Nord clair, l’actualit quotidienne du Nord-Pas-de-Calais, de la mtropole lilloise l’Artois

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  • Animaux massacrés à la ferme pédagogique de Méry-sur-Seine : quatre mineurs en garde à vue
    http://www.nordeclair.fr/238188/article/2019-07-31/animaux-massacres-la-ferme-pedagogique-de-mery-sur-seine-quatre-mineurs-e

    Quatre mineurs aubois ont été placés en garde à vue par la gendarmerie dans l’affaire du massacre d’une vingtaine d’animaux de la ferme pédagogique de Méry-sur-Seine. C’est un employé de la structure qui a fait la macabre découverte ce lundi matin.

    #nos_ennemis_les_bêtes #hommerie #masculinité #virilité

  • Dimanche, les chorales du Grand Mix font guinguette - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/168156/article/2018-06-15/dimanche-les-chorales-du-grand-mix-font-guinguette

    Dimanche, sur la scène du conservatoire de Tourcoing (le Grand Mix est actuellement en travaux), ils seront une cinquantaine de choristes à pousser la chansonnette version pop-rock. D’un côté, une trentaine de plus de 50 ans et de l’autre une vingtaine de kids (7-13 ans).

  • Pour ces élèves de Lavoisier, une chanson qui aide à devenir meilleur - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/161662/article/2018-05-21/pour-ces-eleves-de-lavoisier-une-chanson-qui-aide-devenir-meilleur

    Les CM1 B de l’école Lavoisier, au cœur du Virolois, ont la chance depuis le début de l’année de participer à l’opération La Fabrique à chansons. Ce mardi soir, ils seront sur la scène de l’Hospice d’Havré pour présenter à leurs parents et amis le fruit de leur travail avec l’artiste Leslie Ohayon.

  • Cascadeur, Camélia Jordana, Gaël Faye... le Grand Mix poursuit ses concerts hors les murs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/142747/article/2018-03-07/cascadeur-camelia-jordana-gael-faye-le-grand-mix-poursuit-ses-concerts-ho

    Le Grand Mix est actuellement fermé pour travaux. Mais les concerts continuent hors les murs... De nouveaux artistes se sont invités pour la programmation des mois d’avril et mai.

    Par Anne Courtel Wednesday, March 7, 2018 - 15:02

  • Avec le Grand Mix, treize concerts hors les murs, et ça commence ce mercredi ! - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/130744/article/2018-01-23/avec-le-grand-mix-treize-concerts-hors-les-murs-et-ca-commence-ce-mercred

    Le Grand Mix a fermé ses portes pour travaux le 1er décembre. Mais la programmation continue… hors les murs. Ainsi The Editors, Eddy De Pretto ou The Soft Moon mettront le cap sur Roubaix. Pépite ou Lee Ronaldo joueront à l’hospice d’Havré. Enfin, trois concerts investiront le théâtre de l’Idéal transformé.

  • Place Notre-Dame, des travaux jusqu’au printemps - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/118876/article/2017-12-07/place-notre-dame-des-travaux-jusqu-au-printemps

    Entamé début juillet, le chantier de la place Notre-Dame, située devant le Grand Mix, et de ses abords, va durer jusque mars ou avril prochain. Objectif : casser la vitesse et sécuriser les abords des établissements scolaires.

    Par Fanny Saintot | Publié le 07/12/2017

    Située juste devant le Grand Mix, à deux pas du centre-ville, la place Notre-Dame était vieillissante. Elle fait peau neuve depuis juillet dernier, ainsi que les rues aux alentours (Delobel, Nationale, jusqu’à l’intersection avec la rue des Poutrains). Actuellement, les engins de chantier travaillent à cheval sur la rue Nationale, coupée à la circulation, et rue Delobel.

    Les premiers aménagements réalisés

    « L’opportunité s’est présentée, avec les travaux d’assainissement, de requalifier tout ce secteur, dans la continuité des travaux de l’hypercentre , explique l’adjoint aux travaux, Éric Buyssechaert. C’est un ensemble. La rue De Wailly est dans un état compliqué. »

    C’est la Métropole européenne de Lille qui mène ces travaux. La rue Delobel, artère très passante et très dégradée, car empruntée par les transports en commun, a été rouverte à la circulation dès septembre . Elle est passée en stationnement bilatéral . Des aménagements de sécurité ont ensuite été achevés, aux abords du Grand Mix et du collège Notre-Dame Immaculée, pour la Toussaint. « On s’est calés sur les vacances pour avoir le moins possible de nuisances » , précise Éric Buyssechaert.

    « La place Notre-Dame doit encore être réaménagée, avec quelques plantations, et le parking agrandi. »

    La place Notre-Dame doit encore être réaménagée , avec quelques plantations, et le parking agrandi . À terme, des plateaux surélevés et coussins berlinois doivent être installés, comme c’est déjà le cas rue Delobel.

    Coût des travaux : 2,2 millions d’euros

    Le chantier entre dans sa dernière ligne droite rue de Wailly, pour s’achever en mars ou en avril . Cet axe, ainsi que la rue Nationale (sur la partie comprise entre la place Notre-Dame et de Wailly), passera partiellement en zone 30 , en raison de la proximité d’écoles et de commerces.

    Le coût total de l’opération est de l’ordre de 2,2 millions d’euros .

  • Le Grand Mix aura tous les jours vingt ans - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/93958/article/2017-09-21/le-grand-mix-aura-tous-les-jours-vingt-ans

    La salle de concert fête ce week-end ses vingt ans. Qui aurait dit en septembre 1997 que la salle porterait le nom de Tourcoing sur toutes les affiches de la Région et serait incontournable dans l’univers musical ? Retour sur une aventure.
    Par ANNE COURTEL


    1 L’idée.
    Peut-être un jour le Grand Mix attribuera le nom d’une de ses salles à Jean-Pierre Balduyck. C’est l’ancien maire socialiste qui a eu l’idée d’une structure pour répondre aux demandes des jeunes. « C’est vrai que l’on cherchait des locaux de répétition et on avait l’impression que la priorité était alors donnée aux sports », se remémore Patrick Dallongeville qui sera un des artisans du Grand Mix.

    Le projet est confié à Christian Odoux, alors adjoint à la culture. « Bon pour tout avouer, je ne connaissais pas grand-chose aux musiques nouvelles mais je me suis lancé. » Il voyage jusqu’à Agen pour visiter une structure de musiques actuelles. « Et là le maire m’a dit : « je vous souhaite bon courage ». J’ai compris après : c’est un dossier sur lequel j’ai eu le plus de réticences. »

    2 Le défrichage.
    Depuis déjà quelques années, le Groupe de recherche et d’animations du Nord organise des concerts notamment à la salle Georges-Daël. C’est ainsi que des spectateurs de toute la métropole ont déjà vu Loudblast, Miossec (première tournée), DeUs, Dominique A… mais aussi Jeff Buckley au théâtre municipal.

