• #sciences_critiques

    Sciences Critiques est né d’un constat simple : il n’existait pas, jusqu’à aujourd’hui, de site d’#information dédié exclusivement aux #sciences, traitant tout particulièrement des sciences « en train de se faire », dans les laboratoires comme en-dehors – par opposition aux sciences « déjà faites » que sont les découvertes scientifiques et les innovations technologiques.

    Il n’existait pas de site d’information et de réflexion associant penseurs, journalistes et citoyens, dont les contenus éditoriaux seraient entièrement consacrés au décryptage des controverses scientifiques contemporaines et, plus généralement, à la compréhension du « monde des sciences ».

    Nous nous positionnons en tant que méta-média, désireux, non pas de participer à la compétition médiatique, mais d’offrir, aux passionné-e-s des sciences comme aux curieux-ses, des clés et des repères au travers de contenus originaux et de référence (tribunes libres, enquêtes, dossiers, grands entretiens, etc.).

    Convaincu-e-s que l’élaboration d’une information de qualité nécessite du temps, nous nous inscrivons pleinement dans une démarche de « journalisme lent » (#Slow_Journalism), la seule façon, selon nous, de renouer avec les lettres de noblesse du #journalisme.

    https://sciences-critiques.fr

    • #Technocritiques. Du refus des machines à la contestation des #technosciences

      Les #techniques promettent abondance et bonheur ; elles définissent la condition humaine d’aujourd’hui. Pourquoi les contester, et à quoi bon ? Les discours technocritiques ne masquent-ils pas des peurs irrationnelles, un conservatisme suranné, voire un propos réactionnaire ? Pourtant, depuis que les sociétés humaines sont entrées dans la spirale de l’industrialisation, des individus et des groupes très divers ont dénoncé les techniques de leur temps et agi pour en enrayer les effets. L’introduction de #machines censées alléger le travail, les macrosystèmes techniques censés émanciper des contraintes de la nature, la multitude des produits technoscientifiques censés apporter #confort et #bien-être ont souvent été contestés et passés au crible de la critique.
      Contre l’immense condescendance de la postérité, Technocritiques est un ouvrage qui prend au sérieux ces discours et ces luttes. Depuis deux siècles, les technocritiques sont foisonnantes et multiformes, elles émanent des philosophes et des romanciers comme des artisans et des ouvriers ; elles se retrouvent en Europe comme dans le reste du monde et nourrissent sans cesse des pratiques alternatives. Toute une tradition de combat et de pensée originale et méconnue s’est ainsi constituée : ce livre d’histoire au présent tente de leur redonner vie tout en pointant les impasses des choix politiques mortifères portés par la foi en une « croissance » aveugle. Et, en filigrane, il montre comment s’est imposé le grand récit chargé de donner sens à la multitude des objets et artefacts qui saturent nos existences.

      https://www.editionsladecouverte.fr/technocritiques-9782707178237
      #livre

    • Édouard PIELY - La nécessaire critique du « système technicien »

      La fuite en avant technologique s’impose à nous dans tous les aspects de notre vie, tant sur le
      plan social et collectif que dans notre sphère plus intime. Au regard des conséquences préoccupantes nous tenterons de proposer quelques pistes de réflexions, des alternatives possibles.

      En faisant référence à plusieurs grands auteurs, il s’agit de faire ensemble un tour d’horizon
      technocritique, afin de mettre en question le progrès technique, la société technicienne, la
      passion de l’efficacité…

      Un panorama efficace de la pensée technocritique depuis deux siècles, de bon repères pour nous aider à creuser nos réflexions paysannes sur la souveraineté technologique.

      https://www.youtube.com/watch?v=G0hFQ-zEH60

  • Promouvoir la recherche participative | Sciences Critiques
    http://sciences-critiques.fr/promouvoir-la-recherche-participative

    Retisser les liens entre scientifiques, décideurs politiques et citoyens implique :

    > d’intégrer, très en amont, dans les politiques publiques de recherche les enjeux sociétaux de la science ainsi que les outils de son orientation démocratique ;

    > d’ouvrir aux organisations de la société civile les capacités d’élaboration des connaissances scientifiques et d’expertise. Comment concevoir, par exemple, le développement d’un projet de recherche agricole sans interagir étroitement avec ceux qui ont inventé l’agriculture, et qui ne sont pas les chercheurs, ni même les agronomes, mais les paysans ?

