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  • Pourquoi le nombre 12 est sublime | Pour la Science
    https://www.pourlascience.fr/sr/lequation/pourquoi-le-nombre-12-est-sublime-29506.php

    #paywall

    Le nombre 12 cache une propriété rare : le nombre de ses diviseurs et leur somme sont tous deux des nombres parfaits. À ce jour, les mathématiciens ne connaissent qu’un seul autre nombre « sublime », immensément plus grand.

    En plus d’être omniprésent dans notre quotidien – pensez aux mois de l’année ou au cadran des montres –, le nombre 12 possède une propriété mathématique extrêmement rare : il est sublime. Cela signifie que le nombre de ses diviseurs positifs et la somme de ces diviseurs sont tous deux des nombres parfaits.

    Nombre sublime — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_sublime

    Un nombre sublime est un entier naturel dont le nombre des diviseurs et la somme des diviseurs sont tous deux des nombres parfaits.
    Exemples

    12 est un nombre sublime. En effet,
    - ses diviseurs (1, 2, 3, 4, 6 et 12) sont au nombre de 6, qui est parfait ;
    - leur somme, 28, est également un nombre parfait.

    On ne connaît que deux nombres sublimes[1],[2] : 12 et (2^126)(2^61 − 1)(2^31 − 1)(2^19 − 1)(2^7 − 1)(2^5 − 1)(2^3 − 1). Le second comporte 76 chiffres :

    6 086 555 670 238 378 989 670 371 734 243 169 622 657 830 773 351 885 970 528 324 860 512 791 691 264.

    • Nombre parfait — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_parfait

      En arithmétique, un nombre parfait est un entier naturel égal à la somme de ses diviseurs sauf lui-même (ses diviseurs stricts). Plus formellement, un nombre parfait n est un entier tel que σ(n) = 2n où σ(n) est la somme des diviseurs positifs de n. Ainsi, 6 est un nombre parfait car ses diviseurs positifs sont 1, 2, 3 et 6 et on a bien 6 = 1 + 2 + 3, tandis que 12 n’est pas un nombre parfait car ses diviseurs sont 1, 2, 3, 4, 6 et 12 mais 1 + 2 + 3 + 4 + 6 = 16.

      Début 2026, seuls 52 nombres parfaits sont connus, et ils sont tous pairs. On ne sait pas s’il existe des nombres parfaits impairs, ni s’il existe une infinité de nombres parfaits pairs.

  • La forme de vos selles est plus importante que vous ne le croyez, et vous devriez mieux la regarder
    https://www.huffingtonpost.fr/life/article/la-forme-de-vos-selles-est-plus-importante-que-vous-ne-le-croyez-et-v

    (...) L’échelle de Bristol classe les selles en sept types en fonction de leur forme et de leur consistance. Alors que les bords irréguliers ou dentelés relèvent généralement de la catégorie de type 6, l’idéal décrit par Ligresti correspondrait à un type 3 ou 4.

    « Des selles aux bords irréguliers indiquent souvent un transit un peu rapide dans le tube digestif et peuvent être qualifiées de molles ou semi-formées », confirme Hassan Dakik, gastro-entérologue. « En termes cliniques, on parle de type 6 de Bristol. »

    Il existe de nombreuses causes potentielles à l’origine de ces bords irréguliers, et la plupart sont assez courantes. « Des facteurs alimentaires tels qu’un excès d’édulcorants artificiels ou une consommation excessive de caféine, des intolérances comme l’intolérance au lactose, certains médicaments ou les antibiotiques, ainsi qu’une augmentation du stress ou de l’anxiété peuvent être en cause, bien que cela soit généralement passager », liste le docteur Dakik.

    Une infection bénigne, le syndrome inflammatoire de l’intestin, des déséquilibres du microbiome, des sensibilités alimentaires et une inflammation générale pourraient également jouer un rôle. (...)

    #Caca

  • Shipping Tycoon Kuehne, Germany’s Richest Person, Dies at 89
    https://gcaptain.com/shipping-tycoon-kuehne-germanys-richest-person-dies-at-89

    Aug 24, 2026 (Bloomberg) –Klaus-Michael Kuehne, the shipping heir and Germany’s wealthiest individual, who expanded Kuehne + Nagel International AG into one of the world’s biggest sea and air freight forwarders, has died. He was 89.

    His death, in Schindellegi, Switzerland, was confirmed by the company in a statement on Monday. Under his leadership, Kuehne + Nagel grew over decades into a global transport behemoth with more than 1,300 offices worldwide and a staff of 88,000. 

    “With the passing of Klaus-Michael, we have lost a visionary, a great entrepreneur and an extraordinary personality,” Kuehne + Nagel Chairman Joerg Wolle said. “Our thoughts are with his widow Christine Kuehne.”

    Kuehne was born on June 2, 1937, in Hamburg, the only child of Alfred Kuehne and the former Mercedes Greef, according to his profile on Munzinger Archiv GmbH, an online database.

    Kuehne’s Swiss-based holding company owns 55% in Kuehne + Nagel. His net worth was about $49 billion, according to the Bloomberg Billionaires Index. 

    Profits at the company soared during the Covid-19 pandemic, when supply chains buckled and freight transport rates skyrocketed. Among freight carriers with expertise in shipping health-care products, Kuehne + Nagel was a major mover of vaccines. It also increased business when stuck-at-home consumers ordered goods.

    • surprise !

      Alfred Kühne — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_K%C3%BChne

      Les archives montrent qu’Alfred Kühne (et son frère), qui co-dirigeaient l’entreprise Kuehne + Nagel avaient demandé à adhérer au parti Nazi bien avant la guerre (dès le 1er mai 1933) ; Ils avaient aussi créé une bibliothèque d’entreprise pleine de littérature nazie, et en 1937 leur entreprise était déjà classée « entreprise modèle national-socialiste » avec le « Diplôme Gau » que le groupe Kühne + Nagel a reçu chaque année à partir du début de la guerre en 1939.

      Alfred Kühne a mis son entreprise de logistique au service du nazisme et durant cette période les deux frères se sont accordé d’importantes hausses de salaire, et ont acheté des propriétés (dont à Lübeck et Leipzig et Hambourg), avantages en argent et/ou en nature qu’ils ont pu conserver lors de la période de dénazification. Ils ont tous deux, dans un premier temps, après la défaite allemande, été identifiés par la commission de dénazification comme soutiens actif du nazisme. Cependant, tous deux, et l’entreprise Kuehne + Nagel, n’ont finalement jamais été poursuivis et n’ont dû indemniser aucune victime du nazisme et des spoliations ; ils ont échappé au processus de dénazification alors qu’ils avaient - avec leur entreprise - contribué de manière majeure à la spoliation des biens juifs (l’entreprise avait « un quasi-monopole sur le transport des biens juifs spoliés »).

      Pour obtenir cette immunité, ils ont aidé à l’établissement d’une agence secrète de renseignement fondée par les autorités américaines (agence qui a été le précurseur du Bundesnachrichtendienst ou BND, ou Service fédéral de renseignement allemand, créé en 1956 et dirigée par un ancien nazi, et composée de nombreux anciens spécialistes nazis du renseignement.

      Selon les documents maintenant déclassifiés disponibles aux Archives d’État de Brême un document daté du 17 février 1948, marqué « TOP SECRET » émis par la "Division de renseignement du quartier général" en poste à Herford adressé au Comité de dénazification de Brême contenant le texte suivant : « Il est considéré comme vital pour les opérations déjà en cours, que M. Alfred KUEHNE soit dénazifié dans une telle catégorie afin qu’il puisse conserver son entreprise ». Il est apparu que les « opérations » en question, classées secrètes, étaient celles de l’« Organisation Gehlen » (du nom de son dirigeant, Reinhard Gehlen ex-major général de la Wehrmacht, ancien chef du renseignement militaire allemand nazi sur le front de l’Est lors de la Seconde Guerre mondiale. L’Organisation Gehlen affirmait vouloir utiliser le réseau des succursales de l’entreprise logistique (à Bonn, Brême et Munich) pour dissimuler des espions et employés importants chargés du renseignement.

      Les deux frères et chefs d’entreprise Kühne ont alors été reclassés en simples « suiveurs » du nazisme, par le comité de dénazification, avec le soutien de la CIA dans les archives de laquelle des documents déclassifiés « montrent que Kühne + Nagel a servi d’adresse de couverture dans la période d’après-guerre pour l’organisation Gehlen ».

  • Asiatische Hornisse entdeckt – Was Sie jetzt wissen müssen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/asiatische-hornisse-brandenburg-10231197

    Le frelon asiatique vient d’arriver à Berlin.

    24.7.2026 vin Eva Maria Braungart - Sie bildet riesige Völker, jagt gezielt Bienen und verteidigt ihr Nest mit massiven Stichattacken: Die Asiatische Hornisse ist in auch Berlin angekommen. Das wichtigste im Überblick.

    Die Asiatische Hornisse ist in Brandenburg angekommen. In Eisenhüttenstadt haben Fachleute erstmals im Bundesland ein Nest der eingeschleppten Art entfernt – inklusive Königin.