    « On savait qu’il y avait un public prêt à venir à Tourcoing », souligne Patrick Dallongeville. Christian Odoux charge le GRAN de trouver un lieu. « Je voulais un endroit sympa en ville, pas une friche industrielle excentrée qui deviendrait un ghetto. L’ancien cercle Notre-Dame était désaffecté et en plein centre-ville. L’idéal ! »

    3 Les résistances.
    1997, cela paraît hier, pourtant l’annonce de musiques actuelles en plein centre de Tourcoing provoque une levée de boucliers. « On a en eu des pétitions sur le dos. La musique actuelle avait mauvaise réputation, les gens imaginaient un lieu de perdition, de la drogue… J’avais les parents d’élèves sur le dos, sans parler du voisin qui tenait une solderie. Il était fou furieux », raconte Christian Odoux.

    L’adjoint et le maire seront ensuite convoqués par la justice. Le président du Gran contestait l’attribution de la gestion de la salle à Marc Tison. Même si les deux élus ont été blanchis, ils garderont un souvenir amer de cet épisode.

    4 La mise en place.
    Ce sont les lycéens de Tourcoing qui baptisent le futur lieu, le Grand Mix. Côté financements, les élus déposent des dossiers tous azimuts… « L’argent ne coulait pas à flots mais c’était quand même plus facile qu’aujourd’hui. On a réussi à décrocher 80 % de subventions », souligne Christian Odoux.

    5 L’ouverture.

    C’était le 23 septembre 1997 et Arno est le premier à fouler la scène. Patrick Dallongeville découvre ce lieu dessiné par Thierry Baron, architecte. « Il avait la modernité de l’Aéronef sans le côté froid, une salle à taille humaine (650 places) avec une acoustique soignée. Les conditions d’accueil étaient remarquables. » En route pour la joie !

    « On ne peut plus débrancher le Grand Mix »
    Vingt ans de vie, des milliers de concerts, des piliers de bar et de scène (Bertrand Belin, I’m From Barcelona, Fink ou Dominique A que l’on a aussi croisé comme spectateurs)… Dès ses premières années, le Grand Mix s’est imposé au niveau régional. « Quand naît une nouvelle structure, il faut donner du temps au temps et là, ça a démarré très vite. En plus le public a toujours été là et il n’y a jamais eu de gros dérapages, c’est sans doute dû à la qualité de l’équipement et de l’équipe », constate Christian Odoux. Peter Maenhout qui est aujourd’hui adjoint à la Culture et qui va mener l’extension prochaine du Grand Mix le dit aussi : « Le Grand Mix contribue au rayonnement de Tourcoing. Il a une dimension régionale incontestable. »

    L’extension du Grand Mix (qui devrait ouvrir en 2019) va également panser les regrets des pionniers comme Patrick. « Il manque au Grand Mix des lieux de répétition. C’est dommage, il y a tellement de talents à Tourcoing. Il nous faudrait une structure comme l’ARA de Roubaix. Mais vingt ans après sa création, l’équipement va être complété. »

    Vingt ans, c’est aussi l’âge de la maturité, comme le souligne Christian Odoux. « Il a fallu une vraie volonté politique il y a vingt ans. Il fallait trouver un équilibre subtil entre l’artistique et l’économique. Il y a eu beaucoup de rumeurs, beaucoup de choses mais aujourd’hui une chose est sûre : il est trop tard pour débrancher le Grand Mix. »

    Trois jours de festivités ce week-end
    Ce vendredi, après une cérémonie d’anniversaire officielle, place à la musique avec le concert de Isaac Delusion, L’Impératrice, Weval et Azelek. Le premier est un groupe de cinq personnes qui font de la musique instrumentale. Weval est la caution électro de ce mini-festival avec un duo de Néerlandais. Attention concert à 20 h 15 mais complet.

    Le samedi 23, l’ouverture des portes à 18 heures avec The KVB, Fugu Mango, Ulrika Spacek, Diet Cig et les Belges de BRNS (notre photo lors de leur passage au Main Square). Et là il reste des places !

    Dimanche, le Grand Mix s’ouvre au mini mix avec un programme spécial rockeurs de demain. Ciné-concerts GaBLé Comicolor, NuméROBé, Loup Blaster ; des ateliers, un tour à biclou, des food truck... de 11 heures à 18 heures. Il reste des places et c’est 2 € !

  • Changer le nom du Sanitas : la violence symbolique de la politique de la ville
    https://larotative.info/changer-le-nom-du-sanitas-la-2372.html

    https://larotative.info/home/chroot_ml/ml-tours/ml-tours/public_html/local/cache-vignettes/L700xH525/arton2372-84874-6a534.jpg?1504182856

    Dans le cadre de son projet de rénovation urbaine, la mairie de Tours souhaite changer le nom du quartier du Sanitas pour le rendre plus attractif aux yeux des promoteurs. Ce processus révèle l’addiction des élus au marketing urbain et leur mépris à l’égard des classes populaires.

    C’est l’une des nouveautés de la rentrée 2017 sur le réseau Fil Bleu, le réseau de transports en commun de l’agglomération tourangelle : la station de tram Sanitas, située au coeur du quartier du même nom, devient « Saint Paul ». Ce changement, annoncée sur le site du réseau, marque la concrétisation d’un processus annoncé dans un précédent article publié en mars dernier : les élus de Tours souhaitent changer le nom du quartier, faire disparaître le Sanitas. Dans le protocole qui préfigure l’opération de rénovation du quartier, on peut lire :

    « L’ensemble des acteurs s’accorde aujourd’hui sur la nécessité de faire émerger à l’intérieur du quartier prioritaire de nouveaux noms de quartier appelés à se substituer à celui du Sanitas et devant contribuer à rendre plus attractive cette partie de la Ville. »

    Le marketing urbain, c’est ce qui transforme les villes en marques. Elles sont ainsi amenées à gérer leurs quartiers, leur patrimoine et leurs grands événements comme autant de produits dont il faudrait maximiser la valeur et qui contribueraient alors à renforcer la visibilité et le prestige de la ville. (...) En mars, un contributeur de La Rotative écrivait à ce propos que « changer le nom d’une marque pour attirer une nouvelle clientèle est une technique commerciale éprouvée. Effacer, à travers son nom, l’histoire et le visage d’un quartier populaire est plus exceptionnel » . On peut cependant donner quelques exemples d’opérations de ce type. Toutes concernent des quartiers populaires.