    François Veillerette et Christian Vélot

    #sciences_participatives #politiques_scientifiques

  • Subordonner les technosciences à l’éthique | Sciences Critiques
    http://sciences-critiques.fr/subordonner-les-technosciences-a-lethique

    Alors que la recherche de nouveaux savoirs honore l’espèce humaine, celle de nouveaux savoir-faire sous l’égide des marchés et d’une accélération des projets prométhéens engage la responsabilité des scientifiques. Les conséquences sur les humains, les sociétés et la nature sont telles qu’elles nécessitent le contrôle par la société.

    Geneviève Azam, Dominique Bourg et Jacques Testart

    #sciences #politiques_scientifiques #technosciences

  • Sciences Critiques, Paul Jorion : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie », le 7 octobre 2016
    Un article de fond de Paul Jorion. Plus que 5 ans !
    http://www.pauljorion.com/blog/2016/10/08/sciences-critiques-paul-jorion-se-debarrasser-du-capitalisme-est-une-que

    . . . . . . .
    En réalité, il y aura peut-être un million de travailleurs supplémentaires, mais 100 millions d’emplois vont disparaître dans le même temps… Il est très difficile en réalité d’imaginer les conséquences du développement technologique.
    . . . . . . . . . .
    Il faudrait donc que nous nous réconcilions avec l’idée que les machines sont beaucoup plus efficaces que nous, qu’elles constituent un progrès sur nous. Par conséquent, soyons très fiers, puisque c’est nous qui les avons inventées…
    SI ON CONTINUE COMME ÇA, C’EST L’EXTINCTION DE L’ESPÈCE HUMAINE.
    Pour ma part, je dis au contraire que le moment est venu : s’il n’y a pas de prise de conscience générale, pas de rébellion dans les cinq années qui viennent, c’est cuit pour l’espèce humaine. Le tournant, c’est maintenant. Il faut sortir du capitalisme ! Se débarrasser du capitalisme était une question de justice au XIXème siècle, maintenant c’est une question de survie.

    Que se passera-t-il si cette révolte populaire n’advient pas ?
    Il y aura une concurrence toujours plus grande entre les gens qui ne gagnent leur vie que par le salariat. Cela veut dire que les salaires vont continuer à baisser. Le patronat et les milieux d’affaires proposeront alors une allocation universelle, qui sera simplement un moyen de faire taire les contestations. D’autres propositions seront faites, comme généraliser le statut d’intermittent du spectacle ou celui de fonctionnaire à l’ensemble de la population. Mais, je crains que ce ne soit que des palliatifs pour gérer la misère. Comme l’emploi va diminuer, la misère ne va pas arrêter de monter. Et, parallèlement, le poids des salariés dans le rapport de force économique ne va pas arrêter de baisser, quel que soit l’emploi. Un emploi manuel sera remplacé par un robot et un emploi intellectuel par un logiciel.
    UN EMPLOI MANUEL SERA REMPLACÉ PAR UN ROBOT ET UN EMPLOI INTELLECTUEL PAR UN LOGICIEL.

