaboratifs en euros « .
    Source : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_proces-hsbc-suisse-herve-falciani-denonce-l-opacite-du-systeme-bancaire?

    #Mercenaire #guerre #hsbc #Hervé_Falciani #banques #finance #Swissleak #gardes_suisses

  • L’Allemagne persiste et signe ! Le hareng de Bismark n’était qu’un début.

    Le discounter Aldi était visé par des critiques mardi en Allemagne pour avoir baptisé  « Paris" un modèle de fusées et pétards vendus pour le Nouvel An dans ses magasins, six semaines après les attaques meurtrières qui ont frappé la capitale française.

    Faute de marketing ou faute de goût ?

     » Faux pas marketing" pour le site spécialisé d’actualité des médias Meedia,  « faute de goût" pour le Huffington Post,  « Aldi se couvre de honte » pour Die Welt : les médias allemands n’étaient pas tendres dans leurs éditions en ligne avec Aldi Süd, qui commercialise depuis ce mardi une ligne de fusées et pétards appelée "Paris".

    La twittosphère s’est largement emparée de l’affaire, sur le mode critique  « je trouve cela très triste qu’ils l’aient laissé en vente » , se désolait ainsi Sabrina - ou ironique - « et ensuite ? la boîte de pétards ’Damas’ ? » , se moquait un autre utilisateur, Sven Westbrock.

    Aldi assume : les pétards étaient commandés depuis février
    Une porte-parole du discounter, interrogée par l’agence de presse allemande DPA, a fait part de sa "surprise" devant ces réactions, expliquant que les pétards et feux d’artifice dont les Allemands sont particulièrement friands à la Saint-Sylvestre étaient produits des mois à l’avance.

    La production de la série « Paris » a commencé en février dernier, a-t-elle précisé, soit bien avant les attaques du 13 novembre qui ont coûté la vie à 130 personnes à Paris, et bouleversé le monde entier.
    Les Allemands allument pétards et fusées lumineuses à foison le soir du 31 décembre. La vente de ces articles est strictement règlementée, et n’a lieu que pendant les trois jours précédant le réveillon.

    Elle a commencé mardi dans tout le pays, donnant lieu par endroits à la formation de files d’attente. L’an dernier les Allemands ont dépensé 129 millions d’euros pour leurs accessoires pyrotechniques de la Saint-Sylvestre, cette année le chiffre d’affaires du secteur est attendu stable selon la fédération des fabricants.

    Aldi est le pionnier du discount alimentaire, toujours très prisé par les Allemands. L’entreprise familiale et ultra-secrète s’est scindée en deux il y a des années : Aldi Süd a la main mise sur le sud et l’ouest du pays, Aldi Nord sur le nord et l’est. Les fusées « Paris » ne sont vendues que dans les magasins d’Aldi Süd.

    Source : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_faute-de-com-chez-aldi-allemagne-qui-commercialise-des-petards-du-nouvel

    #Union_européenne #Solidarité_Européenne #Aldi #Emigres_fiscaux #Attentas_Paris