    „Das Nest ließ sich ganz gut entfernen“, sagte Imker Holger Ackermann, Sprecher des Imkerverbandes Brandenburg. Die Königin gründet den Staat und legt die Eier. Für Menschen ist eine einzelne Asiatische Hornisse in der Regel ungefährlich. Trotzdem bitten die Behörden um Mithilfe – denn die Art gilt als Gefahr für Bienen, Obstbau und die heimische Natur.
    Warum der Nabu zum Melden aufruft

    Die Asiatische Hornisse breitet sich auch in Berlin immer weiter aus – und der Naturschutzbund (Nabu) bittet die Bevölkerung um Mithilfe. Berliner sollen in der Hauptstadt gezielt nach Hornissennestern Ausschau halten und Sichtungen dokumentieren.

    Der Grund: Nur wenn Funde gemeldet werden, lässt sich die Ausbreitung der invasiven Art nachweisen. Doch Vorsicht ist geboten – denn wer die Asiatische Hornisse mit ihrer heimischen Verwandten verwechselt und einfach zuschlägt, kann geschützten Tieren schaden. Was Sie jetzt wissen müssen, worauf es beim Erkennen ankommt und wie Sie richtig reagieren.

    Die Idee hinter der Aktion ist einfach: Ohne dokumentierte Sichtungen bleibt die Ausbreitung der neuen Art im Verborgenen. Die gesammelten Daten sollen helfen, die Verbreitung der Asiatischen Hornisse besser einzuschätzen.

    Schlangen mit gelben Streifen in Berlin: Jetzt ist klar, woher sie kommen
    Schlangen mit gelben Streifen in Berlin: Jetzt ist klar, woher sie kommen

    Sie dienen aber auch einem zweiten Ziel: Schutzkonzepte für die Europäische Hornisse zu entwickeln. „Wer Hornissen sieht, soll sie idealerweise fotografieren und das Bild auf naturgucker.de hochladen“, sagt Melanie von Orlow vom Nabu der Berliner Zeitung. Sie ist dort für den Hymenopteren-Dienst zuständig, der sich um die Umsiedlung von Insekten kümmert.

    Ein perfektes Foto ist dabei nicht nötig. „Ein gestochen scharfes Bild ist nicht nötig – meist reichen auch verwackelte Aufnahmen. Aber ohne Foto kann eine Sichtung nicht wirklich ausgewertet werden“, so von Orlow.
    So erkennen Sie die Asiatische Hornisse

    Die beiden Arten werden oft verwechselt – mit fatalen Folgen für die heimischen Bestände, wenn geschützte Tiere verbotenerweise getötet werden. Umso wichtiger ist der Blick auf die Unterschiede.

    Als besonders markantes Merkmal der Asiatischen Hornisse gelten ihre gelben Beine – die hat die Europäische Hornisse nicht. Auch das Verhalten unterscheidet sich deutlich:

    Asiatische Hornisse: Das gilt es zu beachten

    Europäische Hornisse: bundesweit verbreitet, auch nachts aktiv, nistet in Baumhöhlen, auf Dachböden oder in Rollladenkästen – also in geschützten Hohlräumen.

    Asiatische Hornisse: nur tagaktiv, baut ihr Frühjahrsnest meist an Gebäuden, das größere Sommernest hingegen oft in Baumkronen in mehr als zehn Metern Höhe.

    Wie gefährlich ist die neue Art?

    Für Menschen stellt eine einzelne Asiatische Hornisse in der Regel keine Gefahr dar. „Sie verhält sich fernab des Nestes nicht aggressiv gegenüber Menschen“, teilte das Brandenburger Agrar- und Umweltministerium mit. Auch Imker Holger Ackermann vom Imkerverband Brandenburg beruhigt: „Es ist keine Killer-Hornisse.“

    Vorsicht ist trotzdem geboten. Die Tiere verteidigen ihre Nester – etwa an Carports, Schuppen oder Scheunen – bei Störungen mit massiven Stichattacken. Deshalb gilt bei aktiven Nestern immer: Abstand halten.

    Das eigentliche Problem liegt woanders: Die Asiatische Hornisse bildet sehr viel größere Völker in höherer Dichte und bejagt gezielt Bienenvölker. Bienen sind das drittwichtigste Nutztier des Menschen. Angesichts des seit Jahrzehnten anhaltenden Bienensterbens durch die Varroa-Milbe sollen zusätzliche Angriffe durch die invasive Art verhindert werden.
    Berlin und Brandenburg: Die Art rückt näher

    Die Asiatische Hornisse wurde 2014 erstmals in Deutschland gesichtet und breitet sich seither von Westen nach Osten aus. Inzwischen gilt sie als etablierte Art. In Berlin wurde 2023 das erste Nest nachgewiesen und schnell vom Hymenopteren-Dienst des Nabu vernichtet.

    In Brandenburg wurde nun zum ersten Mal ein Nest entfernt – in Eisenhüttenstadt, an einem Dachvorsprung eines Bürogebäudes. Fachleute in Schutzanzug, mit Haube und Handschuhen rückten an. „Das Nest ließ sich ganz gut entfernen“, sagte Ackermann. Entscheidend: Auch die Königin wurde erwischt. „Ich habe sie mit eigenen Augen gesehen.“ Das ist wichtig, weil die Königin den Insektenstaat gründet und die Eier legt.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Vespa_velutina

    #Berlin #faune #insectes

  • Le président du groupe macroniste au Sénat depuis 2017 est mort à 83 ans. Voilà une belle tranche de 5e république.

    François Patriat, ancien ministre #socialiste et fidèle de la première heure d’Emmanuel Macron, est mort à 83 ans
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2026/08/19/francois-patriat-ancien-ministre-socialiste-et-fidele-de-la-premiere-heure-d

    Elève de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) pendant les « événements » de Mai 68, ce fils d’éleveur passe ses nuits sur les barricades du Quartier latin. De retour dans l’Auxois avec un diplôme de docteur vétérinaire en poche, l’enfant rebelle d’une famille ancrée à droite adhère au Parti socialiste (PS) en 1974.
    ...
    Il se lie d’amitié avec le président François Mitterrand, l’accompagnant dans ses parties de golf et le régalant d’histoires grivoises. « Je suis le seul spécimen rocardien-mitterrandiste », se vante-t-il.

    En 1999, le député socialiste, passionné de chasse, se voit confier par le premier ministre de cohabitation Lionel Jospin, une mission à risque : réconcilier le monde cynégétique et les défenseurs de l’environnement. Dans la foulée, ce grand amateur de vins – l’un de ses deux fils, Grégory, est viniculteur – est chargé d’un rapport sur l’impact économique de la viticulture. 
    ...
    Inépuisable, lui qui avait juré ne pas briguer de mandat passé la soixantaine se lance en 2004, à 61 ans, à la conquête du conseil régional de Bourgogne, parvenant à déloger l’ancien ministre Jean-Pierre Soisson, figure de la droite. En 2008, il remporte un des deux sièges de sénateur de la Côte-d’Or, qu’il conservera jusqu’en 2026. Apprécié des gens de droite, François Patriat se proclame « social-libéral ». A l’approche de l’élection présidentielle de 2012, il soutient logiquement la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Dépité par l’arrestation du directeur général du Fonds monétaire international, en mai 2011, pour agression sexuelle, il refuse de croire à la version de l’accusation.
    ...
    Mais déjà une nouvelle page s’ouvre, avec l’apparition dans le paysage politique d’Emmanuel Macron. La « révélation » se produit le 30 mars 2015, lorsque le jeune ministre de l’économie, en visite en Côte-d’Or, inaugure à Beaune un site de production de lunettes connectées. Adriana Karembeu, égérie de la marque Atol, est présente, mais « les gens n’avaient d’yeux que pour Macron », racontera l’élu, fasciné. Avant le meeting au cours duquel Emmanuel Macron annonce la création d’En marche !, le 6 avril 2016, il allume un cierge dans la cathédrale d’Amiens.
    ...

  • ne voulait plus vous embêter avec ça parce que vous allez finir par penser (pas tout à fait à tort) que ça vire à l’idée fixe, mais là franchement c’est trop trop trop important alors elle ne résiste pas : savez-vous, cher Lectorat uniquement composé d’esthètes et d’érudit·e·s, qu’en sanskrit le terme « bouddha » signifie « éveillé », c’est-à-dire… que c’est en fait ce que l’on peut traduire par « woke » en d’autres langues ?

    Hop ! si « woke » et « bouddha » sont la même chose, c’est encore un bon point pour les deux.

  • À Lodève, le monument aux morts est une sculpture de Paul Dardé. Je ne l’avais pas encore vue, cette fois avec les enfants on l’a découverte.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Monument_aux_morts_de_Lod%C3%A8ve

    Paul Dardé a inséré sa composition dans un jardin public, ancien parc des évêques de Lodève à proximité de l’ancien palais épiscopal et de la cathédrale toujours présente. Son environnement végétal constitué des marronniers du jardin incite au recueillement.

    Le monument représente quatre femmes symbolisant, au vu de leurs vêtements, les saisons (printemps, été, automne, hiver) mais aussi différentes classes sociales, au chevet d’un poilu mort, avec une femme effondrée sur sa dépouille et deux enfants symbolisant l’innocence, tous les civils morts[1]. Le monument est réalisé en pierre de Lens patinée aux acides. Cette patine altère la blancheur de la pierre pour lui donner une teinte ocre.