    #politique_de_la_ville #urbanisme #aménagement #ZUP #Sanitas

  • Le Grand Mix fêtera ses 20 ans à la rentrée avec trois concerts - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/76443/article/2017-07-18/le-grand-mix-fetera-ses-20-ans-la-rentree-avec-trois-concerts

    Trois jours de concerts sont prévus, fin septembre, pour célébrer l’anniversaire du Grand Mix, puis un début de saison dans la salle avant de partir pour un an, le temps des travaux.

    Par Christian Vincent | Publié le18/07/2017

    En vingt ans, le Grand Mix est devenu un lieu incontournable pour les amateurs de musiques allant du rock au jazz en passant par le rap, l’electro, etc. Alors qu’en 1997, Arno ouvrait le bal un soir de septembre, pour cet anniversaire, ce seront trois jours de musique avec des groupes en découverte ou à la notoriété déjà bien assise. Au programme, vendredi 22 septembre, Isaac Delusion, L’Impératrice, Weval, Azekel ; samedi 23 septembre, BRNS, Traams, The KVB, Ulrika Spacek, Diet Cig ; dimanche 24 septembre, Minimix, journée jeune public avec des ciné-concerts de GaBLé, NUMéROBé, Loup Blaster, des ateliers, des foodtrucks…

    Passé ces trois jours et toute une série de concerts organisés normalement à la rentrée, il faudra prendre d’autres habitudes, à partir de décembre, car la salle sera fermée durant une saison pour de vrais travaux d’aménagement d’un espace public en façade. Ce sera un lieu ouvert la journée, pour l’accueil du public, avec une petite restauration, un bar sans alcool. Cet espace devra permettre d’organiser des événements, des rencontres, avec une capacité de 120 places. En attendant, des concerts seront proposés à la Condition publique à Roubaix, à l’Hospice d’Havré à Tourcoing et surtout au théâtre de l’Idéal, la salle tourquennoise gérée par le Théâtre du Nord.

    Le Grand Mix : 5 place Notre-Dame. Détails sur la programmation et billetterie sur le site www.legrandmix.com

  • En immersion derrière les « projos » du Grand Mix - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/44371/article/2017-03-16/en-immersion-derriere-les-projos-du-grand-mix#

    Jauge à 650 spectateurs. Parfois rock, parfois jazz, le Grand Mix cultive sa réputation depuis 20 ans. Pour ça, le travail derrière les projos est intense. Nous avons suivi la petite symphonie d’avant-concert de Mathieu Boogaerts et Peter Von Poehl.
    Par Bérangère Barret | Publié le 16/03/2017

    « Salut JP ! » On se claque la bise, entre bar et salle. Il est 21 h et le Grand Mix ressemble déjà à un mini-chaudron bouillonnant d’ambiance. Peter Von Poehl entonne d’une voix claire et scintillante un nuage pop cool accroché à la programmation des Paradis artificiels1. Le bar ovale, en fond de salle comme une bulle d’aération aux effluves éthyliques, fourmille de rumeurs et de commandes. C’est une institution du lieu. Tout comme « JP », air goguenard et chemise à carreaux, qui le tient depuis des années. Il est 21 h, le concert vient de commencer, mais lui est là depuis des heures. Il a, durant l’après-midi, coupé les échalotes, cisaillé la ciboulette, mixé les pois chiches pour le « miam-miam » – la petite restauration - du soir. Un concert au Grand Mix se prépare par des dizaines de postes parallèles qui se rejoignent le soir pour former un ensemble à la chorégraphie millimétrée.

    lumières et gélatines

    Premier « poste » à s’animer dans une salle vide, le matin des concerts : le technique. Sylvain, régisseur, a reçu depuis quelques jours déjà le « rider ». Une fiche recensant les desiderata des artistes, les instruments de chacun et leur implantation sur scène, le « plan de feu » avec la disposition des projecteurs et des gélatines (filtres de couleurs)… Pour ce soir, le « plan de feu » de Mathieu Boogaerts est ultra-précis. Celui de Peter Von Poehl, quasi-inexistant, il sera à la libre interprétation du technicien du jour. En revanche, le franco-suédois viendra avec son propre technicien son. Les configurations changent selon les artistes, la salle de concert sait s’adapter.

    Il est 14 h. Les projecteurs ont été installés. La salle aux allures fantomatiques s’anime tout doucement. Un homme seul, pantalon large et écharpe vieillissante, chantonne et gratte les cordes de sa guitare sur une scène encore sombre. C’est Mathieu Boogaerts en pleines « balances », avec face à lui trois techniciens aux consoles. Réglages : son, lumière, plateau… Un moment crucial pour l’artiste et les équipes, « sorte de répétition technique générale », souffle Sylvain. Deux heures trente sont prévues pour Mathieu Boogaerts. Il termine avec une mise au point des lumières, chanson par chanson. À côté, le batteur de Peter Von Poehl s’exerce dans un coin. Le mixeur de JP ajoute une note maison à ce tableau musical.

    Catering et carottes râpées

    Les carottes râpées sont prêtes pour le soir, Peter Von Poehl se pointe, discret. Silhouette longiligne, chevelure d’un blond enfantin, il prend sa guitare, se plonge dans les balances. Il a deux heures. Avant le catering. Avant la pause repas, préambule à chaque concert pour les artistes. Au Grand Mix, ce moment se déroule dans les bureaux, rue Saint-Jacques. Une salle à manger comme à la maison, avec Laure aux fourneaux. « Les artistes aiment cette ambiance, ils retrouvent le temps du repas un « chez eux » qu’ils ont parfois quitté depuis des mois, quand ils sont en tournée », raconte Vincent, du Grand Mix. Pendant ce temps, à la salle, ça s’agite. Les bénévoles arrivent. Ils seront 17 ce soir pour aider les 11 employés de la maison. Une aide précieuse. Et un supplément d’âme, aussi, tant ces passionnés, heureux de donner un coup de main avant, pendant et après les concerts, forment une « petite famille » soudée. Vous les croiserez sans doute à l’entrée, au bureau des cartes « adhérents », ou encore derrière le bar… en train de donner un coup de main à JP.

  • EHPAD : les résidents se plongent dans un bain de musique électronique - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/44179/article/2017-03-14/ehpad-les-residents-se-plongent-dans-un-bain-de-musique-electronique

    EHPAD : les résidents se plongent dans un bain de musique électronique
    Ce mardi, le duo Chamberlain est venu donner un concert à l’EHPAD. Et ce n’est qu’un début : pendant deux mois, les deux artistes vont effectuer une dizaine d’interventions au centre hospitalier, dans le cadre d’un projet porté par le Grand Mix, qui vise à apporter la culture à ceux qui ne peuvent plus se déplacer pour en profiter.
    Par Myriam Zenini (texte) et Ludovic Maillard (photos) | Publié le14/03/2017

    Ils sont partis pour rester quelque temps dans le centre hospitalier de Wattrelos, Anatole et Mathieu. Les deux musiciens du duo Chamberlain ont donné leur premier concert , ce mardi après-midi dans la salle polyvalente de l’EHPAD, devant plus de 80 résidents de l’établissement. Des premières notes qui font office de présentation officielle : dans le cadre d’un projet porté par le Grand Mix , mais initié par la Direction régionale des affaires culturelles et l’Agence régionale de santé (lire par ailleurs), les deux artistes vont revenir, à raison d’une à deux fois par semaine .
    « 
    Certains concerts seront improvisés en fonction de l’endroit où on joue.