    A l’avenir, faire travailler des êtres humains coûtera trop cher. Le jour où l’on pourra remplacer les contrôleurs du ciel, les camionneurs, les conducteurs de taxi par une machine, il y aura certainement moins d’accidents. Mais où tous ces travailleurs vont-ils aller ? Une chose est sûre : tous ne deviendront pas des programmeurs… Une allocation universelle ravivera la vieille peur des bien-pensants que le désoeuvré aille boire sa paie. Hegel posait déjà la question en 1801 : peut-on imaginer un monde dans lequel personne ne travaillerait ? Et il répondait qu’une grande partie de la reconnaissance que nous obtenons en tant qu’êtres humains vient du travail. Nous en tirons une fierté. Le travail est une institution importante dans notre société. Il nous permet de nous affronter au monde, et je crois que c’est une bonne chose.
    . . . . . . .

    #Salaire_à_vie #Revenu_de_base #Allocation_universelle #Futur #Travail #Capitalisme #Planète #Crise #Travail #Survie #Salaires

    Propos recueillis par Anthony Laurent, rédacteur en chef / Sciences Critiques.

    • Sciences Critiques, Paul Jorion : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie », le 7 octobre 2016
      Un article de fond de Paul Jorion. Plus que 5 ans !
      http://www.pauljorion.com/blog/2016/10/08/sciences-critiques-paul-jorion-se-debarrasser-du-capitalisme-est-une-que

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      En réalité, il y aura peut-être un million de travailleurs supplémentaires, mais 100 millions d’emplois vont disparaître dans le même temps… Il est très difficile en réalité d’imaginer les conséquences du développement technologique.
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      Il faudrait donc que nous nous réconcilions avec l’idée que les machines sont beaucoup plus efficaces que nous, qu’elles constituent un progrès sur nous. Par conséquent, soyons très fiers, puisque c’est nous qui les avons inventées…

      SI ON CONTINUE COMME ÇA, C’EST L’EXTINCTION DE L’ESPÈCE HUMAINE.
      Pour ma part, je dis au contraire que le moment est venu : s’il n’y a pas de prise de conscience générale, pas de rébellion dans les cinq années qui viennent, c’est cuit pour l’espèce humaine. Le tournant, c’est maintenant. Il faut sortir du capitalisme ! Se débarrasser du capitalisme était une question de justice au XIXème siècle, maintenant c’est une question de survie.

      Que se passera-t-il si cette révolte populaire n’advient pas ?
      Il y aura une concurrence toujours plus grande entre les gens qui ne gagnent leur vie que par le salariat. Cela veut dire que les salaires vont continuer à baisser. Le patronat et les milieux d’affaires proposeront alors une allocation universelle, qui sera simplement un moyen de faire taire les contestations. D’autres propositions seront faites, comme généraliser le statut d’intermittent du spectacle ou celui de fonctionnaire à l’ensemble de la population. Mais, je crains que ce ne soit que des palliatifs pour gérer la misère. Comme l’emploi va diminuer, la misère ne va pas arrêter de monter. Et, parallèlement, le poids des salariés dans le rapport de force économique ne va pas arrêter de baisser, quel que soit l’emploi. Un emploi manuel sera remplacé par un robot et un emploi intellectuel par un logiciel.

      UN EMPLOI MANUEL SERA REMPLACÉ PAR UN ROBOT ET UN EMPLOI INTELLECTUEL PAR UN LOGICIEL.
      A l’avenir, faire travailler des êtres humains coûtera trop cher. Le jour où l’on pourra remplacer les contrôleurs du ciel, les camionneurs, les conducteurs de taxi par une machine, il y aura certainement moins d’accidents. Mais où tous ces travailleurs vont-ils aller ? Une chose est sûre : tous ne deviendront pas des programmeurs… Une allocation universelle ravivera la vieille peur des bien-pensants que le désoeuvré aille boire sa paie. Hegel posait déjà la question en 1801 : peut-on imaginer un monde dans lequel personne ne travaillerait ? Et il répondait qu’une grande partie de la reconnaissance que nous obtenons en tant qu’êtres humains vient du travail. Nous en tirons une fierté. Le travail est une institution importante dans notre société. Il nous permet de nous affronter au monde, et je crois que c’est une bonne chose.
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      Finalement, nous sommes comme l’animal sauvage fasciné par les phares d’une voiture en pleine nuit, mais qui décide de rester au milieu de la route… Ces deux gros « yeux » qui lui arrivent dessus lui sont complètement étrangers. Lorsque l’on nous dit que la température au Pôle Nord est supérieure de 12°C à ce qu’elle est habituellement, comme en décembre dernier, nous ne savons absolument pas quoi faire de cette information. Pourtant, lorsque l’on sait ça, il faudrait tout de suite arrêter les gens dans la rue pour leur dire qu’il faut résoudre ce problème à tout prix ! Mais on ne le fait pas, parce que nous ne parvenons pas à nous représenter le problème. L’être humain se rend compte de certaines choses à partir du moment où il les vit dans sa chair. Mais, généralement, il est déjà trop tard.
      Propos recueillis par Anthony Laurent, rédacteur en chef / Sciences Critiques.