    L’œuvre de Dardé est à la fois réaliste et symboliste. L’antimilitarisme du sculpteur transparaît dans la représentation des désastres de la guerre qui frappent indifféremment toutes les classes sociales. Paul Dardé, né en 1888, avait 26 ans en 1914 lorsqu’il était brancardier lors de la Première Guerre mondiale ; il en restera moralement traumatisé.

    On en a aussi profité pour visiter la cathédrale Saint-Fulcran (je m’étonne qu’on ne l’ait pas visitée auparavant). C’est une très belle église gothique méridoniale.

  • Un secolo di piccoli tracotanti e due occhi lucidi che lo raccontano ancora. Quelli di #Tina_Merlin

    Il 19 agosto 1926 nasceva a Trichiana, in provincia di Belluno, la staffetta partigiana, scrittrice e giornalista. Ha attraversato il Novecento dalla parte delle persone, denunciando le responsabilità umane che portarono al disastro del Vajont nell’ottobre 1963. Le sue pagine non scadono. Perché nel bellunese, e in tutta Italia, quelle dinamiche non smettono di ripresentarsi. Dall’acqua al cemento, fino alla montagna vetrina per pochi, svuotata di diritti e futuro

    La storia del territorio bellunese vanta la sua impeccabile collezione di battaglie, drammi e sventure. Uno in particolare lo ha reso noto a livello internazionale: il Vajont, il “disastro” del 9 ottobre 1963. Quasi duemila morti, duemila vittime della tracotanza umana. Nel secondo Dopoguerra lo sviluppo del Paese era questo: costruire, in barba ai luoghi, alla storia e alla gente. Ingegneri, figure tecniche e politiche che hanno plasmato e sfruttato un territorio da rimodellare e reinventare. E la vita dei bellunesi si è inevitabilmente intrecciata con quanto successo in quegli anni.

    Ricordo che a scuola, in terza elementare, una maestra ci raccontava di essere orfana del Vajont, l’unica della sua famiglia sopravvissuta al disastro. Conservo nitido anche il racconto di mio nonno: abitava in un quartiere affacciato sul Piave, a valle del centro storico di Belluno, e mi diceva che l’acqua continuò a portarsi dietro materassi, divani, pezzi di storia delle vite dei longaronesi per giorni e giorni dopo la sciagura. Le storie sono tante, probabilmente ogni bellunese ne ha una, sebbene i ricordi sbiadiscano generazione dopo generazione.

    Conosco Tina Merlin grazie ai suoi libri. Partigiana e giornalista, nata il 19 agosto 1926 a Trichiana, a pochi chilometri da Belluno, denunciò i soprusi della Sade (Società adriatica di elettricità) e diede voce a donne e uomini, operai e contadini dimenticati dalla politica e dalla storia (da leggere e rileggere il suo “Sulla pelle viva”, Cierre edizioni). In famiglia ne parliamo spesso e, quando ricordiamo il Vajont, ci soffermiamo sempre sul fatto che nulla di quella catastrofe sia stata opera della “natura crudele”. Tutte le informazioni per evitarla erano note, grazie soprattutto alle denunce di Merlin.

    Ciò che stupisce, rileggendola, è che le inchieste che pubblicò su L’Unità sono più attuali che mai: la migrazione, l’emancipazione femminile, l’utilizzo della terra e delle risorse naturali, il lavoro, persino la guerra. Sembra impossibile, osservando questi luoghi di montagna, pensare che un tempo i rastrellamenti fascisti e le impiccagioni fossero all’ordine del giorno o immaginare il campanile della chiesa di Castion presidiato dai cecchini tedeschi. Sembrano scenari quasi mai accaduti, proprio perché lontani nel tempo. Eppure, i racconti della scrittrice fanno sì che quei fatti parlino ancora.

    Attraversando a piedi il Ponte della Vittoria per raggiungere il centro di Belluno non si può non pensare ai suoi scritti sulla Resistenza. Ne “La casa sulla Marteniga” (Cierre Edizioni, 2001), libro in cui Merlin ripercorre la sua vita dall’infanzia fino all’impegno come staffetta partigiana, scriveva di quella volta che il compagno “Pulcino”, appena diciassettenne, fu ferito gravemente dai tedeschi: “Come arrivare all’ospedale? Il ponte sul Piave alle porte della città, era tenuto dai tedeschi. A qualcuno venne in mente che in via Sottocastello, a poca distanza oltre il ponte, c’era l’ambulatorio del dottor Gouigoux”. Due partigiane sfidarono il fuoco dei soldati tedeschi, correndo accucciate da una spalletta all’altra del ponte sotto il tiro dei cecchini, riapparendo dopo pochi minuti assieme al dottore. “I tedeschi se ne infischiavano della croce rossa: ripresero a cecchinare sul ponte. I tre riuscirono a passare correndo da una cunetta all’altra. Pulcino ormai agonizzava tra le braccia della sorella. Il medico scosse la testa: ‘Ha perso troppo sangue, disse, tenterò una trasfusione dal mio braccio’. Appena l’ebbe iniziata, Pulcino chiuse dolcemente gli occhi”.

    Lo stesso succede quando lo sguardo cade sul Monte Serva, montagna “di casa” per i bellunesi, che offre svago e conforto nel verde a pochi passi dal centro. Oggi punteggiato da colorati parapendii che sornioni si godono le correnti ascensionali, Tina lo ricordava descrivendo le formazioni compatte di grandi aeroplani che, sorvolandone la cima, andavano a bombardare Bolzano, Monaco e altre città della Germania e dell’Austria. In automatico, leggendo questi racconti, si pensa a come i cieli della Valbelluna siano oggi costantemente deturpati dal fragore dei caccia militari che arrivano fin qui da qualche base aeronautica del Nord per imparare a fare la guerra.

    E se Tina fosse ancora tra noi, di che cosa parlerebbe nelle sue inchieste? A chi darebbe voce? Provo a rivolgere queste domande a Toni Sirena, suo figlio, e ad Adriana Lotto, presidente dell’associazione a lei dedicata. Tra i vari temi che tocchiamo, uno emerge con forza, dirompente su tutti. “Si occuperebbe sicuramente della questione dell’acqua. Il bellunese non ne ha più, nevai e ghiacciai si stanno sciogliendo, la Marmolada sta scomparendo. Eppure si continua a parlare di idroelettrico”, spiega Toni Sirena riferendosi anche alle attuali ipotesi di realizzare un nuovo impianto per sfruttare il flusso residuo proprio del torrente Vajont.

    “Mia madre ha combattuto a lungo prima perché si evitasse quella sciagura e dopo per mantenerne viva la memoria. La memoria, però, non è soltanto commemorare le vittime, provare compassione o pietà. Anzi, ridurla a questo rischia di essere il modo migliore per oscurare le vere cause della tragedia e il monito che da quella storia ci arriva: la denuncia di un modello di sviluppo distorto, perseguito costruendo grandi opere letteralmente sopra le vite delle comunità locali”.

    Dinamiche che Tina aveva lucidamente raccontato. Si legge nel suo articolo dal titolo “Magari fossi riuscita a turbare l’ordine pubblico!”, uscito il 13 ottobre del 1963 (quattro giorni dopo il Vajont) e raccolto ne “La rabbia e la speranza” (Cierre Edizioni, 2004): “Non mi ricordo esattamente quando ho cominciato ad occuparmi del Vajont. Probabilmente sette anni fa, quando sono cominciati gli espropri della Sade. Era il mio lavoro normale di tutti i giorni. I proprietari -tutti piccoli coltivatori che dal loro pezzetto di terra ricavavano un aiuto in natura che serviva a integrare il loro magro bilancio- si rifiutavano di cedere al monopolio, a un prezzo irrisorio, la loro terra. Era terra ricavata molte volte dai pendii e bonificata con il lavoro di generazioni. Rappresentava un valore materiale e affettivo insieme. Ogni lotta dei montanari contro il monopolio elettrico cominciava da qui. Non era lotta contro il progresso, ma contro chi in nome del progresso si riempiva il portafoglio a spese altrui”.

    Negli anni Cinquanta e Sessanta nel bellunese si costruirono grandi dighe: Pieve di Cadore, Valle del Mis, Auronzo di Cadore, Zoldo, Longarone. Ogni volta che veniva progettato un impianto l’acqua sommergeva una valle con la conseguenza che gli abitanti, in gran parte contadini, perdevano le loro terre. “Alla gente non rimaneva altro che andarsene. Il monopolio arrivava e, come un padrone, espropriava”, continua Sirena.