     »
    « Nous allons intervenir dans différents endroits du centre hospitalier : dans la salle de rééducation à l’effort, en balnéothérapie, dans les soins de suite, souligne Mathieu. Nous donnerons des concerts qui mêleront une partie du répertoire de Chamberlain et certains seront improvisés en fonction de l’endroit où on joue ». En tout, chaque visite des artistes devrait durer une journée complète.

    Des aînés réceptifs

    L’idée de ce projet, baptisé Culture et santé, est d’apporter la culture à ceux qui ne peuvent plus y avoir accès. « Ce n’est pas de l’art-thérapie », précise Juliette Callot, responsable des actions culturelles au Grand Mix. En choisissant d’organiser ce projet, pour la deuxième année consécutive, la scène de musiques actuelles tourquennoise fait un pari : celui d’apporter une musique un peu différente , et « l’adapter à un environnement ». Dans cette optique, le choix de Chamberlain s’est fait assez naturellement. Les deux musiciens, pianistes de formation, travaillent une musique électro jugée par la suite « apaisante » par une aide-soignante, séduite par le concert.
    Elle n’est pas la seule. « Je l’attendais, ce concert ! Ils sont magnifiques ! » s’est exclamée Ginette Moudart, ancienne vendeuse de disques au Laboureur. Un autre résident a carrément demandé le micro pour partager son enthousiasme : « Nous remercions ces artistes qui nous ont présenté des choses magnifique s » a-t-il lancé, entre deux applaudissements. « Ils ont été réceptifs », estime de son côté Anatole. Après le concert, les deux hommes ont discuté avec des résidents. Un autre aspect qui a compté dans le choix des artistes, observe Juliette Callot. « Nous voulions des gens sensibles à l’action culturelle, pour avoir de l’artistique mais aussi de l’humain. »

    Un partenariat entre la santé et la culture

    C’est la deuxième année consécutive que le centre hospitalier de Wattrelos travaille avec la scène de musiques actuelles le Grand Mix. Organisée dans le cadre du projet Culture et santé, cette action est le fruit d’un partenariat entre le ministère de la Santé et de la Culture, décliné dans les régions. « L’idée est d’apporter une certaine démocratisation culturelle en organisant la rencontre entre les créateurs, l’œuvre et le public », détaille Claire Goulleu, chargée de mission par l’Agence régionale de santé (ARS) et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). Dans la région, environ 60 établissements sont concernés par ce programme.
    Le duo Chamberlain est donc financé par ces acteurs différents, mais aussi par la Société des auteurs et compositeurs de musique (SACEM). Leur action au sein de l’hôpital se terminera comme elle a commencé, par un concert de clôture prévu le 22 juin
    .❞

    • FRANCE CULTURE

      Prendre soin
      https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/prendre-soin

      Abelle • il y a 3 mois
      Je suis tellement d’accord avec tout ce que j’ai entendu et que je lis ici, quel courage, quel combat ! De se lever le matin ou l’après-midi (pour le personnel de nuit, encore plus isolé) pour vivre ça, c’est immonde. Dans beaucoup d’établissements les conditions ne sont pas si inhumaines, mais restent insupportables. Voilà l’évolution. L’état a fait en sorte de mettre les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes dans des cases en les normalisant en EHPAD et pour le coup en rendant légitime la maltraitance des résidents, mais aussi celle des soignants. Manque de personnel et salaire de merde. Et pourtant on forme depuis plusieurs toute cette jeunesse dans ’l’aide à la personne’ - ça recrute. Le principal responsable est l’état évidemment, alors attention aux votes. Pour finir, restez solidaire, c’est la base de tout mouvement légitime...

      Les maisons de retraite sont-elles des lieux de privation de liberté ?
      https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/les-maisons-de-retraite-sont-elles-des-lieux-de-privation-de-liberte


      Les familles, elles, s’interrogent : nos parents, nos grands-parents, que nous pensions avoir accompagné en maison de retraite, vivent-ils en fait en prison ? Ce qui représente tout de même une communauté de 700 000 personnes aujourd’hui, répartis au sein d’une dizaine de milliers d’établissements.

      Réduire, toujours réduire... C’est l’heure de l’mettre
      http://www.campuslille.com/index.php/entry/reduire-toujours-reduire

      (Ce mercredi nous recevons en studio des travailleurs qui ont deux points communs : ils exercent au service du public et ce, sur le même territoire. Et comme il paraît qu’il faut réduire les déficits, ils en bavent à deux titres : en bossant aussi à la place du fonctionnaire sur deux qui n’est pas remplacé, et en constatant les effets sur la population de cette pénurie organisée. Dans la santé ou dans l’éducation, dans la vie même du territoire autour de Wattrelos et Roubaix, ils luttent pour vivre et travailler dignement, et donner du sens à ce travail. C’est aussi une manière de dire qu’une autre société est impérative.)

      Le fil de l’émission
      – Le fabuleux générique
      – 3mn05s Ephéméride : Sainte Pénélope
      – 9mn L’actualité du grand cirque
      – 11mn30s : De la réduction des déficits à Wattrelos, Roubaix et environs, leur impact sur la vraie vie, dans les EPHAD, les Collèges, avec nos invités.

  • Les caméras devraient fleurir dans la commune cette année
    http://www.nordeclair.fr/41526/article/2017-03-05/les-cameras-devraient-fleurir-dans-la-commune-cette-annee

    Annoncées en 2016, les caméras devraient finalement être installées à Willems cette année. Quelque 110 000 euros ont été prévus au budget pour équiper la commune. Dans les grandes villes, elles font partie du paysage. Face aux demandes pressantes d’une partie des citoyens, rares sont les élus à avoir résisté à la tentation d’investir dans des dispositifs de vidéosurveillance. Dans les villes moyennes, comme à Lys-lez-Lannoy, les caméras sont apparues il y a cinq ou six ans. Ce sont désormais les petites (...)

    #CCTV #vidéo-surveillance #surveillance

    • Plus de 1000 caméras à Nice, n’ont aucunement empêché un attentat.