  • Qu’est-ce que la science post-normale ? par Giacomo D’Alisa et Giorgos Kallis

    http://sciences-critiques.fr/quest-ce-que-la-science-post-normale

    La science post-normale révèle que la science normale, conduite en laboratoire et étendue à la conquête de la nature par le truchement de la science appliquée, n’est plus adaptée à la résolution des problèmes écologiques mondiaux. La qualité de la réflexion scientifique doit désormais être assurée par une « communauté élargie de pairs », composée de non-initiés.

    #Epistémologie #science_post_normale #écologie #décroisance

  • *Y’a-t-il des "antiscience" ?”, Fabrice Flipo

    http://sciences-critiques.fr/y-a-t-il-des-antiscience

    Croire pouvoir déduire une décision politique de la seule science, sans passer par l’expertise, s’appelle le scientisme. Croire pouvoir se passer de science et affirmer que tout est politique est l’extrême opposé. L’expertise est un filtre entre le politique et le scientifique.

    #Expertise #Épistémologie #Réchauffement_climatique

  • http://sciences-critiques.fr/la-science-est-elle-sacree
    *La science est-elle sacrée ?* par Christian Godin

    « Ainsi, dire de la science qu’elle est sacrée, ou qu’elle est notre sacré, c’est faire preuve d’une double ignorance : ignorance de la nature de la science, et ignorance de la nature du sacré. C’est plus que deux erreurs, ce sont deux contresens.

    Comme les mots résistent bien davantage que les idées à la marche des choses − le langage est une puissante force inertielle −, nous sommes enclins à croire à la permanence et à la continuité du religieux dans des activités et des comportements qui, non seulement ne sont pas de nature religieuse, mais sont frontalement antireligieux.

    Il convient par conséquent de faire la distinction entre les pensées et les manières de parler. Sans compter que c’est, sous couvert d’hommage plus ou moins sincère, rendre à la science un bien mauvais service que de l’affubler ainsi du caractère qui lui est le plus opposé. »

    #Epistémologie

  • Du nihilisme à l’autoritarisme chez des critiques de « science »
    Remarques a propos de « Du scientisme aux savoirs vivants » que vous pouvez lire ici :
    http://sciences-critiques.fr/du-scientisme-aux-savoirs-vivants/#more-2199

    Nihilisme.

    La science ne consiste qu’en une manière de comprendre le monde parmi d’autres, subjective et limitée.

    Dire que la science soit une manière de comprendre le monde parmi d’autres est discutable. D’un côté oui, mais en même temps, c’est un moyen basé sur des preuves là ou d’autres n’en ont pas. Il n’agit donc pas de la même manière et peu donc avoir une valeur différente selon ce que l’on veux faire.
    De l’autre par ailleurs, la science n’est pas vraiment une manière de comprendre le monde, c’est juste un type de méthode et de savoir que l’on applique sur certains objets.