    Ascoltando queste parole il pensiero corre a tutte quelle dinamiche che vorrebbero scolpire, e in parte lo stanno già facendo, il bellunese secondo criteri legati al profitto anziché alle vere necessità delle comunità locali. Penso alla prepotenza con cui sono state calate le infrastrutture dei recenti Giochi olimpici, con i relativi danni ambientali ed espropri. Penso alla trasformazione della montagna a uso e consumo turistico, mentre i residenti si vedono privare di scuole e sanità pubblica. Penso alle valli che si svuotano di giovani e ai richiedenti asilo che arrivano e finiscono col restare in un limbo di precarietà e sfruttamento. Penso a quando, questa primavera, il fiume Piave si è trasformato in un ammasso di detriti a causa delle operazioni di svaso di una diga in Cadore, con chissà quali ripercussioni sul delicato equilibrio fluviale. Penso alle aziende agricole che chiudono, agli allevamenti che falliscono, alle malghe abbandonate. Penso ai prati che si stanno trasformando in sterminati vigneti intensivi, sollevando non poche preoccupazioni sulla tutela della salute umana e ambientale. E a molto altro ancora.

    “È come se in questi 100 anni non fosse cambiato nulla -afferma Adriana Lotto-. Anzi, la situazione è peggiorata e le cose da denunciare restano ancora molte. Tina ha sempre guardato alla partecipazione della gente: nasce con la Resistenza e ha seguito da vicino le lotte operaie. Per la ricostruzione del post-Vajont, sperava in un piano che coinvolgesse i sindacati, le associazioni, i cittadini. Auspicava un tessuto economico compatto, con piccole imprese artigianali anziché vaste aree industriali e sperava nel ripristino della Scuola di arte e disegno per il rilancio del territorio e del turismo. Lei guardava davvero al futuro”.

    Rifletto su questo territorio, venerato dall’Unesco ma spesso bistrattato da chi lo amministra, con la conseguenza che lo spopolamento avanza imperterrito e i servizi essenziali si fanno sempre più fragili. Di fronte a un lavoro umano e politico ancora lungo, penso a Tina: a lei devo il modo in cui vorrei che la storia, di ieri e di oggi, venisse raccontata dando voce a quella gente che ha molto da dire ma che per rassegnazione o impossibilità, finisce per non averne alcuna. Succede di continuo.

    https://altreconomia.it/un-secolo-di-piccoli-tracotanti-e-due-occhi-lucidi-che-lo-raccontano-an
    #partisans #Vajont #Società_adriatica_di_elettricità #Sade #Monte_Serva #seconde_guerre_mondiale #Valbelluna #résistance #montagne #progrès #barrages_hydro-électriques

  • Horloge de Beverly — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_de_Beverly

    L’horloge de Beverly est une horloge située dans le foyer du département de l’Université d’Otago à Dunedin, Nouvelle-Zélande. Cette horloge fonctionne toujours, bien qu’elle n’ait pas été remontée depuis sa construction en 1864 par Arthur Beverly (en).
    Fonctionnement

    Le mécanisme de l’horloge fonctionne grâce aux variations de pression atmosphérique et de température ; des deux, ce sont les variations de température qui sont les plus importantes. Ces perturbations poussent l’air contenu dans une boîte étanche d’un volume d’un pied cube à se contracter et à se dilater, poussant une capsule de Vidie. Une variation de température de 3 °C quotidienne crée assez d’énergie pour soulever un poids d’une livre d’un pouce (énergie de 0,11 joule), ce qui remonte le mécanisme de l’horloge. Ce n’est par contre pas un mouvement perpétuel.

    Bien que l’horloge n’ait pas été remontée depuis 1864, elle s’est arrêtée plusieurs fois : lors du nettoyage de mécanisme, à cause de pannes, lors du déménagement du département de physique et quand la température n’a pas assez varié.

    La pendule Atmos est une pendule produite par Jaeger-LeCoultre et basée sur un système similaire.

  • China Completes First Stage of Work at Disputed South China Sea Reef, Images Show
    https://gcaptain.com/china-completes-first-stage-of-work-at-disputed-south-china-sea-reef-image


    A satellite view of Antelope Reef in the South China Sea, July 19, 2026.
    Vantor/Handout via REUTERS

    HONG KONG, Aug 19 (Reuters) – China has completed the first phase of construction on Antelope Reef in the #Paracels archipelago, building a man-made island in the hotly-disputed South China Sea that analysts say will form part of its largest military base.

    Satellite images reviewed by Reuters show the reclaimed feature in outline for the first time, with barges and dredgers having left after at least six months of work in the busy waterway.

    The completion shows the South China Sea as an increasingly militarized arena of competition between China and the United States and its allies, as both sides jostle for advantages that could prove critical in any future conflict over Taiwan.

    “The northern part of the South China Sea would be particularly important in a Taiwan conflict scenario, so Antelope is ideally placed,” said Ben Lewis, founder of the open-source data platform PLATracker.

    Construction of buildings work has started in the southeast corner of the island, including a helicopter pad, in the July 19 images taken by Vantor, a commercial provider of satellite images.

    China’s defense ministry did not immediately respond to a Reuters request for comment.

    China has yet to acknowledge construction of a new military base, while state media have said Antelope will serve civilian needs such as weather forecasting and scientific research.

    LIKELY TO STRENGTHEN CHINA’S MILITARY HOLD
    Regional security analysts and military attaches say it is more likely to strengthen China’s military hold on the northern part of the vital waterway.

    The images show a reclaimed island nearly 6 km (4 miles) long, with a straight line of coast longer than 3 km (2 miles) that some analysts see as a potential runway.

    A wharf stretching 680 m (740 yards) fronts a deep water harbor, with one Vantor image showing a coast guard ship alongside.

    In a study this week, the Washington-based Center for Strategic and International Studies said the first excavation work for a new runway appeared to have already started.

    Open source intelligence tracker Damien Symon, who first highlighted dredging at the reef on X in early January said he spotted initial signs of work last December.

    Lewis said he believed Antelope Reef could prove to be one of the Chinese military’s most important features in the South China Sea, larger than neighboring Woody Island and easier to defend than a network of bases further south in the Spratlys archipelago.

    “I think the importance of the South China Sea and the Southern Theater Command has been elevated in the last year by the Central Military Commission largely as it relates to Taiwan,” Lewis added, referring to China’s top military panel, headed by President Xi Jinping.

    KEEPING BOMBERS CLOSER TO THE MAINLAND
    China’s military planners might feel more comfortable keeping some weapons, such as its H-6 strategic bombers, in the Paracels and closer to the Chinese mainland rather than on the Spratlys further south.

    The construction work was “modest,” Chinese South China Sea scholar Ding Duo said in an opinion piece published in the official China Daily in June.

    “Rather than militarisation, the purpose is peaceful and constructive – making the waters safer for everyone who depends on them,” Ding wrote.

    The comments mirror China’s previous explanations of its build-up in the Spratlys in waters also claimed by Southeast Asian neighbors Vietnam, the Philippines, Malaysia, Taiwan and Brunei.

    Woody Island has served as the traditional administrative center for China in the South China Sea, housing at times jet fighters and surface-to-air missiles. Triton Island, also in the Paracels, hosts extensive long-range surveillance devices.

    China has occupied all the Paracels since 1974, when it forced off the navy of the former South Vietnam. Vietnam, which claims the entire grouping as its own, has moved in recent years to expand its own network of bases in the Spratlys.

    Vietnam’s foreign ministry did not immediately respond to Reuters requests for comment. It has previously asserted its sovereignty claims to Antelope, saying in March it “resolutely opposes such actions (and) has made representations.”

    Antelope could also help support any bid by China to create so-called bastions or protected ocean areas in the South China Sea to defend its nuclear-armed ballistic missile submarines, said Singapore-based security scholar Collin Koh.

    Koh said the island buildup, likely to house extensive surveillance equipment, could potentially complicate submarine operations by the United States and Vietnam, which are both active in the area.

    Such bastions close to home ports would protect China’s submarines from exposure to rival attack, avoiding having to send them out into the western Pacific.

    Some analysts believe the South China Sea was chosen for China’s test firing last month of a long-range missile from a submarine.

    Once complete, the Paracels facilities would strengthen China’s ability to monitor the United States and allies in peace time, and add complexity in a conflict, said Carl Thayer, a professor at the Australian Defence Force Academy.

    “It’s one more thing the United States would have to take care of, and something they could attempt to defend from the Chinese mainland.”

  • NOTRE CHAOS POLITIQUE : explosion de la gauche, violence du bloc bourgeois - Bruno Amable

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12662567

    https://www.youtube.com/watch?v=PwmTc5aGFbE

    2024-10-05 — 1,5 h

    ▶ Bruno Amable est professeur d’économie politique, prix du meilleur jeune économiste en 2000. Il écrit sur le changement institutionnel, l’innovation, la productivité, et le néolibéralisme. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont "L’illusion du bloc bourgeois" et "Où va le bloc bourgeois ?" (avec Stefano Palombarini).

    Dans cet entretien par Olivier Berruyer pour Élucid, il analyse la nature profonde et la stratégie du bloc bourgeois qui façonne le pouvoir, et sa reconfiguration en un « bloc de droite 2.0 », néolibéral et autoritaire. Il décortique les reconfigurations à l’oeuvre à droite et à gauche et s’interroge sur les conditions d’émergence d’une gauche réellement susceptible d’être majoritaire et de défaire le projet néolibéral, sans trahir ses électeurs dans la complaisance avec un système économique délétère.

    [...]

    • [...]