      Par ailleurs, quand l’éclairage public ne fonctionne pas, par temps de brouillard elle sont inopérantes.

      On peut se demander l’intérêt des habitants de Lys-lez-Lannoy envers ces caméras, puisque c’est presque une ville pauvre, où il ne se passe rien.

  • Le Grand Mix attaque l’année en mode grand écart - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/30936/article/2017-01-23/le-grand-mix-attaque-l-annee-en-mode-grand-ecart

    Si le Grand Mix est réputé pour sa programmation éclectique, la scène de musiques actuelles attaque 2017 en ouvrant encore plus grand ses portes aux découvertes. Du rap au récital de piano, en passant par l’afro-funk, le rock et toujours la folk, l’agenda de ses trois prochains mois joue sur toutes les gammes.

    Par Florence MOREAU

    Des soirées festives. La salle tourquennoise adore faire de (belles) surprises. Elle tape fort d’entrée avec l’électrochoc afro-funk de Jupiter & Okwess (vendredi 27 janvier). Sur une transe rebelle congolaise nourrie de percus, de soul et de groove, la soirée s’annonce aussi rythmée que festive. Et pour qu’elle soit partagée par le plus grand nombre, elle sera au tarif unique de 5 € : un « cadeau » qui marque la volonté de la salle d’élargir son public.
    Autre mélange qui devrait tourner à la fête : le métissage venu du Portugal et d’Afrique du Sud concocté par Throes+The Shine (vendredi 24 mars, 13 €), des musiciens qui mélangent leurs racines et leurs percus à de l’électro ingénieuse et des guitares aiguisées pour délivrer une bonne dose d’énergie et un autre live qui s’annonce renversant.
    Des pointures au piano. De nombreux musiciens ont joué Philip Glass. Bruce Brubaker, lui, en a fait sa spécialité. Ce musicien classique qui s’associe souvent à des DJ donnera sa propre lecture de l’œuvre monumentale de Glass, géant de la musique contemporaine américaine. Un récital à mi-chemin entre l’interprétation, la reprise et le remix (mardi 7 février, 16 €) et à la jauge réduite puisqu’en préfiguration assise. Autre pointure et tout autre ambiance avec Roberto Fonseca, un temps pianiste du mythique Buena Vista Social Club. Le Cubain, déjà passé par le théâtre de Tourcoing via le Jazz Festival, promet de chauffer la salle (mercredi 22 mars, 26 €) !
    Des cartons assurés. À chaque saison ses locomotives… pour lesquelles il ne faudra pas tarder à réserver. Le festival Les Paradis artificiels fait halte au Grand Mix pour trois dates avec, en tête d’affiche, l’anti-héros attachant Mathieu Boogaerts (mardi 14 mars, 22 €). Les Femmes s’en mêlent sera également de la partie avec l’électro-pop et la voix céleste de la Canadienne Austra (mardi 28 mars, 19 €). Et la pop psyché assez technique des Lemon Twigs (dimanche 2 avril, 16 €), groupe américain présenté comme les héritiers de Bowie époque seventies, affole déjà les compteurs de réservation.
    Le Grand Mix, 5 place Notre-Dame à Tourcoing. Programme complet et billetterie : www.legrandmix.com

  • Agrandissement du Grand Mix : début des travaux en décembre - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/25887/article/2017-01-06/agrandissement-du-grand-mix-debut-des-travaux-en-decembre

    C’est un beau cadeau d’anniversaire pour le Grand Mix qui va fêter ses vingt ans cette année. L’État vient d’accorder 500 000 € pour son agrandissement, ce qui entraîne la participation de la Région (pour également 500 000 €). Ils viennent s’ajouter à un million d’euros du Département.
    Par A. Cl | Publié le 06/01/2017

    À vingt ans, il est temps de grandir. C’est peut-être ce qu’a pensé la direction des affaires culturelles. Elle vient d’accorder à la ville de Tourcoing 500 000 € pour l’agrandissement du Grand Mix, dont elle est propriétaire des murs.

    C’est une belle reconnaissance de notre travail. Tout semble bien parti pour que les travaux voient le jour

    , commente sobrement Boris Colin, le directeur du Grand Mix.

    En octobre, le conseil municipal de Tourcoing avait inscrit sa volonté d’engager des travaux d’agrandissement avec la requalification du bâtiment Herrebeaux qui jouxte la salle de spectacle. Le coût n’est pas moindre : 3,2 millions d’euros (HT). Le Département a déjà annoncé le déblocage d’un million d’euros. L’État vient donc de signifier son soutien pour un demi-million d’euros dans le cadre du plan État-Région.

    Dans ce cadre, cela débloque automatiquement la subvention de la Région qui sera également de 500 000 €

    , se réjouit Gérald Darmanin, maire de Tourcoing.

    Nous attendons maintenant l’accord de la MEL pour 213 000 €. Quant à la ville, elle finance un tiers du projet.

    Un lieu ouvert sur la ville

    Le projet prévoit de créer un espace club baptisé le Petit Mix, avec une jauge de trois cents spectateurs qui pourrait être ouvert en journée. C’était le souhait de Boris Colin et de Rémi Lefebvre, président de la Passerelle qui anime le Grand Mix. « L’idée est aussi de désenclaver le Grand Mix car, aujourd’hui, la salle n’est pas assez ouverte sur la ville. L’idée est aussi de créer un bar ouvert le midi. »

    L’agrandissement devrait aussi permettre la création d’un studio son, la création de loges (actuellement elles sont très à l’étroit). Enfin cela permettra de rassembler les services du Grand Mix et de l’association La Passerelle sur un seul lieu (actuellement installées place Notre-Dame et rue Saint-Jacques)…

    Objectif affiché par la ville : faire du Grand Mix « un espace de référence métropolitain et un lieu de vie ».

    Il faut que le Grand Mix puisse fonctionner de manière modernisée. C’est une rénovation qu’il attend depuis dix ans

    , souligne le maire qui rappelle que l’équipement culturel bénéficie de la plus grosse subvention de la ville (240 000 €).

    Les travaux pourraient commencer en décembre. Pendant les quatorze mois de travaux, le Grand Mix devra programmer ses concerts dans d’autres salles et ce jusqu’en février 2019. Date prévue pour la réouverture.

    Une nouvelle salle dans un quartier rénové

    Il va y avoir de la poussière et des bruits de marteau-piqueur autour et dans le Grand Mix. La salle de concert sera agrandie grâce à l’aménagement du bâtiment Herrebeaux, vide depuis plus de quinze ans et le parking en schiste qui donne rue du Calvaire va être recouvert de macadam.

    Parallèlement les élus tourquennois ont voté la rénovation de la façade de l’église Notre-Dame des Anges. La place Notre-Dame va également subir un lifting, ce qui n’est pas un luxe. Enfin les voiries des rues adjacentes vont être refaites.