    Autoritarisme . Si dans un premier temps leur proposition de révision de financement de la science me semble intéressante (du coup la on est en politique), elle devient ensuite absurde puisque, par définition ce qui sera indiqué par « la collectivité » ne peux pas être défini avant, or l’auteur indique

    Ils ne doivent plus être focalisés sur la satisfaction des besoins matériels des individus, mais travailler à des équilibres qui incluent les différentes dimensions des êtres humains, de leurs sociétés et de leurs environnements.
    [...] Il s’agit de remettre au centre des processus décisionnels les dimensions de l’équilibre (plutôt que de la démesure), du raisonnable (plutôt que du rationnel) et du politique (plutôt que de l’économique), c’est-à-dire du débat et de la pesée des intérêts.

    Du coup, ça n’a rien de démocratique, sans parler du fait que c’est complètement creux, puisque les propositions a ce genre d’approche sont politiquement diverses.
    L’auteur précise :

    Il s’agit de favoriser très largement les « low tech » au détriment des « high tech », c’est-à-dire travailler à des technologies simples, peu gourmandes en énergie et en connaissances abstraites, décentralisées, à petite échelle, facilement compréhensibles et réparables par tout un chacun ou par des collectifs de petite taille.

    Évidement ces idées sont intéressantes (sauf pour « conaissances abstraites » qui est très ambigu (comment parler d’un ensemble d’arbre si on s’interdit l’abstraction ?). Mais dire que c’est vers la qu’elle devrons aller, c’est faire de la direction de recherche, donc il faut un État qui centralise etc. Avant de décider, il faut peut-être faire partager ses idées, discuter, ça permettrai d’ailleurs certainement de préciser, et de faire mieux en travaillant avec les syndicats, au lieu de penser politique seul.

    Obscurantisme Et pour finir, quand je lis qu’il faut valoriser « les approches spirituelles », je sors mon révolver. Je pense que chacun-e est assez grand pour se faire son idée spirituelle.

    De même pour la santé, où ce ne sont pas les seuls études scientifiques qui doivent décider de la pertinence d’un traitement ou d’une approche.

    Et si c’est pour financer les laboratoires Boirons et leur homéopathie (aucune publication scientifique n’indique de résultat intéressant, c’est à dire plus que ce que le hasard aurai donné), l’astrologue, ou je ne sais quel prétendu magnétiseur du coin, non merci. Les charlatans font assez de victimes et d’argents par eux-même.

    P.S :

    « tout ce qui est possible sera nécessairement réalisé », comme le proclame le loi de Gabor

    Si elle était réelle d’ailleurs tout débat ne servirai a rien, tout ce qui serai possible serait fait...
    Beaucoup me semblent l’utiliser pour illustrer leur fatalisme face a leurs absences de capacités a agir sur la société, mais une telle phrase pourrait aussi être vu a l’inverse : si tout ce qui était possible se faisait, ce ne serait pas que les mauvaises choses, mais aussi les bonnes.

    #science #obscurantisme #nihilisme #autoritarisme

  • http://sciences-critiques.fr/quest-ce-que-le-progres-technique


    Qu’est-ce que le progrès technique ? (titre original : Progrès technique et mythe évolutionniste : une méta-règle de l’inconscient contemporain)

    L’essentiel est de se libérer de la méta-philosophie du progrès, de s’évader de cette prison imaginaire dans laquelle les idées reçues de l’évolutionnisme nous ont enfermés. Le chemin de l’avenir est ouvert non par l’innovation en ligne droite mais par la rupture qui brise le temps du devenir et nous redonne notre liberté.

    [...]

    L’idée de progrès ne fait plus recette, c’est un fait. Les politiques, ou plutôt les acteurs de ce « pouvoir » qui n’est pas nécessairement politique, ont tiré depuis longtemps les leçons de cette désaffection et les économistes de service ont rebaptisé « croissance » le progrès en lui enlevant tout contenu éthique.

    #décroissance #progrès #thermodynamique