      Sommaire :

      00:00:00 - Zapping
      00:01:47 - Le moment politique actuel
      00:06:34 - Les différents clivages politiques sous la Vème République
      00:23:59 - La dédiabolisation du RN et la vraie menace pour le pouvoir
      00:27:40 - Les 5 formes du capitalisme
      00:34:52 - Constitution et composition du bloc bourgeois
      00:52:56 - Le rôle des médias dans le découragement politique
      00:55:46 - Fin du macronisme et retour du clivage gauche/droite ?
      01:05:48 - La disparition du souverainisme
      01:10:28 - La redirection de la violence contre la gauche
      01:21:36 - Comment lutter contre le bloc bourgeois ?
      01:24:36 - Question finale

      Bruno Amable
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Amable

  • Janis Ian: the teenage girl who wrote an interracial love song that terrified radio in 1965
    https://faroutmagazine.co.uk/janis-ian-teenage-girl-interracial-love-song-terrified-radio-1965

    Society’s Child
    https://www.youtube.com/watch?v=-QPF-duKQro

    Ian’s first release; the sad complications of a young interracial couple. This was very controversial subject matter in the 60’s.

    https://janisian.com
    https://en.wikipedia.org/wiki/Janis_Ian

    Lyrics:

    Come to my door, baby,
    Face is clean and shining black as night.
    My mother went to answer you know
    That you looked so fine.
    Now I could understand your tears and your shame,
    She called you “boy” instead of your name.
    When she wouldn’t let you inside,
    When she turned and said
    “But honey, he’s not our kind.”
    She says
    I can’t see you any more, baby,
    Can’t see you anymore.
    Walk me down to school, baby,
    Everybody’s acting deaf and blind.
    Until they turn and say, “Why don’t you stick to your own kind.”
    My teachers all laugh, the smirking stares,
    Cutting deep down in our affairs.
    Preachers of equality,
    Think they believe it, then why won’t they just let us be?
    They say I can’t see you anymore baby,
    Can’t see you anymore.
    One of these days I’m gonna stop my listening
    Gonna raise my head up high.
    One of these days I’m gonna raise up my glistening wings and fly.
    But that day will have to wait for a while.
    Baby I’m only society’s child.
    When we’re older things may change,
    But for now this is the way, they must remain.
    I say I can’t see you anymore baby,
    Can’t see you anymore.
    No, I don’t want to see you
    anymore, baby.

    #USA #musique_pop #racisme #histoire

  • #Eco-Cooler : un #climatiseur écolo qui fonctionne sans électricité

    Fabriqué à partir de matériaux de récupération, l’Eco-cooler est un rafraîchisseur d’air qui peut être reproduit par n’importe qui pour un prix très dérisoire. Et il fonctionne !

    Les systèmes les plus rudimentaire sont parfois les plus surprenants. L’exemple qui va suivre en est la parfaite illustration : des ingénieurs du Bangladesh ont mis au point un climatiseur 100 % écolo… qui n’a besoin d’aucune électricité pour fonctionner ! Surtout que les climatiseurs sont l’un des appareils électriques les plus énergivores.

    Cette invention s’appelle l’Eco-cooler et a été créé par #Grameen_Intel_Social_Business, une entreprise qui cherche des solutions technologiques accessibles à toute la population.

    Pourquoi avoir travaillé sur une clim’ low cost ? Parce que le Bangladesh est régulièrement soumis à de grandes chaleurs (jusqu’à 45°) et que les gens en souffrent beaucoup : la plupart des habitations sont en tôle et la température peut rapidement devenir insoutenable.

    Le cahier des charges était donc simple, mais très ambitieux ! Il fallait mettre au point un rafraîchisseur d’air à la fois écologique, efficace… et bon marché ! Quelques temps plus tard, le défi est remporté haut la main : l’Eco-cooler remplit toutes ces conditions…

    A partir d’une simple planche et de quelques #bouteilles_en_plastique, on peut désormais faire chuter la température de 5° en quelques minutes seulement !

    https://sain-et-naturel.ouest-france.fr/eco-cooler-climatiseur-ecolo-electricite.html
    #low-tech #technologie #alternative #climatisation #fraîcheur #recyclage #bouteilles_en_PET #chaleur #canicule #astuce

  • 13.8.1898 fin de la guerre hispano-américaine
    https://en.wikipedia.org/wiki/Spanish%E2%80%93American_War


    On continue à fêter l’indépendance cubaine établi ce jour en buvant un ou plusieurs verres de Cuba Libre .

    The Spanish–American War[a] (April 21 – August 13, 1898) was fought between Spain and the United States in 1898. It began with the sinking of the USS Maine in Havana Harbor in Cuba, and resulted in the U.S. acquiring sovereignty over Puerto Rico, Guam, and the Philippines, and establishing a protectorate over Cuba. It represented U.S. intervention in the Cuban War of Independence and Philippine Revolution, with the latter later leading to the Philippine–American War. The Spanish–American War brought an end to almost four centuries of Spanish presence in the Americas, Asia, and the Pacific; the United States meanwhile not only became a major world power, but also gained several island possessions spanning the globe, which provoked rancorous debate over the wisdom of expansionism.

    P.S. le Cuba resta une sorte de protectorat états-unien jusqu’en 1959 quand les troupes révolutionnaires de Fidel Castro et Che Guevara chassèrent le dictateur Batista.

    #Cuba #indépendance #alcool #coca

  • Roger Leloup nous dit tout sur le nouveau Yoko Tsuno
    https://spirou.com/roger-leloup-nous-dit-tout-sur-le-nouveau-yoko-tsuno

    Dans « L’intelligence intemporelle », le nouveau Yoko Tsuno en prépublication dans le journal Spirou à partir du 5 août 2026, Roger Leloup convoque le meilleur des personnages et thématiques de sa série mythique. Le résultat ? Une intrigue démesurément riche aux faux airs de cross-over !

    (...)

    « Le temps est une thématique qui m’intéresse. Ne serait-ce que parce qu’il passe trop vite ! À 92 ans, je n’étais pas sûr d’avoir le temps de terminer L’intelligence intemporelle. Et pourtant, c’est le cas. Je viens même de démarrer un nouvel album de Yoko Tsuno ! La vie a été généreuse avec moi. Ne serait-ce que parce qu’elle m’a offert la grande chance de croiser Yoko… »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Leloup

    92 ans, et toujours à dessiner Yoko Tsuno. Le dessin est de pire en pire, mais.

  • Pierre Raiman, George Orwell × Raoul Peck : 2×-2=-4,
    https://sniadecky.wordpress.com/2026/08/11/raiman-orwell-peck
    https://desk-russie.eu/2026/04/06/george-orwell-x-raoul-peck-2x-2-4.html
    https://seenthis.net/messages/1169133

    Une dure recension du dernier film de Raoul Peck.

    Dans 1984, Winston Smith posait un axiome sur lequel reposait tout l’édifice de la résistance intérieure : la liberté, c’est la liberté de dire que deux et deux font quatre [3]. Or le film de Peck prend l’équation orwellienne et produit un résultat négatif. Orwell multiplié par Peck, ce n’est pas quatre : c’est moins quatre. Le cinéaste ne manque pas de talent, mais sa grille de lecture – anti-impérialiste, anticapitaliste, héritière d’une tradition marxiste qui n’a jamais admis et compris le concept de totalitarisme – le conduit à retrancher d’Orwell ce qui en constitue le cœur. Le spectateur en sort plus confus qu’il n’était entré. C’est ce rendez-vous manqué qu’il faut examiner : il dit quelque chose de la difficulté de l’intelligentsia occidentale à nommer le monde dans lequel nous vivons.

    […]

    Ce que Peck retient de Loznitsa prolonge l’effacement : pour l’immense majorité des spectateurs, le nom de Babi Yar n’évoquera rien ; ils verront des nazis allemands pendus par des bourreaux soviétiques devant une foule, sans savoir que cette foule regarde mourir les assassins de dizaines de milliers de Juifs. La séquence est vidée, par couches successives, nazie, soviétique et cinématographique de sa réalité juive.

    Traiter cette scène comme la variation d’un même thème qui relierait la justice rendue aux bourreaux de Babi Yar et la pantomime séditieuse du Capitole, c’est abolir toute distinction entre la justice, la terreur et la farce sinistre. Le fossé entre l’usage qu’en fait Loznitsa – patient, contextuel, hanté par le devoir de mémoire – et celui qu’en fait Peck – illustratif, instrumentalisé, dépouillé de sa substance – indique la distance entre un cinéaste qui donne à penser et celui qui assène. En laissant les images « parler d’elles-mêmes », Peck dissimule l’intervention la plus décisive – celle du monteur qui choisit l’ordre, le rythme et le voisinage.

    […]

    En dégradant les putschistes espagnols du rang de fascistes à celui de conservateurs, Peck les rapproche du présent américain. Ce glissement quasi imperceptible, est un cas d’école de ce qu’Orwell dénonçait : le langage politique imprécis ne reflète pas une pensée confuse, il la fabrique. Orwell, qui avait pris une balle dans la gorge sur le front d’Aragon pour combattre le fascisme, et qui avait risqué sa vie une seconde fois en échappant à la police stalinienne de Barcelone, méritait mieux qu’un euphémisme destiné à servir une analogie partisane.