  • Sanctionnée pour avoir fait une fausse couche en caisse lundi 26 décembre 2016 à 13h44 par France Inter avec , Élodie Forêt

    C’est dans ce même Auchan City de Tourcoing, dans le Nord, qu’une caissière avait été licenciée pour une erreur de caisse de 85 centimes au mois d’août dernier
    Une nouvelle affaire concernant la manière dont les grands magasins traitent leur personnel
    https://www.franceinter.fr/societe/sanctionnee-pour-avoir-fait-une-fausse-en-caisse

    Une histoire très peu flatteuse pour Auchan vient d’être rendue publique par la CGT. L’histoire d’une caissière d’un supermarché Auchan de Tourcoing, dans le Nord, qui a fait une fausse couche à son poste qu’elle n’a pas été autorisée à quitter.

    On l’appellera Fadila. Elle a 23 ans et a entamé en novembre dernier un contrat de professionnalisation d’hôtesse de caisse de six mois dans un Auchan City de Tourcoing. Après un arrêt de travail dû à des malaises, elle découvre qu’elle est enceinte de deux mois, en informe son employeur et demande des autorisations supplémentaires de se rendre aux toilettes pour vomir. Ça ne lui est pas accordé, explique-t-elle. Son employeur lui"dit qu’il ne peut pas me répondre tout de suite, raconte-t-elle, car s’il fait ça pour moi il doit faire ça pour tout le monde". Elle devra donc gérer cela sans quitter son poste....

    Après un arrêt d’une semaine, Fadila reprend le travail, mais ce 21 novembre, elle ressent des douleurs au ventre qui s’amplifient au cours de l’après-midi alors qu’elle ne peut pas quitter son poste. C’est derrière sa caisse que Fadila – dont les clients remarquent la pâleur – fait une fausse-couche. Elle s’en rendra compte en se levant de son siège ensanglanté. A l’arrivée des pompiers, qui lui demandent si elle a pu aller aux toilettes, elle leur répond : « Non, pas depuis trois heures que je demande. » Alors qu’ils l’emmènent à l’hôpital, personne ne vient demander de ses nouvelles, raconte-t-elle encore étonnée.

    Après une nuit à l’hôpital, sa supérieure lui demandera un justificatif pour expliquer les raisons de son départ avant l’heure de fin de sa vacation et même si elle peut revenir travailler le lendemain. Une réaction qui a énormément choqué Fadila, qui ne comprend toujours pas comment une femme peut manquer autant de compassion envers une autre femme.

    Une histoire qui n’étonne pas Samuel Mégens, secrétaire général de la CGT à Tourcoing. En août dernier, c’est dans ce même Auchan City qu’une caissière avait été licenciée pour une erreur de caisse de 85 centimes : « C’est un magasin où, de notre point de vue, les salariés sont en danger. On dépasse la question syndicale ou même juridique. Fadila a été confrontée, chaque jour, à un encadrement qui n’a tenu aucun compte de sa personne. »

    La direction ne s’est jamais excusée, au contraire même, puisque Fadila a reçu un avertissement pour absence injustifiée.

    MISE A JOUR
    Dans l’après-midi, la direction d’Auchan City a fait parvenir à France Inter un communiqué dans lequel elle exprime « sa tristesse et regrette l’enchaînement malencontreux des faits ». Elle « s’indigne de l’instrumentalisation des faits » et parle d"’allégations totalement infondées". La jeune caissière sera reçue, précise le communiqué, par le directeur des ressources humaine dès son rétablissement.

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    * C’était sur SeenThis la veille. On peut en conclure que les Journalistes de France Inter sont abonnés à notre site. Un bonne chose. *
    L’article : https://seenthis.net/messages/554807
    Un résumé du témoignage de Fadila (Mp3 - 8 mn) : Le MP3

    #travail #France #mépris #bébé #enceinte #avortement #fausse_couche #formation #violence #réforme_de_l'inspection_du_travail #social #femmes #violence #Tourcoing #auchan #auchan_city #mulliez #harcèlement #discriminations #caisse #caissiére #saints_inocents #patronat_catholique #doctrine_sociale_de_l_Église #Gérard_Darmanin #Saint-Christophe #audio #radio #radios_libres #inhumanité #France_Inter

  • Les collégiens de Lucie-Aubrac sèment la culture sur les ondes - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/18129/article/2016-12-07/les-collegiens-de-lucie-aubrac-sement-la-culture-sur-les-ondes

    Les collégiens de Lucie-Aubrac sèment la culture sur les ondes
    RadioBrac, l’émission des élèves de troisième du collège Lucie-Aubrac de Tourcoing, a été diffusée en direct ce mercredi du Grand Mix. Les collégiens ont pris de l’assurance pour cette deuxième émission.
    Par Anne COURTEL | Publié le07/12/2016

    Lors de la diffusion en direct du Grand Mix ce mercredi. PHOTO LUDOVIC MAILLARD

    Sous la nef du Grand Mix, les collégiens de Lucie-Aubrac avaient l’air un peu impressionnés. Mais il a suffi que les micros s’ouvrent pour que le trac s’envole. La deuxième émission de RadioBrac était consacrée à la culture et c’est Benjamin et Rania qui étaient les rédacteurs-en-chef du jour. « Nous aurions pu nous installer au Jardin Botanique mais ce n’est pas de cette culture dont nous voulions parler », expliquent-ils dans leur lancement. Ils ont ainsi décliné le proverbe africain : « Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures. »

    Pour cette émission, ils avaient invité Peter Maenhout, adjoint à la culture, Simon Castel de l’Institut du Monde arabe… L’IMA auquel ils ont consacré un reportage le jour de l’inauguration.

    Prenant de l’assurance, les jeunes ont même essayé de décrocher un scoop : qui le Grand Mix invitait pour ses vingt ans en septembre 2017 ? Mais Vincent Nocrekul, directeur de communication, a avoué que rien n’était calé… Bien tenté !

    Ils ont également interviewé le groupe Evrst, en résidence au Grand Mix ou Alexandre Temperville, jeune docteur en informatique sur les algorithmes.

    La conception de cette émission de radio permet d’aborder les différentes disciplines. Mais elle permet surtout de prendre confiance.

    Un défi à chaque émission
    Comme le raconte Marjolaine Labelle, animatrice à Radio Boomerang, « la première émission, ils l’ont enregistrée au collège. Là ils ont dû sortir, côtoyer des personnes qu’ils ne connaissaient pas. C’était moins confortable mais finalement, alors que certains étaient très stressés, ils s’en sont super bien sortis. C’est la magie du micro  ! En plus ils ont l’air d’y prendre plaisir… » Et d’ici la fin de l’année, ils pourraient prendre la place de Marjolaine. « À chaque émission, on leur donne un nouveau défi. Peut-être qu’à la fin de l’année, ils enregistreront en public », sourit Rachid Sadaoui, l’œil sur le chronomètre pendant l’émission. Professeur principal de cette classe, il mène le projet avec Mathieu Asseman, documentaliste.