    […]

    Peck ouvre l’œuvre d’Orwell comme une « boîte à outils » – la formule revient dans ses entretiens [20]. L’expression semble modeste ; elle est en réalité ruineuse. Une boîte à outils suppose des instruments utilisables séparément. On prend le tournevis « novlangue » pour la propagande trumpiste, le marteau « doublepensée » pour Fox News, la clé à molette « Big Brother » pour les caméras chinoises. Chaque outil est arraché au système qui lui donne sens. Le résultat est un film où tout se vaut : l’Empire britannique et le Goulag, la Silicon Valley et Pyongyang – bref l’abolition des distinctions.

    Une tout autre lecture est possible. 1984 n’est pas un répertoire de citations prophétiques mais un dispositif romanesque inédit, qui fonctionne comme un tout. La société d’Oceania n’est pas un hybride de l’Allemagne nazie et de la Russie stalinienne, mais un variant de deuxième génération [21] – un totalitarisme de laboratoire, épuré des scories de ses modèles et ramené à son essence. Orwell n’a décrit ni le passé ni le présent : il a inventé une machine à penser les totalitarismes futurs. Le noyau en est le pouvoir comme pure fin, une idée empruntée à l’oligarque Wickson dans Le Talon de fer de Jack London – le premier roman à avoir esquissé un système totalitaire [22].

    #film #documentaire #recension #Raoul_Peck #totalitarisme #autoritarisme #George_Orwell #le_cinéma_est_politique

    • Merci @rastapopoulos pour l’info. Je dirai quelque chose sur le film quand je l’aurai regardé.

      Pour le moment je ne peux que constater que les critiques citées partent d’un point de vue de l’idéologie du totalitarisme. C’est une idée confusionniste qui perturbe la réflexion quand on essaye de se faire une idée d’une oeuvre d’un auteur qui connaît bieden la philosophie dite marxiste ou socialisme scientifique.

      Le totalitarisme n’étant qu’une notion de propagande anticommuniste son utilisation nous mène nulle part. Elle est biaisée par son identification infondée du socialisme stalinien avec le nazisme allemand. Ce fond d’hypothèse axiomatique mène systématiquement toute réflexion à des résultats imprécis et floues dans le meilleur cas.

      Ceci vaut pour la grande oeuvre littéraire qu’est 1984. Orwell le voyant publie sa divination, son cauchemar lucide vise juste, mais il ne fournit ni analyse ni outil politique. Pourtant il se donne une allure plus politique que « Nous autres » (1920) de Evgueni Zamiatine et « Le Meilleur des mondes » (1932) d’Aldous Huxley parce qu’il décrit une organisation du monde en blocs ennemis tout à fait plausible pour ses contemporain et l’époque de la guerre froide.

      Aujourd’hui nous sommes confrontés à des défis plus importants qu’à l’époque d’Orwell. Les dernier développements mettent en cause profondément nos idées sur les systèmes politiques, l’éthique et la survie de l’espèce humaine.

      Alors si on veut avancer dans sa réflexion il faut aller plus loin et dépasser les systèmes de pensée anciens. Je viens de découvrir une approche intéressante dans « Le Problème à trois corps ». Liu Cixin y déconstruit systématiquement toutes les idées sur la raison d’être de l’humanité, sur les systèmes politiques et de société ou d’éthique qu’elles soient orientales ou occidentales y compris le positivisme, le libéralisme, le communisme et les religions du monde. Dans sa trilogie tout est un problème de taille et de physique. Les agissements et idées humaines ne sont que des réactions à la réalité matérielle qui impose ses lois.

      J’aime beaucoup Orwell, mais sa prose vient d’une époque révolue tout comme les idées qui tournent autour du totalitarisme et la confrontation entre le socialisme/communisme et le capitalisme/impérialisme. À notre époque et dans les prochaines décennies il faudra revoir l’humanisme et les idées sur le progrès, la justice sociale et l’organisation politique du monde. Orwell nous a fourni quelques indices qu’on doit analyser et situer dans le contexte du siècle présent.

      J’irai regarder le film de Raoul Peck afin de comprendre s’il contribue aux étapes nécessaires pour y arriver.

      Nous autres / Wir (traduction allemande)
      https://nemesis.marxists.org/samjatin-wir1.htm
      Nous autres dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nous_autres

      Le Meilleur des mondes dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Meilleur_des_mondes

      Le Problème à trois corps dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Probl%C3%A8me_%C3%A0_trois_corps

      #1984 #Orwell #science_fiction #théorie_politique #film #philosophie

    • Merci pour ton commentaire. Je suis en partie d’accord sur les problèmes des anti-totalitaires par rapport aux marxismes. Mais je cite quand même des passages qui me semblaient intéressants et bien argumentés, concernant la manière de Peck de « manipuler » les concepts même sans parole par le montage uniquement, et du coup de faire de la propagande lui aussi, en rapprochant des types de gouvernements assez éloignés.

      Cependant je me suis dit la même chose pour l’auteur de l’article qui est totalement dans la mouvance libéral anti-totalitaire, et qui pourrait recevoir des critiques sur ce point.

      J’ai entendu récemment quelqu’un rappeler cette blague de l’URSS : qu’un journaliste de là-bas vient en occident et se dit effaré de toute cette propagande, et un collègue occidental est perdu, il répond mais enfin c’est vous qui venez de l’URSS, chez vous c’est bien pire, et l’autre de répondre « mais chez nous personne n’y croit ! »

      Jacques Ellul a bien analysé (avant Orwell il me semble) à quel point la propagande occidentale peut être pire (et bien plus assimilée par le public) que dans les régimes totalitaires. Peck ne doit pas être étranger à ce genre de critiques, sans compter aussi les fausses comparaisons « ici c’est le moindre mal », alors que les régimes occidentaux peuvent avoir fait autant ou plus de morts dans leurs guerres (en comptant toutes les guerres coloniales)… et on peut même aller plus loin avec Aimé Césaire, qui disait que le nazisme n’était en gros que la suite logique du colonialisme (des « bonnes » nations libérales donc).

      Bref plein de critique à faire sur le point de vue anti-totalitaire aussi (qui n’était pas forcément celui d’Orwell au point où le croit l’auteur de l’article ! il était plus fin que ça me semble-t-il, et très anti-colonialiste aussi !)

  • „Was können wir konkret tun, um Ihnen zu helfen, mehr Russen zu töten ?“
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/politik/was-k%C3%B6nnen-wir-konkret-tun-um-ihnen-zu-helfen-mehr-russen-zu-t%C3%B6ten/ar-AA29MtkL
    und
    https://www.berliner-zeitung.de/article/was-koennen-wir-konkret-tun-um-ihnen-zu-helfen-mehr-russen-zu-toete

    Le journaliste qui a demandé au président ukrainien, comment "nous pouvons aider l’Ukraine à tuer plus de Russes" représente l’élite des médias allemands. Son grand père représentait l’élite aussi, il a été juge militaire et nazi proche d’Adolf Hitler.

    Pas grave, on ne lui en veut pas, car ce journaliste est aussi russophobe que les descendants des simples soldats qui on tué du Russe avant 1945. Nous sommes un peuple d’assassins racistes et russophobes. Et alors ? Vos bougnoules sont nos Iwans. On s’en fout. Patron, encore un schnaps pour tous et ensuite un cognac s.v.p, !

    Il est grand temps de regarder encore une fois Ascenseur pour l’échafaud pour mieux comprendre l’amitié franco-allemande.

    10.8.2026 von Thomas Fasbender

    „Was können wir konkret tun, um Ihnen zu helfen, mehr Russen zu töten?“

    Wie kann es sein, dass ein deutscher Journalist und langjähriger Redakteur der Frankfurter Allgemeinen Zeitung dem ukrainischen Präsidenten in aller Öffentlichkeit die Frage stellt: „Was können wir Europäer konkret tun, um Ihnen zu helfen, mehr Russen zu töten?“?

    Hat es damit zu tun, dass sein Großvater, Militärrichter und Offizier im Wehrmachtsführungsstab, mehrfach an Adolf Hitlers Mittagstisch saß? Eine unverdaute Familiengeschichte, würgende Erbschuld, die endlich und unverhofft Gelegenheit erhält, sich in selbstgerechter Empörung über den russischen Angriffskrieg zu entladen?

    Dass der Journalist unmittelbar nach seiner Frage hinzufügt, er meine „nur“ russische Soldaten, macht die Sache nicht besser. Im Gegenteil. Da ist etwas herausgerutscht, etwas tief, sehr tief Verborgenes, das nicht hätte herausrutschen sollen.

    Die Rede ist von dem FAZ-Auslandskorrespondenten Michael Martens, der seit 2019 von Wien aus über den europäischen Südosten berichtet. Sein Großvater war der 1904 geborene Hans-Hermann Martens, Jurist, SA- und NSDAP-Mitglied, 1936 mit Hitlers eigener Unterschrift zum Staatsanwalt ernannt. Der Enkel hat ihm 2024 einen ebenfalls in der FAZ erschienenen, sehr berührenden Text gewidmet.

    Martens’ Frage an Wolodymyr Selenskyj, geäußert anlässlich einer Pressekonferenz mit dem serbischen Präsidenten Aleksandar Vucic in Belgrad, lässt sich anders als psychologisierend nicht beantworten. Die Verhaltensbiologie weiß, dass nicht nur Tiere eine natürliche Hemmung besitzen, Artgenossen zu töten. Die Militärpsychologie weiß es noch viel besser. Seit der Antike werden Soldaten durch sture Konditionierung darauf trainiert, ihresgleichen umzubringen.Distanzwaffen erleichtern den Akt. Eine Kanone abzufeuern, erfordert weniger Überwindung, als ein Bajonett in den Leib des Gegners zu stechen. Noch niedriger ist die Hemmschwelle, wenn ein anderer sticht, am besten ein unbekannter, fremder Soldat. Ein Ukrainer.

    Wenn nicht mehr auf dem Spiel steht als der fromme Wunsch, der Ukrainer möge beim Töten möglichst erfolgreich sein.

    „Was können wir Europäer konkret tun, um Ihnen zu helfen, mehr Russen zu töten?“ Logisch, dass Martens nicht „wir Deutsche“ sagt. Da wirkt das Tabu noch. Die Vergangenheitsbewältigung. Für uns Deutsche gilt „Nie wieder“. Als Europäer sieht das schon anders aus. Da darf man wünschen.Und dem Wünschen sind keine Grenzen gesetzt. Wer in die anonymen Abgründe des Internets taucht, stößt auf Todeswünsche und Russenhass jenseits aller Rationalität. Exemplarisch ist die Zehntausende Konten umfassende Fraktion der „Nafo-Fellas“ – an deren Hass gemessen spiegelt Martens’ Frage den Geist von Klosterfrauen.

    Wahrscheinlich ist er kein Russenhasser; ich würde ihm das keineswegs unterstellen. Es geht um ganz anderes. Der 1973 geborene Enkel weiß: Ähnlich Tausenden anderen wurde der Großvater viel zu milde bestraft, nämlich gar nicht. In der Bundesrepublik wurde er Senatspräsident. „Wie viele Todesurteile gegen ergriffene Deserteure mein Großvater gefällt hat, weiß ich nicht“, schrieb der Enkel vor zwei Jahren. Sein Blick in die Vergangenheit ist mit dem Gefühl von ungerechter Milde assoziiert – das darf sich nicht wiederholen.

    Der Ruf nach Strafe für Russland und die Russen befriedigt dieses ungestillte Bedürfnis nach Sühne für die eigene, kollektive und in Martens’ Fall familiäre Schuld. Der Gerechtigkeitsfrust aus der eigenen, deutschen Geschichte wird auf eine andere, die russische Geschichte projiziert.

    Martens ist kein Einzelfall. Unsere moralische Katastrophe ist präsent, egal wie verdrängt oder relativiert (Fliegenschiss). Ein Gegengift ist die selbstermächtigende, aktivierende moralische Überlegenheit, sind Wut und Empörung angesichts der Verfehlungen Dritter. Sie reißen uns aus dem Teufelskreis der eigenen Scham, der unterdrückten Schuld. Mit seinem völkerrechtswidrigen Angriffskrieg, Goliath gegen David, brachial und rücksichtslos, bietet Russland die Steilvorlage. Putins Krieg verspricht Entlastung durch Empörung.

    Indem Russland in solchem Maß zum Täter wird, schreit es nach der Bestrafung, die unseren Vorfahren erspart blieb. Wenn Deutsche im Netz „Putin nach Den Haag“ rufen, Reparationen und jahrzehntelange Ächtung fordern, folgen sie (auch) diesem Reflex. Erst recht, wenn sie sich viele tote Russen wünschen – und seien es „nur“ russische Soldaten.Russland soll büßen, die eigene Schuld und unsere ungesühnte gleich mit. Vielleicht in anderer Diktion, aber nicht minder scharf fordern das auch die „Falken“ unter den Journalisten und Politikern. Einmal auf der richtigen Seite der Geschichte stehen; das hebt die Stimmung. Nach mehr als acht Jahrzehnten rehabilitiert Putin die moralische Symmetrie. Nicht dass jemand auf die Idee kommt, wir könnten ihm für seinen Krieg dankbar sein.

    Ascenseur pour l’échafaud
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ascenseur_pour_l%27%C3%A9chafaud

    #Allemagne #nazis #Russie #guerre #russophobie #spychologie

  • Die gefährliche Raketenkrise der Ukraine und des Westens
    https://www.berliner-zeitung.de/article/die-gefaehrliche-raketenkrise-der-ukraine-und-des-westens-10278326

    La guerre c’est de la folie, soit. La situation actuelle autour de la guerre en Ukraine pousse ce truisme dans une dimension inconnue IRL jusqu’ici . Il faut se rappeller des Monty Python et du Chevalier noir dans leur « Sacré Graal ! » pour se faire une idée approximative de l’univers kafkaesque dans lequel dérivent les belligérants slaves.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Monty_Python_:_Sacr%C3%A9_Graal_ !

    10.8.2026 von Ben Aris - Die westlichen Raketenbestände schrumpfen, während Russland seine Produktion steigert. Der Ukraine droht ein harter Winter.

    Dem Westen gehen die Raketen aus. Sechs Monate nach Beginn des Iran-Krieges und zu einem Zeitpunkt, an dem die russische Herbstoffensive bevorsteht, werden die lebenswichtigen Abfangraketen rar. Die vorhandenen Raketen werden so schnell abgeschossen, dass der Westen sie nicht nachproduzieren kann. Das Fatale: Die Ukraine ist dem Beschuss schutzlos ausgeliefert.

    Washingtons eigene Vorräte sind aufgebraucht, und die Rüstungsindustrie versucht verzweifelt, den Rückstand aufzuholen. Kiew bemüht sich derweil um Ersatz von Verbündeten, die ihre Abfangraketen aber zunehmend selbst benötigen. Eine kurzfristige Lösung dieses Dilemmas könnte ein Waffenhandel mit der Türkei im Wert von 300 Millionen Dollar sein.

    Chaos in Washington

    Das Ausmaß der Verknappung wurde öffentlich bekannt, nachdem US-Präsident Donald Trump Berichten zufolge Ende Juli während einer Kabinettssitzung in Camp David gegenüber Kriegsminister Pete Hegseth in Rage geraten war. Trump machte seinem Unmut darüber Luft, dass Hegseth geglaubt hatte, der Munitionsmangel sei „behoben“ worden. Hegseth, der davon überrascht wurde, gab laut der Washington Post seinem Stellvertreter Stephen Feinberg die Schuld dafür, dass dieser den Präsidenten nicht umfassend auf dem Laufenden gehalten hatte. Das Pentagon hat allerdings bestritten, dass es zu dieser Konfrontation gekommen war.

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    Präsident Selenskyj gehen die Raketen aus – es droht ein brutaler Winter für die Ukraine. © Jens Büttner/dpa

    Was auch immer in dem Raum gesagt wurde, die Zahlen stehen außer Frage. Nach einer Schätzung des Center for Strategic and International Studies (CSIS) beliefen sich die weltweiten Bestände an Patriot-Abfangraketen Ende Juli auf unter 827 – ein Rückgang um rund 2200 seit Beginn des Iran-Krieges –, während die THAAD-Bestände von 452 auf weniger als 278 gesunken sind. Das Pentagon gibt an, seit Kriegsbeginn mehr als 850 Tomahawks, 1000 Patriot-/THAAD-Abfangraketen und 1300 taktische ballistische Raketen eingesetzt zu haben, und teilte dem Kongress separat mit, dass allein im März und April zwischen 1060 und 1600 Abfangraketen abgefeuert wurden. Bis März seien lediglich 172 Ersatzraketen geliefert worden.

    Das CSIS schätzt, dass es bei den derzeitigen Produktionsraten mindestens drei Jahre dauern wird, bis die Bestände der USA wieder auf das Vorkriegsniveau aufgefüllt sind. Feinberg hat den amerikanischen Rüstungsunternehmen inzwischen 21 Tage Zeit gegeben, um Pläne zur „drastischen Beschleunigung“ der Produktion vorzulegen, und den Firmen mitgeteilt, dass „jahrelange Entwicklungszyklen nicht akzeptabel sind“.

    In einem Schreiben an große Rüstungsunternehmen, darunter Boeing Co., Lockheed Martin Corp. und RTX Corp., erklärte er: „Wir müssen unsere Programmzeitpläne drastisch beschleunigen und unsere Produktionskapazitäten jetzt ausbauen.“ Neben der Produktion von Luftabwehr- und Angriffsraketen forderte Feinberg laut Washington Post auch mehr Ausrüstung für die großflächige Überwachung, Luftabwehrsensoren und Abfangraketen sowie Raketenverfolgungssysteme.

    Das Pentagon hat bereits einen Vertrag über 58,6 Milliarden Dollar mit Lockheed Martin zur Ausweitung der PAC-3-MSE-Produktion sowie separate Verträge mit Lockheed und Northrop Grumman zur Steigerung der PAC-3- und THAAD-Produktion unterzeichnet. Doch der Großteil dieser Ausweitung hängt von einem Verteidigungsausgabengesetz in Höhe von 1,15 Billionen US-Dollar ab, das noch immer im Kongress feststeckt. Dem Weißen Haus zufolge können die Industrieunternehmen ihre Produktion vor 2028 nicht nennenswert ausbauen.