    Et déjà ils pensent à la prochaine émission, programmée le 8 février à 12 heures. Le thème : prospective territoriale et politique. Tout un programme !

    Il est possible de retrouver les émissions et les reportages en intégralité sur le blog Luciesphere.

  • Détraquements / C’est l’heure de l’mettre !
    Ce Mercredi 23 Novembre 2016 à 18H30
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/detraquements-c-est-l-heure-de-l-mettre

    Tout semble détraqué. Mettons-nous un instant dans la peau d’un électeur socialiste, de classe moyenne, auditeur de France Inter, lecteur de Télérama, ancien soutien actif de Reporters sans Frontières (du temps du « courageux » Ménard). Adhérent de la CFDT. Juste-milieu, soucieux du bien public et de l’ordre dans les choses. Fervent défenseur de la laïcité et de la République, de ses lois, de ses traditions, de sa culture, de ses élections. Cet homme-là n’est plus chez lui. Il n’a plus aucun repère.

    Sa République n’est plus qu’un mot creux devenu étranger à la masse de ses concitoyens. La laïcité est devenue une arme entre les mains des racistes. Partout, règnent le désordre, la confusion, l’insensé, les « extrémistes ». Le « dialogue social » est vomi par les rouges car il ne sert que trop visiblement les intérêts des riches trop visibles. Le journalisme s’humilie même à ses yeux. Ménard est parti à Béziers, Guetta reste à Washington, Jack Lang est figé au Grévin, Kouchner ne pleurniche plus sur un monde que BHL s’acharne à réduire à son image microscopique. Tout fout le camp.

    Si au moins le chômage avait baissé un peu... Oh, pas pour lui... Mais histoire de conserver un semblant, l’idée de la gauche, l’illusion de l’illusion... Mais non. Rien. La culture petite-bourgeoise, au chaud dans ses pantoufles, et qui garantissait un mode de vie tout en nuances et en douceurs, est piétinée par la réalité. C’est trop injuste.

    Et puis voilà. Ses éditorialistes se plantent jour après jour. Son peuple de citoyens raisonnables et « je ne suis pas d’accord avec vous mais nanani nanana » devient une masse inquiétante et imprévisible. Il a vécu le Brexit comme un soufflet. Trump comme une tragédie. Poutine est son cauchemar. Tous les repoussoirs le repoussent dans son petit coin. Plus aucun sondage ne dit vrai, tout semble détraqué. Et à quoi se raccrocher ? L’Europe ? Macron ? Catherine Deneuve, dernier rempart face au Mimolette-bashing ?

    Le monde pouvait bien s’écrouler autour de lui, jadis, sous les coups des guerres qu’il soutient, du néo-colonialisme, et de la destruction sociale confondus dans un même ensemble qualifié de « valeurs de gauche », tant que son espace intellectuel intime restait sauf. Mais aujourd’hui, rien ne va plus. La machine qui produit du conformisme « de gauche » est détraquée. Le monde entier le fuit, et recherche le salut en dehors de ses schémas de pensée. Le monde entier ne le mérite sans doute pas.

    Pourquoi nous soucions-nous de cette « gauche » fantomatique alors que tout autour glisse à droite ? Sans doute parce que le comique couche avec le tragique, et que l’un ne va pas sans l’autre...

    L’Ephéméride (Saint effet Trump) commence à 2mn50

    (Sans qu’un rapport évident puisse être trouvé avec ce qui précède nous recevions mercredi dans nos studios Laurence Delezenne, ouvrière smicarde licenciée de la Redoute pour avoir eu le tort d’être vivante en dehors de ses heures de travail, et Fabrice Peeters, délégué CGT de la Redoute : http://www.nordeclair.fr/12175/article/2016-11-17/la-redoute-au-bout-du-bras-de-fer-laurence-delezenne-ete-licenciee ; dans notre « ¼ d’heure en Palestine », avant la Semaine à Cuba, vous écouterez avec intérêt l’entretien que nous eûmes avec Abdelhateem Wadi et son épouse Nassima. Vivant chichement sur la terre de leurs ancêtres, ils se défendent contre une sauvagerie raciste quotidienne. Avec une dignité et un courage typiquement palestiniens. Ils sont venus de Qusra, en Palestine occupée, un bourg dont Abdelhateem est le maire.

    Il y a un cap à garder même quand tout semble se détraquer : c’est l’heure de l’mettre !)

    #audio #radio #Radios_libres #Radio_Campus_Lille #Roubaix #CGT #Luttes #La_Redoute #Palestine #Cuba #médias #Ephéméride #Trump #médias #sondages #crise

  • Tourcoing : nouvelle étape dans le projet d’agrandissement du Grand Mix - Tourcoing - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-nouvelle-etape-dans-le-projet-jna51b12892n1271943

    C’est un dossier dont on parle depuis plus de quinze ans. Les travaux d’agrandissement du Grand Mix vont-ils se faire ? Une délibération adoptée au dernier conseil municipal semble aller dans le bon sens.

    La délibération a été adoptée à l’unanimité. Le sujet ne divise pas. Avant que la droite soit aux affaires, la gauche s’était déjà battue pour que la salle de concert puisse pousser ses murs.
    Installé à Tourcoing depuis 1997, le Grand Mix s’est très vite trouvé à l’étroit. Et quatre ans après son arrivée place Notre-Dame, le bâtiment mitoyen s’est libéré et a été racheté par la ville, déjà propriétaire de la salle de concerts. Le projet était alors de regrouper l’ensemble des activités du Grand Mix (qui a aussi des bureaux rue Saint-Jacques) et d’avoir plus de place. Sauf que le dossier n’a jamais abouti.
    Dans la délibération adoptée lors du dernier conseil municipal, on retrouve l’estimation des travaux (3,7 millions d’euros) et l’inscription du projet au dernier Contrat de plan Etat-Région. Le maire LR, Gérald Darmanin, réclame également le soutien financier du conseil départemental et de la Métropole européenne de Lille. Enfin, l’élu va déposer une demande de permis de construire.
    « C’est une super étape », reconnaît Boris Colin, le directeur de la salle. Si la majorité a toujours soutenu le projet, Gérald Darmanin avait, en effet, demandé à l’équipe du Grand Mix de réfléchir à l’idée d’un déménagement dans le secteur du futur Quadrilatère des Piscines. Celle-ci avait répondu qu’elle préférait rester place Notre-Dame. La délibération adoptée lors du dernier conseil municipal conforte donc cette option. Reste à savoir maintenant quand auront lieu ces fameux travaux dont on parle depuis si longtemps ?