    Russlands Raketenproduktion übertrifft die westliche Abwehr

    Selbst eine vollständig finanzierte Aufstockung würde die Lücke nicht schließen. Ukrainische Regierungsvertreter sagen, Russland übertreffe mittlerweile die Fähigkeit des Westens, seine Raketen abzufangen. Einer Schätzung zufolge liegt die russische Produktion der ballistischen Iskander-Raketen vom Typ 9M723 bei 55 bis 60 Stück pro Monat. Hinzu kommen weitere rund 50 Stück der von S-300/S-400 abgefeuerten RM-48U pro Monat. Damit ist die Zahl der russischen Raketen auf die Ukraine innerhalb einer Woche größer als die weltweite Produktion von Patriot-Abfangraketen in einem Monat. Die USA selbst produzieren Schätzungen zufolge etwa 650 PAC-3-Abfangraketen pro Jahr.
    Die Ukraine bemüht sich verzweifelt um Abfangraketen

    Die Lage der Ukraine ist zunehmend verzweifelt, da ihre Bestände an Abfangraketen zur Neige gehen. Bei einer Rede in Belgrad am 8. August erklärte Präsident Wolodymyr Selenskyj, Kiew habe mit Washington eine Vereinbarung über monatliche Lieferungen von Patriot-Abfangraketen aus amerikanischen Beständen getroffen, lehnte es jedoch „aus Sicherheitsgründen“ ab, eine Zahl zu nennen, und räumte ein, dass die Mengen für 2026 „geringer als im Jahr 2025“ ausfallen werden.

    Grob geschätzt dürfte die tatsächliche Zahl kaum über fünf Raketen pro Monat liegen – was in etwa dem Tempo entspricht, mit dem die Bestände der USA durch Neuproduktion aufgefüllt werden. Das bedeutet, dass die Vereinbarung wahrscheinlich lediglich dazu dient, Washingtons eigene Bestände auf dem gleichen Niveau zu halten, anstatt die der Ukraine wirklich aufzustocken.

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    Immer mehr Raketen erreichen die ukrainischen Städte, die ohne Schutz durch Abfangraketen wie Patriots dastehen. © Dan Bashakov/AP/dpa

    Die Debatte darüber, ob die Ukraine ihre eigenen Patriot-Abfangraketen bauen darf, schwankte den ganzen Sommer über hin und her. Auf dem Nato-Gipfel in Ankara am 8. Juli sagte Trump zu Selenskyj, er werde Kiew eine Lizenz zur Herstellung von PAC-3-Raketen im eigenen Land erteilen. „Stellt sie selbst her“, sagte er, nur um diese Idee weniger als eine Woche später wieder zurückzunehmen und gegenüber Reportern zu erklären, Washington müsse „sehr vorsichtig sein, wenn es darum geht, sie jemanden bauen zu lassen“.

    An diesem Wochenende erklärte Selenskyj, die Lizenz sei wieder im Gespräch und die heimische Produktion könne noch in diesem Herbst beginnen, räumte jedoch auch ein, dass es „von zwölf Monaten bis zu mehreren Jahren“ dauern würde, bis die Ukraine tatsächlich mit der Herstellung der Abfangraketen beginnen könnte, selbst wenn die Lizenz vorliege.

    Das Problem sind nicht die Rechte am geistigen Eigentum, sondern die Beschaffung von Spezialkomponenten wie Feststoffraketenmotoren oder aktiven Radarsuchköpfen, deren Herstellung selbst für etablierte amerikanische Zulieferer schwierig ist. Komponenten sind ebenso knapp wie fertige Raketen.
    Ukrainische Bitten bleiben bislang ungehört

    Selenskyj bat Trump in Ankara separat um eine Notfalllieferung von 300 PAC-3-Abfangraketen noch vor dem Winter, also etwa einem Drittel des gesamten amerikanischen Bestands, was jedoch abgelehnt wurde. Da Washington nicht in der Lage oder nicht willens ist, ausreichend Raketen bereitzustellen, hat Selenskyj ukrainische Diplomaten weltweit angewiesen, persönlich nach Ersatzraketen in den Beständen der Verbündeten zu suchen.

    Die Reaktionen waren überwiegend negativ: Griechenland, Spanien und zuletzt auch Finnland haben alle abgelehnt und jeweils die Notwendigkeit angeführt, ihre eigene Luftverteidigungsbereitschaft aufrechtzuerhalten. Der finnische Verteidigungsminister Antti Häkkänen erklärte, Helsinki habe „alles getan, was wir konnten, soweit dies möglich war, aber als Frontland können wir unsere kontinuierliche Luftverteidigungsbereitschaft nicht gefährden“. Er fügte hinzu, dass das Tempo der amerikanischen Produktion „zum Hauptproblem für die europäische Sicherheitspolitik“ geworden sei. Der Prozess sei seiner Meinung nach „von Bürokratie und Trägheit geprägt“.
    Die türkische Rettungsleine

    Die Türkei überraschte alle, als sie der Ukraine an diesem Wochenende mit einem unerwarteten Raketendeal zu Hilfe kam. Die Ukraine hat 70 taktische ballistische M39-ATACMS-Raketen, zwölf M270-Mehrfachraketenwerfer und Zehntausende Stück Streumunition aus den Beständen der Türkei erworben. Laut US-Außenministerium handelt es sich dabei um den größten einzelnen Waffenliefervertrag, den die Türkei jemals mit der Ukraine abgeschlossen hat, im Wert von fast 300 Millionen US-Dollar.

    Das Paket, das am 6. August dem Kongressprotokoll der USA vorgelegt wurde und noch in diesem Monat die vorgeschriebene 15-tägige Prüfungsfrist des Kongresses durchlaufen muss, wird über türkische, bulgarische und amerikanische Logistikunternehmen geliefert. Ankaras Motiv ist laut den Transferdokumenten, ältere Ausrüstung abzugeben und die Modernisierung des eigenen Arsenals zu finanzieren.

    Die ATACMS sind Offensivwaffen, keine Abfangraketen. Kiew beabsichtigt, sie gegen russische Raketenwerfer und Logistikknotenpunkte innerhalb Russlands einzusetzen, von denen aus Raketen abgefeuert werden, die die Ukraine nicht abschießen kann, und damit die bereits laufende Vergeltungsaktion gegen russische Raffinerien und Tanker der Schattenflotte auszuweiten.

    Die M39-Variante ist jedoch ein Modell aus den 1990er-Jahren mit einem relativ ungenauen Trägheitsnavigationssystem anstelle einer GPS-Korrektur, das auf einen großen Streukopf setzt, um dies auszugleichen. Mobile Abschussrampen präzise zu treffen, wird ohne bessere Echtzeit-Zieldaten über russischem Gebiet äußerst schwierig sein. Vorerst erweitern die türkischen Raketen zwar die offensive Reichweite, sie tragen aber nichts dazu bei, die weitaus größere Lücke in der ukrainischen Luftabwehr zu schließen.
    Europas Reserven sind ebenfalls knapp

    Selbst die besser ausgestatteten Betreiber zögern, sich von ihren Beständen zu trennen. Wie Häkkänen es formulierte, dürfte kein Nato-Mitglied jenseits der größten Bestandshalter mehr als „fünf oder zehn Raketen“ in Reserve haben – ein Bild, das die obige Darstellung im Großen und Ganzen bestätigt: Europas gesamter einsatzfähiger Patriot-Bestand beläuft sich – wenn man die nicht offengelegten tatsächlichen Gesamtzahlen Deutschlands und Polens außer Acht lässt – wahrscheinlich auf höchstens einige hundert Raketen, während Russland im Rahmen seiner ballistischen Raketenoffensive allein auf die Ukraine weit mehr als 100 Raketen pro Monat abfeuert und für das gesamte Jahr 2025 insgesamt 900 plante – eine Zahl, die sich in diesem Jahr verdoppeln könnte, nachdem Russland seine Raketenproduktionskapazitäten in den letzten zwölf Monaten ausgebaut hat.
    Ein schwieriger Winter für die ukrainische Luftabwehr

    Angesichts einer amerikanischen Rüstungsindustrie, die angibt, die Produktion nicht vor 2028 ausweiten zu können, europäischer Verbündeter, die nicht bereit sind, ihre eigenen letzten Reserven aufzugeben, und einer russischen Raketenproduktionslinie, die nach wie vor jede Abfangrakete übertrifft, die zu ihrer Abwehr gebaut wird, dürfte die Luftabwehr der Ukraine den ganzen Winter über dünn bleiben.

    Auch die türkischen ATACMS bleiben ein Tropfen auf den heißen Stein, da diese zwar die offensive Reichweite Kiews vergrößern, aber keine Raketen abfangen können.

    Dieser Beitrag erscheint im Rahmen einer Kooperation zwischen der Ostdeutschen Medienholding und bne IntelliNews. Der Beitrag erschien zuerst hier auf Englisch.

    https://www.youtube.com/watch?v=kRwCPUEND1U

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