  • Lille : Court Circuit, le drive des produits locaux - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/lille-court-circuit-le-drive-des-produits-locaux-jna49b0n1211773?xtor=RSS

    Le Court Circuit met en relation producteurs régionaux et consommateurs. Depuis le 20 mai dernier, cette jeune entreprise propose un point de retrait à Lille.

    Anthony Voilet, Maxence Messian et Jimmy Devemy ont crée en 2013, lecourtcircuit.fr. Ce site internet propose un drive des produits locaux, mettant en lien les producteurs de la région avec les consommateurs. Le Court Circuit propose douze points de retrait dans la région, dont deux dans la métropole lilloise. Après celui de Roubaix, le trio a lancé un nouveau relais le 20 mai dernier au sein de l’auberge de jeunesse lilloise.
    Large gamme de produits
    Appartenant à la Maison de l’économie sociale et solidaire, pour Jimmy « on ne pouvait pas rêver mieux avec nos valeurs ». Les commandes sont disponibles le vendredi en fin d’après-midi et les utilisateurs peuvent commander jusqu’au jeudi soir parmi une large gamme de produits.
    À Lille, lecourtcircuit.fr s’est associé avec quinze producteurs du coin. Ces derniers fixent leurs prix et récupèrent 83 % des bénéfices, le site prend 11 % et reverse 6% au gestionnaire en charge du point de retrait l’accueillant. Les trois nordistes ont également lancé un blog. Un portrait ou une vidéo sur l’un des producteurs y est régulièrement publié, afin d’expliquer ces métiers aux utilisateurs du service.
    www.lecourtcircuit.fr, Auberge de jeunesse HI Lille, 235, boulevard Paul-Painlevé, le vendredi de 17 h à 19 h. http://blog.lecourtcircuit.fr

  • Halluin : le plus grand festival d’électro posera ses chapiteaux au port - Halluin - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/halluin-le-plus-grand-festival-d-electro-posera-ses-ia47b1959n1175510?xto

    Halluin : le plus grand festival d’électro posera ses chapiteaux au port
    PUBLIÉ LE 23/06/2016
    Anne Courtel et Mathieu Thuillier
    Si le Heartbeats Festival n’a pas survécu à sa première édition, il a donné des idées. Les 7 et 8 octobre, le port fluvial d’Halluin accueillera la douzième édition du Name Festival, le plus gros événement électro au Nord de Paris. Près de quinze mille personnes sont attendues.

    Le site du festival
    Décidément, le port fluvial et ses larges prairies séduisent les organisateurs de festival. Après le Heartbeats Festival, c’est une institution qui va poser ses enceintes à Halluin : le Name Festival. En douze ans, il est devenu le plus gros événement électro au Nord de Paris. Habitué aux lieux insolites, le Name avait jusque-là toujours jeté son dévolu sur des lieux ou friches industriels. Après quelques années au Tri Postal, il avait pris possession du bâtiment TO13 dans l’ancien peignage de la Tossée. Pendant cinq ans, l’électro anime la friche industrielle et l’ancien peignage donne son envol au festival.
    Mais au bout de cinq ans, le Name est contraint de reprendre ses bagages ; le T013 est destiné à une autre vie. L’an passé, c’est au MIN de Lomme que sont accueillis les quelque douze mille fêtards. Les organisateurs estiment le lieu idéal mais reconnaissent devoir faire face à des contraintes et notamment les plaintes de riverains gênés par le son. Alors ils se mettent en quête d’un nouveau lieu. « Nous avions entendu parler du Heartbeats Festival et du lieu magique sur lequel il s’était installé ; mais aussi de la soirée avec le producteur Bruno Van Grasse. On s’est dit que la ville était sensible à la musique », confie Sabine Duthoit de Art Point M. Alors les organisateurs sollicitent la ville qui dit banco (lire ci-contre). Adieu les bâtiments industriels, cette édition 2016 du Name Festival s’installe à la campagne au bord de la Lys. « Enfin, de là on voit les cheminées d’industrie et les éoliennes, c’est un lien avec la ville ! »
    Augmenter la jauge de spectateurs
    Mais le port fluvial d’Halluin a d’autres atouts qui n’ont pas échappé aux organisateurs. En premier lieu, la proximité de la Belgique. « Il est intéressant pour nous de nous rapprocher de notre public belge qui n’aura pas d’excuse pour manquer le rendez-vous. » Les habitants de Menin seront d’ailleurs aux premières loges de ce festival.
    Mais surtout le port fluvial n’est pas avare en espaces. Deux chapiteaux seront plantés. « On va pouvoir augmenter notre jauge d’accueil. L’an passé à Lomme, nous avions fait mille personnes de plus par soirée qu’en 2014. » Des navettes – payantes – seront proposées depuis Lille. Art Point M va également veiller à sécuriser le site pour éviter tout plongeon dans la Lys. « Nous allons mettre en place un barriérage pour sécuriser au maximum le site. »
    Sabine Duthoit ne cache que pas que si cette édition se passe bien, le Name pourrait faire d’Halluin son lieu de villégiature favori… Un pari.
    Gustave Dassonville : « On va parler d’Halluin ! »
    « C’est une bonne nouvelle. » Gustave Dassonville, maire, se réjouit de l’arrivée du Name Festival sur le port de plaisance. « Tout ce qui peut faire bouger la ville ou faire parler en bien d’Halluin, c’est positif. On a eu le Heartbeats Festival, maintenant le Name... Je l’accueille avec plaisir ! »
    Question image, le maire fait le parallèle avec l’organisation de miss Halluin.
    Pour lui, il n’y a pas de grand écart entre les deux événements. « Dans ce cadre-là, on a fait venir miss France à la salle du Manège. Et ça a aussi fait parler positivement d’Halluin. C’est important quel que soit le domaine de rendre sa ville attractive. Là on va faire connaître et valoriser le site du port de plaisance auprès de milliers de jeunes de toute la France et de Belgique. »
    « Un soutien logistique »
    Gustave Dassonville escompte également des retombées économiques pour sa commune. « Chaque soir, 8 000 personnes pourront être accueillies au port. Ça peut booster le commerce, notamment la Capitainerie où les équipes techniques du festival pourront aller manger, ou l’activité des hôtels. »
    Enfin, il insiste sur le fait que « comme pour le Heartbeats Festival ou miss Halluin, cela ne coûtera aucun centime à la ville qui est partenaire du Name Festival. On ne donnera aucune subvention. On apporte juste notre soutien logistique. Le rôle du maire est d’être un facilitateur » pour accueillir ce type d’événements.